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mercredi, 20 août 2008

Ballade des gens heureux, version raciste

19/08/08
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- - Thème: Antisémitisme


 

 

Le parquet de Paris vient d'ouvrir une enquête préliminaire pour incitation à la haine raciale à la suite d'une plainte déposée par le chanteur Gérard Lenorman, le 12 août dernier au commissariat du VIIIème arrondissement de Paris. Selon RTL qui a révélé l'affaire lundi 18 août, le chanteur venait de constater qu'une reprise de sa chanson, « La Ballade des gens heureux » intitulée le massacre des sales rebeux (arabes en verlan) réalisée dans les années 80 par le groupe néo-nazi Légion 88, avait été mise en ligne sur Internet. L'enquête préliminaire a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP).
Une autre plainte pourrait par ailleurs être déposée par le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme à l'encontre de plusieurs sites de partage vidéo, parmi lesquels Daily motion. Il s'agirait des sites ayant permis la diffusion d'un montage de photos de personnalités juives ou supposées telles accompagnées d'une chanson antisémite des années 30 intitulée « La noce à Rebecca ».
 

www.crif.org

 

 
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Le protecteur américain de l’Iran.Par Caroline Glick, JERUSALEM POST

http://www.jpost.com /servlet/Satellite?cid18710396905&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull


Adaptation française* de Sentinelle 5768 ©

 

Le secrétaire d’Etat à la Défense des USA, Robert Gates est le chéri des ennemis de l’administration Bush. S’extasiant sur Gates dans un éditorial récent du ‘Washington Post’, L’auteur David Ignatius entonna : « Gates est une anomalie dans cette administration de canards boiteux. Il continue de se battre sur tous les fronts, travaillant à réparer les dommages faits au Pentagone par son prédécesseur arrogant et distant, Donald Rumsfeld ». Ignatius appela la prochaine administration à donner à Gates un rôle majeur pour diriger sa politique étrangère et de défense.


On peut seulement espérer que le conseil d’Ignatius sera ignoré.


Aujourd’hui la posture stratégique des USA est en ruines après l’invasion de la Géorgie, leur alliée. Le fait qu’en dehors d’émettre de fortes réprimandes, l’administration n’a aucune stratégie politique pour faire face à l’agression de la Russie montre clairement que ce mouvement a pris Washington totalement par surprise.


Que la Russie ait été apparemment capable d’envahir la Géorgie sans l’anticipation des USA, c’est une mise en accusation brûlante de toutes les agences américaines de renseignement. Comme ce fut le cas avant les attaques de 11 septembre 2001, une fois encore les agences de renseignements des USA ont failli à leur pays.


Mais l’échec des agences de renseignement de l’Amérique à saisir la signification des intentions de la Russie n’était pas seulement de leur fait. Il doit être aussi partagé par Gates et son homologue du Département d’Etat, Condoleezza Rice. Les deux secrétaires de cabinet au plus haut niveau ont manqué de remarquer ce que la Russie faisait, ou comment ses actions influenceraient les intérêts de USA.  


Le déni de Gates de l’hostilité stratégique de Moscou envers les USA a été démontré à la fin du mois dernier. Alors que la Russie massait ses troupes le long de la frontière de la Géorgie, Gates assouplissait sa nouvelle Stratégie de Défense Nationale qu’il présentait comme « une grille de réussite » pour la prochaine administration.


La stratégie sur le papier de Gates, qui anticipe des campagnes asymétriques contre des acteurs non étatiques, comprenant le gros des opérations militaires des USA dans les décennies à venir, a fait dresser les cheveux sur la tête des commandants militaires américains quand il s’intéressa à la Russie et à la Chine. Selon la vision de Gates, la meilleure manière de faire face à ces puissances autoritaires montantes, c’est de nier qu’elles constituent une menace pour les intérêts des USA. Plutôt que de bâtir des forces pour faire front, Gates défend la construction de « relations de collaboration et de coopération » avec elles. 


Le penchant de Gates pour la collaboration et la coopération avec les rivaux et ennemis des USA est sans aucun doute la raison pour laquelle la Gauche le soutient avec autant d’enthousiasme. Depuis qu’il assume sa fonction après les élections de novembre 2006, trahir des alliés suivant une stratégie de compromission avec des ennemis et rivaux des USA a été au centre de ses efforts.

Avant sa nomination au Pentagone, Gates était membre du ‘Groupe d’Etude sur l’Irak’ [ISG en anglais] dirigé par James Baker et Lee Hamilton. La violente attaque du rapport de l’ISG, publié le 6 décembre 2006 – le jour où il prêta serment à son poste – préconisait que pour que les USA maintiennent leur crédibilité au Moyen-Orient, et de façon générale, il était nécessaire de faire des compromis avec ses ennemis en trahissant ses alliés.


Alors que le rapport de l’ISG était ostensiblement centré sur l’Irak, son vrai pôle était Israël. Bien que le rapport défendît le retrait de toutes les brigades de combat américaines d’ici au début de 2008, il n’était pas marié avec la proposition. Il autorisait la possibilité d’un renforcement temporaire des forces des USA pour sécuriser Bagdad, et permettre ainsi au gouvernement irakien d’affirmer son contrôle sur le pays et de bâtir son armée.


Tout en étant ambivalent sur l’Irak, le rapport Baker-Hamilton ne cessait pas d’insister pour que les USA prennent leurs distances par rapport à Israël. Le rapport soutenait que pour gagner le soutien
régional – et bien sûr international – au projet de stabiliser l’Irak, il était nécessaire que les USA passent des compromis avec les Syriens, les Iraniens, les Saoudiens, les Egyptiens et les Jordaniens. Et la meilleure façon de le faire, prétendaient-ils, était d’étriper Israël. Le rapport recommandait qu’Israël soit obligé de donner à la Syrie les Hauteurs du Golan, et contraint à accepter un Etat palestinien en Judée, Samarie, à Gaza, et à Jérusalem, qui serait dirigé par un « gouvernement national d’unité » Hamas – Fatah. 


Comme Baker et Hamilton, Gates n’était pas marié à l’idée d’un retrait rapide des forces combattantes en Irak. A la place, il soutenait le renforcement, et pour cela, il obtint un grand enthousiasme à Washington. Mais comme Baker et Hamilton, Gates ne renonçait pas à pousser les USA à prendre leurs distances avec Israël. De fait, dans sa stratégie de défense nationale, Israël n’est pas sur la liste des alliés des USA.


Le choix de Gates d’abandonner l’alliance avec Israël pour adopter les voisins iraniens et arabes de l’Irak n’est jamais plus apparent que dans ses actes concernant le programme d’armements nucléaires de l’Iran. Et ces actes sont la simple poursuite des ses efforts avant d’entrer en fonction. En 2004, Gates a cosigné une étude pour le Conseil sur les Relations Etrangères avec l’ennemi d’Israël Zbigniew Brzezinski, appelant les USA à se rapprocher de l’Iran aux dépens d’Israël.


Au cours des neuf derniers mois, en grande partie du fait de la position favorable de Gates, cela a été la raison essentielle de la violente poussée de stratégie politique des USA à l’égard de l’Iran et d’Israël Cette politique implique de minimiser l’urgence de la menace de l’acquisition par l’Iran d’armements nucléaires, en comprenant les progrès que l’Iran a faits vers l’accession au nucléaire, en œuvrant ouvertement à un compromis avec l’Iran grâce au soutien des USA et à la participation à des négociations de l’Union Européenne avec Téhéran. 


La première attaque des USA sur ce qui jusqu’alors a constitué un front public plus ou moins uni avec Israël sur la question du programme nucléaire de l’Iran est intervenue avec la publication de l’Estimation du Renseignement National [NIE en anglais] des USA sur le programme d’armements nucléaires de l’Iran en novembre dernier. Face aux appels ouverts de l’Iran à la destruction d’Israël et des USA, à ses progrès rapide dans ses activités d’enrichissement de l’uranium, à son rôle dirigeant de l’insurrection en Irak, du hezbollah au Liban, et du Hamas dans l’Autorité Palestinienne, et à son accumulation de missiles balistiques, le NIE a prétendu que l’Iran avait mis fin à son programme d’armements nucléaires en  2003.


La publication du NIE a été un revers sévère non seulement pour les efforts d’Israël pour isoler l’Iran et forger un consensus international sur la nécessité de faire face à Téhéran. Ca a aussi été une frappe de précision contre l’objectif même déclaré par les USA de construire un consensus pour des sanctions contre l’Iran au Conseil de Sécurité de l’ONU. Gates fut responsable de la dissémination publique du rapport.


Au cours des derniers mois, alors que l’Iran a fait monter sa rhétorique génocidaire, pris le contrôle du gouvernement libanais, renforcé son alliance avec la Syrie, augmenté ses forces offensives, doublé l’échelle de son enrichissement d’uranium, et renforcé ses attaches avec la Russie, Gates est sorti de l’ombre vers la lumière. Assisté par le Président de l’ensemble des chefs d’administration, Michael Mullen, et du directeur national du renseignement Michael McConnell, Gates a mis en tête de ses préoccupations la défense des installations nucléaires de l’Iran contre toute perspective d’attaque israélienne ou américaine


Gates a constamment proposé de « prendre langue » avec l’Iran. En mai par exemple, il a déclaré à un groupe de diplomates américains en retraite : « Nous devons trouver le moyen de développer un levier... et puis nous asseoir pour parler avec eux. S’il se met en place une discussion, alors ils ont aussi besoin de quelque chose. Nous ne pouvons pas aller discuter en étant les seuls demandeurs, alors qu’eux ressentiraient qu’ils n’ont rien besoin de notre part ».


Suivant l’orientation bien claire de Gates, les USA n’ont pas seulement cessé d’être les « demandeurs », ils sont devenus les « suppliants » de l’Iran. Et cela a été payé d’un accroissement de l’extrémisme iranien. L’Iran a reçu la décision des USA de se joindre ouvertement aux Européens en lui offrant tout, depuis un réacteur nucléaire jusqu’à la position de membre de l’Organisation Mondiale du Commerce le mois dernier : en réponse, une action militaire accrue dirigée tout récemment contre les alliés des Américains dans le Golfe persique. L’Iran a menacé les expéditions internationales de pétrole à travers le détroit d’Ormuz, lancé un satellite et testé encore d’autres missiles, et appelé encore et encore à la destruction d’Israël.


Mais cela n’a pas arrêté Gates. Depuis que l’Iran elle-même a démontré la fausseté du rapport de la NIE, Gates est passé d’une forme subtile à une opposition ouverte à des frappes militaires des USA contre ses installations nucléaires. Avec Mullen, au cours de derniers mois, il a répété qu’attaquer l’Iran serait un désastre pour les USA. Et il ne s’en est pas arrêté là. Gates a usé de son autorité comme secrétaire d’Etat à la Défense pour bloquer aussi toute possibilité qu’Israël puisse attaquer l’Iran.


En juin, le Pentagone a laissé fuiter une information sur l’exercice massif des Forces Aériennes d’Israël [IAF] en Méditerranée, qu’il prétendit être une répétition d’une attaque contre l’Iran. Le même mois, McConnell et Mullen ont visité Israël et rejeté des demandes d’équipement militaire et un autre soutien qui aurait amélioré sa capacité pour attaquer les installations nucléaires de l’Iran.

Affirmant que concernant le caractère infaillible des estimations du renseignement des USA, le programme nucléaire de l’Iran n’approche pas de la finalisation, Mullen et McConnell ont dit aussi à
leurs interlocuteurs que les USA s’opposent à une frappe israélienne contre l’Iran. En conséquence, les Usa refuseront à l’IAF le droit de survoler l’espace aérien irakien.


Alarmés par le glissement rapide de l’administration du côté de l’Iran ces derniers mois, les commandants supérieurs de Tsahal et les ministres du cabinet se sont précipités à Washington. Le mois dernier, le chef d’Etat Major Général, le Lt. Général Gabi Ashkenazi a passé une semaine à Washington pour tenter de convaincre les Américains de changer d’orientation. Après qu’Ashkenazi eût échoué dans cette mission, le ministre de la Défense Ehud Barak, la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni et le ministre des transports Shaul Mofaz ont tous convergé à Washington. Ils ont aussi échoué.


Pour cacher la position maintenant ouvertement pro-iranienne au public, Mullen a donné à Ashkenazi une médaille du Mérite non sollicitée. Gates a donné son accord pour fournir à Israël des systèmes de défense anti-missiles avancés, qui pourraient être déployés dès 2011 si le financement se maintient. S’ils sont déployés avec succès, ces systèmes antimissiles seraient capables d’intercepter jusqu’à 90 % des têtes nucléaires iraniennes à venir.


Parlant de l’invasion de la Géorgie par la Russie en fin de semaine, Gates a prétendu que les actes de la Russie nuiraient aux relations avec les USA et l’Occident « pour les années à venir ». Mais dans le même temps, il se montra réticent à mentionner une seule mesure concrète que l’administration envisagerait d’adopter contre la Russie, mettant en avant qu’il « n’y a aucun besoin de se précipiter en toutes choses ».


L’administration a été accusée par ses critiques d’ignorer l’alliance stratégique entre la Russie, l’Iran et la Syrie. Cette alliance est devenue très apparente suivant l’assistance de la Russie aux programmes nucléaires et balistiques de l’Iran, et à la fourniture de systèmes de défense sophistiqués aux deux pays. Pourtant, il est plus que probable que l’administration est profondément consciente de cette alliance. Bush a seulement décidé de suivre la recommandation de Gates de chercher des compromis avec les trois.


La position de Gates représente te un défi décourageant pour Israël et bien sûr pour les USA. Si l’on doit empêcher l’Iran d’exécuter un génocide, et si Bush espère quitter son poste avec seulement un filet de crédibilité internationale, Gates doit être expédié fermement de côté.

samedi, 16 août 2008

Une journée remplie d'émotions à Hébron/Par Yael Ancri


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Ils sont venus par centaines marquer leur soutien à la communauté juive d'Hébron. Mardi, les rues d'Hébron ont retenti de joyeux chants sionistes entonnés par des Juifs venus de France et de diverses villes d'Israël. Dès onze heures, plusieurs autocars ont envahi le parking de la Ma'arat HaMakhepla, déposant leur flot de Juifs venus exprimer leur amour pour la Cité des Patriarches.

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L'événement a commencé dans la joie dans les jardins du Caveau des Patriarches, qui accueillaient pour l'occasion des jeux gonflables à volonté et des jeeps de Tsahal. Les enfants se sont fait un plaisir de porter les fusils et les gilets pare-balles, qui malgré leur poids n'ont pas effrayé jusqu'au plus petit d'entre eux.

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Les parents ont pu admirer et acheter les œuvres d'artisans de Judée-Samarie, venus des environs et même d'Itamar en Samarie. Parmi les spécialités de la région, des bijoux faits mains, des crèmes, des peintures édifiantes et un vin savoureux…

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C'est la Yéshiva Shavei Hévron qui a organisé cette journée pour faire connaître le courage des jeunes gens qui consacrent leurs journées à l'étude de la Torah là où Avraham Avinou a acheté sa première parcelle de terrain en Israël, malgré un environnement hostile.

 

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La joie était de la partie grâce à l'animation de Yaël Fellous de Tova Events, qui s'est occupée de toute la logistique de l'événement et qui a eu l'excellente idée d'inviter la famille de Rudy Haddad à faire un pèlerinage au Tombeau des Patriarches afin d'exprimer sa reconnaissance à D. pour le miracle qu'Il a fait à Rudy.

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Rappelons que Rudy a été agressé en France par trois voyous de 26 ans alors qu'il se rendait à la synagogue en juin dernier. Ces antisémites ont essayé de le tuer. Après ce lynchage, Rudy est resté deux jours dans le coma à l'hôpital Cochin à Paris.

Sa mère nous a raconté comment toutes les prières et les bougies allumées pour demander à D.ieu le prompt rétablissement de Rudy ont permis qu'il revienne à lui. "C'était un miracle. Cela n'a rien de médical. Rudy est un miraculé", s'est-elle exclamé.

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C'est pour cela que le jeune homme de 17 ans est venu prononcer à la Ma'arat HaMakhepéla la bénédiction du Gomel (des bontés de D.ieu). Les personnes présentes au Tombeau des Patriarches ont été émues par cet événement qui a vivement impressionné les Juifs de France. Message d'unité et de victoire d'une communauté vivante et active.

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Joël Mergui, président du Consistoire central de France, était présent à cette manifestation, accompagné de son père, le rabbin Mergui. Interrogé sur ce que représentait la présence de Rudy à Hébron en cette occasion, il a affirmé :

"Il est important que Rudy voit combien la communauté juive de France est aujourd'hui autour de lui dans ces moments d'identité avec ses parents à un endroit où on se recueille avec ses prières personnelles. C'est une plaie, un traumatisme qu'il a eus."

 

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Tout au long de cette journée, M. Mergui a tenu à souligner l'importance de l'unité de la communauté juive française. "Il ne faut pas que nous attendions d'être attaqués, agressés, d'être dans la difficulté pour être unis. On a le droit d'être unis, même sans adversité. C'est le message que nous sommes venus chercher ici à Hébron."

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Après la prière, le groupe a rejoint joyeusement la Yéshiva de Shavei Hévron à Beit Romano, sous les yeux attentifs et malveillants d'anarchistes pro-palestiniens.

 

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La Yeshiva a été construite là où selon la tradition se trouvait la tente d'Avraham Avinou. Elle est dirigée par les rabbins Mishaël Rubin et Hananel Etrog. Ces dernières années, la Yeshiva a créé de nombreuses infrastructures : une école de préparation à l’armée, un Talmud Torah, une Midrasha où sont données des conférences au public, une maison d’édition, une Midrasha pour les jeunes filles, une Yéshiva pour les lycéens et un institut de formation d’institutrices.

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A la Yéshiva, un repas de fête a été servi dans une ambiance chaleureuse à l'intérieur du splendide Beit Midrash de Beit Romano. Plusieurs rabbins ont honoré la Yeshiva et ses hôtes de leur présence. Parmi eux, le Rabbin Yossef Taïeb, le Rabbin Rafaël Pinto et des rabbins de la Yeshiva. Ils ont tous insisté sur l'importance de l'étude dans la Ville des Patriarches. Les rabbins ont béni le jeune Rudy dans l'émotion générale.

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Le député Effie Eitam (Ihoud Léoumi-Mafdal) a prononcé un court discours, traduit par l'ancien directeur de la Yeshiva David Bar-Hen. Eitam a affirmé que l'arme du peuple d'Israël contre ses adversaires n'était pas constituée de roquettes et de missiles, mais de l'étude des jeunes gens qui passent leurs journées au cœur d'Hébron.

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Le président du Consistoire central de France a introduit ce rassemblement en déclarant :

"Aujourd'hui mon émotion est multipliée par dix, j'étais ici l'année dernière pour une inauguration, pour une pose de Mézouza et pour la venue d'un nouveau Sefer Torah pour cette Yéshiva. Or on ne sait jamais ce qu'une inauguration va donner ensuite. Aujourd'hui nous mangeons copieusement dans la musique la plus belle, celle de nos enfants, qui sont assis dans un lieu de Torah où étudient 500 jeunes qui construisent l'âme de notre peuple.

"Il est important de montrer qu'il y a des hommes qui sur ce lieu historique ont décidé – quelques soient les vicissitudes de la région – de donner une âme à Kiryat Arba, de donner une âme à Hévron. Sans étude, il n'y a pas de judaïsme. Sans Torah, il n'y a pas d'avenir. Sans synagogue et sans Yéshivot il n'y a pas de transmission.

"Alors ce qui me paraît important aujourd'hui c'est la présence de nombreux jeunes et enfants. J'aimerai faire aux parents une demande officielle – sur laquelle vous allez me voir travailler toute l'année en France. Nos enfants ne peuvent plus rester à la maison et à l'école."

M Mergui a expliqué que le message à retenir d'un passage dans le Beit Midrash de la Yéshiva d'Hébron était le suivant : la meilleure façon de transmettre le judaïsme aux enfants est de les voir fréquenter la synagogue pour cultiver la tradition du peuple juif, comme le font les jeunes gens qui consacrent leur vie à l'étude dans cette ville, malgré les difficultés.

 

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A 17 heures les autocars ont rejoint les divers hôtels, emportant des souvenirs qui marqueront ces vacances d'août d'une spiritualité renouvelée.

Photos prises par le photographe Shlomi Shalmoni.

http://www.a7fr.com/article/55638.htm

 

11:08 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (1)

Comment arrêter Poutine ;Par Charles Krauthammer

Jewish World Review  14 août 2008 / 13 Menachem-Av 5768


http://jewishworldreview.com/cols/krauthammer081408.php3


Adaptation française de Sentinelle 5768 ©


Le cessez-le-feu négocié par le président de la France vaut moins qu’il n’y paraît. Ses modalités continuent d’évoluer à mesure que l’armée russe continue de bouger. La Russie a depuis occupé Gori (justement, lieu de naissance de Staline), coupant effectivement la Géorgie en deux. La route vers la capitale, Tbilissi, est ouverte, mais apparemment, le premier ministre Vladimir Poutine a temporairement choisi de parvenir à ses objectifs grâce à la pression militaire, et avec l’acquiescement occidental plutôt que par une occupation sans fard.


Ses objectifs sont clairs. Ils vont au-delà du détachement de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie de la Géorgie et de leur absorption au sein de la Russie. Ils vont au-delà de la destruction de l’armée géorgienne, laissant le pays à la merci de la Russie. Le véritable objectif est la finlandisation de la Géorgie par le renvoi du président Mikheil Saakashvili et son remplacement par une marionnette russe.


Ce qui explique l’arrêt par Poutine de l’armée russe (pour l’instant) à peu de distance de Tbilissi. Ce que chacun ne voit pas dans les termes du cessez-le-feu c’est que toutes les futures étapes – retraits des troupes, arrangements territoriaux, forces de maintien de la paix – devront toutes être négociées entre la Russie et la Géorgie. Mais la Russie déclare qu’elle ne parlera pas à Saakashvili. Aussi le changement de régime devient le premier pré-requis pour tout mouvement sur tous les fronts. Ce sera le refrain de Poutine dans les prochains jours. Il compte sur l’Europe pour mettre la pression sur Sakashvili pour démissionner et / ou s’enfuir pour « donner une chance à la paix ».


La Finlandisation de la Géorgie donnerait à la Russie le contrôle du pipeline Bakou-Tbilisi-Ceyhan, qui est la seule voie significative en direction de l’ouest pour le pétrole et le gaz de la mer caspienne qui ne passe pas par la Russie. Les pipelines sont les lignes de vie économiques pour d’anciennes républiques soviétiques telles que Le Kazakhstan et l’Azerbaijan, qui ne vivent que des exportations d’énergie. Moscou deviendrait le maître du bassin de la Caspienne.

 


Soumettre la Géorgie a un effet additionnel. Il alarme les anciens satellites de la Russie – Etats baltes et en Europe de l’Est – sur ce qui arriverait s’ils se rapprochaient trop de l’Occident. C’est la première étape pour rétablir l’hégémonie russe dans la région.


Que faut-il faire ? Soyons réalistes. Il n’y a rien à faire militairement. Ce que nous pouvons faire, c’est modifier les calculs coûts / bénéfices de Poutine.


Nous ne sommes pas sans ressources. Il y a un ensemble de mesures à déployer si la Russie ne s’en tient pas à ses engagements de cessez-le-feu :


1. Suspendre le conseil OTAN-Russie établi en 2002 pour contribuer à rapprocher la Russie de l’Occident. Faire savoir clairement que la dissolution suivra de près la suspension. Le conseil confère un siège à la Russie à la table de l’OTAN. Message : envahir des démocraties voisines fait perdre le siège.


2 – Interdire l’entrée de la Russie dans l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).


3 – Dissoudre le G-8. La dictature de Poutine a depuis longtemps transformé en farce la présence de la Russie dans ce groupe de démocraties libérales, mais personne ne voulait contrarier l’ours en l’expulsant. Ce n’est pas nécessaire. Les sept démocraties se retirent tout simplement. (Et si Silvio Berlusconi d’Italie, qui a marqué sa sympathie à Poutine dans l’aventure en Géorgie, veut rester, il peut avoir un dîner annuel du G-2 avec Poutine). Ensuite, immédiatement, annoncer la reconstitution du G-7 originel.


4 – Annoncer un boycott des USA et de l’Europe des Jeux Olympiques d’hiver de 2014 à Sochi. Agir autrement serait obscène. Sochi est à 24 kms de l’Abkhazie, l’autre province géorgienne tout juste envahie par la Russie. Les jeux deviendront une compétition captivante entre les équipes de bobsleigh russe, biélorusse et jamaïcaine.


Toutes ces mesures (sauf la dissolution du G-8, qui devra être irréversible) seraient sujettes à révision suivant les agissements russes – le plus important et au minimum, son retrait total des troupes de Géorgie jusqu’à l’Ossétie du Sud et à l’Abkhazie


La mesure la plus cruciale et inconditionnelle, cependant, est celle-ci : réaffirmer notre soutien au gouvernement de Saakashvili et déclarer que son renvoi par les Russes conduirait à la reconnaissance d’un gouvernement en exil. Cela serait instantanément compris pour nous comme un fondement légal pour fournir et soutenir une résistance géorgienne contre tout régime installé par les Russes.


Le président Bush pourrait compter sur sa relation personnelle étroite avec Poutine pour lui adresser une copie du film très divertissant (et de la plus haute fiction) « Charlie Wilson's War », pour rappeler à Vlad notre capacité à faire saigner la Russie. Poutine n’aurait pas besoin de rappels de la capacité des Géorgiens, et de la longue histoire pour en faire de même aux envahisseurs.


Bush a besoin de se rattraper pour son moment de mini-Katrina quand il s’attarda à Pékin, exultant avec notre équipe de volleyball de plage, pendant que Poutine s’envolait pour l’Ossétie du Nord diriger l’invasion d’un pays voisin. Bush envoie la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice en France et en Géorgie. Ce n’est pas trop tôt. Sa tâche doit être de présenter ces sanctions, d’obtenir l’accord de l’Europe sur autant de points que possible, et de commencer à les imposer, en les calibrant selon le comportement russe. Et le plus important de tous, empêcher l’Europe de chanceler sur la survie du gouvernement démocratiquement élu de Géorgie.


Nous avons des cartes en mains. Nous devons les jouer. L’enjeu est très important.

Une juive de Bahreïn doit être nommée ambassadrice à Washington (responsable)

Une juive de Bahreïn doit être nommée ambassadrice à Washington (responsable)

• 1 juin, 2008 • Catégorie: Actualité

MANAMA (AFP) - Une juive de Bahreïn, Houda Nounou, doit être nommée prochainement ambassadrice de son pays à Washington, une première dans les pays arabes, a indiqué samedi un responsable du royaume du Golfe.

En prévision de l’annonce de sa nomination, Mme Nounou a été intégrée par décret royal en date du 28 mai au ministère des Affaires étrangères, avec rang d’ambassadrice, a précisé à l’AFP ce responsable qui s’exprimait sous le couvert de l’anonymat.

Selon ce responsable, les autorités de Bahreïn ont informé le département d’Etat américain de leur intention de nommer Mme Nounou lors de la dernière visite du roi Hamad ben Issa Al-Khalifa aux Etats-Unis en mars.

“Ce n’est pas une opération de relations publiques”, a répondu ce responsable à une question sur les raisons du choix à ce poste d’une représentante de la minorité juive, qui compte 37 personnes.

“Mme Nounou a démontré ses capacité tant au sein du Conseil consultatif (une assemblée désignée) que dans la vie publique”, a-t-il ajouté en référence au fait que la prochaine ambassadrice était membre d’une association.

“Sa nomination confirme le choix fait pour des réformes à Bahreïn, un pays qui ne fait pas de distinction entre l’homme et la femme quant il s’agit d’occuper des postes officiels et qui ne fait pas de distinction entre ses citoyens en raison de leur confession”, a souligné ce responsable.

“Tous les citoyens ont les mêmes chances et la compétence est le seul critère” qui est retenu pour les postes à responsabilité, a-t-il dit.

“Il ne s’agit pas d’une opération de propagande mais de l’expression du climat de tolérance qui prévaut à Bahreïn”, a encore insisté ce responsable.

“La priorité pour la prochaine ambassadrice sera de négocier un accord de libre-échange avec les Etats-Unis et je pense que sa formation économique et le fait qu’elle appartient à une vieille famille marchande vont l’y aider”.

Mme Nounou sera, une fois sa nomination confirmée, la troisième femme de Bahreïn à occuper le poste d’ambassadrice. Une membre de la famille royale, Haya Al-Khalifa, une sunnite, avait occupé ce poste à Paris et Bibi Aloui, une chiite, est depuis quelques mois ambassadrice de Bahreïn à Pékin.

Mme Nounou, qui était active dans une association de droits de l’Homme, avait été nommée membre du Conseil consultatif en 2006. Elle y a remplacé son cousin Ibrahim Nounou qui a siégé dans cette assemblée de 2002 à 2006.

Les Nounou constituent l’une des rares familles juives de Bahreïn, un petit royaume du Golfe qui comptait des centaines de juifs à la fin des années 1940.

Son grand-père, Ibrahim Nounou, était membre du Conseil municipal de Bahreïn dans les années 1920 lorsque les autorités coloniales britanniques dosaient la formation de ce conseil en tenant compte de la composition confessionnelle et ethnique de la population de l’archipel.

Le conseil comptait ainsi des représentants sunnites, chiites, juifs, chrétiens et des membres issus de populations d’origines persane et indienne qui cohabitaient en harmonie dans l’ancien comptoir perlier.

La plupart des juifs de Bahreïn sont venus d’Irak et d’Iran. Ils étaient actifs dans le commerce et les finances avant le découverte du pétrole vers la moitié du dernier siècle.

Mme Nounou, la quarantaine, est diplômée de gestion de Grande-Bretagne. Elle est devenue active dans le domaine associatif en 2004 et a présidé l’Association bahreïnie des droits de l’Homme.

http://www.islam-pluriel.net/2008/06/une-juive-de-bahrein...

 

10:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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