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dimanche, 30 décembre 2007

Cadeau de fin d'année pour le monde libre.

Cadeau de fin d'année pour le monde libre: N.Sarkozy rompt avec Bashar El Assad. L'Editorial d'Infolive.tv

 

Infolive.tvOlivier Rafowicz

 

 

C'est au cours d'une conférence de presse commune avec le président Egyptien Hosni Moubarak, à l'occasion de son voyage officiel en Egypte, que le président Français Nicolas Sarkozy a annoncé l'intention de la France de couper tout contact avec le regime Syrien. Infolive.tv, par la voix de son directeur Olivier Rafowicz, revient sur les déclarations du président Nicolas Sarkozy et leurs implications pour l'année 2008. 30/12/2007

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samedi, 29 décembre 2007

Deux jeunes Israelien tués dans un attentat près d'Hébron .

Deux jeunes Israéliens tués dans un attentat près de Hébron. Raid Israélien dans la nuit.

 

Infolive.tv

 

Selon la 10ème chaîne de télévision israélienne, l'armée aurait mené dans la nuit de vendredi à samedi un raid dans l'hôpital al-Ahli de Hébron, à la recherche des terroristes blessés lors de l'attaque terroriste de Vendredi à Télèm. Deux israéliens, agés d'une vingtaine d'années et habitants de Kiryat Arba, ont ete tués hier après-midi lors d'un attentat à l'arme automatique près de Télèm, dans les collines qui entourent la ville de Hebron. Quatre terroristes palestiniens avaient ouvert le feu depuis un véhicule sur un groupe de jeunes randonneurs, composé des deux victimes et d'une jeune femme. Lors de l'attentat, les deux jeunes victimes ont eu le temps de riposter avec leurs armes personnelles et de tuer 2 des 4 terroristes, avant de succomber de leurs blessures. Tous deux étaient membres des unités d'élite de l'armée israélienne. Ahikam Amihai (z"l), 20 ans, était caporal dans les commando de l'armée de l'air, et David Rubin (z"l), 21 ans, était sergent dans les commandos de marine ("Shayetet 13") Les secours du Maguen Daviv Adom avaient été prévenus par la jeune israélienne qui les accompagnait. A leur arrivée, les équipes d'urgences n'avaient pu que constater les décès des deux jeunes randonneurs, et ont soigné la jeune fille en état de choc. Les forces de sécurité continuent toujours de quadriller le secteur à la recherche des deux autres terroristes encore en fuite. La branche Al Quds du Jihad Islamique, ainsi que les Brigades des Martyrs d'Al Aqsa, mouvement terroriste affilié au Fatah, ont tous deux revendiqué leur responsabilité dans l'attentat. Quelques jours avant le sommet d'Annapolis, des terroristes palestiniens avaient assassiné un jeune père de deux enfants, Ido Zoldan (z"l), agé de 29 ans, près de Kadoumim en Samarie.29/12/2007 Efraïm Meslet

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vendredi, 28 décembre 2007

2007 ,UNE ANNEE TRISTE /PAR GUY SENBEL

2007, une année triste

      624cf513b2d7b63972e4d3326a9d357f.jpgTriste fin d’année 2007 qui s’achève dans le sang au Pakistan où Benazir Bhutto a été assassinée jeudi 27 décembre. De retour dans son pays après huit ans d’exil, l’ancienne Premier ministre pakistanaise incarnait l’opposition à Pervez Musharaf. Après avoir échappé à un attentat à Karachi le 28 octobre dernier qui avait fait 139 morts, elle est la nouvelle victime des crimes lâches qui servent les intérêts du régime dictatorial. La poudrière islamique qu’est le Pakistan n’a pas fini d’inquiéter.

  Triste année 2007, deux régions continuent d’ébranler le monde : l’Asie et le Moyen Orient. A quelques mois des Jeux Olympiques qui se dérouleront en Chine, la crise Birmane en augure bien d’autres, sur des terres où la démocratie n’est pas encore née. L’instabilité et l’extrémisme ont frappé un Moyen Orient qui cherche à échapper au fatalisme de la haine : un camp de la modération est en train de naître, mais l’accouchement des modérés semble sans fin ; tandis que des mains se serrent à Sharm El Shek, des missiles Qassam n’en finissent plus de s’abattre sur Sdérot et le Néguev occidental. Au Darfour, à Alger, en Mauritanie, en Irak, c’est le terrorisme islamiste qui gronde.

  Le formidable virage atlantiste de la nouvelle politique étrangère de la France incarnée par Nicolas Sarkozy ne va pas sans poser de véritables interrogations : comment ne pas s’inquiéter par exemple de la fourniture au monde arabe, de la Lybie à l’Algérie, du nucléaire civil ?
La crise iranienne n’a toujours pas servi de leçon à l’Occident qui refuse souvent de croire que la menace du Président iranien Ahmadinejad se limite à Israël. Comme pour prendre ses distances avec l’Orient compliqué, face à une opinion publique américaine lasse d’entendre dire que l’Irak n’est pas un bourbier, l’administration américaine s’en est allée utiliser un rapport de la CIA pour relativiser le danger iranien. Et assurer qu’elle n’interviendrait pas.

  A l’heure où le gouvernement israélien semble s’engager dans la voie imposée par les nations qui ont participé à la conférence d’Annapolis, et qui au nom de la légalité internationale font habilement pression sur Israël pour un retour aux frontières de 1967, aucune garantie n’est donnée à l’Etat juif, aucun signe n’encouragerait finalement la majorité que sont les indécis à soutenir avec enthousiasme un quelconque plan de paix.

  En outre, la question de l’acceptabilité d’Israël par le monde arabe est la clé de voûte de la vraie et seule paix que toute la région devrait non plus rêver, mais réalisée : une paix fondée sur le franchissement symbolique des frontières culturelles. En Egypte, la coopération culturelle avec Israël est proscrite. Triste rappel, à l’heure où l’on célèbre trente ans de paix entre les deux pays.

  La paix ne réussira pas à s’ancrer sans l’échange des cultures qui favorise la connaissance et l’acceptation de l’autre. Nous aurons une paix véritable le jour où les œuvres des musées israéliens seront exposées au musée de Damas, lorsque les galeries phéniciennes du musée de Beyrouth seront exposées à Jérusalem, le jour où les survivants de la Shoah donneront des conférences dans les écoles de Téhéran ou de Bagdad.

  La paix théorique reste l’apanage des diplomates. La paix véritable se décide dans les rues de Jérusalem, du Caire, de Ramallah ou de Karachi.

  Riche en déceptions, l’année 2007 en effet aurait pu satisfaire nombre de fidèles optimistes.  Seules les infirmières bulgares ont été sauvées d’une injustice qui frappe aussi les otages des FARC, ceux du Hezbollah et du Hamas par exemple.
L’hyper médiatisation de la terrible détention d’Ingrid Betancourt, la passionaria franco-colombienne, devrait inspirer à tous les partisans de la liberté et aux militants de la justice le désir de manifester leur refus que l’année 2008 ressemble pour les trois otages israéliens à l’année 2007.  

  Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, les grands oubliés de l’année 2007. Triste sort qu’ils subissent, depuis 552 jours.

Guy Senbel

WWW.GUYSEN.COM



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jeudi, 27 décembre 2007

ATOME IRANIEN

"Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde" (Albert Camus)     Atome iranien : la très dangereuse escalade de Poutine (info # 012612/7) [Analyse] Par Jean Tsadik © Metula News Agency   Le ciel du Moyen-Orient s’est assombri d’un seul coup, ce mercredi, lorsque l’agence de presse officielle de la République Islamique d’Iran, Fars, a annoncé que la Russie s’apprêtait à livrer au régime du président Ahmadinejad son système de missiles antiaériens S-300.   Cette décision, d’une portée stratégique absolument considérable, est la conséquence directe de la réussite du raid aérien israélien contre des cibles situées en Syrie, dans la nuit du 5 au 6 septembre dernier.   La Ména avait largement analysé cet incident, concluant que le ciel syrien était désormais ouvert aux raids des appareils du He’l Avir (IAF), et, sur une portée autrement plus significative, que les installations nucléaires et de missiles balistiques iraniennes, protégées par des missiles de la même génération technologique russe, se trouvaient sans défense face à une hypothétique attaque américaine ou israélienne.   De Métula, nous annoncions que les ingénieurs russes avaient du pain sur la planche afin de trouver les failles électroniques que les Israéliens avaient exploitées dans le système Pantsyr, qui défendait les usines d’armement de destruction massive et de lancement de Scud construites par la dictature de Damas.   Ce soir, c’est la douche froide ! Les ayatollahs n’avaient visiblement pas le temps d’attendre les progrès des scientifiques russes, tandis que leurs réalisations dans le domaine nucléaire se trouvent à la merci d’une décision opérationnelle de Washington, de Jérusalem, et, peut-être, de l’Union Européenne.   Ce qui surprend, c’est la décision de Vladimir Poutine de faire bénéficier la république théocratique chiite du fleuron de sa technologie. Ce faisant, après avoir livré, il y a exactement neuf jours, le premier chargement de combustible nucléaire au réacteur de Bushehr, le président russe propulse à un degré critique, à la fois le risque de conflit entre l’Occident et Téhéran, et le niveau de destruction qu’engendrerait une telle confrontation.   Expliquons nous : le S-300 est un système de défense antiaérien à longue portée - en tous points remarquable -. Il s’agit d’une émulation d’un concept soviétique, développé à l’époque pour la défense contre-avions. Mais le S-300 qui va être livré à l’Iran est maintenant devenu un ensemble capable également d’intercepter des munitions tirées à partir des aéronefs, ainsi que des missiles de croisière et même des missiles balistiques.   Seule, à l’Ouest, la dernière version du Patriot américain possède, en théorie, des capacités similaires, mais nombre d’experts considèrent que la plus récente mouture du S-300 lui est supérieure. A noter que les Patriot à disposition de l’armée israélienne procèdent d’une version plus ancienne qui ne saurait soutenir la comparaison du dernier S-300.   On ne dispose pas de tous les renseignements concernant le système spécifique appelé à protéger les installations stratégiques iraniennes. Ce qui est certain, c’est que ces missiles, d’un poids environnant les 1500 kg, sont scellés, et qu’ainsi, ils ne nécessitent aucun entretien durant leur temps de vie. Ils sont embarqués à la verticale, prêts à être catapultés, sur des camions, ce qui réduit le temps de préparation au tir à moins de cinq minutes.   Les radars du S-300 sont capables de repérer des dizaines de cibles, simultanément, à 250 ou 300 kilomètres de distance, suivant la version promise aux ayatollahs, et peuvent – très probablement – engager jusqu’à 12 cibles par camion transporteur-lanceur. Ces derniers étant capables de lancer un missile toutes les 3 secondes.   Lien vers un petit film montrant des S-300 à l’entraînement [1]   Le radar de contrôle mobile – Flap Lid - est prévu pour gérer les tirs de 12 camions simultanément. Il peut diriger deux missile vers chaque cible se déplaçant à Mach 2.5 (deux fois et demi le mur du son) ou à Mach 8.5.   Dans sa version "chasseur de missiles", le S-300 est équipé du radar 64N6 BIG BIRD, destiné à repérer un missile balistique volant à 10 000 km/h, à une distance de 1000 kilomètres. Et un missile de croisière, à une distance d’au moins 300 kilomètres.   De nombreux pays, dont l’Algérie, la Chine, la Libye, la Syrie, Chypre, et même les USA (pour pratiquer à une évaluation du système) ont acquis des S-300 par le passé, et certains Etats les produisent même sous licence. Mais, que l’on ne s’y trompe pas, les capacités de ces anciens modèles ne sont en rien comparables à l’équipement qui va être livré à l’Iran.   L’augmentation du risque et de l’intensité d’un conflit avec l’Iran, que j’ai mentionnée préalablement, découle de la nécessité d’utiliser des armes de destruction massive, et non plus des bombardiers et des missiles classiques, pour être sûr de transpercer l’obstacle constitué par le S-300.   Si l’on prend au sérieux l’engagement du président US George W. Bush, d’empêcher les Iraniens de se doter de l’arme atomique, il va devoir considérer cette éventualité.   En fait, d’un point de vue tactique, et pour réduire les risques tout en détruisant l’industrie nucléaire et militaire perse, il faudrait intervenir sans tarder, avant que les S-300 ne deviennent opérationnels. Reste qu’avec le rapport soumis récemment par les agences de renseignement américaines, selon lesquelles l’Iran a stoppé son programme nucléaire, Bush a les mains liées. Dans les conditions instaurées par ce rapport public, une participation de l’US Air Force à un raid surprise est hautement improbable.   Cette situation, très inconfortable, suscitée par la décision de Vladimir Poutine, place assurément le gouvernement de Jérusalem devant un dilemme auquel il ne s’attendait pas : faute d’intervenir dans les semaines à venir, l’Etat hébreu perdra probablement la capacité de neutraliser, par des méthodes classiques, la menace perse.   Ajoutez à la migraine d’Ehoud Barak, que la Syrie a déjà fait savoir aux Russes qu’elle désirait également se procurer les mêmes S-300 que les ayatollahs, et vous obtiendrez une image à peu près fidèle du poids des décisions stratégiques que l’establishment israélien de la défense, et son chef, sont en train d’analyser.   Quant à nos amis de la CIA et consorts, ils pourraient peut-être se poser la question de savoir pourquoi Téhéran a décidé de débourser des milliards de dollars pour protéger les installations participant d’un programme nucléaire "gelé". Mais, en fin de cause, les questionnements en retard des "chouchous" américains ne présentent pas un très grand intérêt ; hors celui de relever que l’établissement et la diffusion publique de ce rapport politique inepte place les USA, Israël et le monde devant un péril dont la dimension augmente de jour en jour.   Le régime qui menace régulièrement d’anéantir Israël vient de commander à une superpuissance irresponsable, un bouclier qui peut lui permettre de confectionner sereinement des bombes atomiques ainsi que les véhicules pour les emporter. Une fois de plus, le peuple le plus menacé de la terre va devoir faire ses choix seul. A la différence près avec le passé, que, possédant un Etat et une technologie de pointe, Israël n’est pas privée de recours devant une menace d’extermination de ce genre et de cette ampleur.     Note :   [1] Pour visionner le film sans interruptions, appuyez sur la touche " (pause) des commandes du film, jusqu’à ce que la bande de chargement ait atteint l’extrémité droite. Ensuite appuyez sur > (play).    

Metula News Agency © 

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La Paix à petits .

La Paix à petits pas. Entretien avec Wali Salem, analyste politique palestinien .

 

Infolive.tv

 

La Conférence d'Annapolis appartient désormais à l'histoire, Israéliens et Palestineins s'efforcent de continuer sur la route des négociations, afin d'aboutir à un accord final et à la création d'un Etat palestinien. Infolive.tv a rencontré Wadi Salem, analyste polique palestinien et fervent défenseur de la paix, dans son bureau de Jérusalem-Est. Mr Salem nous a livré ses impressions sur les scénarios de l'après-Annapolis, et sa vision des principaux sujets de discorde qui existent toujours entre Israéliens et Palestiniens. 26/12/2007

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