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dimanche, 30 septembre 2007

Le "dur labeur" des nazis au temps d'Auschwitz. Photos avec commentaire en anglais.

Le "dur labeur" des nazis au temps d'Auschwitz. Photos avec commentaire en anglais.

 

http://www.nytimes.com/packages/html/arts/20070919_ALBUM_...

 

 

Merci Victor P pour ce lien  

 

15:20 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

Cette semaine en Angleterre tous les programmes relatifs a la commemoration de la Shoah ont été retirés de certains etablissements scolaires, avec pour motif que cela « heurte » la population musulmane, qui nie l'existence de la Shoah.

 

Chers Amis

 

Priére de difuser ce message le plus largement possible

 

 

 

Cette semaine en Angleterre tous les programmes relatifs a la commemoration de la Shoah ont été retirés de certains etablissements scolaires, avec pour motif que cela « heurte » la population musulmane, qui nie l'existence de la Shoah. 


 
 C'est le signe de l'approche d'une catastrophe qui progressivement s'organise dans le monde, un temoignage alarmant du laisser aller des pays s'y soumettant. 60 ans se sont écoulés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale en Europe.

 

  Ce courriel est envoyé dans le but de former une chaine du souvenir et en mémoire des 20 millions de Russes, 6 millions de Juifs, 10 millions de Chrétiens, 1900 prêtres catholiques, aux tziganes, aux homosexuels qui ont été tués, violés, incinérés, humiliés et sont morts de faim par ceux qui cherchaient un autre chemin!   


 
 Aujourd'hui, plus que jamais, avec les efforts de l'Iran et d'autres pays, ayant déclarés que la Shoah etait une « légende », il est impératif de tout faire pour que le monde n'oublie jamais.

 

Ce courriel doit parvenir à au moins 40 millions de personnes dans le monde.

Joignez-vous à nous et prenez part dans la chaine du souvenir, aidez à sa diffusion dans le monde entier.

 

SVP envoyez ce courriel à 10 personnes que vous connaissez et demandez- leur de continuer cette chaine, n'effacez pas ce message! Cela ne prendra qu'une minute pour le faire suivre. Merci 

 

 

 

 

 

 

 

 

15:17 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1)

Sciences économiques islamiques ?

De http://fr.danielpipes.org | Article original à l'adresse suivante: http://fr.danielpipes.org/article/4977



Sciences économiques islamiques ?
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par Daniel Pipes
Jerusalem Post
26 septembre 2007

Adaptation française: Alain Jean-Mairet

Sans que le monde extérieur en prenne vraiment conscience, une quantité d'argent importante et en croissance rapide est gérée aujourd'hui en accord avec la loi islamique, la charia. Selon une étude, «à la fin 2005, plus de 300 institutions de plus de 65 juridictions géraient des actifs d'une valeur globale de l'ordre de 700 milliards à un billion de dollars d'une manière compatible avec la charia».

L'économie islamique prend une ampleur de plus en plus incontournable grâce à une profusion de portefeuilles d'exportateurs de pétrole et une multiplication d'instruments financiers islamiques (tels que des emprunts sans intérêts et des obligations sukuk). Mais à quoi rime tout cela? Les instruments conformes à la charia peuvent-ils concurrencer l'ordre financier international? L'instauration d'un régime économique islamique va-t-il vraiment de pair, comme l'affirme un enthousiaste, avec la fin de l'injustice grâce à «l'intervention de l'État pour le bien de tous»?




Timur Kuran, professeur de sciences économiques et politiques à Duke University.



Pour comprendre ce système, le meilleur point de départ est Islam and Mammon, un brillant ouvrage que Timur Kuran a écrit alors qu'il occupait (paradoxalement, vu le soutien saoudien à l'économie islamique) la chaire «King Faisal Professor of Islamic Thought and Culture» (pensée et culture islamiques) de l'université de Californie du Sud.

Kuran, qui enseigne actuellement à Duke University, estime que l'économie islamique ne remonte pas à Mahomet, qu'elle est une «tradition inventée» qui a émergé en Inde, dans les années 1940. La notion de discipline des sciences économiques «qui serait clairement et ouvertement islamique est très récente». Il y a encore un siècle, même les plus savants des Musulmans auraient été interloqués par l'«économie islamique».

L'idée a été forgée à l'origine par un intellectuel islamiste, Abul Ala Maududi (1903-79), pour qui l'économie islamique servait de moyen vers de nombreuses fins: minimiser les relations avec les non-Musulmans, renforcer le sentiment collectif d'identité musulmane, étendre l'Islam dans un nouveau domaine d'activité humaine et moderniser sans occidentaliser.

Les sciences économiques islamiques ont pris leur essor en tant que discipline universitaire vers la moitié des années 1960. Elles ont bénéficié d'un élan institutionnel pendant le boom pétrolier des années 1970, lorsque les Saoudiens et d'autres Musulmans exportateurs de pétrole, qui entraient alors pour la première fois en possession de fortes sommes d'argent, ont apporté un «vaste soutien» au projet.

Les partisans de l'économie islamique avancent deux propositions fondamentales: que le système capitaliste a échoué et que l'Islam fournit la solution. Pour évaluer cette dernière assertion, Kuran se penche avec beaucoup d'attention sur le fonctionnement concret de l'économie islamique et sur ses trois principales affirmations, à savoir qu'elle abolit l'intérêt sur l'argent, qu'elle engendre l'égalité économique et qu'elle établit une éthique commerciale supérieure. Sa conclusion est qu'elle échoue totalement à ces trois niveaux.



1) «Nulle part l'intérêt n'a disparu des transactions économiques et l'islamisation économique ne bénéficie nulle part d'un soutien massif.» Les opérations exotiques et complexes de participation aux pertes et profits comme ijara, mudaraba, murabaha et musharaka font toutes intervenir des paiements d'intérêts déguisés. En fait, les banques qui se prétendent islamiques «ressemblent davantage aux autres instituts financiers modernes qu'à un quelconque héritage de l'Islam». Bref, il n'y a pratiquement rien d'islamique dans les pratiques bancaires islamiques – ce qui explique en grande partie pourquoi Citibank et d'autres grandes banques occidentales détiennent des dépôts conformes à l'Islam beaucoup plus considérables que les banques spécifiquement islamiques.

2) L'ambition de réduire les inégalités en imposant la zakat n'a réussi «nulle part». Kuran estime que cet impôt «ne génère pas nécessairement un transfert de ressources vers les pauvres et peut même en fait conduire à un transfert de ressources négatif pour eux». Pire encore, en Malaisie, l'imposition de la zakat, supposée aider les pauvres, semble plutôt servir de «prétexte fort commode pour promouvoir des objectifs islamiques et pour enrichir les responsables religieux».

3) «Le nouvel accent porté sur la morale économique n'a eu aucun impact sensible sur les comportements économiques.» Ceci en raison du fait que, comme dans le socialisme, «certains éléments du programme économique islamique sont contraires à la nature humaine».



Kuran rejette la notion même de sciences économiques islamiques. «Il n'existe pas de manière spécifiquement islamique de construire un bateau, de défendre un territoire, de guérir une épidémie ou de faire des prévisions météorologiques», alors pourquoi l'argent? Il conclut que l'importance de l'économie islamique réside non pas dans l'économie, mais dans l'identité et la religion. Ce projet «a promu la propagation de courants de pensées antimodernes (…) dans l'ensemble du monde islamique. Il a aussi favorisé la formation d'un milieu encourageant le militantisme islamiste.»
En fait, l'économie islamique contribue à l'instabilité économique mondiale en «empêchant les réformes sociales et institutionnelles nécessaires à un développement économique sain». Ainsi, si les Musulmans avaient bel et bien l'interdiction de verser et de facturer des intérêts, ils seraient relégués «dans la marge de l'économie internationale».
Bref, l'économie islamique ne fournit qu'une contribution insignifiante aux sciences économiques, mais elle constitue un important et pernicieux danger politique.
De http://fr.danielpipes.org | Article original à l'adresse suivante: http://fr.danielpipes.org/article/4977

12:16 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

Le grand salon du tourisme professionnel qui se tient traditionnellement à Deauville sera inauguré par Luc Chatel, Secrétaire d'Etat

- France 3 Normandie -
France 3 Normandie
Le grand salon du tourisme professionnel qui se tient traditionnellement à Deauville sera inauguré par Luc Chatel, Secrétaire d'Etat chargé de la Consommation et du Tourisme ce jeudi 27 septembre. Une inauguration qui intervient au moment où le Secrétaire d'Etat présente les grandes lignes de la politique du gouvernement en matière de tourisme. 
400 exposants à Deauville
Le rendez-vous des professionnels du tourisme et du voyage.

Top Resa est l'un des principaux salons professionnels français dans le secteur du tourisme et un rendez-vous majeur de l'économie touristique internationale. Le tourisme en France, c'est 2 millions d'emplois directs et induits. Un véritable gisement d'emplois et de croissance, une opportunité économique considérable que la France compte exploiter avec volontarisme. Ce secteur offre en effet plusieurs dizaines de millier d'emplois à pourvoir. C'est fort de ce constat, que Luc Chatel a effectué ce mercredi matin, une communication en Conseil des Ministres, afin de présenter le bilan de la saison touristique estivale et les grandes orientations de la politique du Gouvernement en matière de développement du tourisme en France.

Six chantiers prioritaires ont ainsi été identifiés :

 -
medium_LUC_CHATEL_AU_SALON_RESA_PHOTO_ALAIN_AZRIA.jpg le lancement d'une réflexion stratégique sur l'état de l'offre France et sur les attentes des touristes de demain 
 - la mise en place d'une démarche partenariale entre l'Etat et les acteurs du tourisme afin d'améliorer la qualité de l'accueil des visiteurs et professionnaliser l'hospitalité française 
 - la réforme du classement des hébergements de tourisme (hôtels, résidences de vacances, campings…) qui a perdu, au fil du temps, de sa lisibilité 
 - le renforcement de l'attractivité de l'hôtellerie " familiale " en favorisant la formation des jeunes 
 - l'accès aux vacances pour tous. Aujourd'hui encore, près d'un tiers des Français ne part pas en vacances 
 - le développement durable du tourisme, en lien avec le Grenelle Environnement

Le Secrétaire d'Etat profitera de sa visite à Deauville, l'un des hauts lieux touristiques français, pour développer plus avant les grands axes de cette nouvelle politique en faveur du tourisme. Par ailleurs, les organisateurs du salon ont, de leur côté, décidé de mettre l'accent sur le "business tourism",  en bon français, le tourisme d'affaire !

http://normandie.france3.fr/info/34456096-fr.php

01:00 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 29 septembre 2007

Le salon du deux roues porté par le succès du scooter et du vélo en ville

Par Par Simon BOEHM AFP - Samedi 29 septembre, 11h19

PARIS (AFP) - Comme tous les deux ans, les deux-roues tiennent leur salon à partir de samedi à Paris, alors que ce mode de transport est en pleine croissance, entre boom du scooter et développement du vélo en ville.

    

Le "Mondial du deux-roues" regroupe deux salons: celui de la moto (jusqu'au 7 octobre) et celui du vélo, jusqu'au 2 octobre. Il présentera cette année plus de 1.000 marques de 33 pays dans tous les secteurs (vélos, motos, scooters, quads, équipements), avec plus de 200 nouveautés annoncées.

Le marché du deux-roues continue en effet sa progression, après un record de 229.364 immatriculations (hors cyclomoteurs) en 2006 (+16,6%). Sur les huit premiers mois de l'année, les immatriculations s'établissaient à 171.010, en hausse de 4,2%.

Le développement est notamment porté par la vogue des scooters, qui ont progressé de plus de 35% l'an dernier, et encore de plus de 16% sur les huit premiers mois de 2007, pour atteindre 40% du marché total.

Le salon de la moto veut répondre à "une catégorie nouvelle de visiteurs qui vient avec le développement extraordinaire de la moto en ville", explique Thierry Hesse, le commissaire général du salon.

Les grands constructeurs "présentent une vitrine de toutes les disciplines" de la moto, souligne M. Hesse, avec des produits toujours plus nombreux: mini-motos, cyclomoteurs, scooters, roadsters, routières, tout-terrains (trail, cross, trial), versions individualisées, quads.

L'édition 2007 marque le grand retour de Ducati. Mais le groupe Piaggio, une autre figure du secteur, sera absent.

Parmi les scooters, les 125 cm3 restent prédominants (près de 86%), mais les cylindrées supérieures sont en nette progression: jusqu'à 400 cm3 chez Peugeot (Satelis, Geopolis) ou 600 cm3 chez Honda (FJS 600).

On retrouve l'importance croissante de l'environnement dans l'univers du deux-roues avec les scooters électriques, auxquels est dédiée une piste d'essai. Le "Mondial du deux roues" a aussi installé cette année un "village écotechnique" proposant aux visiteurs un atelier "vert" pour l'entretien des motos.

La croissance se poursuit aussi pour le cycle, portée par la vogue du vélo en ville. "Nous avons multiplié par deux les surfaces et les exposants" qui, au nombre de 500, sont maintenant aussi nombreux que pour la moto, dit M. Hesse.

Plus de 3,5 millions de vélos ont été vendus en France en 2006, en baisse sur 2005 essentiellement à cause des VTT. Mais la France reste au quatrième rang mondial, avec 5,7 vélos pour 100 habitants, après le Japon, les Pays-Bas et les Etats-Unis.

Le marché (vélos, accessoires, équipements) a représenté 1,3 milliard d'euros en 2006. La production française de vélos a toutefois fortement reculé en 2006 à 1,28 million d'unités, et la part de marché des constructeurs nationaux est tombée de 56% en 2001 à 32,5% en 2006.

Le salon du cycle présente en 2007 une centaine de nouveautés, avec une place importante faite au vélo à assistance électrique, même si les ventes restent encore assez réduites (6.000 en 2006).

Ce type de vélos a trouvé un marché auprès des entreprises publiques. Gitane (Cycleurope) expose ainsi à côté de ses deux modèles E-Bike la version dérivée qui est en service à La Poste. De même, Matra Sports présente avec ses vélos à assistance électrique (i-step et Tidal Force) un modèle VTT déjà utilisé dans la police et dont une version grand public arrive.

Les cyclistes sont encouragés à venir au salon à vélo avec l'entrée gratuite dimanche.

Une exposition sur le thème moto et cinéma, et un salon de l'occasion complètent le Mondial, qui avait accueilli 400.000 visiteurs en 2005.

 http://fr.news.yahoo.com/afp/20070929/tfr-aut-pro-prev-f56f567_1.html

23:50 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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