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samedi, 26 avril 2008

Le Pen/chambres à gaz nazies:un "détail"

  

Le président du FN Jean-Marie Le Pen répète dans une interview à un magazine régional à paraître vendredi qu'il lui paraît "évident" que "les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale".

"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale : ça me paraît tellement évident", déclare-t-il dans une interview au mensuel généraliste "Bretons", diffusé en Bretagne et en région parisienne.

Dans la suite des échanges avec le journaliste, M. Le Pen rappelle le nombre de morts total de la seconde guerre mondiale, en avançant le chiffre de "50 millions de morts".
Mais le journaliste l'interrompt, lui disant que "le problème n'est pas de savoir le nombre (de morts) mais la manière dont ils ont été tués", et que l'on a "déporté des gens pour les amener dans des camps juste pour les faire tuer".

"Mais ça, c'est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80 000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés", répond M. Le Pen.

Source : AFP

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/04/25/01011-200804...


Le Pen persiste et signe sur les "chambres à gaz"

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Le Pen persiste et signe sur les "chambres à gaz"

(Europe1, 26/04/2008, 07h06)

Pour la quatrième fois, le président du Front National a affirmé, dans un magazine régional diffusé en Bretagne, qu'il lui paraît "évident" que "les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale". La vice-présidente du FN, Marine Le Pen, n'a pas désavoué son père, refusant de commenter cette nouvelle déclaration. Le parquet étudie lui les poursuites possibles.

"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale : ça me paraît tellement évident", déclare Jean-Marie Le Pen dans une interview au mensuel généraliste "Bretons" publié ce vendredi. Le président du Front National a déjà tenu de tels propos à trois reprises dont le 13 septembre 1987. "Je n'ai pas étudié spécialement la question mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième guerre mondiale" avait-il à l'époque déclaré, avant d'être condamné en 1991 par la cour d'appel de Versailles.

Le président du FN aurait demandé l'interdiction de la publication de ce mensuel, non pas pour revenir sur ses propos mais parce qu'il n'apparaissait pas en une. Visiblement mal à l'aide, Marine Le Pen, la vice-présidente du Front national, n'a pas voulu commenter les propos de son père. Elle tente depuis plusieurs années de lisser l'image du parti frontiste.

De son côté, le parquet de Paris a annoncé vendredi qu'il étudiait la possibilité de poursuivre sous une "qualification pénale" Jean-Marie Le Pen. Les propos du dirigeant du FN ont immédiatement été condamnés par des politiques et associations, qui y ont vu un exemple de "négationnisme".

http://2007.fr.msn.com/ArticleView.aspx?ArticleId=5faa682...

 

Le Pen persiste à qualifier les chambres à gaz nazies de «détail»
Dans une interview au magazine «Bretons», le président du Front national a répété les propos qui lui ont valu plusieurs condamnations judiciaires. Ce dernier affirme cependant qu'il avait «interdit» au mensuel de publier cet entretien.
Liberation.fr (avec Source AFP)
LIBERATION.FR : vendredi 25 avril 2008
Actualisé à 17h30
50 réactions  
Jean-Marie Le Pen, absent médiatiquement depuis les élections municipales, persiste et signe. Ce matin, dans le mensuel généraliste Bretons, diffusé en Bretagne et en région parisienne, le président du FN affirme à propos des chambres à gaz: «J’ai dit qu’elles étaient un détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale: ça me paraît tellement évident.»

Dans la foulée de la publication de l'interview, le président du FN a néanmoins affirmé ce matin qu'il avait «interdit» au magazine de publier cet entretien. «Le magazine Bretons publie sous mon nom un interview dont il a d'ailleurs diffusé avant parution des extraits qui se veulent provocateurs, a déclaré Le Pen dans un bref communiqué. Non seulement je n'ai pas autorisé Bretons à publier cet interview, mais je le lui ai interdit expressément par lettre recommandée il y a déjà quinze jours.»
«C’est parce que vous croyez à ça»

Dans la suite des échanges avec le journaliste, Le Pen rappelle le nombre de morts total de la Seconde Guerre mondiale, en avançant le chiffre de «50 millions de morts». Mais le journaliste l’interrompt, lui disant que «le problème n’est pas de savoir le nombre [de morts] mais la manière dont ils ont été tués», et que l’on a «déporté des gens pour les amener dans des camps juste pour les faire tuer».

«Mais ça, c’est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d’adhérer à cette vision-là. Je constate qu’à Auschwitz il y avait l’usine IG Farben, qu’il y avait 80.000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n’ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés», répond le leader frontiste.

Alors que le journaliste rétorque que des travaux d’historiens de toute sensibilité politique ont montré la réalité de la déportation à fin d’extermination, Le Pen répond: «Ce n’est pas le problème. Je n’ai pas contesté, j’ai dit que c’était un détail.» En 1987, c'est ce même terme qu'il avait utilisé pour la première fois, ce qui lui avait valu une condamnation judiciaire.

Ce vendredi après-midi, l'association SOS Racisme a décidé de porter plainte contre Jean-Marie Le Pen, avec constitution de partie civile.

«Tombouctou ou Casablanca»

Dans cette longue interview, le leader d'extrême droite explique également qu’il n’est «pas sûr» que la France existera encore dans cinquante ans. Et de se lancer dans une tirade raciste: «sur le papier» elle sera «à majorité musulmane», comme c’est le cas aujourd’hui selon lui à «Roubaix», «Marseille», ou dans la «banlieue parisienne, où en sortant du métro vous vous trouvez à Tombouctou ou Casablanca».

Et Le Pen de conclure: «La population musulmane qui s’implante à Quimper ne met pas la coiffe. Elle met le voile. Et la Bretonne qui habite ce quartier de Quimper, elle met aussi le voile pour ne pas avoir de problèmes.»

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/323169.FR.p...

 

 

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