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dimanche, 08 avril 2012

Vif succès pour les Amis d’Israël /par Sylvie Bensaid

Vif succès pour les Amis d’Israël

Plus de 1000 personnes ont assisté au premier congrès des Amis d’Israël mardi 3 avril à la Maison de la. Mutualité. Rappelons que « Les Amis d’Israël » est né à l’initiative d’un groupe de parlementaires menés par Claude Goasguen, Président du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale, et Jean-Pierre Plancade, Président du groupe d’amitié France-Israël au Sénat.

Sur la tribune les drapeaux français et israéliens donnent le ton. Un chevalet muni d’une grande feuille de papier invite les personnalités de tous bords à signer le« Pacte des Amis d’Israël »la soirée commence par le rappel des attentats de Toulouse et Montauban  « Rien ne sera plus jamais comme avant », affirme Arié Bensemhoun, délégué des « Amis d’ Israël « après une minute de silence en hommage aux victimes.  Pierre Dassas, président d’Elnet France, ouvrit le congrès. Nicole Guedj, ancien ministre et présidente de la Fondation France Israël, rappela que les amis d’Israël sont nombreux et que malheureusement on se focalise trop souvent sur ses ennemis. Elle a ensuite dévoilé les résultats d’un sondage Ipsos particulièrement favorable à Israël. Ce fut ensuite au tour d’Alain Juppé d’intervenir. Le ministre des Affaires étrangères et européennes raconta avec beaucoup d’émotion son voyage en Israël pour accompagner les victimes des attentats  « Le 20 mars dernier, j’ai embarqué pour Tel Aviv dans un avion qui transportait quatre corps, dont celles de trois d’enfants. avec les proches de ces victimes innocentes, avec des familles plongées dans une incommensurable douleur, mais dont le courage et la dignité forçaient l’admiration. Le lendemain, à Jérusalem, j’ai assisté aux funérailles de Myriam Monsenego, de Joonathan, d’Arié, et de Gabriel Sandler. Jamais je n’oublierai ces milliers de visages venus témoigner de leur tristesse, de leur compassion et de leur soutien. Jamais je n’oublierai ces quatre linceuls alignés devant moi. Jamais je n’oublierai les mots prononcés par les proches, ces ultimes mots d’amour adressés à ceux qui ne reviendront plus « Depuis la tragédie de Toulouse, le gouvernement a redoublé de vigilance. L’idéologie de la haine ne triomphera pas » Jamais nous ne baisserons la garde contre le terrorisme.rassembler dans la douleur on est capable de penser la vie ensemble. Je voudrais vous dire la conviction du Président Sarkozy, qui est aussi la mienne : la relation entre la France et Israël est sortie plus vigoureuse encore de ce cauchemar. Jamais nous ne tolèrerons que la sécurité et la légitimité d’Israël soient remises en cause. Jamais nous n’accepterons que le droit d’Israël à exister soit discuté. Jamais nous ne baisserons les bras face à un régime qui déclare vouloir « rayer Israël de la carte ». Le ministre d’État a terminé sur ces mots : « Vive Israël ! Vive la France ! Vive l’amitié franco-israélienne ».

Arié Benshemoun rajouta  « les Amis d’Israël  se battent pour un état de droit, pour la reconnaissance de la légitimité d’Israël, qui est contestée,  la sécurité qui n’est pas respectée.  Nous défendons une paix négociée et non imposée avec des concessions que seuls les israéliens doivent accepter.

Pour Richard Prasquier, président du Crif, il est urgent de combattre  une idéologie que l’on ne peut que comparer à l’idéologie nazie, une idéologie de haine incompatible avec le minimum des valeurs de notre société » avec ses « modérés » qui n’en sont pas et dont la présenceavait été autorisée au Congrès de l’UOIF avant d’être interdite ».

Une première table ronde sur le  thème : « Printemps arabe, Iran et Syrie, nouveaux risques, nouveaux défis »qui  réunissait Alexandre Adler et Michel Taubmanne Vint clôturer cette première série d’interventions Seuls Manuel Valls directeur de la communication de la campagne de François Hollande et maire d’Évry, et Edith Cresson, ancien premier ministre  ont représenté la gauche, les politiques de droite semblent avoir moins de mal à assumer leur amitié pour Israël… Manuel Valls,. a tenu un discours s’inspirant texte de la proclamation d’Indépendance de l’État d’Israël, par David Ben Gourion sur Israël et le sens du sionisme, et a estimé par ailleurs, que « l’on a trop tardé » à se préoccuper de « l’UOIF au cœur de l’organisation du culte musulman en France ». L’ancien Premier ministre Edith Cresson exposait son propre parcours et les raisons de son attachement à Israël qu’elle fit entrer au sein de l’Union européenne dans le domaine scientifique.   Christine Boutin s’exprima de façon très sobre et rendit un hommage chaleureux à Israël, un pays que l’on devrait prendre en exemple.

Après la projection d’une série de vidéos sur la coopération franco-israélienne, Pierre Lellouche, secrétaire d’État au Commerce extérieur, insista sur l’avancée et la réussite d’Israël dans le high-tech « la France s’est beaucoup inspirée d’idées israéliennes, comme les pôles de recherche ou la réforme des universités »précise t-il. « Il faut arrêter de diaboliser Israël », a affirmé le Secrétaire d’État. « Le poison qui est distillé par certains médias et Internet a un effet véritablement dévastateur », a-t-il ajouté. Prenant la parole, Christian Estrosi, ancien ministre et député maire de Nice, a déclaré : « l’histoire d’Israël, c’est l’histoire de notre civilisation tout entière ». Il a fustigé à son tour l’UOIF et a rappelé avec émotion les nombreux voyages d’élèves niçois en direction des camps de la mort.

Une deuxième table-ronde était consacrée à « l’indignation sélective » Maître William Goldnadel évoquait Stéphane Hessel, cette coqueluche à la mode, qui a déclaré dans un quotidien allemand que « par rapport à l’occupation israélienne, l’occupation nazie n’était rien »

Les Amis d’Israël pour la Paix sont ils en train de réussir un pari fou ?

Sylvie Bensaid

Photo/Alain Azria

19:18 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

David Grossman et Charles Enderlin deux idéologues de renom/par Victor Perez

source: http://victor-perez.blogspot.com/2012/04/david-grossman-e...

 

Petite vidéo à voir : Pessah casher ve sameah à tous

 

Victor PEREZ

 

David Grossman et Charles Enderlin deux idéologues de renom

 

Le « Camp de la Paix » est un camp de gauche devenu ultra minoritaire en Israël mais qui, cependant, continue à nuire à la sécurité et au renom de celui-ci. En voici deux exemples légitimant parfaitement sa condamnation.

 

David Grossman est une des figures de la littérature israélienne. C’est donc cette qualité et non pas sa ‘’profonde réflexion’’ qui lui vaut d’être publié par Le Nouvel Observateur. Dans un article intitulé « Israël ne doit pas attaquer l’Iran » (1) il donne plusieurs justifications tentant de légitimer ce diktat. Sans nier le besoin de l’état juif « de se prémunir contre un avenir certes potentiellement dangereux », il tente laborieusement de convaincre que l’attaque serait un remède pire que « de vivre avec un Iran devenu une puissance nucléaire ».

 

Son examen de la situation proche-oriental débute par mettre en doute les capacités de Benjamin Netanyahou « de penser le présent avec lucidité et pragmatisme », et « à envisager un présent qui ne serait pas l'émanation d'un mythe tragique et apocalyptique qui ne demande qu'à se répéter à chaque génération ».

 

Son analyse se poursuit par son incertitude à « déterminer si des armes nucléaires ou le savoir-faire permettant d'en fabriquer filtreront depuis l'Iran jusqu'à des organisations terroristes ». Puis par sa certitude que l'infrastructure du programme nucléaire iranien détruite « le savoir-faire accumulé par les savants iraniens (…) renaîtra de ses cendres ». L’éventualité que l'actuel régime iranien sera « remplacé à terme par une direction plus modérée » n’est pas écartée.

 

S’il y a beaucoup à dire sur ces quelques hypothèses rapportées ici, il est plus intéressant de s’arrêter d’abord sur son besoin ressenti de lancer ce débat israélo-israélien hors des frontières du pays en publiant sa tribune dans un hebdomadaire français. Etait-ce dans l’objectif d’inviter quelques opinions publiques internationales à faire pression sur Israël ? L’injonction contenue dans le titre est à elle seule une réponse. L’opinion israélienne est donc, selon lui, immature à en débattre.

 

Outre ce point qui le déconsidère, un autre point interrogatif de sa tribune autorise une objection totale à son opposition :

 

« Et comment Israël devrait-il réagir si un jour l'Arabie saoudite décide à son tour de devenir une puissance nucléaire? Faudra-t-il l'attaquer, comme l'Egypte si son nouveau régime décide lui aussi de lui emboîter le pas? Israël devra-t-il également bombarder son voisin et demeurer la seule puissance nucléaire légitime de la région? ».

 

Ceux qui vivent dans la réalité, et non selon une idéologie où tout est rose, savent que ces deux pays mais aussi la Turquie n’ont nullement l’intention, à ce jour, de se nucléariser. Il n’en sera évidement plus de même le jour où ils auront la certitude qu’Israël, entre autres, abandonnera l’option militaire contre la Perse. Il s’ensuivra alors une course effrénée régionale entre sunnites et chiites qui forcera la communauté internationale à exiger et à obtenir un Proche et Moyen-Orient totalement dénucléarisé. Ce qui obligera Israël à détruire son arsenal pour convaincre ses ‘’charmants’’ voisins à faire de même. Ceci, sans avoir la moindre garantie que l’Iran, mais pas seulement, ne reprendra pas sa quête dans le dos de l’AIEA et de ces occidentaux si veules à affronter une théocratie.

 

Il semble donc que l’oukase de David Grossman conduise l’état juif à devenir plus vulnérable qu’il n’est actuellement. Avec de tels ‘’amis’’ l’éradication du foyer juif est déjà programmé.

 

Autre sujet mais toujours dans le même chapitre idéologique. Charles Enderlin a, sur son blog, écrit une Lettre à P Karsenty (2) dans laquelle est dit ceci :

 

« L’autre exigeant que je donne son nom biblique à la Cisjordanie : «  la Judée – Samarie », comme la droite israélienne. Intéressant. Dans ce cas, les Palestiniens deviendraient-ils des « Judéens » ou « des Samariens » ? Et puis, pourquoi ne pas – selon elle – qualifier ces territoires de « disputés » et non « d’occupés ». Problème. Elle devrait persuader la communauté internationale de changer de vocabulaire. Imaginons le Conseil de sécurité votant une résolution déclarant que les territoires palestiniens ne sont plus occupés mais seulement disputés par Israël… »

 

Ironie contre ironie, le ‘’professionnel’’ que se prétend être l’envoyé permanent de France 2 serait bien incapable d’apporter la résolution de ce même Conseil attestant que ces territoires sont la « Palestine » et appartiennent au ‘’peuple palestinien’’. Que la communauté internationale utilise un vocabulaire excessif et déformé n’affirme pas pour autant une quelconque propriété légale. Le ‘’peuple palestinien’’ n’a, à ce jour, aucun titre à faire valoir sur cette région hormis une intention internationale et les abus de langage des médias et des pouvoirs politiques complaisants. Ceci durera, semble t-il, tant que le conflit ne sera pas réglé par l’accord explicite de l’Autorité palestinienne à établir un état aux côtés de l’état du peuple juif et non à sa place. Un détail sans importance aux yeux de ce journaliste jamais indiqué à ses téléspectateurs et des territoires qui sont bien, au final et en toute logique, des territoires disputés.

 

Comment, en conséquence, accorder sa confiance entant que consommateur d’informations à un journaliste qui se contente de refléter l’air du temps et la pression du plus grand nombre comme un vulgaire propagandiste ? Comment lui faire confiance encore, lorsqu’il assure, toujours dans sa même lettre, sa certitude de la culpabilité des soldats israéliens dans le « meurtre de Mohamed A-Dura » : « je ne sais pas qui, depuis la position israélienne, a tiré en direction de Mohammed Al Dura et Jamal, son père. Pour le savoir il faudrait interroger tous les militaires qui étaient sur place ». Conviction établie alors qu’il n’était pas lui-même sur place et qu’il ne dispose, hors le témoignage de son caméraman Tala Abu Rahmeh, que de deux petites minutes -selon ses propres dires- de rushes ? Deux petites minutes suffisantes semble t-il pour être lui-même convaincu de la mort de l’enfant alors que toutes les images le montre vivant ? Lui qui annonça de surcroît avoir retranché du reportage télévisuel l’agonie de celui-ci. Une agonie, on le sait maintenant, qui n’a jamais été filmée !

 

Beaucoup de questions sans réponses qui déconsidèrent celui qui fait systématiquement obstruction à l’établissement de la vérité.

 

David Grossman et Charles Enderlin -deux exemples parmi beaucoup d’autres- assurent aimer leur pays. Un ‘’amour’’ cependant guidé par une idéologie mortifère pour l’état juif. S’en rendent ils comptent ? Rien n’est moins sûr !

 

Victor PEREZ ©

 

Liens :

 

(1) : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20120405.OBS5557...

 

(2) : http://blog.france2.fr/charles-enderlin/2012/04/07/lettre...

18:35 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Plusieurs services de renseignements seraient sur la piste de membre d'une cellule terroriste iranienne missionnée par commettre des attentats contre des cibles juives, israéliennes et occidentales. Les précisions du Colonel Olivier Rafowicz spécialiste d


podcastA écouter !!!!! par le Colonel  Olivier Rafowicz  

13:47 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

"Il s'était temps d'immaginer une Charte de l'Islam de France?", Par Alexandre del Valle

 pour poster un commentaire: http://www.atlantico.fr/decryptage/interdiction-uoif-isla...

 

"Il s'était temps d'immaginer une Charte de l'Islam de France?", Par Alexandre del Valle*

Après la tragédie de Toulouse, on a pu constater que le terrorisme salafiste n’est pas mort avec la capture de Ben Laden, mais qu’il peut être le fait de Français musulmans « auto-radicalisés » fanatisés par les prédicateurs du Jihad. Pour répondre à ce défi, le Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a fait arrêter ou expulser des agitateurs islamistes aux discours anti-français et judéophobes, notamment les membres de Forsane Alizza, qui voulaient établir un Khalifat en France. De son côté, le Président de la République a décidé de réprimer sévèrement ceux qui, sous couvert de religion,  prêchent la haine auprès des jeunes. D’où l’interdiction du téléprédicateur vedette d’Al-Jazira, Youssef al-Qaradaoui, invité par l’UOIF (Union des Organisations islamiques de France), au congrès islamique annuel du Bourget. L’interdiction a frappé également cinq autres prédicateurs invités par l'UOIF, accusés de tenir  des « propos qui appellent à la haine et à la violence et portent gravement atteinte aux principes de la République». On ne peut que saluer cette fermeté ainsi que le message clair envoyé à l’UOIF par Nicolas Sarkozy, avertissant qu’aucun discours de haine ne sera toléré au congrès du Bourget, une première pour l’association  habituée à être courtisée.

 

Le prédicateur antisémite al-Qardaoui invité de l’UOIF, une erreur de casting ?

 

Mais le fait même que cette organisation qui donne régulièrement des leçons de morale antiraciste ait pu  inviter un Youssouf al-Qardaoui, qui justifie par ses fatwas les attentats kamikazes ou appelle à tuer les « apostats » ou les Juifs, est d’autant plus grave que l’UOIF est l’un des piliers du Conseil Français du Culte musulman (CFCM) censé gérer l’islam de France et représenter nos compatriotes musulmans… Or Qardaoui n’est pas n’importe qui : il préside le Conseil européen de la fatwa, basé à Londres, qui justifié, le 28 juillet 2003, les attentats kamikazes, au motif que les Juifs, même enfants, sont des cibles légitimes car pouvant tous être des soldats israéliens, exactement ce que pensait Mohamed Merah... Qardaoui préside aussi le centre de formation d’Imams européens de Saint Léger du Fourgeret, lié à l’UOIF.

Entre 2003 et 2005, avec Rachid Kaci et d’autres, j’avais tenté de sensibiliser les politiques, dont  le Ministre de l’Intérieur d’alors, Nicolas Sarkozy, de la dangerosité des idées de Qardaoui, qui, dans son ouvrage, Le Licite et l’Illicite, diffusé par l’UOIF, explique comment frapper sa femme ou tuer les apostats… Mais il serait stérile d’accabler l’actuel Président de ne pas avoir agi plus tôt contre l’UOIF, car s’il a cru pouvoir un temps canaliser ces mouvances en les officialisant via le CFCM, le Président a maintenant parfaitement compris que les islamistes, même « modérés », ont besoin de limites claires, afin de ne plus être tentés de saper impunément les valeurs des démocraties. Car le terrorisme ne commence pas avec la préparation d’un attentat, mais avec l’enseignement de la haine, même sous couvert « d’orthodoxie religieuse » ou d’antisionisme, postures chères aux islamistes et à leurs alliés rouges qui rêvent d’importer le conflit israélo-palestinien et l’Intifada en France. 

Comme le dénonce l’Imam  de Drancy Hassen Chalghoumi, menacé de mort par les islamistes et qualifié « d’imam des Juifs » pour avoir dénoncé l’antisémitisme pro-palestinien du Hamas, l’UOIF n’agit pas en faveur de la paix sociale lorsqu’il importe dans nos banlieues le conflit israélo-palestinien, en soutenant l’aile la plus dure et la plus anti-juive du mouvement palestinien, le Hamas, organisation terroriste issue des Frères musulmans qui règne en maître à Gaza. L’UOIF soutient notamment le Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP), qui envoie de l’argent au Hamas. A chaque congrès du Bourget, on peut même trouver des publicités du CBSP qui soutient financièrement les familles des kamikazes…

 

 « Le Coran est notre Constitution »…

 

L’UOIF a été créée en 1983 par des leaders islamistes arabes exilés en France, dont le chef du mouvement islamiste tunisien Ennahda, Rachid Ghannouchi, ou des proches de Fayçal Mawlawi, un activiste libanais co-fondateur de l'Association des étudiants islamiques de France (AEIF) leader du mouvement islamiste libanais Jamaat Islamiyya. L’UOIF contrôle l'Union des organisations islamiques en Europe (UOIE), basée à Londres et co-présidée par Qardaoui. Les liens entre l'UOIF et les Frères musulmans égyptiens sont indéniables : le représentant de l’UOIE, Ahmed al-Rawi, est l'ambassadeur des Frères musulmans en Europe. L’UOIF diffuse la pensée de Hassan al-Banna (créateur, en 1928, des Frères musulmans en Egypte) ; de Sayyid Qotb, théoricien du jihad, pendu en 1966 par Nasser pour terrorisme, et Abou Ala al-Mawdoudi, théoricien indo-pakistanais de  la « lutte contre le pouvoir infidèle »… L’UOIF diffuse des brochures comme «Critique pour une organisation musulmane», qui apostrophe les musulmans «hérétiques» qui rejettent le salafisme d’Ibn Taymiyya, précurseur de l’islamisme radical, ou de Mohamed ibn Abdelwahab, créateur du wahhabisme saoudien. Bien que réputé plus « modéré » que son prédécesseur, son actuel  président et cofondateur, Ahmed Jaballah, a dépeint l'UOIF comme « une fusée à deux étages, le premier étant démocratique et le second mettant en orbite une société islamique»... La devise de l’UOIF est d’ailleurs celle des Frères musulmans: « le Coran est notre Constitution »...

 

Empêcher l’intégration des Musulmans français issus de l’immigration

 

L’Objectif des Frères musulmans en Europe est d’empêcher l’intégration des jeunes musulmans aux valeurs « impies » de l’Occident par le repli communautaire. D’où l’accent mis sur le voile, le refus de la mixité ou l’obsession du hallal. L’objectif est de remettre dans le « droit chemin » les « mauvais croyants », jetant la suspicion sur les musulmans laïques ou athées, puis de resserrer les liens par la dénonciation paranoïque de « l’islamophobie ».  Certes, l'UOIF prétend accepter les lois de la République, mais ses membres appellent à des manifestations contre les lois interdisant le voile ou la burka ou les dénoncent sur Al-Jazira. A chaque attentat islamiste, chaque « affaire » de voile ou de « caricatures de Mahomet », les « Frères » distillent leur victimisme communautaire en dénonçant « l’amalgame », ce qui leur permet d’éviter toute autocritique et de faire de l’« islamophobie » l’unique responsable des problèmes des musulmans. Comble de l’ironie, des prédicateurs proches de l’UOIF abreuvés de littérature antisémite et antioccidentale font passer leurs doléances obscurantistes pour des postures « antiracistes », invoquant même la « laïcité aménagée » et le « pluralisme»… Les idéologues de référence de l’UOIF sont hostiles à l’Occident, mais Youssouf al-Qardaoui et son disciple Tariq Ramadan, idole des jeunes de l’UOIF, justifient  théologiquement la présence de Musulmans en terre « infidèle » par le prosélytisme et le communautarisme, l’Europe étant passée du statut coranique de « terre de la guerre » (« dar al-Harb ») à celui de « terre de mission » ou du « témoignage » (dar-al-Daàwa ou dar al shahada »). C’est ainsi que les Frères musulmans européens soutiennent le jihad contre Israël ou les Américains en Irak tout en le condamnant en Europe, où il est contre-productif.…

Avec les vrais adeptes d’un Islam respectueux des valeurs de la République, comme, le Cheikh soufi Bentounès, nous estimons qu’il est urgent de mettre sur pied une instance de l’islam de France représentant les Français musulmans à qui l’on doit proposer autre chose que la Charià rétrograde, la paranoïa communautariste ou l’antisionisme obsessionnel. Les Musulmans de France méritent mieux que cela. En attendant, nous réitérons notre appel au Président de la République et au Ministre de l’Intérieur à faire signer, par les organisations musulmanes du CFCM, une « Charte de l’Islam de France » qui, sur le modèle de ce que fit Napoléon avec les Juifs pour créer le Consistoire, exposerait les points de discorde entre la loi républicaine et la Charià, invitant ainsi les associations islamiques à rejeter explicitement la peine de mort pour les « apostats » prévue par la Charià ou à reconnaître le droit de choisir sa religion, interdit par l’islam orthodoxe. On se rappelle que lorsque Jean Pierre Chevènement, alors Ministre de l’Intérieur, tenta de le faire, l’UOIF mena la fronde et refusa de signer, esquivant un débat gênant en hurlant à la « stigmatisation des musulmans »… Mais les temps ont changé. Après la tuerie de Montauban et Toulouse, ceux qui croient pouvoir se jouer de la tolérance et de la repentance, dénoncée à juste titre par Nicolas Sarkozy en 2007, ne doivent plus bénéficier d’aucune complaisance. Ce serait un acte de salubrité publique que de faire faire interdire, non pas seulement la venue de Qardaoui à un Congrès, mais son best-seller, bible de l’UOIF, jadis interdit lorsque Charles Pasqua était Ministre de l’Intérieur, mais aujourd’hui en vente libre en France : Al Hallal wal haram, (le licite et l’Illicite), manuel de légitimation religieuse de l’antisémitisme, de la misogynie, et de l’incitation au meurtre des apostats. 

source:http://www.atlantico.fr/decryptage/interdiction-uoif-isla...


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Le BNVCA salue l'action de la police et de la justice de Marseille qui ont identifié,et interpelle l'auteur d'une agression antisémite commise à Marseille .

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L' ANTISEMITISME

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président

Sammy GHOZLAN

Drancy le 6.4/12

Le BNVCA salue l'action de la police et de la justice de Marseille qui ont identifié,et interpelle l'auteur d'une agression antisémite commise à Marseille rue Negresco,à hauteur du Boulevard Michelet  le 1/4/12 contre, un homme de confession juive qui sortait de la synagogue avec sa famille.

L'auteur lui a asséné un fort coup de poing,a proféré des insultes antisémites et a pris la fuite.La police arrivée sur les lieux a rapidement porté secours à la victime.

L'enquête diligentée a permis d'identifier l'auteur antijuif qui est convoqué ce 6/4/12 ,au tribunal de Marseille ou il va être jugé en comparution immédiate, pour répondre de ses actes.

Selon nos informations,l'auteur, un étudiant de nationalité iranienne, prétend, sans pouvoir le prouver qu'il est aussi français.

Le BNVCA demande à LA COUR qui va le juger , de le sanctionner sévèrement d'une peine à la fois dissuasive et exemplaire, et prononcer son expulsion du territoire français, s'il s'avère qu'il ne détient pas la nationalité française.

Comme le précise le BNVCA depuis la tuerie antijuive de Toulouse,et l'élimination de l'assassin ,les agresseurs antisémites se réfèrent à Mohamed MERAH, veulent l'imiter, ou le venger.

Depuis le 19/3/12 le BNVCA a relevé une recrudescence des actes hostiles antijuifs, injures,menaces, insultes, lettres anonymes,et maintenant agressions .

Le BNVCA craint que ce climat et ces actions augmentent encore , à la faveur du Congrès de l'UOIF du 6 au 9/4/12, ou des nombreuses manifestations de soutien au terroriste Salah HAMOURI organisées à l'initiative d'organisations palestiniennes avec le soutien d'élus de gauche et d'extrême gauche engagés, et sans discernement.

 

 

13:22 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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