dimanche, 06 février 2011
Les Américains ne Réalisent les Dommages Causés au Moyen Orient/Par Hillel Fendel
Par Hillel Fendel
IsraelNationalNews.com- 3/2/11
Traduit par Albert Soued, http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com
Ex général de l'armée, ex président du Parti Travailliste, ex-ministre de la défense et ministre du gouvernement actuel, Binyamin Ben Eliezer, loue le président égyptien Hosni Moubarak qu'il a connu pendant de nombreuses années, et critique sévèrement son abandon par le président américain B H Obama. "Quand je l'ai vu à la télévision annoncer son départ, j'ai eu beaucoup de peine devant cet écroulement. Car Moubarak est resté à nos côtés pendant 30ans, c'est un dirigeant fort, ayant fièrement gardé les engagements de Sadat, en suivant ses traces. Il a toujours mis en avant l'importance stratégique de traité de paix avec Israël, base de la stabilité au Moyen Orient".
Perte pour Israël
Interrogé par la radio de Tsahal s'il pensait que Moubarak allait obéir aux injonctions américaines et partir tout de suite, ou s'il allait s'en tenir à son discours et attendre les élections de l'automne, il répondit: "Je ne suis pas un prophète. L'armée est toujours derrière lui, comme un bouclier d'acier. La question est de savoir si elle interviendra pour disperser la foule des manifestants… une chose est claire, pour nous c'est une énorme perte"
Comme l'Iran et Gaza…
Ben Eliezer n'accepte pas qu'on le traite de pessimiste. "C'est l'histoire qui nous donne des leçons. Le président Carter avait proposé que le Shah d'Iran parte en douceur, pour laisser sa place à Khomeini. De même à Gaza, les Américains sont venus y superviser des élections démocratiques, qui ont amené le Hamas au pouvoir. S'il y a des élections en Egypte comme le veut l'administration Obama, je serais surpris si les Frères Musulmans ne gagnent pas… On aura un nouveau Moyen Orient, radical, islamique et extrémiste".
Il ajoute: "Les Américains ne mesurent pas encore l'étendue de la catastrophe où ils ont poussé le Moyen Orient. Il est encore trop tôt pour porter un jugement, mais ce n'est pas la 1ère fois qu'ils se trompent. Malheureusement ils sont aussi les parrains du gel de la construction en Judée et Samarie. Aucune administration américaine ne l'a fait auparavant…". (1)
Ben Eliezer conclut en parlant des dirigeants de l'Autorité palestinienne (AP) qui risquent de subir le même sort que celui de Moubarak: "On devrait accélérer le processus de paix avec l'AP, avant que l'administration Obama ne s'en mêle et impose une solution". D'autres analystes concluent à l'inverse que ce n'est pas le moment de conclure un accord avec des gens dont l'avenir est hautement incertain.
Note de www.nuitdorient.com
(1) En effet ce gel a ôté un moyen important de négociation aux Israéliens et n'a apas permis d'avancer dans le processus de paix.
Ben-Eliezer: Americans Don't Realize What They've Done
by Hillel Fendel
IsraelNationalNews.com
3/2/11
First Israeli politician to castigate Obama: Former Defense Minister Binyamin Ben-Eliezer says Americans still don’t realize the catastrophe into which they have pushed the Middle East.
Binyamin Ben-Eliezer - a former army general, Labor Party Chairman and Cabinet minister - praises Egyptian President Hosni Mubarak, whom he has known for many years, and has strong criticism for U.S. President Obama's abandonment of him.
“When I watched his speech in which he said he would step down, " Ben-Eliezer said on Wednesday about Mubarak, "it pained me to see his collapse. He stood by our side for 30 years, he was a strong leader, he kept proudly to Sadat’s commitments and followed in his path. He always emphasized the strategic importance of peace with Israel, and that this peace was the basis for stability in the Middle East.”
Israel's Loss
Asked by an IDF Army Radio interviewer if he thinks Mubarak will step down within days or will wait until the elections this coming autumn, Ben-Eliezer said, “I'm not a prophet. Look, the army is still behind him like an iron shield. The question is whether they will try to move out the masses with force… One thing is clear, that from our standpoint, it is a tremendous loss.”
Just Like in Iran and Gaza...
Ben-Eliezer does not agree that he is being too pessimistic: “We learn from history. We remember what was said when Carter proposed that the Shah of Iran give up nicely and allow Khomeini to take his place. In Gaza, too, when the Americans came in, they supervised the democratic elections [via which Hamas came into power]. If there are elections in Egypt the way the Americans want, I will be surprised if the Muslim Brotherhood does not win… This will be a new Middle East – radical, Islamic and extremist.”
“I think the Americans still don’t realize the extent of the catastrophe into which they have pushed the Middle East," Ben-Eliezer said. "It’s still too early to judge, but this is not their first mistake. Unfortunately, they are also the godfathers of the construction freeze in the territories [Judea and Samaria], something that no American administration ever did before…”
As if unaware that the leaders of the Palestinian Authority might suffer the same fate as Mubarak, Ben-Eliezer concluded by saying, “There therefore had better be a quick diplomatic process [with the Palestinian Authority] before the American boss in Washington forces a solution upon us.” Other analysts concluded quite the opposite, proposing that Israel not rush into any agreement with leaders whose futures appear endangered.
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vendredi, 14 janvier 2011
Facebook et Internet : une menace grandissante pour la sécurité des soldats israéliens/israelinfo
Facebook et Internet : une menace grandissante pour la sécurité des soldats israéliens
par David Koskas
Des soldats dont le nom est révélé sur un site internet anglais dénonçant l’opération Plomb Durci, pourraient être des cibles pour les terroristes .
Tsahal a averti 200 de ses soldats, dont les noms ont été révélés sur un site internet anglais dénonçant les « crimes de guerre » de l’opération Plomb Durci,...
qu’ils pourraient être la cible de groupes anti-israéliens, dont certains mouvements terroristes.
Depuis la publication de cette liste sur le web, des soldats ont reçu des lettres d’un centre islamique en Espagne, les accusant de crimes de guerre : les adresses postales de certains soldats figuraient également sur le site
L'armée israélienne craint l'utilisation de ces donnée par le Hezbollah, qui cherche toujours à venger l’élimination de son chef militaire Imad Mughniyeh à Damas, il y a 3 ans.
Selon des enquêteurs de Tsahal, la plupart des renseignements proviendraient de Facebook.
On se souvient que l’armée avait dû annuler certaines opérations militaires révélées sur le réseau social par des militaires qui devaient y participer
source :israelinfo
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mardi, 11 janvier 2011
UPJF/Petit-déjeuner autour de Jean-François Copé 17 décembre 2010
| C'est une intervention dynamique mais en demi-teinte qu’a effectuée le secrétaire général de l'UMP, député-maire de Meaux, devant une assistance nombreuse et passionnée. Bien qu'Edward Amiach, président délégué de l'UPJF, ait défini dès le départ les deux axes qu’entendait privilégier l'association des patrons juifs qui le recevait, à savoir la défense de la communauté juive de France et d'Israël en tant qu'État juif, avec Jérusalem pour capitale, Jean-François Copé n'a traité de ces questions qu'en toute fin d'intervention après que Nicole Guedj, présidente de la Fondation France-Israël, l'eut interrogé sur la défense de l'image d'Israël, le boycott et l'antisémitisme. Il s'est dit favorable à son idée de réactiver le comité interministériel de lutte contre le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme qui n'a existé qu'un temps. Par ailleurs, il s’est positionné en parfait accord avec le Président de la République concernant Israël, se disant « inquiet sur l'état du processus de paix..., les choses s'étant aggravées » avant de déplorer « un blocage avec les protagonistes actuels ». A ses yeux, « la colonisation et tous ces sujets ne feront rien pour débloquer la situation ».
Aucune alliance avec le Front National n'est envisageable
Le secrétaire général de l'UMP a également exprimé sa préoccupation au sujet de l'Iran. « On devrait faire une chronique quotidienne sur ce qui s'y passe, ce qui relativiserait nos drames », a-t-il conclu. Concernant le volet français, il convient selon lui de réaffirmer nos valeurs et nos fondamentaux. S'il entend mettre l'UMP en ordre de bataille dans l’optique de l’élection présidentielle, il n’a réaffirmé qu'aucune alliance avec le Front National n'est envisageable. Bien que prônant une ouverture du parti dont il est le patron, il a récusé une remarque du président de la Droite Libre, Alexandre Del Valle, qui a déploré que le Conseil Français du Culte Musulman ait pu faire interdire la tenue d'une conférence sur l'islamisme à l'Assemblée Nationale alors qu’il n'a, a-t-il dit, condamné le port de la burka que pour mieux faire admettre le voile islamique. Réplique de Jean-François Copé, promoteur de la loi contre la burka : le voile est un signe religieux qui ne pose pas problème et rien de ce qui relève de la stigmatisation n'est acceptable. HELENE KELLER-LIND Source : Actualité juive
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vendredi, 12 novembre 2010
Descendre acheter des croissants et sourire au fleuriste.Par Oren Tolédano

Fous héros?

Fous ou héros?
Ouvrir les rideaux et savoir, savoir profondément, intérieurement, instinctivement ce qu'on va trouver derrière; descendre acheter des croissants et sourire au fleuriste en passant devant sa vitrine, sauter au dessus de l'éternelle flaque d'eau en bas de chez soi sans même y réfléchir; se rendre au bureau en passant par un raccourci que personne ne connaît, manger les plats de sa mère en les savourant naturellement - sans penser au lendemain; regarder la télévision, lire le journal, lire les enseignes des magasins, rire d'une blague à la radio, d'une imitation d'un collègue de travail. Vivre naturellement, spontanément, ouvertement et sans réfléchir au sens, à la finalité et à la perception de chacun des ses actes.
Qui faut-il être pour vouloir mettre un terme à cela? Pour vouloir s'écorcher à vif? Pour commencer à mélanger de la tristesse à chaque joie? Quelle sorte d'homme change le cours de sa vie afin de stopper la spontanéité et le vécu intuitif de son existence? Quel est l'être humain réfléchi qui de son plein gré irait se placer dans une situation d'infériorité? De risque? De peur? Ou même d'extrême réflexion et de doutes?
Peut être est il un être stupide? Son ratio ne fonctionne pas à son maximum et il n'a pas bien calculé les pertes face aux gains. Mais les gains se calculent ils toujours en argent? Et à quel terme? Moyen terme? Long terme? Long terme, c'est toute une vie… ou plus?
Peut-être qu'il est fou? Il faudrait être dingue pour faucher sa vie au milieu, pour infliger ce même sort à sa famille, à ses enfants. Mais alors, pourquoi sont-ils si nombreux comme lui? La folie ne fait elle pas partie intégrante des décisions les plus importantes de ce monde? Est-ce qu'être fou c'est sortir des normes? Des chemins battus, des destins tous tracés?
Peux être est il illuminé? Ca doit être cela, il ne différencie pas entre rêve et réalité, il pense qu'il peut transposer son subconscient au conscient et forcer Jérusalem d'en bas à être Jérusalem d'en haut. Mais… six millions de juifs en 60 ans qui se retrouvent après 2000 ans, est-ce une illumination?
Peut être est il amoureux? En s'endormant le soir, il pense à elle et en se levant le matin, il s'oriente vers elle. La distance entre eux le tue. Il ne peut plus vivre seulement de romantisme et d'espoir, il veut de cette relation qu'elle soit charnelle, réelle, violente, brulante et explosive!
S'il est amoureux alors… alors, moi aussi je l'aime. Je l'aime pour son amour et ses rêves, je l'aime pour sa folie, sa stupidité et son manque de rationalisme.
Je l'aime aussi pour ce qu'il n'est pas.
Il n'est pas hypocrite, il n'est pas peureux, il n'est pas lâche, il n'est pas irresponsable, il n'est pas égoïste, il n'est pas imbus de sa personne, il n'est pas narcissique, il n'est pas perdu… il n'est plus perdu.
Cette année, lui aussi, comme 2000 de ses frères de France, a décidé de sauter au dessus d'une flaque immense et ainsi, transformer cette folie en la raison la plus claire, et cet amour d'adolescent en une alliance forte et fière.
Je monte donc je suis!
Par Oren Tolédano .co-directeur de l'agence juive France
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mardi, 28 septembre 2010
Mon entretien avec Mahmoud Abbas, par Richard Prasquier /crif.org
| Mon entretien avec Mahmoud Abbas, par Richard Prasquier | |
| 28/09/10 | |
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Il a parlé de sa longue expérience au service de la paix, notamment au cours des négociations pour les accords d'Oslo. Il a rendu hommage à la mémoire de Rabin. Il a insisté sur le fait que la "colonisation" est le principal obstacle à la paix. Comme on le sait, il attendra la réunion du sommet de la ligue arabe au Caire la semaine prochaine pour prendre sa décision quant à la poursuite ou l'arrêt du processus de négociations. Il a dit que l'occasion risquait de ne pas se reproduire. Je l'ai remercié de cet entretien, qui fait suite à une rencontre hier avec des personnalités françaises d'origine juive, alors que son emploi du temps était si chargé. J'ai rendu hommage à son courage alors qu'il est tellement plus confortable de camper sur des positions extrémistes que sur des positions modérées. J'ai expliqué que en tant que Président du CRIF, je désirais lui transmettre la sensibilité des Juifs de France, la deuxième communauté dans le monde en dehors d'Israël, communauté particulièrement attachée à l'Etat d'Israël, mais que je n'avais pas de légitimité à commenter des négociations dont j'espérais qu'elle se continuerait malgré les difficultés car l'aspiration à la paix était forte dans la communauté juive. Outre les constructions, qui dans le passé n'avaient pourtant pas créé de point de focalisation, et dont l'arrêt n'avait pas été une pré-condition aux négociations, il y a d'autres sujets qui peuvent susciter des blocages. Certains intéressent directement non seulement Israël, mais l'ensemble des Juifs dans le monde. Mon rôle était de les lui rapporter.J'ai retenu trois thèmes et je les ai longtemps développés devant le président palestinien: la reconnaissance de la centralité de Jérusalem dans la spiritualité juive, la reconnaissance d'Israël comme Etat du peuple juif et le remplacement de la culture de la haine par une éducation au respect. Ces questions me paraissent largement plus importantes à long terme que la construction de quelques logements, écoles ou crèches supplémentaires dans des villes qui selon toute vraisemblance resteront israéliennes à l'issue des négociations. Le président de l'Autorité palestinienne n'a pas répondu en détail à chacun de ces trois thèmes. Je n'avais pas d'ailleurs l'ingénuité de penser qu'il le ferait et que nous résoudrions la question de Jérusalem au cours de cet entretien! En ce qui concerne l'éducation, M. Mahmoud Abbas a insisté sur son engagement pour une meilleure compréhension entre les peuples et sur les propositions d'actions communes qu'il avait faites dans le passé aux gouvernements israéliens. Je lui ai dit que j'étais bien informé sur la tonalité des discours qu'on pouvait entendre dans le monde palestinien, y compris dans les territoires contrôlés par l'Autorité palestinienne et que, en tant que Juif, je ne pouvais absolument pas admettre les ignobles insultes sur les Juifs comme bâtards de singes et de porcs. J'ai mentionné, comme exemple, une émission de la télévision officielle de l'autorité palestinienne au jour de Rosh Hachana commentant des images de Juifs priant devant le Mur avec les termes de «pêché et ordures »! M. Mahmoud Abbas a répondu que les insultes contre les fidèles de religions du livre étaient tout à fait contraires aux enseignements de l'Islam. Il a signalé que de tels discours étaient aussi entendus du côté israélien, en se référant aux récentes déclarations de quelques rabbins israéliens. Je lui ai évidemment répondu que d'où qu'ils viennent ces discours étaient insupportables, mais qu'ils étaient bien plus fréquents dans le monde musulman et qu'ils généreraient de la haine pour les générations à venir, car rien n'est plus facile que de remplir de haine le cerveau d'un enfant et il en reste des traces la vie entière. Le président Abbas a dit que ces discours étaient dus à l'occupation et qu'ils cesseraient une fois l'occupation terminée. Je lui ai répondu que l'équation n'était pas évidente car ces appels à la haine se retrouvaient aussi bien pour le Hezbollah, alors que les Israéliens étaient partis du Sud Liban (étonnante réponse sur les fermes de Shabaa, où continuait l'occupation israélienne...) ainsi que pour le Hamas, qui n'avait pas changé sa charte génocidaire alors que les israéliens avaient quitté la bande de Gaza. Le président de l'Autorité palestinienne a répondu qu'un retrait unilatéral sans négociations n'était pas une façon acceptable de gérer la situation. Il a dit qu'il s'opposait à l'idéologie exprimée par le Hamas, ainsi qu'à celle de l'Iran, qui représentait un danger pour les peuples arabes et non seulement pour Israël. J'ai dit au Président Abbas, qui a accepté, que nous allions désormais protester auprès de l'Ambassadeur de Palestine en France, contre les appels à la haine contre les Juifs dans les territoires sous contrôle de l'Autorité palestinienne. J'ai fait part de mon espoir de voir se développer des programmes sportifs, éducatifs ou autres visant à la compréhension mutuelle et de l'importance des symboles dans le conflit israélo-palestinien. En ce qui concerne la reconnaissance de l'Etat d'Israël, M. Mahmoud Abbas a rappelé qu'il l'avait parfaitement acceptée depuis de nombreuses années, et qu'il n'y avait pas dans cette région un Etat de trop, mais un Etat qui manquait, la Palestine. Je lui ai signalé que ce n'était pas évident lorsque l'on voyait toutes ces cartes du Moyen Orient où n'apparaissait pas l'Etat d'Israël. "Que les israéliens m'indiquent où sont les frontières d'Israël et nous le ferons apparaitre sur les cartes!" a répondu le Président Abbas..... Voilà quelques moments significatifs de ce long entretien avec le Président de l'Autorité palestinienne. Je voudrais conclure sur la tonalité de cette rencontre, en la résumant par un terme, qui s'impose à moi et qui représente une des clés essentielles des relations entre israéliens et palestiniens, et de façon plus large entre juifs et musulmans: c'est le mot de "respect". Quels que soient les obstacles sur un très difficile chemin, quelles que soient les oppositions et les tentations simplificatrices, il nous appartient à tous de lui apporter une substance; sans cela tout n'est qu'illusion. Respect et lucidité. A nous aussi, qui ne sommes pas à l'épicentre du conflit, mais qui le ressentons si fort, de travailler en commun. Je salue ici le nouveau responsable en France de la délégation palestinienne, M. l'Ambassadeur Hael Al Fahoum pour lequel, j'ai pu l'apprécier, ces mots sont un programme d'action. Photo: Alain Azria et Erez Feld
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13:32 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note












J'ai expliqué que en tant que Président du CRIF, je désirais lui transmettre la sensibilité des Juifs de France, la deuxième communauté dans le monde en dehors d'Israël, communauté particulièrement attachée à l'Etat d'Israël, mais que je n'avais pas de légitimité à commenter des négociations dont j'espérais qu'elle se continuerait malgré les difficultés car l'aspiration à la paix était forte dans la communauté juive. Outre les constructions, qui dans le passé n'avaient pourtant pas créé de point de focalisation, et dont l'arrêt n'avait pas été une pré-condition aux négociations, il y a d'autres sujets qui peuvent susciter des blocages. Certains intéressent directement non seulement Israël, mais l'ensemble des Juifs dans le monde. Mon rôle était de les lui rapporter.
