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mercredi, 21 octobre 2009

Communiqué de l'UPJF du 19 octobre 2009 Appel au Gouvernement et au Garde des Sceaux

Communiqué du 19 octobre  2009

 

APPEL AU GOUVERNEMENT ET AU GARDE DES SCEAUX

 

On savait déjà que le MRAP, bien qu’il s’en défende, n’était plus, essentiellement, qu’une officine de promotion de l’Islam et de l’islamisme en France (soutien régulier de Tarik Ramadan, action pour le port du voile islamique, procès contre les philosophes et journalistes laïcs….).

 

On avait pu constater que sa récupération par Mouloud Aounit avait donné lieu, dans l’indifférence générale, à un changement de dénomination puisque le « Mouvement contre le racisme et l’antisémitisme » avait mué en « Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples ».

 

Il est vrai que compte tenu de la nature de ses actions et de sa ligne politique, la lutte contre l’antisémitisme n’était plus une priorité, et qu’il convenait de « mettre à jour » sa dénomination sociale….

 

Le MRAP considère également que cette modification perfide lui permet de se livrer à la nouvelle forme d’antisémitisme qu’est l’antisionisme.

 

C’est dans cette optique que le MRAP, après des actions similaires menées par Europalestine, appelle aujourd’hui au boycott d’Israël et des produits israéliens.

 

Outre le fait que cette action ne tend pas à renforcer ‘l’amitié entre les peuples’ mais au contraire à importer sur le territoire français le conflit du proche orient, et à troubler l’ordre public, l’UPJF rappelle que l’appel au boycott est interdit par l’article 225-2 du Code Pénal et par l’article 23 de la loi du 29 juillet 1881.

 

Alors qu’Israël et la France sont deux démocraties amies, force est de constater que, par cette action, le MRAP se met sciemment en contravention avec la loi républicaine et montre non seulement son vrai visage mais également sa dangerosité pour la République.

 

Par conséquent, l’UPJF demande officiellement, et de façon urgente, au garde des sceaux de faire appliquer la loi, dans toute sa rigueur et, en conséquence, d’ordonner au MRAP de cesser sans délai cette campagne de désinformation et de haine contre l’Etat d’Israël.

 

L’UPJF demande également que le parquet soit saisi afin que des poursuites soient engagées à son encontre devant les tribunaux de la République conformément aux engagements pris par le gouvernement (Rép. Ministérielle Garde des Sceaux n°1491 du 12 août 2002).

 

Si le MRAP ne se conforme pas à la loi républicaine, la seule solution qui s’impose est sa dissolution.

 

Richard Portugais.

Président de l’UPJF

www.upjf.org

 

 

08:15 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

http://www.forum-tarikramadan.com/

Écrit par : amir_salam | mercredi, 21 octobre 2009

Je suis bien conscient que mon message, loin de correspondre a la norme de ceux que vous avez pour habitude de recevoir, sera reclasse, sans doute, non moins a cause de son contenu que de l'absurdite de se trouver devant vos yeux. Mais c'est justement l'absurdite et un peu le desespoir qui m'amenent a adresser cette lettre que je fais voler aux quatre coins, en esperant que parmi tous ceux qui la recevront, un seul, ne serait-ce qu'un, l'aura prise en consideration


Demande d'aide d'un ole hadash (merci a celui qui lira ce message et se decidera a faire enfin quelque chose)

Merci egalement de me diriger vers les personnes susceptibles de me venir en aide:

****



Andre Abitbol
Numero de telephone 050-273-275-0


Eilat, Israel, le 20 aout 2009


Madame, Monsieur,


Je sollicite votre aide et votre sollicitude, ne sachant vers qui m’adresser, n’ayant trouve, dans ma detresse, que vous pour confier mes problemes et demander un conseil, une aide


Je vis a Eilat depuis 3 ans, ma date d’alyah est du 16 Juin 2006. J’ai attendu ces longues annees avant de debuter des etudes dans une Mikhlala, parce que je devais travailler pour vivre


J’avais eu dans l’idee d’entamer mes etudes en Septembre, des etudes en informatique dans une petite Mikhlala situee non loin de chez moi; j’ai pris toutes les informations necessaires et me suis rendu au Misrad Haklta, pour recevoir l’aide du gouvernement (tout ole hadash beneficie d’aides gouvernementales recouvrant entre autres, deux annees d’etudes dans une Mikhlala, valables jusqu’a la dixieme annee de son integration) Mais en arrivant, je fais face a une deception, au gout amer qui m’a rappele les mauvaises aventures subies dans ce meme bureau, par le passe.


La personne chargee des affaires touchant aux etudes, une nommee Sveltlana, m’explique qu’il n’y a plus de sous dans la caisse de l’Etat, et qu’ils ne peuvent honorer les aides promises aux olim; devant mes questions, elle ajoute que cette situation dure depuis janvier de cette annee, que depuis cette date aucun ole n’a beneficie d’aide, qu’elle ignore quand les aides seront a nouveau effectives; et qu’enfin s’il me faut etudier, je devais avancer moi-meme l’argent d’une part et ecrire un mot destine au Misrad Haklita de l’autre par lequel ils ne s’engagent pas a me rembourser les frais d’etude, – qui se remontent a pres de 10 000 shqalim.

Je passe sur bien des mesaventures et deceptions essuyees apres trois annees d’integration a courir ainsi dans ces bureaux, apres un sejour dans les rues pour finalement recevoir quelques droits emiettes;


J’aimerais bien ne plus avoir a ecrire a une quelconque autorite qui represente les droits des olim de notre pays, a chaque fois que mes droits sont bafoues compromettant mes perspectives d’avenir. Croyez bien que j’ai d’autres projets dans ma vie de 24 ans que de quemander le droit d’etudier, je veux etudier pour commencer enfin une vie professionnelle – mais devant une telle injustice et la necessite de commencer mes etudes, je lance ce cri d’aide. Cette situation ne peut continuer – qui peut enfin l’arreter?


Je vous le demande pour moi, au nom de mon avenir, mais aussi au nom de bien d’autres, car nous souffrons de cette administration et de ses promesses brisees, lesquelles sont inscrites dans le guide de l’ole qui m’a accompagne depuis mes debuts, lors de mon premier entretien a l’agence Juive, a Paris.


Je suis parti avec des utopies dans la tete, un amour infini pour mon pays ou reposent la tombe de mon pere et de ma mere; mais aujourd’hui la desillusion a passe – Si je ne peux etudier ici, selon mes droits de juif israelien, a quoi bon rester ici et travailler dans un hotel pour un maigre salaire si durement gagne; dois-je simplement partir, vivre dans un pays autre, travailler comme je le fais ici, mais en ayant au coeur, un sentiment d’avoir vecu


Car ici on ne vit pas on brise ses reves un a un

***

Je serais profondement heureux de m’entretenir avec un responsable qui puisse parvenir a trouver une issue a ma situation. Croyez en mes sentiments simples et sinceres, je vous remercie de votre attention et je reste a votre disposition, ainsi que plein d’espoir,


Je dois avouer que je n'en suis pas a ma premiere lettre; les noms et les adresses mail, que ce soit des benevoles de l'Agence Juive au Cnef, en passant par d'autres et finalement en venant ici; ces adresses defilent devant moi et je les prends ou je peux - mais ces adresses sont mon seul espoir, je continue a perseverer cependant, car d'une part je sais que ma cause est juste, et de l'autre je resterai toujours plein d'espoir


J'exprime ma reconnaissance a tous ceux qui prendront l'effort d'etudier mon cas, dans les misradim quels qu'ils soient, de France ou d'Israel, ou de particuliers qui par leur connaissance auraient le pouvoir de changer quelque chose
J'attends beaucoup de ce message, sans doute trop, mais je reve tant de l'espoir d'un changement et d'une vie normale

Dans un dernier temps je les invite a suivre ce lien, que je laisse a votre disposition

http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=11326

La est explique plus en detail ma situation. Il s'agit en fait d'un debat, qu'ont amorce spontanement certaines personnes, autour de la lettre que vous venez de lire et que j'avais adressee au site Terre d'Israel, au mois d'aout dernier.
En faisant l'effort de vous y rendre, certes vous perdrez cinq voire dix minutes de votre temps, mais a moi il me reste l'espoir meme infime que de l'autre cote il en resultera la prise de conscience de quelqu'un
Merci de prendre sur vous cet instant pour comprendre, vous sensibiliser, faire


Je serais profondement heureux d'etre dirige vers un responsable qui puisse parvenir a trouver une issue a ma situation.
Je veux seulement etudier en Israel selon mes droits et sortir de ma condition

Sincerement

Andre Abitbol

Écrit par : Andre Abitbol | mercredi, 25 novembre 2009

Je suis bien conscient que mon message, loin de correspondre a la norme de ceux que vous avez pour habitude de recevoir, sera reclasse, sans doute, non moins a cause de son contenu que de l'absurdite de se trouver devant vos yeux. Mais c'est justement l'absurdite et un peu le desespoir qui m'amenent a adresser cette lettre que je fais voler aux quatre coins, en esperant que parmi tous ceux qui la recevront, un seul, ne serait-ce qu'un, l'aura prise en consideration


Demande d'aide d'un ole hadash (merci a celui qui lira ce message et se decidera a faire enfin quelque chose)

Merci egalement de me diriger vers les personnes susceptibles de me venir en aide:

****



Andre Abitbol
Numero de telephone 050-273-275-0


Eilat, Israel, le 20 aout 2009


Madame, Monsieur,


Je sollicite votre aide et votre sollicitude, ne sachant vers qui m’adresser, n’ayant trouve, dans ma detresse, que vous pour confier mes problemes et demander un conseil, une aide


Je vis a Eilat depuis 3 ans, ma date d’alyah est du 16 Juin 2006. J’ai attendu ces longues annees avant de debuter des etudes dans une Mikhlala, parce que je devais travailler pour vivre


J’avais eu dans l’idee d’entamer mes etudes en Septembre, des etudes en informatique dans une petite Mikhlala situee non loin de chez moi; j’ai pris toutes les informations necessaires et me suis rendu au Misrad Haklta, pour recevoir l’aide du gouvernement (tout ole hadash beneficie d’aides gouvernementales recouvrant entre autres, deux annees d’etudes dans une Mikhlala, valables jusqu’a la dixieme annee de son integration) Mais en arrivant, je fais face a une deception, au gout amer qui m’a rappele les mauvaises aventures subies dans ce meme bureau, par le passe.


La personne chargee des affaires touchant aux etudes, une nommee Sveltlana, m’explique qu’il n’y a plus de sous dans la caisse de l’Etat, et qu’ils ne peuvent honorer les aides promises aux olim; devant mes questions, elle ajoute que cette situation dure depuis janvier de cette annee, que depuis cette date aucun ole n’a beneficie d’aide, qu’elle ignore quand les aides seront a nouveau effectives; et qu’enfin s’il me faut etudier, je devais avancer moi-meme l’argent d’une part et ecrire un mot destine au Misrad Haklita de l’autre par lequel ils ne s’engagent pas a me rembourser les frais d’etude, – qui se remontent a pres de 10 000 shqalim.

Je passe sur bien des mesaventures et deceptions essuyees apres trois annees d’integration a courir ainsi dans ces bureaux, apres un sejour dans les rues pour finalement recevoir quelques droits emiettes;


J’aimerais bien ne plus avoir a ecrire a une quelconque autorite qui represente les droits des olim de notre pays, a chaque fois que mes droits sont bafoues compromettant mes perspectives d’avenir. Croyez bien que j’ai d’autres projets dans ma vie de 24 ans que de quemander le droit d’etudier, je veux etudier pour commencer enfin une vie professionnelle – mais devant une telle injustice et la necessite de commencer mes etudes, je lance ce cri d’aide. Cette situation ne peut continuer – qui peut enfin l’arreter?


Je vous le demande pour moi, au nom de mon avenir, mais aussi au nom de bien d’autres, car nous souffrons de cette administration et de ses promesses brisees, lesquelles sont inscrites dans le guide de l’ole qui m’a accompagne depuis mes debuts, lors de mon premier entretien a l’agence Juive, a Paris.


Je suis parti avec des utopies dans la tete, un amour infini pour mon pays ou reposent la tombe de mon pere et de ma mere; mais aujourd’hui la desillusion a passe – Si je ne peux etudier ici, selon mes droits de juif israelien, a quoi bon rester ici et travailler dans un hotel pour un maigre salaire si durement gagne; dois-je simplement partir, vivre dans un pays autre, travailler comme je le fais ici, mais en ayant au coeur, un sentiment d’avoir vecu


Car ici on ne vit pas on brise ses reves un a un

***

Je serais profondement heureux de m’entretenir avec un responsable qui puisse parvenir a trouver une issue a ma situation. Croyez en mes sentiments simples et sinceres, je vous remercie de votre attention et je reste a votre disposition, ainsi que plein d’espoir,


Je dois avouer que je n'en suis pas a ma premiere lettre; les noms et les adresses mail, que ce soit des benevoles de l'Agence Juive au Cnef, en passant par d'autres et finalement en venant ici; ces adresses defilent devant moi et je les prends ou je peux - mais ces adresses sont mon seul espoir, je continue a perseverer cependant, car d'une part je sais que ma cause est juste, et de l'autre je resterai toujours plein d'espoir


J'exprime ma reconnaissance a tous ceux qui prendront l'effort d'etudier mon cas, dans les misradim quels qu'ils soient, de France ou d'Israel, ou de particuliers qui par leur connaissance auraient le pouvoir de changer quelque chose
J'attends beaucoup de ce message, sans doute trop, mais je reve tant de l'espoir d'un changement et d'une vie normale

Dans un dernier temps je les invite a suivre ce lien, que je laisse a votre disposition

http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=11326

La est explique plus en detail ma situation. Il s'agit en fait d'un debat, qu'ont amorce spontanement certaines personnes, autour de la lettre que vous venez de lire et que j'avais adressee au site Terre d'Israel, au mois d'aout dernier.
En faisant l'effort de vous y rendre, certes vous perdrez cinq voire dix minutes de votre temps, mais a moi il me reste l'espoir meme infime que de l'autre cote il en resultera la prise de conscience de quelqu'un
Merci de prendre sur vous cet instant pour comprendre, vous sensibiliser, faire


Je serais profondement heureux d'etre dirige vers un responsable qui puisse parvenir a trouver une issue a ma situation.
Je veux seulement etudier en Israel selon mes droits et sortir de ma condition

Sincerement

Andre Abitbol

Écrit par : Andre Abitbol | mercredi, 25 novembre 2009

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