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mardi, 29 avril 2008

Enquête de Tsahal : famille palestinienne tuée, l’armée non responsable

28 avril 2008

 

Lundi 28 avril, une mère palestinienne et ses 4 enfants ont été tués dans la bande de Gaza. Après enquête de Tsahal, il s’avère que la famille n’a pas été tuée par l’armée israélienne, mais par les explosifs que transportaient 2 terroristes.

 

Durant l’opération dans le nord de la bande de Gaza visant les lanceurs de roquettes, l’armée de l’air a visé deux hommes armés qui tiraient sur les soldats au sol et s’approchaient d’eux, en portant sur leur dos de grands sacs. Suite à ce tir ciblé, une large explosion a eu lieu en raison de la présence de bombes et explosifs dans les sacs que transportaient les deux hommes. C’est cette explosion qui a touché une maison à proximité et  coûté la vie à la famille palestinienne.

 

Hélicoptère militaire israélien au-dessus de Gaza (Photo : Reuters)

 

Encore une fois, le Hamas et les autres organisations terroristes qui fabriquent, transportent et tirent depuis des zones habitées par des civils, portent la responsabilité de ces victimes.

 

Israël respecte le principe de distinction posé par le droit international, et refuse de se laisser prendre en otage par des terroristes sans scrupules qui utilisent leur population comme bouclier humain pour viser une autre population civile, israélienne.

 

Droit international, principes de distinction, cibles humaines, boucliers humains…lire (mars 2008)

 

Lettre d'information éditée par l'Ambassade d'Israël en France - Daniel HALEVY-GOETSCHEL,
Ministre-conseiller à l'information près l'Ambassade d'Israël à Paris
Toutes les informations sur le site de l’ambassade d’Israël en france.

 

 

 

21:51 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 26 avril 2008

François Fillon salue le "patriotisme de la communauté juive"

François Fillon salue le "patriotisme de la communauté juive"

À l'occasion du bicentenaire du Consistoire central de France et du Consistoire de Paris, le premier ministre a assuré mardi 15 avril au soir que la "vigilance" du gouvernement "face à une forme de banalisation de l'antisémitisme" ne faiblira jamais
Le premier ministre François Fillon a rendu hommage mardi 15 avril au "patriotisme de la communauté juive" qui "n’a jamais fléchi malgré (les) préjugés et (…) les vexations", à l'occasion du bicentenaire du Consistoire central de France et du Consistoire de Paris.

Rappelant que la communauté juive est la première d'Europe avec plus de 600.000 personnes, il s'est félicité "d'une baisse sensible de la violence antisémite" en 2007. Il a assuré que la "vigilance" du gouvernement "face à une forme de banalisation de l'antisémitisme ne faiblira jamais".

"Je veux redire aux juifs de France qu'ils ont raison d'aimer la République et de voir en elle le rempart de leurs droits", a-t-il poursuivi.

Selon lui, la "laïcité" constitue le "principe protecteur" de la "liberté de culte". Il a défendu la "laïcité positive" prônée par le président Nicolas Sarkozy et qui avait suscité la polémique ca remettant en cause, selon ses critiques, la loi de 1905, affirmant que "séparation et liberté de culte se répondent". "Leur équilibre dessine la vision juste et apaisée de la laïcité que mon gouvernement entend promouvoir".http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif

 

"Préoccupation", la tenue d'examens le jour des fêtes juives http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gifIl a répondu aux "préoccupations" soulevées par le président du Consistoire de Paris, Joël Mergui. Concernant ainsi la tenue d'examens universitaires le jour de fêtes juives, François Fillon a regretté qu'"aucune voie de dialogue" n'ait pu aboutir dans certains établissements malgré la circulaire ministérielle publiée chaque année.

Les Consistoires ont été officiellement créés en 1808 par Napoléon Ier pour organiser la vie de la communauté juive dans l'empire, lui donner les mêmes droits qu'aux citoyens d'autres confessions et s'assurer qu'elle respecterait les lois.

Plusieurs ministres, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et le recteur de la Grande mosquée, Dalil Boubakeur, ont assisté à la cérémonie conclue par le grand rabbin Joseph Sitruk à la synagogue de la Victoire à Paris.


http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif
AFP
http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2335211&a...

 

15:10 Publié dans Religions | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Pen/chambres à gaz nazies:un "détail"

  

Le président du FN Jean-Marie Le Pen répète dans une interview à un magazine régional à paraître vendredi qu'il lui paraît "évident" que "les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale".

"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale : ça me paraît tellement évident", déclare-t-il dans une interview au mensuel généraliste "Bretons", diffusé en Bretagne et en région parisienne.

Dans la suite des échanges avec le journaliste, M. Le Pen rappelle le nombre de morts total de la seconde guerre mondiale, en avançant le chiffre de "50 millions de morts".
Mais le journaliste l'interrompt, lui disant que "le problème n'est pas de savoir le nombre (de morts) mais la manière dont ils ont été tués", et que l'on a "déporté des gens pour les amener dans des camps juste pour les faire tuer".

"Mais ça, c'est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80 000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés", répond M. Le Pen.

Source : AFP

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/04/25/01011-200804...


Le Pen persiste et signe sur les "chambres à gaz"

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Le Pen persiste et signe sur les "chambres à gaz"

(Europe1, 26/04/2008, 07h06)

Pour la quatrième fois, le président du Front National a affirmé, dans un magazine régional diffusé en Bretagne, qu'il lui paraît "évident" que "les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale". La vice-présidente du FN, Marine Le Pen, n'a pas désavoué son père, refusant de commenter cette nouvelle déclaration. Le parquet étudie lui les poursuites possibles.

"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale : ça me paraît tellement évident", déclare Jean-Marie Le Pen dans une interview au mensuel généraliste "Bretons" publié ce vendredi. Le président du Front National a déjà tenu de tels propos à trois reprises dont le 13 septembre 1987. "Je n'ai pas étudié spécialement la question mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième guerre mondiale" avait-il à l'époque déclaré, avant d'être condamné en 1991 par la cour d'appel de Versailles.

Le président du FN aurait demandé l'interdiction de la publication de ce mensuel, non pas pour revenir sur ses propos mais parce qu'il n'apparaissait pas en une. Visiblement mal à l'aide, Marine Le Pen, la vice-présidente du Front national, n'a pas voulu commenter les propos de son père. Elle tente depuis plusieurs années de lisser l'image du parti frontiste.

De son côté, le parquet de Paris a annoncé vendredi qu'il étudiait la possibilité de poursuivre sous une "qualification pénale" Jean-Marie Le Pen. Les propos du dirigeant du FN ont immédiatement été condamnés par des politiques et associations, qui y ont vu un exemple de "négationnisme".

http://2007.fr.msn.com/ArticleView.aspx?ArticleId=5faa682...

 

Le Pen persiste à qualifier les chambres à gaz nazies de «détail»
Dans une interview au magazine «Bretons», le président du Front national a répété les propos qui lui ont valu plusieurs condamnations judiciaires. Ce dernier affirme cependant qu'il avait «interdit» au mensuel de publier cet entretien.
Liberation.fr (avec Source AFP)
LIBERATION.FR : vendredi 25 avril 2008
Actualisé à 17h30
50 réactions  
Jean-Marie Le Pen, absent médiatiquement depuis les élections municipales, persiste et signe. Ce matin, dans le mensuel généraliste Bretons, diffusé en Bretagne et en région parisienne, le président du FN affirme à propos des chambres à gaz: «J’ai dit qu’elles étaient un détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale: ça me paraît tellement évident.»

Dans la foulée de la publication de l'interview, le président du FN a néanmoins affirmé ce matin qu'il avait «interdit» au magazine de publier cet entretien. «Le magazine Bretons publie sous mon nom un interview dont il a d'ailleurs diffusé avant parution des extraits qui se veulent provocateurs, a déclaré Le Pen dans un bref communiqué. Non seulement je n'ai pas autorisé Bretons à publier cet interview, mais je le lui ai interdit expressément par lettre recommandée il y a déjà quinze jours.»
«C’est parce que vous croyez à ça»

Dans la suite des échanges avec le journaliste, Le Pen rappelle le nombre de morts total de la Seconde Guerre mondiale, en avançant le chiffre de «50 millions de morts». Mais le journaliste l’interrompt, lui disant que «le problème n’est pas de savoir le nombre [de morts] mais la manière dont ils ont été tués», et que l’on a «déporté des gens pour les amener dans des camps juste pour les faire tuer».

«Mais ça, c’est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d’adhérer à cette vision-là. Je constate qu’à Auschwitz il y avait l’usine IG Farben, qu’il y avait 80.000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n’ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés», répond le leader frontiste.

Alors que le journaliste rétorque que des travaux d’historiens de toute sensibilité politique ont montré la réalité de la déportation à fin d’extermination, Le Pen répond: «Ce n’est pas le problème. Je n’ai pas contesté, j’ai dit que c’était un détail.» En 1987, c'est ce même terme qu'il avait utilisé pour la première fois, ce qui lui avait valu une condamnation judiciaire.

Ce vendredi après-midi, l'association SOS Racisme a décidé de porter plainte contre Jean-Marie Le Pen, avec constitution de partie civile.

«Tombouctou ou Casablanca»

Dans cette longue interview, le leader d'extrême droite explique également qu’il n’est «pas sûr» que la France existera encore dans cinquante ans. Et de se lancer dans une tirade raciste: «sur le papier» elle sera «à majorité musulmane», comme c’est le cas aujourd’hui selon lui à «Roubaix», «Marseille», ou dans la «banlieue parisienne, où en sortant du métro vous vous trouvez à Tombouctou ou Casablanca».

Et Le Pen de conclure: «La population musulmane qui s’implante à Quimper ne met pas la coiffe. Elle met le voile. Et la Bretonne qui habite ce quartier de Quimper, elle met aussi le voile pour ne pas avoir de problèmes.»

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/323169.FR.p...

 

 

14:30 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Par tous les moyens avec Washington.Par Caroline Glick

Caroline Glick , JERUSALEM POST                                              24 avril 2008

 

http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1208870487119&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

 


Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

 

 

Mardi dernier a été un jour de triomphe, une fière journée pour les théoriciens du complot juif en Amérique. Des gens comme Joseph E. di Genova ont glapi de joie en voyant Ben Kadish, 84 ans, embarqué à la Cour du District fédéral de Manhattan sous l’accusation d’avoir livré des informations classifiées à Israël il y a 25 ans.

 


Il est comme Jonathan Pollard ont-ils crié. Un autre Pollard ! Au moins, nous avons la preuve qu’Israël met en place des cercles d’espions et des cellules dormantes en Amérique ! Ils se sont vantés tant et plus, et ont souri sans mesure alors que leurs métaphores se faisaient plus déchaînées.

 


Des cellules dormantes ? Vous voulez dire des agents envoyés dans le pays pour se placer en attente de l’ordre d’une attaque ? Eh bien, pas exactement.

 


Di Genova s’est fait un nom comme le procureur fédéral qui a expédié Pollard en prison, condamné à perpétuité pour des délits qui en général auraient dû lui valoir pas plus de quelques années en taule. Evidemment il a sa manière de parler. Et quand il a parlé au ‘New York Times’ de « cellule dormante », apparemment il faisait allusion aux agents du FBI qui ont dormi pendant 23 ans, puis se sont réveillés brusquement et ont décidé d’embarqué un vieil homme de sa maison de retraite, et de l’accuser de crimes capitaux.

 


Autant le fait que Kadish ait été libéré pour une caution dérisoire de 300.000 $, et les détails rapportés sur son dossier montrent clairement qu’il n’était pas un espion très sérieux. La somme totale de ses actes présumés, survenus entre 1979 et 1985, auraient impliqué le vol de documents à la bibliothèque de l’arsenal Picatinny dans le Nord du New Jersey où il travaillait comme ingénieur en mécanique, et leur livraison à un agent du consulat israélien. Les documents n’étaient pas hautement classifiés car Kadish ne disposait que d’une autorisation de faible niveau.

 


Sur les 50 à 100 documents qu’il a transmis en six ans, trois sont mentionnés dans l’acte d’accusation. Il aurait transmis un document lié aux armes nucléaires – armes dont Israël, au début des années 1980, était grandement réputé disposer de son propre arsenal complet. Il aurait transmis des données liées au chasseur F15, qu’Israël détenait déjà. Et il aurait transmis de l’information sur le système de défense par missile Patriot – que les USA ont donné à Israël cinq ans plus tard.

 


Il y a une raison pour laquelle les commentateurs israéliens crient à l’horreur au sujet de l’épisode Kadish. Selon les reportages des media, en 2004 – époque où les liens stratégiques entre les USA et Israël étaient en délicatesse du fait des ventes d’armes israéliennes à la Chine, des ventes d’armes américaines à l’Arabie saoudite, et de l’adoption par les USA de la feuille de route anti-Israël – l’administration Bush a fait pression sur le gouvernement Sharon pour reconnaître que 20 ans auparavant, quand Pollard transmettait des documents au rythme de centaines par semaine à ses agents traitants israéliens, Israël disposait d’un autre agent sur le terrain. On suppose que c’est alors qu’Israël fut obligé de divulguer l’identité de Kadish aux Américains.

 


Selon les media Américains, suite aux déclarations confidentielles d’Israël aux officiels américains, Kadish fut interrogé par le FBI et admit avoir transmis des documents à Israël. Il quitta alors le pays, voyagea en Israël – où il aurait pu rester – et revint chez lui aux USA.

 


La plupart des commentateurs israéliens et des fonctionnaires anonymes déclarent avec colère que le moment de l’arrestation de Kadish a été choisi pour provoquer un dommage aux relations entre Israël et les USA à une date clé. Dans deux semaines, le président George W. Bush voyagera en Israël pour participer aux fêtes du 60ème Jour de son Indépendance. On a largement anticipé que, pendant sa visite, le gouvernement Olmert-Livni-Barak cherchera à s’assurer l’accord de Bush pour commuer la condamnation de Pollard et le libérer de prison avant la fin de son mandat. Kadish, croit-on, a été arrêté pour bloquer toute éventualité de libération de Pollard.

 


Etant donné l’esprit de vengeance qui a marqué l’attitude de la communauté du renseignement des USA envers Pollard depuis son arrestation, il est possible que la crainte d’une grâce présidentielle explique la décision d’arrêter Kadish maintenant. Pourtant, il est loin d’être clair qu’un accord en vue de la libération de Pollard ait jamais été en jeu. Bush n’a exprimé aucune volonté d’envisager les appels israéliens à sa libération, et ni le gouvernement Sharon, ni le gouvernement Olmert-Livni-Barak n’ont fait de réels efforts pour assurer la liberté de Pollard. En effet, pour signifier leur mépris à son égard, son ancien agent traitant, Rafi Eitan, aujourd’hui ministre des retraités, siège au cabinet de sécurité dans le gouvernement Olmert-Livni-Barak.

 


Il est aussi possible que Kadish ait été arrêté pour obliger Israël à faire des concessions massives au groupe terroriste Fatah, de façon à assurer un « accord de paix » entre Israël et l’OLP avant que Bush n’achève son mandat. Dans le passé, les USA ont usé d’allégations sur l’espionnage israélien pour amadouer Israël en vue d’atteindre sa ligne de compromis envers l’OLP. En 1997, l’administration Clinton laissa échapper des titres hystériques sur une taupe israélienne majeure nommée « Mega », qui aurait pénétré les plus hauts niveaux de la communauté du renseignement américain. L’histoire était une totale invention, mais elle survint après qu’un attentat suicide à la bombe à Jérusalem ait conduit le Premier Ministre d’alors, Benjamin Netanyahou, à rompre tout contact avec Yasser Arafat.

 


En 2004, les USA ont mis en accusation des membres de haut rang du groupe de pression AIPAC par une décision transparente politiquement, déclarant qu’ils pratiquaient un trafic de documents classifiés pour obliger l’administration Bush à faire quelque chose pour empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires. Les membres de l’AIPAC attendent toujours leur procès, qui apparaît de plus en plus chaque jour comme une farce. Mais dans le même temps, les USA se sont dégagés de la pression israélienne de prendre au sérieux le programme nucléaire iranien depuis quatre ans.

 


Kadish a été inculpé le jour même où le ‘Los Angeles Times’ a révélé que le directeur de la CIA, Michael Hayden ferait un exposé au Congrès le jeudi sur la frappe israélienne du 6 septembre 2007 en Syrie. Depuis les six derniers mois, l’administration faisait tout son possible pour empêcher de paraître toute information sur la frappe israélienne. Enfin, Hayden a été appelé à informer le Congrès sur les détails du raid après que le Parlement ait conditionné l’approbation du budget du renseignement à une pleine information sur la frappe aérienne.  

 


Selon le rapport du ‘Los Angeles Times’ et les articles suivants, le témoignage de Hayden reconnaîtrait que les agences de renseignement américaines ont échoué à reconnaître les dangers du réacteur au plutonium construit par les Nord Coréens, que les Syriens avaient monté non loin de leur frontière avec la Turquie. Ce furent les Israéliens, plutôt que les agences de renseignement américaines, qui pénétrèrent dans l’installation, ramenèrent une vidéo et la preuve physique de ses caractéristiques, puis la détruisirent efficacement lors d’une frappe aérienne et d’un raid commando complexes.

 


Ainsi, selon les rapports des media américains, le témoignage d’Hayden démontrerait deux vérités fondamentales que les théoriciens de la conspiration juive dans la communauté du renseignement aux USA, et le Département d’Etat ne veulent pas révéler au public ou au Congrès : le renseignement israélien est supérieur au renseignement américain ; et l’alliance des USA avec Israël est vitale pour la sécurité nationale des USA.

 


Depuis l’indépendance d’Israël il y a 60 ans, et en particulier depuis que les liens stratégiques entre Israël et les USA se sont épanouis après la Guerre des Six Jours, Washington a manifesté deux états d’esprit à l’égard de l’Etat juif. Le premier état d’esprit public, c’est qu’Israël est l’allié le plus puissant et le plus fiable au Moyen-Orient, et que l’alliance USA- Israël est forte parce qu’elle repose sur des valeurs et des intérêts partagés.

 


Le second est qu’Israël est une charge. Selon la vision des porteurs de cette opinion, Israël est le « Fagin* » national. Il est sournois, arriviste et indigne de confiance. De fait, en ce qui concerne les antisémites à Washington, Israël est la source de toutes les difficultés des USA dans le monde arabe et même en Europe.

 


Depuis des années, les porteurs de cette seconde opinion ont véhiculé une politique étrangère indépendante  concernant Israël totalement opposée à la politique officielle des USA adoptant Israël comme allié. En effet, le Département d’Etat a sapé chaque tentative présidentielle de bien traiter Israël depuis 1948.

 


Pourtant, aussi bien l’attaque israélienne contre le programme nucléaire syrien, et l’attitude d’Israël à l’égard de l’espionnage montrent combien est vraiment ridicule et contre-productive cette politique non officielle – bien que constante - des USA envers Israël. Dans le cas de l’opération en Syrie, mises à part les protestations de la Gauche israélienne se refusant à embarrasser le dictateur syrien Bashar Assad, Israël a clairement intérêt à montrer la nature de la cible aussitôt que possible. De plus le premier ministre Ehud Olmert a un intérêt politique à exposer les détails du raid au public israélien dès que possible.

 


Pourtant, se pliant aux exigences des USA, Israël a imposé des règles de censure draconiennes sur les articles des media concernant la frappe. Pour complaire aux semblables de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, qui continue de s’accrocher à la notion que ses brillantes compétences diplomatiques lui permettront de convaincre les Nord-Coréens d’abandonner leur arsenal nucléaire, Israël a accepté de cacher l’information sur sa mission vitale, et son énorme succès, aussi bien à son propre Peuple et au public du monde entier. 

 


Et pour l’espionnage, comme le nota autrefois Itzhak Rabin, d’années en années, Israël découvre un nouvel agent des USA se livrant à l’espionnage contre l’Etat. Plutôt que d’en faire un ‘fromage’, et malgré le fait qu’une part de l’information dérobée soit hautement dommageable à la sécurité nationale d’Israël, par courtoisie envers Washington, Israël garde le secret sur les scandales et expulse en général les espions.

 


En arrêtant un vétéran de 84 ans de la seconde Guerre Mondiale, de manière à placer Israël sous un nuage de suspicion alors que sont triomphe militaire en Syrie est publié à la face du Peuple américain, les USA démontrent hélas de nouveau à Israël que les bons gars finissent les derniers. Si Israël veut être traité avec respect par les USA, la leçon de l’affaire Kadish, du raid syrien, et de l’affaire Pollard, c’est qu’Israël aurait mieux fait de revenir en arrière. 

 


La première chose qu’il doit faire est d’arrêter les fonctionnaires suspects de transmettre des matériels classifiés aux USA sans autorisation. Il devrait ensuite publier les noms et les détails des espions américains qu’Israël a attrapés auparavant et traités avec des gants. Ensuite, il devrait exiger publiquement que Bush relâche Pollard de la prison où il moisit, alors que les semblables de l’agent du Hezbollah Nada Prouty – qui a pénétré à la fois la CIA et le FBI – s’attend à être condamnée à une peine de six mois de prison pour ses crimes.

 


Quand Bush arrivera pour fêter le 60ème anniversaire de la naissance d’Israël, les dirigeants de l’Etat juif feraient bien de lui montrer qu’à 60 ans, Israël est un pays adulte. Et comme tel, il exige d’être traité avec le respect dû à l’allié le plus fiable des USA au Moyen-Orient.

 

 


Note du traducteur :

 


* Fagin est un personnage de l’œuvre de Dickens – Oliver Twist. Personnifiant un juif, il est le chef d’un groupe d’enfants auxquels il apprend le vol à la tire et d’autres vilénies.

 

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jeudi, 24 avril 2008

L’itinéraire médiocre de Jimmy Carter .Par Guy Millière

L’itinéraire médiocre de Jimmy Carter (info # 012404/8) [Analyse]

 

Par Guy Millière © Metula News Agency

 


Durant la brève période où il fut président des Etats-Unis (quand bien même il les rectifie assez vite, l’électorat américain peut parfois faire des erreurs calamiteuses), Jimmy Carter avait déjà eu l’occasion de faire la démonstration de sa nuisible incapacité politique. Adepte de la « détente » la plus niaise face à l’Union Soviétique et d’une forme de lamentable de répétition d’erreurs, il a, quatre années durant,  rencontré les dirigeants soviétiques, s’entendant dire, chaque fois, par ceux-ci, qu’ils n’envisageaient aucunement d’envahir ou de déstabiliser un pays ou un autre sur la carte du monde. Carter a docilement rendu publiques, avec un imperturbable sourire d’idiot du village, les promesses qui lui avaient été faites, et quand les promesses se révélaient ne pas avoir été tenues, il est, chaque fois, revenu dire aux media qu’on l’avait trompé.

 

 

 

Ce qui ne l’empêchait pas de repartir, de plus belle, chercher sa dose de mensonge auprès des mêmes prescripteurs. Il en a résulté la plus grande avancée sur la planète du totalitarisme soviétique depuis les lendemains de la Seconde Guerre Mondiale. Ont été concernés, entre autres, le Nicaragua, la République Dominicaine, l’Ethiopie, le Congo, la Guinée, l’Angola,  le Yémen, le Laos et le Cambodge.

 

 

 

Incapable de saisir les signes avant-coureurs des émeutes initiées par les fanatiques anti-occidentaux et antisémites de la planète, Jimmy Carter a ainsi abandonné le shah d’Iran et démontré son impuissance face à l’installation par l’ayatollah Khomeiny d’un régime dont les nuisances multiples et dramatiques se font sentir jusqu’à ce jour. Et lorsque les Iraniens khomeynistes ont pris en otage le personnel de l’ambassade américaine de Téhéran, Carter a protesté très mollement, ce qui a beaucoup impressionné les geôliers, qui se sont empressés d’exhiber leurs prisonniers dans les rues comme des pantins grotesques.

 

 

 

L’unique tentative de libération militaire tentée par Carter fut un fiasco absolu ; on eût dit que ses concepteurs étaient des pitres de la stratégie, qui avaient étudié l’art de la guerre en visionnant les films des Marx Brothers.

 

 

 

Ceux qui insistent pour se dire que, dans le vide sidéral d’une intelligence politique défaillante, il existe malgré tout un élément moins navrant à citer évoquent l’accord de Camp David, entre Israël et l’Egypte. Ces irréductibles optimistes omettent de se rappeler que cet accord existait déjà dans la volonté de Sadate, qu’il était accepté par les dirigeants israéliens, et avait juste besoin d’un maître de cérémonie, un majordome en quelque sorte, rôle dans lequel Carter s’est à peu près montré à la hauteur.

 

 

 

Si, saisi par un bref éclair de lucidité, et voyant qu’outre les désastres internationaux qu’il avait provoqués, il avait aussi conduit son pays vers les impasses de l’inflation et de la stagnation économique, Carter avait discerné où se situait son seuil maximal de compétence, il aurait renoncé à se présenter pour un second mandat. Il aurait gardé un smoking propre et se serait proposé à servir le champagne et les canapés au saumon dans les soirées mondaines de la capitale américaine. Il a préféré s’infliger à lui-même une campagne électorale humiliante et une défaite qui a eu peu de précédents.

 

 

 

Mû bien moins par la volonté de voir son très insigne prédécesseur suivre le dossier jusqu’à son dénouement que par le désir amusé de le voir boire le calice jusqu’à la lie, Ronald Reagan, le jour de sa prise de fonctions, a permis à l’ancien planteur de cacahuètes d’aller chercher lui-même, à l’aéroport, les otages dont lui, Reagan, venait d’obtenir la libération. Les plus fanatiques et les plus fous, me disait un ami psychiatre, gardent une part de rationalité, ainsi les khomeynistes firent très vite fait la différence entre un abruti impuissant et un vrai président.

 


Plutôt que de prendre sa retraite et de se cacher dans sa campagne, Carter a voulu, faute de ressentir le moindre sentiment d’échec, montrer qu’après avoir été le pire président des Etats-Unis au  vingtième siècle, il pouvait se montrer égal à lui-même et devenir le pire ancien Président de toute l’histoire de son pays. On l’a vu, donc, rencontrer tout ce qui, dans les années 1980 et 1990 restait de dictateurs d’extrême-gauche, de crapules, de truands et d’assassins politiques sur cette terre, ce qui a fini par lui permettre de recevoir le « prix Nobel de la paix ». De voir son nom ajouté à la douteuse  liste où se trouvaient déjà les noms de Le Duc Tho, totalitaire sans scrupules, ayant apporté au Vietnam une « prospérité qui a fait l’envie de toute l’Asie », Yasser Arafat, le baba cool proche-oriental bien connu, ou Rigoberta Menchu, la fausse opprimée professionnelle d’Amérique centrale. Al Gore, le prêcheur d’apocalypse et vendeur de remèdes inutilisables n’avait pas encore reçu sa distinction, tandis que Joko le clown, qui ne l’a toujours pas, ne perd pas espoir, pensant que cela ne saurait tarder.

 


Ces dernières années, la cause palestinienne est devenue particulièrement chère à Carter, trois fois hélas ! Cela nous a valu un livre – ne devrait-on pas mieux dire un véritable torchon ? - publié voici un peu plus d’un an, où Israël était accusé de tous les maux et maléfices imaginables. Où il était question d’une alternative qui n’existe que dans la tête d’un Carter ou de ceux qui sont passés par la même essoreuse de neurones : la paix ou l’apartheid.

 

 

 

Les terroristes islamistes du Proche-Orient s’y sont trouvés décrits comme de pauvres gens, imprégnés d’un amour si débordant qu’il lui arrivait d’exploser dans un autobus ou un magasin de jouets. Où l’amour, selon Carter, ne va-t-il pas se nicher de nos jours ? La démocratie juive se trouvait dépeinte, elle, comme un régime épouvantable, vampirique, raciste. Avec une lucidité de boussole inversée, qui n’appartient qu’à lui (et à ceux qui présentent les mêmes signes de pathologies politiques que lui), Carter montrait, une fois de plus, de la compassion pour les bourreaux et du mépris pour les victimes.

 


Ne résistant pas au désir irrépressible de se ridiculiser et de se rendre odieux une dernière fois, Carter s’est à nouveau rendu au Proche-Orient. Après avoir brièvement visité Sderot et tenu des propos infâmes sur le traitement de la bande de Gaza par Israël, il a visité le Caire puis Damas, aux fins de rencontrer les dirigeants du Hamas.

 

 

 

L’ancien occupant de la Maison Blanche est revenu de ses entretiens avec quelques uns des pires antisémites que la terre ait portés depuis le temps d’Hitler, en affirmant que ceux-ci étaient prêts à reconnaître Israël ; des propos immédiatement démentis par Khaled Machal, sous une forme sournoise qui a pu faire les gros titres des journaux européens. Cet archi-terroriste a parlé de trêve : n’est-ce pas beau, une trêve ? Est-ce que cela ne donne pas de l’espoir ? Seuls ceux qui savent ce que le mot trêve signifie pour des islamistes émettront des doutes, bien sûr…

 

 

 

Machal a encore parlé des frontières de 1967, de retrait des territoires occupés et du retour des « réfugiés ». Là encore, seuls ceux qui savent que cela signifie la destruction, sans restes, d’Israël s’alarmeront. Les autres trouveront les propositions de ce génocidaire en puissance « raisonnables ».

 

 

 

Dois-je absolument terminer cet article en disant ma profonde et absolue répugnance envers Jimmy Carter ? Il était déjà situé bien en dessous du plancher de mon estime minimale, il a réussi, ce que je pensais difficile, à descendre encore un peu plus bas. Depuis longtemps, notait très récemment, à propos de Carter, Alan Dershowitz, c’est « un homme qui vend son intégrité, et plus du tout des arachides ».

 

 

 

Je reprendrais volontiers la formule à mon compte, encore faudrait-il que je puisse me persuader qu’il y ait eu, chez Carter, une trace, même microscopique, d’intégrité. Le principal conseiller en politique étrangère de Carter, au temps où il se livrait à ses basses œuvres du côté de Connecticut Avenue, a repris du service en conseillant aujourd’hui Barack Obama. Cela devrait donner à réfléchir à ceux que l’écoute des vociférations du pasteur Jeremiah Wright n’aurait toujours pas convaincu de qui est vraiment le probable candidat Démocrate à la présidence en cette année

 

 

 

 

 

Metula News

 

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15:57 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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