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vendredi, 16 novembre 2007

Mohamed al-Dura est vivant à la fin des rushes de France 2 !

Mohamed al-Dura est vivant à la fin des rushes de France 2 !
Par Véronique Chemla pour Guysen International News
 
 
Le 14 novembre 2007, la 11e chambre de la Cour d’appel de Paris a visionné des rushes de France 2. La présidente de la Cour s’est étonnée de leur durée – 18 minutes au lieu de 27 minutes. Ces rushes ont été filmés par Talal Abu Rahma, cameraman palestinien de France 2, le 30 septembre 2000, au carrefour de Netzarim (bande de Gaza). Ils contiennent des saynètes de guerre, l’interview d’un dirigeant du Fatah et l’incident al-Dura (environ une minute). Cette audience a renforcé la position de Philippe Karsenty qui a évoqué un « faux reportage » à propos de « la mort de Mohamed al-Dura ».

Et Charles Enderlin apparut !
Venues des Etats-Unis, d’Israël ou de Belgique, les dizaines de personnes - journalistes, bloggers, etc. - agglutinées près de la porte de la 11e chambre n’en croient pas leurs yeux. Pour la première fois, le fameux correspondant de France 2 à Jérusalem va répondre devant la justice française des célèbres images de l’incident al-Dura.
Précédé de son avocate Me Bénédicte Amblard, il est suivi d’Alain Lardière, directeur adjoint de l’information chargé des reportages de France 2. Mais curieusement pas de son cameraman palestinien, Talal Abou Rahma, qui risque de devenir l’Arlésienne de l’affaire al-Dura.
Dans l’assistance largement acquise à l’appelant Philippe Karsenty, directeur de Media-Ratings, soudain, un individu crie : « Charles Enderlin est innocent ! » Il provoque un esclandre et l’intervention brève de gendarmes.
Pour accueillir cette foule inhabituelle, la présidente fait ajouter une quinzaine de chaises.
Malheureusement, des journalistes ne pourront pas assister à une audience très attendue.

Des rushes de 18 minutes, et non de 27 minutes
La présidente de la Cour, Laurence Trébucq, l’annonce d’emblée : ce sera un visionnage dans le calme, qui ne doit pas durer tout l’après-midi et nul n’est autorisé à filmer ou photographier les images des rushes visionnées sur le grand écran de télévision amené par Philippe Karsenty.
Interrogée par Me Patrick Maisonneuve, avocat de l’appelant, Laurence Trébucq précise : Charles Enderlin commentera les images, et Philippe Karsenty pourra faire part de ses observations « au fur et à mesure ».
Surprise, Laurence Trébucq interroge Charles Enderlin sur la durée de ces rushes, « initialement sur une K7 Betacam et présentées à la Cour sur un DVD ». Pourquoi des rushes de 18 minutes et non de 27 minutes comme le mentionnent nombre de documents du dossier ?
« C’est très simple. J’avais 27 minutes d’images de Gaza et d’autres lieux. Quelques jours plus tard, j’ai pu récupérer la K7 originale. Je l’ai mise dans un coffre. France 2 ne conserve jamais les rushes, elle les recycle ou les détruit. France 2 a fait une exception avec ces rushes du 30 septembre 2000, et vous avez une copie de la K7 originale » répond Charles Enderlin.
Et d’ajouter : « Nous avons montré ces images au monde entier [notamment] le 22 avril 2001, au congrès international des médiateurs de presse à Paris. Talal Abou Rahma a été autorisé par l’armée israélienne à venir pour y commenter ces images. Nous avons cessé de les diffuser quand nous avons vu apparaître sur Internet ces accusations [de mise en scène]. Nous allons vous éclairer ».
La présidente questionne Luc Rosenzweig, journaliste retraité du Monde et collaborateur de la Metula News Agency, et le professeur américain d’histoire Richard Landes qui ont vu les rushes de France 2, à Paris et à Jérusalem.
Luc Rosenzweig se souvient : « Le 22 octobre 2004, [à Paris] Denis Jeambar, Daniel Leconte et moi sommes entrés en disant : « Nous voulons voir les 27 minutes de rushes ». On nous a dit : « Les voilà ». [La durée des rushes] n’était pas alors un objet de débat. Il y avait un timecode [Ndlr : référence temporelle – heure, minute, seconde - de chaque image d’une vidéo]. Cela dépassait 20 minutes. Je me souviens bien des scènes ».
Quant à Richard Landes, il a vu les rushes à trois reprises et se souvient d’un timecode de 21 minutes. Donc, les rushes devraient durer au moins 20 minutes.
Cela n’ébranle pas Charles Enderlin qui maintient : « Vous avez une copie conforme de la K7 de Gaza. Je ne sais pas s’ils ont vu à Paris la K7 originale ou la K7 avec d’autres images ».
Me Patrick Maisonneuve cite le témoignage de Talal Abou Rahma devant le Centre palestinien des droits de l’homme le 3 octobre 2000 : « J’ai filmé approximativement 27 minutes de l’incident qui a duré 45 minutes » (*).
Charles Enderlin défend son cameraman : « Talal Abou Rahma était en état de choc le soir de son témoignage. Nous étions en situation de guerre. Il a eu du mal à se souvenir ».
Le défenseur de Philippe Karsenty s’étonne d’un tel état psychologique persistant trois jours après les faits.

« Des scènes classiques d’Intifada »
Pour mieux voir ces rushes sur l’écran de télévision placé près des juges et les comparer avec ceux qu’ils avaient vus, Luc Rosenzweig et Richard Landes quittent leur place et s’avancent vers l’allée centrale, entre les bancs d’une part des avocats des intimés et d’autre part du défenseur de l’appelant.
Curieusement, les deux avocats de France 2 et Charles Enderlin, Maîtres Bénédicte Amblard et Pierre-Olivier Sur, ainsi que Me Guillaume Weill-Raynal tentent de constituer une barrière physique entre ces deux spectateurs et cet écran. Ce qui force Richard Landes à regarder les rushes, assis par terre, près de Philippe Karsenty.
Les rushes ? Des saynètes de guerre, l’interview d’un chef palestinien et l’incident al-Dura.
Les rushes visionnés sont essentiellement composés, sur un fond sonore de ’’tirs de balles en caoutchouc’’, de scènes de rue avec des Palestiniens jetant des pierres, déambulant calmement ou, parfois, apparemment touchés, emmenés dans une ambulance, puis d’environ quatre minutes d’interview d’un dirigeant du Fatah dans la bande de Gaza, et ce rushes se concluent sur approximativement une minute de l’incident Jamal et Mohamed al-Dura.
Docte, didactique, Charles Enderlin déclare : « Les rushes, c’est l’équivalent de notes prises par un journaliste ». Et il ajoute : « Mais il n’y a pas de continuité temporelle absolue » (sic).
Il présente le contexte : « La veille, sur le mont du Temple, la journée a été très dure. Nous avons eu sept morts lors d’un accrochage. La région était à feu et à sang. Nous savions que la journée du lendemain serait très dure. Chaque fois qu’il y a des évènements sur le mont du temple, sur l’esplanade des mosquées, il y a des émeutes pendant une semaine. J’ai mis en alerte mes correspondants à Hebron et à Gaza. [Talal Abou Rahma] est un journaliste reconnu, qui a l’autorisation de se rendre en territoire israélien. Le lendemain [Ndlr : le 30 septembre 2000], je suis allé à Ramallah. Vous allez voir ces scènes d’Intifada. [Au carrefour de Netzarim], les Palestiniens jetaient des pierres et des cocktails Molotov. Les soldats israéliens tiraient des balles en caoutchouc. On ne les voit pas car ils tiraient au travers des meurtrières de leur position ».

Un hématome rouge vif télégénique
Et que voit-on dans ces rushes pendant une dizaine de minutes ? Des scènes de Palestiniens qui vont et viennent. Jettent des pierres. Ou sont agglutinés, immobiles près d’un poteau. Ou déambulent calmement à pied ou à bicyclette à proximité de la position israélienne, et au milieu d’un « terrain de combats ». Ou circulent en voitures. Ou attendent, debout, en face de la position israélienne, sans crainte de tirs. Ou encore un Palestinien censé être blessé, que des passants soulèvent, et qui est évacué en ambulance. Car il y a parfois deux ambulances sur une image. Le tout sur fond sonore de « balles en plastique ».
« Pendant dix minutes et 53 secondes, on ne voit pas une seule balle être tirée du fortin israélien, comme d’ailleurs dans tout le film de Talal », observe Philippe Karsenty. La réplique de Charles Enderlin fuse : « Quand un cameraman filmera une balle sortir d’un fortin, ce sera un scoop ! Les soldats israéliens utilisent des balles en caoutchouc, avec les gaz lacrymogènes, pour ne pas faire de victimes. Ces balles laissent des hématomes, parfois très graves ». La preuve ? Un Palestinien ouvre sa chemise, révélant l’« hématome » provoqué sur sa poitrine par une telle balle : un petit cercle rouge vermillon.
L’appelant, Philippe Karsenty, relève une bizarrerie : « Un hématome est bleu, pas rouge vif ». Il s’étonne : « On ne voit pas de sang sur ces images, malgré les tirs. Pourquoi ces Palestiniens circulent-ils aussi calmement s’ils risquent d’être atteints par des balles en caoutchouc ?»<br> « Il n’y a pas encore de tirs à balles réelles », assène Charles Enderlin qui affirme avoir souvent « vu ces scènes… On emmène en ambulances ceux qui sont blessés, égratignés » (sic).
Philippe Karsenty manifeste sa surprise devant une scène particulière : près d’une Jeep, un Palestinien est censé être touché par un tir israélien à la jambe droite. Deux secondes plus tard, arrive une ambulance, qui a du démarrer au moment même de l’impact.
Philippe Karsenty ajoute que Talal Abou Rahma a déclaré que le chauffeur de cette Jeep avait été atteint par une balle en plein front. Ce que dément la simple vision des images. Charles Enderlin s’écrie : « Ce n’est pas le même chauffeur ! »
Aux saynètes de guerre succèdent l’interview d’un dirigeant du Fatah. Le front ceint d’un bandeau jaune-oranger, ce dernier accuse, en arabe et en anglais - « Le vilain Ariel Sharon a causé une provocation en allant sur l’esplanade des mosquées » -, puis il menace de réactions violentes « si Arafat signe un accord sur Jérusalem ».
Philippe Karsenty fait remarquer que ce dirigeant se trouve dans la ligne de mire du fortin israélien que l’on voit en arrière plan, à la même distance de la position militaire israélienne que les al-Dura. Sans être touchés par des tirs israéliens…
Vêtu de gris, sur un ton quasi-professoral, Charles Enderlin, rarement avec le renfort d’Alain Lardière, directeur adjoint de l’information de France 2, paraît peu convaincant. Docte. Sanglé dans des certitudes de professionnel chevronné, et jamais ébranlé par les remarques de bon sens de Philippe Karsenty qui découvre les rushes.
Charles Enderlin réclame la parole : « Je veux pouvoir commenter mes images ». La présidente de la Cour rectifie : « Ce sont les images du cameraman Talal Abou Rahma ».

« You only live twice » ou la vie après la mort
A environ une minute de la fin des rushes, on voit l’adulte et l’enfant, appelés Jamal et Mohamed al-Dura. Cette séquence contient pendant approximativement 15 secondes un plan de coupe de la position israélienne : « Talal Abu Rahma a voulu vérifier si les tirs provenaient de la position israélienne », explique Charles Enderlin.

Philippe Karsenty rappelle que Talal Abou Rahma a déclaré en septembre 2001, à la réalisatrice Esther Schapira, avoir filmé « six minutes de la scène des al-Dura ».
Charles Enderlin indique que tous les cameramen palestiniens ont fui, sauf Talal Abou Rahma. Philippe Karsenty désigne sur le coin gauche de l’image le trépied d’une caméra.
Surtout Charles Enderlin campe sur sa position : « Les tirs provenaient de la position palestinienne ». Ce que nie Philippe Karsenty en se fondant sur l’angle du seul tir en direction des al-Dura. Un tir rond, non en oblique, mais de face : « Des experts en balistique pourraient déterminer l’origine des tirs. Si la Cour acceptait que soit nommée une commission d’experts… »
Et Philippe Karsenty d’ironiser sur la maladresse des soldats israéliens qui tirent « sur les al-Dura » pendant « 45 minutes selon Talal Abou Rahma », alors que l’on ne voit l’impact que de sept balles sur le mur devant lequel ils se trouvent. Et de souligner le blanc immaculé du tee-shirt, le jean non déchiré de Jamal al-Dura qui garde son intégrité physique, alors qu’il est censé avoir été touché par des « balles qui lui ont déchiqueté les muscles et arraché l’os du bras ».
Avant que l’enfant ne soit déclaré mort par Charles Enderlin, on entend déjà des cris en arabe : « L’enfant est mort ! L’enfant est mort ! » Comment ce journaliste chevronné trilingue explique-t-il pareille préscience ? « [Mohamed al-Dura] était en danger. En arabe, on dit que l’enfant est mort quand on sait qu’il va mourir. Quand un enfant palestinien est tué par balle, on dit : « C’est un martyr ». Quelques « Oh » d’incrédulité indignée parcourent l’assistance attentive et calme.
Philippe Karsenty montre du doigt une étoffe rouge – censée représenter le sang coulant de son corps - que l’enfant déplace de ses jambes à son ventre pour visualiser l’impact du tir mortel censé l’avoir visé.
La dernière image des rushes montre l’enfant, présenté par Charles Enderlin comme mort dans son commentaire off sur l’image précédente diffusée lors du JT du 30 septembre 2000, soulever le bras, tourner la tête, regarder la caméra, baisser le bras et garder ses jambes suspendues en l’air.
C’est notamment cette dernière image qui avait incité Philippe Karsenty, en novembre 2004, à qualifier l’incident al-Dura de « faux reportage » et « d’imposture médiatique ». Des qualificatifs à l’origine de la plainte de France 2 et de son journaliste pour diffamation contre Philippe Karsenty.
« Nous avons donné ces images [de l’incident al-Dura]. Pendant toute cette scène, j’étais en conversation avec Talal Abou Rahma qui me demande de m’occuper de sa famille s’il lui arrivait quelque chose », conclut Charles Enderlin.
La présidente de la Cour rappelle l’audience relai du 16 janvier 2008 et celle de plaidoiries du 27 février 2008. Me Patrick Maisonneuve lui demande alors la communication de ces rushes, au même titre que celle des autres pièces versées au débat. Ce qui respecterait les droits de la défense.
Au moment où Charles Enderlin quitte la salle d’audience, des journalistes se pressent auprès de lui pour l’interroger. GIN lui demande à quelle heure il a reçu les images de son cameraman. Mais le correspondant de France 2 reste silencieux. Etrangement, ses conseils lui ont interdit de s’exprimer devant la presse.
Richard Landes confie à GIN avoir vu trois minutes de plus de rushes à Jérusalem, en présence de Charles Enderlin.
Une experte de l’affaire al-Dura précise à GIN : « On a le timecode du DVD mais pas celui de la bande originelle. Quand un cameraman arrête de filmer, puis recommence, le timecode reprend à zéro. Or, ici le time code a défilé sans coupure. On ne peut pas être sûr qu’il s’agit de la bande originale ».

(*) http://www.pchrgaza.org/special/tv2.htm

Vous pouvez lire l’article France 2 a accepté de remettre ses rushes de l’incident al-Dura à la Cour d’appel de Paris à http://www.guysen.com/articles.php?sid=6219

Le dossier audiovisuel al-Dura établi par Richard Landes :
http://www.seconddraft.org/aldurah.php

Le colloque Le mythe du meurtre rituel, d’hier à aujourd’hui aura lieu le 18 novembre 2008 à l’établissement Georges Leven (75012) à l’initiative du Collège des études juives de l’Alliance israélite universelle (AIU)

www.guysen.com 

 

07:35 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (8)

Commentaires

Pourquoi tous vos efforts pour semer le doute dans la mort de Mohamed al-Durra ne sont-ils pas déployés également pour disculper Tsahal dans les centaines d'autres cas d'enfants tués par balles? Simplement parce que cette mort là a eu le triste privilège d'être filmée. C'est juste l'image qui vous dérange. Mais tous les rapports des associations de défense de droits de l'homme l'ont dit, documenté et expliqué: oui l'armée isralienne tire à balles réelles sur des civils, même des enfants et les soldats savent qu'ils ne risquent rien. Ce que vous faites, c'est du micro-révisionnisme.

Écrit par : Alex | dimanche, 18 novembre 2007

Le commentaire d'Alex sur la supercherie Al Dura ...où l'art de continuer à propager l'ignominie et le mensonge coûte que coûte...

La vérité, c'est que Tsahal ne tire pas sur des enfants. Et que les israéliens ont toujours pris, au contraire, un maximum de précautions pour minimiser les dommages collatéraux face à un ennemi qui n'hésite pas à se camoufler au milieu des civils, à se battre au milieu de leurs familles, à utiliser les enfants comme boucliers humains, à tirer ses roquettes Qassam depuis des hôpitaux, des ambulances maquillées, des écoles, ... comme on a pu le constater à satiété au Liban avec le Hezbollah, et avec le Fatah et le Hamas en Palestine.

Quand à vos « respectables » associations des mensonges des droits de l'homme, parlez-nous un peu du MRAP créé par les communistes, et actuellement aux mains des islamistes, de la LDH de Tarik Ramadan et des frères musulmans, ou encore la soi-disant association « internationale » franco-iranienne, la FIDE, dirigée par un proche des mollahs iraniens, sans oublier HRW et autres associations spécialistes dans la « dénonciation » à-sens-unique (bien évidemment)...

Et tant qu'on en est à parler des enfants, parlez nous donc un peu de la culture de mort dont les enfants palestiniens, et musulmans en général sont pervertis dès le plus jeune âge, parlez nous de l'exaltation à la shahida, le martyre pour Allah, et des femmes et des jeunes enfants utilisés comme bombes humaines.

Ou de la déclaration officielle de M. Egeland, secrétaire général de l'ONU pour les affaires humanitaires, l'un des rares à avoir le courage de dire les choses, dans cette origanisation pourrie:
« le Hezbollah doit cesser de se fondre lâchement parmi les femmes et les enfants (...) J'ai entendu qu'ils étaient fiers parce qu'ils avaient perdu très peu de combattants et que ce sont les civils qui subissent [les attaques].
Je ne pense pas que quiconque devrait être fier d'avoir plus de morts parmi enfants et les femmes que les hommes armés ».


Enfin, n'oubliez pas, Alex, de nous parler des innombrables copies conformes de Talal Abou Rahma qui pullulent dans l'AFP, surnommée avec raison « l'Agence de Falsification de Presse », jusqu'à ce qu'ils se fassent prendre la main dans le sac, mais aussi Reuters (qui a du retirer, le 9 août 2006, plus de 900 photos (920, si ma mémoire est bonne) de la seconde guerre du Liban, que son photographe libanais Adnan Hajj avait systématiquement falsifiées afin de pouvoir accuser Tsahal de férocité). Parlez nous aussi des truquages immondes du Hezbollah (et de ses supporters chez Indymedia) avec des cadavres que l'on met en scène une fois à gauche, une fois à droite, et qu'on transporte de site en sites, etc. etc.

Ya parfois des coups de pieds au cul qui se perdent...

Écrit par : Naibed | lundi, 19 novembre 2007

Alex, ce que vous réclamez, c'est le droit à la falsification! Comme disait feu Arafat, quand on peut mourir ou tuer pour une cause, on peut mentir pour cette cause. Mais quand les mensonges arrivent à justifier et la cause et les meurtres, on peut aussi dire qu'il est pire de mentir que de tuer.

Écrit par : anon | lundi, 19 novembre 2007

Je ne crois pas qu'on engage une telle bataille pour le plaisir de la polémique.
Je suis d'origine maghrebine pro palestienne et je suis cette affaire pour avoir eu l'occasion de vérifier que Monsieur Karsenty était sain et très sympa.
Si Ederlin s'est fait enfumé et n'a pas fait marche arrière alors sa responsabilité doit être engagée car cette affaire est très grave.
Sinon, à quand une vraie paix...

Écrit par : DB | lundi, 19 novembre 2007

je suis inquiet de voir que l'europe pendant 4 ans (avant d'arreter suite a certaines raison dont le depart des Juifs) a eu tant besoin de salir les Juifs pour se déculpabiliser. Soyons un peu serieux ce conflit est l'un des moins sanglant de la planete mais certains s'en servent comme d'un exutoire. Alors oui M. Enderlin est un individu fort peu recommandable qui a travaillé a déculpabiliser l'europe a coups de propagande antisemite modernisé (meurtres d'enfants). Le mal est fait mais nous pouvons faire jaillir la lumiere et faire ressortir la haine qu'on les européens des Juifs, cette haine déguisés sous une pseudo humanité. Souvenez vous de la volonté d'Arte de diffusé "la route de jenin" ou "route 181.........
L'europe est malade est perverse.

Écrit par : Robert | mardi, 20 novembre 2007

Naibed, que de clichés sur les "enfants utilisés comme boucliers humains" etc. Ce sont des grosses ficelles qui ne marchent plus. Toute la contre-progagande sur le palywood ou l'hezobollywood proviennent de sites israéliens très très à droite (c'est un euphémisme), ignorés par la presse sérieuse non pas en raison d'un complot ant-israélien mais bien à cause du délire de persécution dont souffrent ces militants (mus souvent par un racisme anti-arabe assez primaire).

Quant aux organisations des droits de l'homme qui dénoncent les abus de Tsahal, ce ne sont ni des cryptocommunistes ni des fascislamistes mais Amnesty international par exemple (2 secondes pour trouver le rapport ci-après sur google).

ALors je le répète: arrêtez de nous bassiner avec tant de cynisme avec la mort de Mohamed al-dura. Il y a des centaines et des centaines d'enfants tués par balles israéliennes, et personne hormis des miltants allumés ne dit qu'il y a des mises en scène à grande échelle...


Les Nations unies examinent la question des homicides d'enfants BULLETIN D'INFORMATION 165/02
Index AI : MDE 15/145/02 30 septembre 2002
(...)

Homicides d'enfants palestiniens
La majorité des enfants palestiniens tués l'ont été dans les Territoires occupés, lorsque des membres des FDI ont réagi à des manifestations et à des jets de pierres en faisant un usage abusif de la force meurtrière, au mépris du droit international. Quatre-vingts enfants palestiniens ont été tués par les FDI uniquement au cours des trois premiers mois de l'Intifada. Sami Fathi Abu Jazzar est mort à la veille de son douzième anniversaire, après avoir été atteint à la tête par un coup de feu tandis que des soldats israéliens tiraient à balles réelles sur une foule composée essentiellement d'élèves d'école primaire. Ces coups de feu ont été tirés à la suite d'une manifestation accompagnée de jets de pierres. Six autres enfants ont été blessés par des tirs à balles réelles au cours de ces événements. Des délégués d'Amnesty International se trouvaient parmi la foule au moment des faits, et ont estimé que les vies des soldats n'étaient pas menacées. Au cours de l'année écoulée, des enfants palestiniens ont été tués lorsque les FDI ont ouvert le feu ou procédé à des bombardements sur des quartiers d'habitation en l'absence d'échanges de tirs, et alors que la vie d'aucun soldat des FDI n'était en danger. D'autres ont été tués dans le cadre d'opérations d'assassinats ordonnées par l'État hébreu au cours desquelles les FDI ont détruit des maisons palestiniennes sans avertissement, ou victimes d'obus à fléchettes ou d'engins piégés utilisés par l'armée israélienne dans des zones densément peuplées. Le grand nombre d'enfants tués et blessés et les circonstances dans lesquelles ces homicides ont eu lieu indiquent que les FDI n'ont pris quasiment aucune précaution pour épargner les enfants. Dina Matar, un bébé de deux mois, et Ayman Matar, dix-huit mois, figuraient parmi neuf enfants tués le 22 juillet 2002 lorsqu'un chasseur F-16 des FDI a largué une bombe d'une tonne sur une partie densément peuplée de la ville de Gaza. Cette bombe a fait 17 morts. L'objectif de cette opération était l'élimination d'un responsable du Hamas (Mouvement de la résistance islamique), qui a effectivement été tué. Le lendemain, le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, a déclaré que cette attaque était «une des opérations les plus réussies» de l'armée israélienne. Un certain nombre d'enfants palestiniens sont également morts faute d'avoir pu être conduits à l'hôpital ou y arriver à temps, parce qu'ils avaient été retenus à des postes de contrôle des FDI. Au moins trois enfants ont été tués par des colons israéliens. Dans la plupart des cas, les FDI n'interviennent pas pour protéger les Palestiniens contre les colons israéliens, qui commettent des meurtres en toute impunité.

Homicides d'enfants israéliens
Des enfants israéliens ont été tués par des groupes armés palestiniens tant dans les Territoires occupés qu'en Israël. Le premier enfant israélien victime d'un homicide au cours de l'actuelle Intifada est mort en janvier 2001 près de Ramallah, dans les Territoires occupés. Environ 70 p. cent de ces enfants tués ont été victimes d'attentats-suicides palestiniens, tandis que d'autres ont été tués par des coups de feu et d'autres attentats à la bombe perpétrés contre des voitures ou des bus publics. Depuis dix-huit mois, les attaques contre les civils israéliens ont connu une nette augmentation et le nombre d'enfants s'est accru parmi les victimes. Uniquement au cours des sept premiers mois de l'année 2002, 36 enfants israéliens ont été tués par des groupes armés palestiniens – 19 en Israël et 17 dans les Territoires occupés. Le 1er juin 2001, un Palestinien a actionné la bombe qu’il transportait au milieu d’un groupe de jeunes gens qui attendaient devant l'entrée de la discothèque du Dolphinarium, à Tel-Aviv. Douze des 21 personnes tuées étaient âgées de moins de dix-huit ans. Parmi elles figuraient une adolescente de quatorze ans, Maria Tagilchev, devant l'école de laquelle avait explosé une voiture piégée deux jours auparavant, et Yevgenia Keren Dorfman, quinze ans, qui a subi de graves lésions cérébrales et est morte dix-huit jours plus tard. Les brigades Ezzedine el Qassam, branche armée du groupe islamiste palestinien Hamas, ont revendiqué cet attentat et juré de se livrer à de nouvelles attaques. Douze personnes ont été tuées et plus de 50 autres blessées par un attentat-suicide le 2 mars 2002. L'auteur a fait exploser sa bombe à côté d'un groupe de femmes qui attendaient avec leurs enfants que leurs maris sortent de la synagogue voisine. Parmi les personnes tuées figuraient deux sœurs, Liran et Shiraz Nehmad, âgées respectivement de deux et six ans, ainsi que leurs quatre cousins Lidor et Oriah Ilan, âgés de douze ans et de dix-huit mois, et Shaul et Avraham Eliahu Nehmad, qui avaient respectivement quinze et dix-sept ans.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le rapport d'Amnesty International intitulé L’avenir assassiné : les enfants en ligne de mire (index AI : MDE 02/005/02) sur le site web suivant : www.efai.org

Écrit par : Alex | mercredi, 21 novembre 2007

[snip la diarrhée gluante, (uniquement destinée à masquer les faits que je mets sous le nez de ce désinformateur), notamment sur les « enfants de moins de dix-huit ans » (ne rigolons pas, SVP ! ]

Remarquons au passage comment les désinformateurs d'extrême-gauche, genre Alex et autres clébards de France-Palestine et consorts, tentent encore de s'y prendre pour continuer à propager leur désinformation tout en faisant du déni de réalité : à grands coups de copier-coller de vieux « rapports » émanant de « commissions » onusiennes plus que douteuses quant à leur impartialité, où d'Amnesty, dont on connait le « deux poids-deux mesures » et le strabisme divergent, selon qu'ils doivent examiner des faits du côté occidental ou oriental. Rapports anciens, qui plus est, puisqu'ils datent des périodes les plus meurtrières de l'Intifada (avant que le mur se sécurité réduise presque à néant la pratique des attentats-suicides). Je doute, par ailleurs qu'une association gramscienne comme AI, bien que largement peuplée de bâtons merdeux d'extrême-gauche dans le genre d'Alex, se soit risquée à baptiser un de ses rapports « L’avenir assassiné : les enfants en ligne de mire » pour faire ouvertement de l'antisémitisme en cherchant à diaboliser les juifs via l'état d'Israël. Certes ce sont des cons, mais ils ont quand même un minimum de sens du ridicule !

Et remarquons aussi comment les désinformateurs d'extrême-gauche, genre Alex et consorts, utilisent ce stratagème pour ne pas devoir répondre aux *faits* qui leur sont mis sous leur nez a propos des pratiques qui règnent en maître chez les crapules que ces travestisseurs de vérité tentent de dédouaner.


Je reprends donc : Tsahal ne tue pas volontairement des enfants (encore qu'il faut bien s'entendre sur la notion d' « enfant »). Ni personne, d'ailleurs, lorsque ce n'est pas motivé par une menace que font planer les terroristes palestiniens. Et ajoutons que, malgré que ce soit le conflit le plus médiatisé de la planète, la seconde intifada a sans doute fait moins de morts que les accidents sur les routes en France pendant la même période !

Mais si « l'avenir des enfants est assassiné », c'est bien par les « palestiniens » eux-mêmes. Dont la qualification (usurpée, par ailleurs) de « palestiniens » n'est d'ailleurs là que pour tromper les gogos d'occidentaux, et faire croire à une cause nationaliste, alors qu'ils n'en est rien, et qu'ils n'ont aucun réel désir d'un état à côté d'israël, tout juste d'une plate-forme d'attaque à partir de laquelle lancer leurs incursions fanatiques.

Si « l'avenir des enfants est assassiné », c'est au nom d'une cause *religieuse* fanatique hallucinante, une tentative d'exterminer les juifs comme le commande le Coran, le texte de base de l'Islam (véritable « Mein Kampf » - en pire – des musulmans). Et parce que, pour les musulmans, leur dieu, Mahomet-Allah, leur enseigne la haine de l'autre, la femme, l'homosexuel, le juif, le chrétien, l'athée, l'apostat (traître à la oumma, qu'il faut punir de mort), bref tout non-musulman.

Et que les frappadingues lécheur de sourates de cette secte-religion totalitaire, névrogène et génocidaire (comme au Darfour, par exemple) appliquent à la lettre les commandement de la secte, qui leur ordonne, entre autre, d'exterminer les juifs (à qui Mahomet a pompé, en la travestissant, sa « religion ») et d'étendre leur lèpre de "religion" à la terre entière, à ce qu'ils appellent le Dar Al Harb (la maison de la Guerre) au nom du djihad. Et les sectateurs de Mahomet appliquent scrupuleusement ce commandement de haine en commençant par le faire avec leurs enfants dès leur plus jeune âge: en les éduquant à haïr les juifs (et les chrétiens, et ...tout ce qui n'est pas musulman), et en les préparant au « martyre » .

Qu'ils fassent partie du Fatah/OLP, du Hamas ou de n'importe quelle organisation musulmane, d'ailleurs.


Car voilà toute la cause : l'islam, qui, dans ses textes, est un appel au terrorisme.
Et dans son application courante, du terrorisme.

Écrit par : Naibed | lundi, 26 novembre 2007

Cher Naibed, vous aimez l'injure et la vulgarité, un peu moins la logique. Je mets un "vieux rapport" du début de l'Intifada et alors? Les tirs ici controversés ne datent-ils du tout début du soulèvement et de sa répression indiscriminée, si justement critiquées par les organisations de défenses des droits de l'homme. Ah oui. Bon ok, AI et HRW sont des vilains communistes antisémites, tout le monde est contre vous, ligués pour on ne sait trop quelle raison.
Mais qui peut être convaincu par votre pleurnicherie navrante mêlée à des lancées de nationalisme amer et hystérique (les Palestiniens n'existent pas gnagnagna) ?

Écrit par : Alex | mercredi, 28 novembre 2007

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