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samedi, 06 décembre 2008

Guilad Shalit "l'otage qui dérange"

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Gilad Shalit, 900 jours de captivité
L'otage qui dérange
Capturé en juin 2006, le jeune Franco-Israélien est aujourd'hui doublement piégé. Prisonnier du Hamas, bien sûr. Mais aussi pris en étau entre la raison d'Etat israélienne et les surenchères du mouvement islamiste palestinien. Un pion dans le «grand jeu» proche-oriental. La mobilisation qui se dessine peut-elle débloquer la situation ? De quels atouts dispose Sarkozy, qui a décidé de s'impliquer personnellement dans le dossier ? Une enquête de Marie-France Etchegoin et Henri Guirchoun

 

Longtemps, Noam Shalit fut un ingénieur sans histoire, un scientifique taciturne, travaillant dans une usine de machines-outils, menant une vie tranquille et monotone à Mitzpe Hilla, un petit village de Galilée. Il n'avait jamais mis les pieds au King David, le célèbre palace de Jérusalem. Ce 23 juin pourtant, dans une suite de l'hôtel, il a rendez-vous avec un président de la République : Nicolas Sarkozy, en visite pour trois jours en Israël. L'ingénieur parle au chef de l'Etat avec cette voix calme qui frappe ses interlocuteurs. Pas de larmes, pas un mot plus haut que l'autre. Cela fait deux ans que son fils Gilad croupit dans une cave, vraisemblablement à Gaza, mais Noam Shalit ne fait jamais dans l'emphase. Il répète simplement : «Il faut sauver Gilad.» Nicolas Sarkozy, lui, n'est jamais avare de mots. Ni de gestes. Il s'approche de l'ingénieur, le touche, le rassure. «Je suis toujours aussi déterminé à vous aider.Vous savez que je ne lâche jamais... On va tout faire pour sortir votre fils de là.»
Nouveaux symptômes de l'égomanie sarkozyenne ? Noam Shalit ne se pose pas ce genre de question. Son fils de 19 ans n'avait rien demandé à personne. Il faisait son service militaire quand il a été enlevé par un groupe armé palestinien. Non pas en territoire occupé mais en Israël, dans un kibboutz à la frontière avec Gaza et l'Egypte où était stationnée son unité. Aujourd'hui, Gilad est pris au piège. Coincé entre le chantage du Hamas, qui exige en échange la libération de plus de mille prisonniers palestiniens dont certains auteurs d'attentats - et un gouvernement israélien qui refuse de lui offrir une telle victoire politique. Les mois passent et la situation est toujours plus compliquée. Sarkozy le sait, comme il sait que la France n'a pas un rôle central dans cette région du monde. Mais il se fait comme d'habitude le chantre de la volonté et de l'espoir. L'espoir ?

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Noam Shalit raconte à Nicolas Sarkozy qu'il vient de recevoir, quelques jours plus tôt, une lettre de son fils. La première preuve de vie depuis six mois ! Elle lui est parvenue par l'intermédiaire de l'ONG de l'ancien président américain Jimmy Carter, implantée à Ramallah. Gilad dit qu'il est «très déprimé» et affaibli physiquement. C'est sa troisième lettre depuis sa capture. Noam Shalit n'a jamais pu répondre à aucune. «Tous les messagers sollicités pour leurs contacts avec le Hamas (Carter, les Norvégiens, les Palestiniens...) ont échoué», explique-t-il. «Donnez-moi une lettre, je vais essayer de la faire passer», propose Nicolas Sarkozy. Noam Shalit est pris au dépourvu. Il ne se sent pas capable de rédiger ce courrier sur un coin de table. Trop douloureux. «J'ai espéré tellement de fois. J'ai été si souvent déçu», dit-il en quittant le King David.
Deux mois plus tard, fin août, l'ingénieur est à Paris. Il a repris son bâton de pèlerin. Il rencontre Jean-David Levitte, le conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, et Boris Boillon, qui suit le dossier à l'Elysée. Le téléphone sonne. C'est le président. Il veut parler au père de Gilad : il a, explique-t-il, un canal possible pour faire parvenir la lettre. Bien sûr, comme les autres dirigeants des pays européens, il s'est engagé à ne pas parler directement au Hamas, inscrit depuis septembre 2003 sur la liste des organisations terroristes. Mais, en septembre, il doit se rendre à Damas. Or qui vit dans la capitale syrienne ? Khaled Mechaal, l'un des chefs du Hamas. Le président syrien jouera les intermédiaires. La France vient de renouer ses relations avec la Syrie. Bachar al-Assad ne pourra pas lui refuser ce service. Noam Shalit écoute mais, cette fois encore, il n'écrit pas la lettre. Il veut la rédiger chez lui, avec sa femme.

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Dans sa petite maison, nichée dans les collines de Galilée, chaque mot est pesé. Chaque mot fait mal. «Gilad, cette semaine tu auras 22 ans... Ta chambre est remplie des centaines de lettres arrivées du monde entier. De tous ces gens qui s'inquiètent pour toi et qui veulent que tu reviennes à la maison... Nous te demandons d'être fort et déterminé. Tiens le coup encore. Garde espoir. Nous rêvons de ta libération très proche. Avec tout notre amour. Papa et maman.» C'est une amie de la famille Shalit qui porte la lettre à l'Elysée. Et le 4 septembre, le président de la République en visite à Damas va se livrer à de subtiles contorsions pour la transmettre.
Ce jour-là, il retrouve trois autres chefs d'Etat , réunis pour un sommet quadripartite : le président turc, son homologue syrien et l'émir du Qatar. Au milieu de la table, la missive destinée à Gilad. Une pauvre lettre qui soulève d'intenses cogitations diplomatiques. Car Bachar al-Assad refuse de la transmettre à son «hôte» du Hamas, Khaled Mechaal. Il explique qu'il ne peut pas prendre la lettre d'un Israélien alors qu'il n'a pas encore renoué des relations directes avec Israël ! Finalement, l'émir du Qatar accepte de jouer tes vaguemestres. Le président syrien, lui, promet a Nicolas Sarkozy qu'il «poussera» Mechaal à porter le courrier aux ravisseurs et à s'assurer de sa réception. «La lettre est arrivée à bon port, assure aujourd'hui l'Elysée. Un gamin qui vit dans un trou depuis deux ans a eu pour la première fois des nouvelles de ses parents.» Nicolas Sarkozy, «spécialiste en otages», le retour ! Après les infirmières bulgares et l'équipée de son ex-femme Cécilia en Libye, après les appels lancés en direct à «Monsieur Marulanda», le ravisseur d'Ingrid Betancourt, Gilad Shalit. «C est le prochain objectif, ne cesse de répéter le président. Jamais deux sans trois.» «Il en parle tout le temps, partout où il va. En Egypte, au Qatar ou en Syrie», assure Claude Goasguen, président du groupe d'amitié France-Israël à l'Assemblée nationale. Gesticulations ? Noam Shalit se tient loin des polémiques franco-françaises sur l'activisme du chef de l'Etat. Il dit seulement qu'il n'a jamais pu obtenir de rendez- vous avec le président Chirac et que Sarkozy, lui, l'a invité à l'Elysée moins de deux mois après sa prise de fonction, le 9 juillet 2007. Une rencontre organisée par le Mouvement Siona, qui n'a pas ménagé son soutien à Sarkozy pendant la présidentielle. A cette époque, ce sont surtout les associations de soutien à Israël qui se mobilisent pour l'otage du Hamas. Cela n'a pas beaucoup changé aujourd'hui. Pourtant, Gilad Shalit est aussi français.
Comme Ingrid Betancourt, il a la double nationalité. Mais sa cause est à l'évidence moins consensuelle. Noam Shalit l'a bien compris. Récemment, il a rencontré l'ancien porte-parole des comités de soutien à Ingrid Betancourt, Hervé Marro, qui travaille à l'agence de communication Euro RSCG. «Il voulait aider Noam Shalit à faire passer son message en France, raconte Stéphane Fouks, le patron de l'agence. J'» donné mon accord pour qu'il constitue une petite équipe avec d'autres volontaires d'Euro RSCG. Ils travaillent tous de manière bénévole.» Objectif ? Décommunautariser, démilitariser et «dédroitiser» le dossier Shalit, ne pas le laisser entre les seules mains des sionistes purs et durs. Un collectif, Liberté pour Gilad, vient de se créer ouvert à toutes les «sensibilités». Ses soutiens ? Simone Veil, Patrick Bruel, BHL, Gad Elmaleh ou Marek Halter. Rien que de très attendu. Le collectif a visé plus large. Il attend les réponses...
Pendant ce temps, Noam Shalit, le taiseux, le pudique, apprend à communiquer. Et à raconter son histoire. C'est sa mère, Jacqueline, qui est française. A 82 ans, elle a encore l'accent du Midi. Elle en avait à peine 20 quand elle a quitté Marseille pour suivre un marin israélien qui y faisait escale, le père de Noam. Jacqueline a travaillé toute sa vie au consulat français de Haïfa. Elle a pris soin d'y enregistrer la naissance de ses deux garçons, qui sont donc binationaux. Comme ses trois petits-enfants, parmi lesquels Gilad. «Pour sa bar-mitsva, nous lui avons offert son premier voyage en France», raconte Noam. Que dire d'autre ? Que Gilad est un garçon doux et timide. Qu'il aime les maths et le football. Qu'à l'âge de 11 ans il a écrit une fable racontant «l'histoire d'un poisson qui devient l'ami d'un requin, parabole sur la réconciliation entre Israël et la Palestine». Un jeune homme comme il en existe des milliers, qu'«on continue à tort d'appeler le «soldat Shalit»» : s'il n'était pas otage, il serait depuis longtemps revenu à la vie civile. «Ce n'est pas un militaire professionnel. Quand il a été enlevé, il n'était pas impliqué dans une opération de guerre», insiste son père.
Il n'ignore pas la polémique qui court en France : le sort du soldat fait «prisonnier par l'ennemi» est-il comparable à celui d'un otage civil ? Il connaît aussi les arguments de ceux qui dénoncent le «deux poids, deux mesures». D'un côté, disent-ils, la «mobilisation de Sarkozy pour Gilad», et de l'autre «son indifférence» pour les milliers de Palestiniens emprisonnés en Israël. Noam Shalit répond que son fils est otage et non prisonnier. Lui n'a pas eu droit à un procès. Il ne bénéficie pas des conventions de Genève, n'a même pas été visité par la Croix-Rouge, vit au fond d'un souterrain, coupé du monde.
En France, Noam Shalit doit se justifier face aux militants de la cause palestinienne. En Israël, c'est le contraire. Le père de Gilad ne tient pas le rôle que les «faucons» aimeraient lui voir jouer. Il était partisan du retrait de Gaza, qui eut lieu un an avant la capture de son fils. S'il pouvait (les citoyens israéliens n'ont pas le droit de se rendre à Gaza), il irait directement parler avec les ravisseurs de son fils. Il leur a déjà proposé de prendre sa place. Pour lui, surtout, l'échange des prisonniers ne doit pas être un tabou. Il rappelle qu'Ehoud Olmert l'a déjà accepté, l'été dernier, avec le Hezbollah, pour rapatrier les corps de deux soldats enlevés au même moment que Gilad. Jeudi dernier, il est allé manifester, soutenu par un millier de personnes, sous les fenêtres du Premier ministre. Quelques jours plus tard, Olmert annonçait que 250 prisonniers palestiniens allaient être élargis, tous issus du Fatah de Mahmoud Abbas. Mais pas un seul détenu du Hamas. Noam s'indigne : la vie de son fils ne vaut-elle pas plus que quelques mesures symboliques destinées à renforcer une Autorité palestinienne à bout de souffle ? C'est aussi ce que demande Aviva, la mère de Gilad, qui va désormais à la rencontre des familles de nouveaux conscrits : «Gilad pourrait être votre enfant. Et votre enfant pourrait être le prochain Gilad.»
Pour tous en Israël, le drame de la famille Shalit ravive les cicatrices de l'affaire Ron Arad, cet aviateur abattu au-dessus du Liban en 1986, puis retenu en otage par les milices islamiques, avant de disparaître. «Nous aussi, on nous a demandé d'attendre, de faire confiance. Mais il n'est jamais revenu. Il n'y a pas une minute à perdre», dit Tami Arad, l'épouse de l'aviateur, qui épaule la famille Shalit. «La libération d'un soldat est un devoir moral qui doit être au-dessus de tout, affirme aussi l'avocat Ori Slonim, l'un des principaux négociateurs israéliens dans les affaires de prisonniers et d'otages au Liban ou en Syrie. J'ai passé ma vie à parler avec nos pires ennemis. Et s'il le fallait, je parlerais avec le diable.»
Pour l'instant, ce sont les Egyptiens qui s'en chargent. Ils sont au coeur des discussions et entendent le rester. Ils ont été agacés que Sarkozy remette la Syrie dans le jeu, après l'épisode de la lettre de Damas. Il leur est aussi revenu aux oreilles qu'un journaliste du «Figaro», Renaud Girard, et un trader pétrolier, Xavier Houzel, avaient été mandatés par Bernard Kouchner pour discuter du dossier Shalit avec Khaled Meechal. Furieux, les Egyptiens ont demandé des explications à l'Elysée, qui a démenti toute mission parallèle. Le reporter du «Figaro» ne faisait que son travail de journaliste : une interview de Meechal, parue le 6 octobre dans les colonnes de son journal. «C'est l'Egypte qui conduit les négociations. Nous faisons tout ce qui est possible, comme un partenaire très impliqué mais extérieur», insiste le Quai-d'Orsay.
Bien sûr, il y a la diplomatie secrète... Mais Noam Shalit compte aussi sur la pression de l'opinion internationale et la campagne en France du collectif Liberté pour Gilad. La raison d'Etat ? La médiatisation qui ferait «monter leprix de Gilad» ? Le collectif assure avoir eu le feu vert de l'Elysée. Et une «absence de feu rouge» du côté israélien. «L'oubli est pire que le risque de la surenchère, dit Daniel Shek, ambassadeur d'Israël en France. Et les enchères sont déjà très hautes.» Nathalie Bidermann, pour Euro RSCG, a utilisé son carnet d'adresses afin de convaincre les maires d'organiser des manifestations «pour Gilad» le 14 décembre. Ceux de droite paraissent les plus faciles à convaincre. Claude Goasguen (UMP) a suspendu le portrait de Gilad au fronton de sa mairie du 16e arrondissement. Il demande à Bertrand Delanoë d'en faire autant à la mairie de Paris. Réponse officielle : depuis la libération d'Ingrid Betancourt, le parvis de l'Hôtel de Ville est désormais dédié... à «tous les otages du monde», et l'inscription de la première phrase de la «Déclaration des droits de l'homme» remplace toutes les photos. Le portrait de Gilad a été placardé en revanche dans le parc Itzhak-Rabin, à Bercy, où il est régulièrement vandalisé. Les mairies d'arrondissement, quant à elles, sont libres de l'accrocher ou non. Hormis celle de Goasguen, aucune ne s'y est risquée. Début novembre, dans le 18e, un élu Verts a répondu, à la demande d'un conseiller UMP, par une contre-proposition qui a tué la tentative dans l'oeuf : oui à la photo de Shalit, si l'on accroche aussi celle de Salah Hamouri, un Franco-Palestinien de 23 ans, condamné à sept ans de prison par un tribunal militaire israélien pour avoir projeté l'assassinat du rabbin extrémiste Ovadia Yossef. Le complot a fait long feu mais le jeune homme a avoué. Pour échapper à une peine encore plus sévère et au terme d'un procès injuste, affirment les membres de son comité de soutien, Rony Brauman, Stéphane Hessel, Mouloud Aounit, Jean-Claude Lefort ou Mgr Gaillot, qui se scandalisent que les autorités françaises ne se mobilisent pas aussi en faveur du jeune Franco-Palestinien. Clivage classique. Sous les causes humanitaires, les affrontements politiques ne sont jamais loin.
Noam Shalit a gardé la lettre que lui a écrite il y a quelques temps la mère du jeune Salah. Elle lui parlait de son fils «soldat prisonnier». Elle voulait le convaincre que leurs deux enfants subissaient le même sort : «Gilad enlevé par un groupe de résistance, Salah par des soldats.» Noam Shalit n'a pas relevé. Il lui a répondu qu'il espérait la libération rapide de leurs deux enfants. Sobre, humain et absolument rétif à ces débats sans fin qui agitent l'intelligentsia française. Quelle importance ? Pourvu que Gilad rentre à la maison.

 

Gilad Shalit

A l'aube du 26 juin 2006, un commando palestinien venu de Gaza émerge d'un tunnel de plus de 600 mètres, à l'intérieur du kibboutz-frontière de Kerem Shalom. C'est lors de cette première attaque d'envergure depuis le retrait israélien de Gaza, un an plus tôt, que le jeune tankiste Gilad Shalit est blessé, puis enlevé.

 

Khaled Mechaal

Installé à Damas, Khaled Mechaal est considéré comme le chef politique du Hamas. En 1997, le Mossad avait tenté de l'éliminer à Amman. Mais l'échec de cette opération a contraint les Israéliens à libérer plusieurs dizaines de détenus palestiniens, dont Cheikh Ahmed Yassine, guide spirituel du Hamas, qui sera tué à Gaza en 2004.

 

Ehoud Goldwasser et Eldad Regev

16 juillet 2008. Les dépouilles des soldats Ehoud Goldwasser et Eldad Regev sont remises aux autorités israéliennes, contre cinq Libanais réclamés par le Hezbollah, dont Samir Kuntar, condamné à perpétuité pour l'assassinat de trois Israéliens lors d'une attaque au nord d'Israël en 1979. C'est l'enlèvement de ces deux soldats israéliens par un commando du Hezbollah qui avait entraîné la guerre du Liban d'août 2006.

 

Damas

C'est à Damas, lors d'un mini-sommet entre la Syrie, la France, la Turquie et le Qatar, mi-septembre, que Nicolas Sarkozy a confié à l'émir du Qatar la lettre de Noam et Aviva Shalit à leur fils Gilad.

 

Salah Hamouri

Salah Hamouri, 23 ans, Franco-Palestinien de Jérusalem-Est, a été condamné à sept ans de prison pour avoir projeté l'assassinat du rabbin Ovadia Yossef, chef spirituel du parti séfarade Shass. Sans remettre en question la légitimité du tribunal militaire israélien, la diplomatie française s'efforce aujourd'hui d'obtenir la clémence pour des faits «qui relèvent au pire de l'intention».

 

Jean-Christophe Fromentin

Le 23 novembre, un millier de personnes ont participé à la course organisée par le maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromentin, et le collectif Liberté pour Gilad, dont Patrick Bruel et Elie Chouraqui (ici devant la mairie de Neuilly) .

 

Marie-France Etchegoin, Henri Guirchoun
Le Nouvel Observateur

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2300/articles/a389905-.html

 

01:14 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

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