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jeudi, 05 juillet 2007

WINSTON, REVEILLE -TOI !!

  WINSTON, RÉVEILLE-TOI,

ILS SONT DEVENUS MOUS !

 medium_William_Goldnadel_Photo_Alain_Azria.2.jpgJ'ai toujours considéré que Ben Laden et ses copains avaient un petit côté léniniste.

 

Vladimir Illitch conseillait à ses camarades bolcheviques de sonder la volonté de ses adversaires  au moyen d'une baïonnette idéologique. Si la lame du couteau rencontrait l'acier de la détermination, mieux valait ne pas insister. Si le ventre était mou : il fallait enfoncer le fer d'un cran supplémentaire.

Ainsi va Al Kaida : hier, les attentats de Madrid ont poussé Aznar hors d'Espagne et son contingent d'hidalgos d'Irak. Le tout sous le regard extatique de la presse européenne.

Aucune raison de s'arrêter en si bon chemin. Déjà, la première vague des attentats londoniens  du 7 juillet 2005 a grandement remis au pas une opinion anglaise autrefois résistante.

Albion mériterait aujourd'hui le Livre Blanc de la lente soumission au rebours d'une France

que l'on a tôt fait de moquer.

Il fallait voir, l'été dernier, avec quelle dévote obséquiosité, la BBC décrivait le cortège des « pacifistes » en keffieh ou voilées hurler leur soutien au Hezbollah et leur haine pour leur premier ministre coupable de ne pas embrayer.

Jusqu'à ce pauvre John Straw, autrefois ministre de l'Intérieur courageux, contraint de soutenir

les caprices des islamistes devenus majoritaires dans sa circonscription.

Au lieu de peindre Tony Blair en caniche de Bush, deux faits auraient dû davantage retenir l'attention des caricaturistes du renoncement britannique : le projet de boycott des universités israéliennes par des universitaires gotons, ainsi que la palinodie des marins de Sa Gracieuse Majesté capturés sans combattre par les Iraniens dans les eaux internationales et rentrant triomphalement au bercail après avoir avoué sans barguigner toutes les turpitudes à leurs ravisseurs hilares.

On aurait dit Ségolène au soir du deuxième tour.

 

Mais le ventre mou de nos modernes Chamberlain est entouré d'une ceinture européenne dont le cuir est lui-même fort lâche.

Il y a quelques jours Arte, la grande chaîne de la conscience franco-allemande, consacrait une émission critique sur les dangers que ferait courir la surveillance audiovisuelle aux libertés fondamentales.

On rappellera que le réseau terroriste islamiste qui a ensanglanté Londres il y a deux ans a précisément été mis hors d'état de nuire grâce au réseau de caméras installées dans le Tube.

Aujourd'hui encore, c'est grâce notamment à la télésurveillance que Scotland Yard espère éviter de nouvelles victimes.

À part cela, Big Brother est beaucoup plus effrayant que les petits frères.

Autre preuve de l'inconscience européenne dont la bande à Ben Laden a conscience et rigole : exactement au même moment de la première tentative d'attentat londonien, les 27 ambassadeurs européens refusaient d'entériner le nouvel accord conclu, au nom de la lutte antiterroriste, entre Bruxelles et Washington sur le transfert des données privées de passagers aériens, et ce au grand dam de la Commission Européenne qui pensait en avoir enfin terminé avec ce dossier crucial. (Le Figaro du 30 juin).

La faute au rapporteur néerlandais du Parlement européen qui tremble pour nos libertés individuelles. La liberticide Angéla Merkel est consternée.

 

Ils peuvent continuer encore longtemps d'enfoncer l'acier froid de leurs clous dans la chair molle.

 

GOLDNADEL Gilles William

07:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Alan Johnston LIBERE...

Alan Johnston libéré après 113 jours de captivité

medium_Alan_Johnston.jpgLibéré tôt mercredi 4 juillet, après 113 jours de captivité, Alan Johnston, le journaliste de la BBC enlevé le 12 mars, a quitté Gaza pour Jérusalem dans un convoi diplomatique britannique.

Peu avant son départ, le reporter britannique, pâle et visiblement fragile, a donné une conférence de presse au côté de l'ancien Premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh. "Vous imaginez bien que ces 16 dernières semaines ont été les pires de ma vie. C'était comme être enterré vivant, à l'écart du monde", a-t-il dit d'une voix faible avant d'ajouter sans plus de précision que ses ravisseurs appartenant à l'armée de l'Islam "ont menacé sa vie plusieurs fois et de différentes manières". De son côté, Ismaïl Haniyeh a refusé de donner des détails sur les négociations qui ont conduit à la libération de Johnston.

Le Premier ministre britannique a salué la libération du journaliste et son gouvernement a remercié les responsables palestiniens pour leur rôle dans cette libération.

"Cette libération est un grand soulagement pour sa famille et ses amis et pour tous ceux qui ont oeuvré pour le voir libre", a dit le nouveau locataire du 10 Downing Street dans un communiqué publié par ses services.

De son côté, le secrétaire au Foreign Office David Miliband a félicité les dirigeants palestiniens pour le rôle crucial qu'ils ont joué dans la libération de Johnston. "Le peuple palestinien a montré sa répugnance à l'enlèvement d'Alan. Le président palestinien a vivement condamné l'enlèvement d'Alan et exigé qu'il y soit mis un terme. Ismaïl Haniyeh et les dirigeants du Hamas ont dénoncé les ravisseurs et exigé la libération d'Alan", a dit Miliband devant le Foreign Office à Londres.

"Je leur sais pleinement gré pour le rôle crucial qu'ils ont joué pour permettre cet heureux dénouement. Et des centaines et des milliers de Palestiniens ordinaires, en particulier à Gaza, ont mené activement campagne pour la libération d'Alan".

Dans un communiqué, Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères s'est réjoui de la libération du journaliste de la BBC, soulignant à l'occasion de cette libération que "tous les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier librement et à l'abri de toute menace".

Reprise des discussions sécuritaires entre Israéliens et Palestiniens

Des responsables des gouvernements israélien et palestinien se sont rencontrés lundi 2 juillet dans un lieu tenu secret dans le cadre de la reprise des réunions bilatérales sécuritaires, interrompues par la dernière vague de violences palestiniennes en septembre 2000.

Bien que des officiers haut gradés de Tsahal aient rencontré des responsables sécuritaires palestiniens de haut rang ces derniers mois afin de discuter de problèmes locaux, la réunion de lundi a marqué la reprise des contacts entre représentants du ministère israélien de la Défense et officiels du ministère palestinien de l'Intérieur.

Selon Israël, ces réunions pourraient permettre à terme à l'AP de réassurer le contrôle sécuritaire de zones de Judée-Samarie. Les Palestiniens étaient en effet chargés du contrôle sécuritaire de quasiment toute la région jusqu'à l'opération Rempart en avril 2002, lancée en riposte aux attaques terroristes qui avaient fait 135 victimes israéliennes au seul mois de mars.

Tzipi Livni rencontre son homologue marocain à Paris

Les ministres israélien et marocain des Affaires étrangères se sont rencontrés à Paris malgré le refroidissement des relations entre les deux pays depuis sept ans, a annoncé un responsable, mercredi 4 juillet.

Au coeur de cette rencontre, la première rendue publique depuis sept ans, figurait le conflit israélo-palestinien. A l'issue de cet entretien, la ministre Tzipi Livni a déclaré que "la formation d'un nouveau gouvernement palestinien est porteuse d'espoir".

Elle a également souligné le rôle du royaume chérifien au sein de la Ligue arabe, ajoutant que l'Etat hébreu et les pays musulmans modérés partageaient les mêmes inquiétudes et étaient confrontés aux mêmes menaces.

De son côté, le ministre marocain Mohamed Benaïssa n'a fait aucune déclaration à la presse mais a serré longuement la main de son homologue israélienne face aux caméras.

Cette rencontre Livni-Benaïssa a été organisée en marge d'une visite de la ministre israélienne à Paris au cours de laquelle elle doit être reçue par le président Nicolas Sarkozy et le chef de la diplomatie Bernard Kouchner

www.jpost.com

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mercredi, 04 juillet 2007

'ETAT INDEPENDANT DE PALESTINE OCCIDENTAL'

''L'Etat Indépendant

de Palestine Occidentale'

Par Dan Gordon

http://jewishworldreview.com/0607/gordon061107.php3

Adaptation française de Sentinelle 5767


La seule occurrence la plus optimiste dans l'histoire du conflit au Moyen Orient ? L'auteur, qui le pense, demande votre avis.

Dans un récent article, l'ancien ambassadeur Dennis Ross a rapporté plusieurs journées de discussions qu'il eut il y a peu de temps à Ramallah et Jérusalem. Il constate : " J'ai été frappé par la nature du débat dont j'ai été témoin dans les deux lieux. A ma surprise, ce n'était pas l'Etat dans le processus de paix, ou l'initiative de paix arabe. C'était de savoir si… Gaza était de fait perdu aux mains des islamistes. Aussi bien les Israéliens que les Palestiniens s'interrogeaient sur les conséquences de Gaza devenu selon leur expression le " Hamastan ".

Pour les Palestiniens, la conclusion la plus frappante était qu'il était essentiel que le Hamas n'emporte pas la Rive Occidentale de la manière qui lui avait réussi à Gaza… Entre autres, j'entendis une proposition intéressante. Laissons fonctionner la Rive Occidentale ; socialement, économiquement et intuitivement. Puis maintenons notre modèle de réussite en opposition à l'échec du Gaza où le chômage approche les 70 %. Créons une entente entre la Jordanie et Israël au moins pour une confédération économique et de sécurité. Et si le Hamas se maintient encore à Gaza, peut-être peut-il y avoir une " solution à trois Etats ".
Ross, un peu trop légèrement, a écarté l'hypothèse en disant que " aussi sensée qu'une confédération entre un Etat palestinien et la Jordanie puisse être, au moins économiquement, un Etat en échec à Gaza serait une source constante d'instabilité ". Ce point de vue, cependant, ignore et se représente mal la notion exprimée non par les Israéliens, mais par les Palestiniens, de créer " des ententes entre la Jordanie et Israël au moins pour des considérations économiques et de sécurité ". Cette idée n'est pas, cependant, la partie la plus audacieuse de la proposition. La phrase suivante est :

" Et si le Hamas se maintient à Gaza, peut-être peut-il exister une solution à trois Etats ".

Le fait même que cette proposition soit exprimée par des Palestiniens est peut-être le seul tournant le plus optimiste des évènements depuis l'échec des Accords d'Oslo. Il implique la reconnaissance par les des factions à l'intérieur du Fatah, dans l'Autorité Palestinienne, du fait que le conflit palestinien / israélien est essentiellement terminé. Une solution politique à ce conflit est en vue pour ceux qui le souhaitent. Ce qui demeure ensuite n'est pas un conflit politique entre palestiniens et Israéliens, mais un conflit islamiste qui fait sentir aujourd'hui son existence à travers le Moyen Orient entre mouvements jihadistes et gouvernements, et mouvements non jihadistes et gouvernements, qu'ils soient musulmans, chrétiens ou juifs.

Que l'on observe le Hezbollah (mouvement shiite jihadiste au Sud Liban), ou al Qaïda (mouvement sunnite jihadiste faisant sentir sa présence surtout en Afghanistan et en Irak), ou toutes les attaques du Hamas (mouvement jihadiste soutenu par la Syrie et l'Iran) à Gaza, ou le Fatah al Islam (mouvement jihadiste menant actuellement le combat contre l'armée libanaise) au Nord Liban, en se cachant derrière les civils palestiniens piégés, on observe le même modèle récurrent encore et encore. C'est la lutte de mouvements islamistes contre des mouvements et des gouvernements non islamistes. Il est aussi intéressant de remarquer qu'aucun des conflits listés ci-dessus n'ont Israël comme participant. Ce qui rend optimiste, c'est que ces factions à Ramallah, avec lesquelles Dennis Ross a discuté, ont reconnu que le conflit s'est transformé. Ce n'est plus une question liée aux Palestiniens luttant pour leur indépendance de façon à atteindre une solution à deux Etats. De fait, il n' y a pas de plus grand partisan aujourd'hui d'une solution à deux Etats que le gouvernement d'Israël. La bataille qui fait rage aujourd'hui à travers le Moyen Orient, ce n'est pas les Musulmans contre les Juifs, mis les islamistes jihadistes contre tous les autres ; Musulmans, Chrétiens et Juifs aussi.

La confédération proposée par ces Palestiniens avec Dennis Ross peut-elle être viable ? La réponse est : absolument. D'un point de vue économique, il n'y a pas de doute que chacun des membres de cette confédération du même type que celle du Benelux, fondée sur l'économie et la sécurité, tirerait bénéfice de son existence. De fait, un tel arrangement pourrait devenir l'un des plus grands succès économiques dans l'histoire de la région.

De plus, les quatre questions les plus épineuses peuvent être traitées rapidement et facilement à l'intérieur d'un tel cadre. Ces quatre questions sont : le droit au retour des Palestiniens ; l'avenir des implantations ; Jérusalem Est comme capitale de l'Etat palestinien proposé ; et al Aqsa et la mosquée d'Omar.

DROIT de RETOUR des PALESTINIENS

Il y aurait une approche à deux voies. D'abord une reconnaissance mutuelle, de la part de l'Etat indépendant de Palestine Occidentale et de l'Etat indépendant d'Israël, du droit au retour aussi bien des populations palestiniennes et juives sur les zones à l'intérieur des frontières de la Palestine mandataire britannique. On rappellera que la Palestine mandataire britannique a fait l'objet d'une partition en 1948 en un Etat juif et un Etat arabe palestinien. Littéralement, sur le coup de minuit, après que le mandat britannique ait pris fin, le Peuple juif déclara l'indépendance de l'Etat d'Israël. 

Le peuple palestinien cependant, ne le fit pas. Pendant les années de conflit conduites jusqu'à et immédiatement après l'établissement de l'Etat d'Israël, des populations juives et palestiniennes furent déracinées et déplacées. Les deux parties doivent maintenant s'accorder sur le fait que les deux peuples ont un droit de retour pour retrouver leur foyer national dans les frontières de la Palestine mandataire. Cela signifie que les Palestiniens ont un droit de retour dans des zones désormais en Israël ; et des Juifs ont un droit de retour dans une partie de l'Etat indépendant de Palestine Occidentale. Cependant les deux parties doivent reconnaître que les façons dont ces droits seront exécutés ne se feront pas par un retour physique des Palestiniens ou des Israéliens dans les foyers qu'ils occupaient avant l'accord d'armistice de 1949. Ils auront le droit de retour physique dans les Etats indépendants de leurs propres peuples (Palestiniens en Palestine Occidentale et Juifs en Israël) ; cependant ceux qui perdirent des propriétés au cours des années d'hostilités datant du début du Mandat britannique sur la Palestine, jusqu'aux accords d'armistice de 1949, seront autorisés à demander une compensation. Cette compensation pourrait provenir d'un fond alimenté pas Etats membres d'une confédération et des tierces parties intéressées, comme l'UE, les USA, l'ONU, etc…

Ainsi le Palestinien dont le foyer a été perdu à Jaffa pourra recevoir une compensation pour la perte e sa propriété. De plus, le Juif dont le foyer a été perdu à Hébron, Jérusalem, dans le Goush Etzion, etc… sera en mesure de recevoir une semblable compensation. Cette compensation, comme forme d'exécution du droit au retour s'appliquerait seulement aux Palestiniens de la Rive Occidentale, ou aux autres Palestiniens qui souhaitaient autrefois et une bonne fois pour toutes déposer leurs revendications, sans égard à leur situation géographique. Cela serait pour la première fois serait une vraie incitation pour que des individus choisissent d'opter pour la sortie du conflit.

L'AVENIR des IMPLANTATIONS

La majorité des implantations sur la Rive Occidentale sera dissoute. Les implantations plus grandes, que Israël souhaite conserver, deviendront une partie d'Israël en échange équilibré d'un territoire de même dimension de l'Israël d'avant 1967. C'est un arrangement qui a déjà fonctionné sous les termes de l'accord de paix entre la Jordanie et Israêl. Avec la Jordanie faisant partie de la confédération, il n'y aura pas de raison que les Palestiniens ne soient pas capables d'accepter une telle solution ; Ce ne serait pas la " terre contre la paix ".Cela serait littéralement " la terre contre la terre ", avec la paix comme bénéfice secondaire et sine qua non. 

L'EST de JERUSALEM, CAPITALE D'UN ETAT PALESTINIEN ?

Comme Jérusalem s'est agrandi vers l'Ouest, de même elle pourrait croître vers l'Est dans les termes de cet accord. Ainsi, une plus grande Jérusalem à l'Est s'étendrait dans cette direction et vers le Nord, et la capitales de l'Etat indépendant de Palestine se trouverait dans cette nouvelle Jérusalem Est. De plus, des dispositions pourraient être prises afin que après 40 ans de paix, les frontières de la capitale  Jérusalem Est deviennent celles de la proposition Clinton à Camp David. Dans le temps, les résidents arabes de ce qui est actuellement la Jérusalem municipale puissent opter immédiatement pour la citoyenneté palestrinienne, et choisir de payer leurs impôts fédéraux à l'Etat palestinien au lieu d'Israël. Ainsi, ils disposeraient à la fois d'une représentation politique et seraient en mesure d'envoyer la fraction fédérale de leurs impôts à l'Etat à qui ils accordent leur allégeance.

AL-AQSA et la MOSQUEE d'OMAR

Le cri de ralliement actuel des jihadistes à travers le monde musulman : " libérez la mosquée al Aqsa et la mosquée d'Omar des mains  des infidèles ", c'est-à-dire des Juifs. Actuellement pourtant, les mosquées que l'aire du Mont du Temple sont administrées globalement, non par les Juifs, ni par l'Etat d'Israël, mais par le Waqf ou comité de surveillance islamique. Sous la confédération proposée cependant, il y aurait une opportunité d'étendre cette situation une fois pour toutes. L'intérieur des deux mosquées depuis la surface des carreaux sur le sol jusqu'au sommet des plafonds des mosquées elles-mêmes, pourraient être placées sous la protection de la Ligue arabe, sous la supervision et la direction du Sharif de la Mecque, qui n'est personne d'autre que l'actuel roi de Jordanie, le Roi Abdullah. Cela signifierait conférer un statut presque consulaire à l'intérieur des mosquées.

Ainsi, quand quelqu'un entrerait dans ces mosquées, il entrerait dans le protectorat de la Ligue Arabe. De cette façon, les Juifs ne perdraient pas leur souveraineté sur leurs Lieux Saints qui existent sous la surface des carreaux des mosquées ; alors que les Musulmans pourraient une fois pour toutes déclarer que les mosquées elles-mêmes se trouvent sous la souveraineté arabe et musulmane.

De plus, avec la Palestine occidentale ayant déclaré son indépendance et montré la voie d'une solution politique, avec la Ligue arabe servant de protecteur pour le troisième Lieu Saint de l'Islam, un Etat dirigé par le Hamas à Gaza serait justement considéré comme fauteur de rejet et un paria dans le monde musulman non jihadiste. La Palestine Occidentale pourrait être un exemple remarquable de succès économique et politique que les Gazaouis n'auraient qu'à adopter tout en rejetant le jihadisme. 

Si les Gazaouis ne font pas ce choix, et s'ils représentent un problème militaire, il y  aurait une solution militaire. La seule occurrence la plus optimiste dans le conflit du Moyen-Orient pourrait bien avoir ses débuts dans ces échanges initiaux entre les dirigeants palestiniens à Ramallah et l'ambassadeur Dennis Ross. Ces braises incandescentes doivent maintenant être alimentées et attisées à la fois par les Etats-Unis, Israël, et les Palestiniens et les Arabes non partisans du jihad à travers le Moyen-Orient. Si cela se fait, il s'allumera, non pas dans une conflagration de guerre, mais pour une torche d'indépendance, de prospérité et de paix.

23:40 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

FESTIVAL ISRAELIEN

LE FESTIVAL A FAIT

 SALLE COMBLE

Pendant la semaine du Festival du cinéma israélien, Paris s’est mis au diapason de Tel-Aviv. Un cinéma qui reflète une société complexe et multiple, provocateur parfois, qui ne fait pas toujours l’unanimité auprès de la communauté juive de France.
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P
lus de cinq mille personnes ont défilé pour cette semaine du cinéma israélien. Dominique Erenfried, directrice du Gaumont-Marigan, et Charlie Zrihen, directeur du Festival, ont rempli leurs objectifs. Grâce à un bouche à oreille efficace, le quasi-silence de la presse nationale, toujours frileuse à l’égard d’Israël, n’aura pas empêché l’afflux des amateurs. « Les deux premiers jours, il n’y avait personne, mais très vite les salles se sont remplies », explique Charlie Zrihen. Et d’ajouter : « Le public, plus bourgeois et communautaire, est différent de celui du Cinéma des cinéastes où se déroulait le Festival jusqu’à cette année. Là-bas, c’est une salle d’art et d’essai. » Ceux-là ne sont pas toujours contents, parfois même ils sont scandalisés : les Juifs français n’aiment pas voir ce que renvoient certains films : homosexualité (The Bubble, d ’Eytan Fox), drogue (Frozen Days, de Danny Lerner, un film envoûtant), étoiles de David tatouées sur la poitrine (Pardons, d’Aloni Udi), agonie d’un cancer en direct (Mélanome mon amour, de David Ofek). Le cinéma israélien cristallise et exacerbe les problèmes d’une société en pleine crise et la tendance n’est pas au beau fixe. Il s’attaque aussi aux mythes fondateurs, comme le kibboutz à travers un film terriblement violent : Adama Meschuga, de Dror Shaul (« Terre folle »), mal traduit en anglais par Sweet Mud (« Douce Boue »), qui a déjà gagné trois prix : l’Ours de Cristal à Berlin, Prix du grand jury à Sundance et l’oscar du meilleur film israélien, ex-aequo avec Aviva mon amour. Réalités d’Israël et diaspora « La fracture entre Israël et les Juifs de France se creuse de plus en plus », constate David Benchetrit, cinéaste israélien à qui le Festival rendait hommage avec trois documentaires : Vent d’est, Samir, Le Voile et l’Exil. Vent d’est, dont le sous-titre est Chroniques marocaines, raconte l’arrivée des sépharades en Israël et le racisme dont ils ont été l’objet les premiers temps. « À l’issue de la projection à Paris, j’ai été agressé verbalement par une femme qui m’a reproché d’insulter Israël. » Avec le recul, David Benchetrit sourit : « Je ne devrais pas m’énerver. La communauté juive de France continue à idéaliser Israël malgré tout ce qui s’y  passe et le cinéma est en prise direct avec la réalité. Forcément, ils ne supportent pas le décalage. » En Israël, le public se regroupe dans un silence quasi religieux devant ses films. Dear Father est son dernier : il s’attaque à l’armée, mais il ne l’a pas apporté en France. Forgiveness (« Pardons »), au style baroque, mêle la guerre, la Shoah , dans un hôpital psychiatrique pour anciens déportés construit sur les ruines d’un village palestinien. « Les critiques en Israël étaient partagés, déclare le producteur David Silver. Certains ont dit que c’était le meilleur film, d’autres que c’était le pire. » En tous cas, il n’a pas fait l’ouverture du Festival comme prévu. Il a été remplacé par le très beau, et fort consensuel, Aviva mon amour, qui a gagné plusieurs prix au Festival de Jérusalem. Trois Mères, de Dina Zvi-Riklis, a fait l’unanimité, ainsi que le documentaire sur le  désengagement en 2005 : Tempête d’émotion, de Yaël Klopmann. Les enfants n’étaient pas en reste. Deux films magnifiques leur étaient consacrés : Petits Héros, de Itaï Lev, et Love and Dance, de Eitan Anner, avec la captivante comédienne Evgenia Dudina. Espérons que certains de ces chefs-d’oeuvre trouveront un distributeur car, malgré leur qualité, c’est une production qui reste marginale en France. Trois films seulement sont sortis du lot ces dernières années : Tu marcheras sur l’eau, Prendre femme et Une jeunesse comme aucune autre.

Hélène Schoumann

Source : www.tribunejuive.fr

08:10 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 03 juillet 2007

ELECTION DU NOUVEAU PRESIDENT DE L'UEJF

Le Crif en action
 
Raphaël Haddad, nouveau président de l'UEJF
03/07/07
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- - Thème: Divers


 
 

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Raphaël Haddad vient d'être élu président de l'UEJF à 24 ans. Il est vraisemblablement, par la nature de sa fonction, le plus jeune président d'une association membre du CRIF. Diplômé de Paris I, il est titulaire d’un master de Conseil en stratégie d’entreprise. Il a fait ses armes à l'UEJF, ayant commencé par occuper des fonctions au sein du comité local de son université, puis a suivi le parcours qui initie à tous les niveaux de responsabilité : délégué national en 2004, puis secrétaire national en 2005 et enfin le secrétaire général de l'UEJF en 2006, durant le mandat de son prédécesseur, Benjamin Abtan, président sortant.
L'élection à la présidence de Raphaël Haddad et de son bureau exécutif s'est déroulée, lors du XXXIème Congrès de l'UEJF, en région parisienne du 21 au 24 juin. Au cours de ce congrès, sont notamment intervenus Michel Boujenah, Frédéric Encel, Dominique Sopo. Près de 300 étudiants venus de toute la France se sont réunis en commissions de travail afin de déterminer les grandes orientations de l’UEJF pour les deux années à venir.

22:05 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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