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mardi, 11 janvier 2011

UPJF/Petit-déjeuner autour de Jean-François Copé 17 décembre 2010

C'est une intervention dynamique mais en demi-teinte qu’a effectuée le secrétaire général de l'UMP, député-maire de Meaux, devant une assistance nombreuse et passionnée.

Bien qu'Edward Amiach, président délégué de l'UPJF, ait défini dès le départ les deux axes qu’entendait privilégier l'association des patrons juifs qui le recevait, à savoir la défense de la communauté juive de France et d'Israël en tant qu'État juif, avec Jérusalem pour capitale, Jean-François Copé n'a traité de ces questions qu'en toute fin d'intervention après que Nicole Guedj, présidente de la Fondation France-Israël, l'eut interrogé sur la défense de l'image d'Israël, le boycott et l'antisémitisme. Il s'est dit favorable à son idée de réactiver le comité interministériel de lutte contre le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme qui n'a existé qu'un temps. Par ailleurs, il s’est positionné en parfait accord avec le Président de la République concernant Israël, se disant « inquiet sur l'état du processus de paix..., les choses s'étant aggravées » avant de déplorer « un blocage avec les protagonistes actuels ». A ses yeux, « la colonisation et tous ces sujets ne feront rien pour débloquer la situation ».

 

Aucune alliance avec le Front National n'est envisageable

 

Le secrétaire général de l'UMP a également exprimé sa préoccupation au sujet de l'Iran. « On devrait faire une chronique quotidienne sur ce qui s'y passe, ce qui relativiserait

nos drames », a-t-il conclu. Concernant le volet français, il convient selon lui de réaffirmer nos valeurs et nos fondamentaux. S'il entend mettre l'UMP en ordre de bataille dans l’optique de l’élection présidentielle, il n’a réaffirmé qu'aucune alliance avec le Front National n'est envisageable.

Bien que prônant une ouverture du parti dont il est le patron, il a récusé une remarque du président de la Droite Libre, Alexandre Del Valle, qui a déploré que le Conseil Français du Culte Musulman ait pu faire interdire la tenue d'une conférence sur l'islamisme à l'Assemblée Nationale alors qu’il n'a, a-t-il dit, condamné le port de la burka que pour mieux faire admettre le voile islamique. Réplique de Jean-François Copé, promoteur de la loi contre la burka : le voile est un signe religieux qui ne pose pas problème et rien de ce qui relève de la stigmatisation n'est acceptable.

HELENE KELLER-LIND

Source : Actualité juive

 

01:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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