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mercredi, 18 juillet 2007

MEIR SHEETRIT S'EST DECLARE "CHOQUE"

Le nouveau ministre de l'Intérieur, Meir Sheetrit, s'est déclaré « choqué » de constater le nombre de non juifs vivant en Israel. Il souhaite entamer un débat sur la loi du retour car si ce n'est pas le cas il craint que dans quelques années Israel ne soit plus un Etat juif.

 (Guysen.International.News)

Il a ajouté que 70% des immigrants d'ex Union Soviétique n'étaient pas juifs, que des milliers de réfugiés africains s'infiltraient en Israel alors qu'une poignée seulement était originaire du Darfour et que des milliers de palestiniens illégaux vivaient et travaillaient dans le pays de façon permanente.

www.guysen.com

 

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Le Crif en action.Il y a 65 ans, le 16 juillet 1942

Le Crif en action
 
Il y a 65 ans, le 16 juillet 1942
17/07/07
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- - Thème: Commémoration


 

 

Plusieurs cérémonies dans le cadre de la journée des crimes racistes et antisémites de l’Etat français et d’hommage aux justes de France ont eu lieu le 16 juillet, jour anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv.
A Drancy, une centaine de personnes ont assisté à la commémoration, face au mémorial réalisé par Shlomo Selinger, ancien déporté. De nombreux représentants des pouvoirs publics et d’associations d’anciens combattants ont écouté les discours de Hervé Masurel, Préfet délégué à l’égalité des chances de Seine-Saint-Denis, de Jean Christophe Lagarde, maire de Drancy et d’Yvette Lévy, ancienne déportée, présidente des déportés de Seine-Saint-Denis qui représentait le CRIF. Des représentants religieux de l’Eglise réformée de l’Eglise catholique et un aumônier juif de l’armée française ont également pris la parole lors de la cérémonie.
A Bordeaux, Albert Roche, président du CRIF Bordeaux Aquitaine, a prononcé une allocution (publiée ci-dessous) devant près de 300 personnes réunies au mémorial de la déportation au Fort du Hâ.
D’autres commémorations ont eu lieu le même jour à Toulouse, Pau et au Camp de Gurs dans les Pyrénées Atlantiques.
 
Photo : © 2007 Alain Azria
 
********
 
Allocution d’Yvette Lévy, ancienne déportée
Drancy, le 16 juillet 2007
 
 
Au nom du CRIF que je représente, permettez-moi, avant tout, de remercier, à l’occasion du 65ème anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv, l’ensemble des maires de Drancy.
 
La ville de Drancy a eu en effet, dès la fin de la guerre, un comportement exemplaire et les maires de cette ville ont fait tout leur possible pour sauvegarder ce lieu de mémoire avec ce monument hautement symbolique que nous devons au grand artiste Shlomo Selinger, lui-même ancien déporté.
 
Monsieur Jean-Christophe Lagarde, je tenais aussi tout particulièrement à vous remercier d’avoir repris, avec constance et coeur, le flambeau de la mémoire de la Shoah dans votre ville.
 
Aujourd’hui, nous sommes venus pour nous recueillir devant ce monument et devant ce wagon témoin, dédiés à ces victimes dont nous gardons le souvenir dans nos cœurs. Ce wagon matérialise les pages les plus sombres de notre histoire, celle de Drancy, celle de la France qui aurait perdue son âme en l’espace de quatre années, si une poignée de Justes n’avaient sauvé l’honneur.
 
En seulement deux ans, une soixantaine de convois français de déportés juifs sont partis de ce lieu même. 67 000 hommes, femmes et enfants juifs furent déportés à partir de Drancy sur les 76 000 Juifs déportés de France. 2 000 seulement en sont revenus, soit à peine 3%.
 
Faut-il le rappeler - entre 1940 et 1944, les Juifs de France, n'ont pas été persécutés par la seule puissance occupante. Ils ont été pourchassés, traqués puis déportés avec le concours et la collaboration de l'État français.
Et à l’horreur de cette rafle, suivie de nombreuses autres, s’est ajouté l’incompréhensible, la stupeur, la trahison : des policiers français ont réveillé au matin du 16 juillet 1942 près de treize mille juifs emmenés et gardés, dans des conditions indignes, au Vélodrome d'Hiver. Des gendarmes français les ont escortés jusqu'à Drancy – l’antichambre des camps de la mort. Des fonctionnaires français les ont livrés à l'occupant et à son entreprise de mort.
 
Pire encore, à la liste dressée par l’occupant, les autorités françaises ont pris l’initiative d’y adjoindre des enfants. Entre 4500 et 7000 policiers ont pris part à cette opération sans que les autorités d’occupation n’aient eu à y participer.
 
Pas un seul des 4051 enfants raflés n’a survécu.
 
Le pays où il fut déclaré que les hommes naissent et demeurent libres et égaux manquait alors à sa parole, à son honneur, à sa grandeur.
 
Il faut cependant rendre hommage aux quelques policiers qui ont eu le courage de désobéir aux ordres iniques de Vichy.
 
20 ans jour pour jour après le procès Barbie, mes pensées vont aussi aux 44 enfants juifs pensionnaires de la Maison d’Izieu dans l’Ain qui ont transité ici à Drancy avant d’être exterminés sans pitié.
 
Comment ne pas évoqué enfin ce tunnel creusé par des juifs internés, destiné à permettre l'évasion de tous les reclus. 14 membres de l'équipe de construction furent arrêtés et interrogés sous la torture. Le 20 novembre 1943, ils furent déportés.
Sur les quatorze,  douze sautèrent du train et rejoignirent la résistance.
 
Mesdames et Messieurs, je voudrais pour conclure, rendre hommage aux justes de France.
C’est cette France des Justes que la République doit également continuer d’honorer. Cette France qui a résisté à un antisémitisme d’exclusion et d’appropriation, qui s’est élevée contre la privation de la nationalité française, contre le marquage de tous les juifs, hommes femmes, enfants, vieillards souvent anciens combattants, parfois même mutilés de guerre ou décorés. Ce ne sont pas uniquement des vies qu’ils ont sauvées, ce n’est pas seulement l’honneur de la France qu’ils ont rendu, mais surtout la dignité de l’être humain en des temps où l’optimisme était un luxe. Ces hommes et ces femmes d’exception ont su, au péril de leur vie, apporter l’étincelle d’humanité qui a fait alors tant défaut à l’Europe occupée.
 
Je vous remercie.
 
******
 
Allocution d'Albert Roche, Président du CRIF Bordeaux Aquitaine
 
Aujourd’hui 16 juillet 2007, nous voici à nouveau réunis, comme chaque année, pour commémorer la rafle du Vel d’Hiv du 16 juillet 1942.
 
Déjà 65 ans. Le temps d’une vie.
 
Le temps qui jaunit les photos de jadis, rendant chaque année un peu plus irréel un événement tragique parmi bien d’autres de la Shoah. Et c’est précisément parce que le temps déforme et engourdit le réel qu’il faut témoigner, qu’il faut dire et redire, inlassablement les mots difficiles de l’épreuve suprême : la mise des juifs d’Europe au ban des hommes, prélude à la tentative d’extermination systématique du peuple juif par la folie nazie, relayée en France par le gouvernement de Vichy et de Pétain.
Il est aujourd’hui quelque peu difficile d’imaginer qu’un gouvernement représentant la France, comme l’a fortement déclaré le président Chirac en 1995, ait pu mettre au point et planifier la rafle de juifs et leur livraison aux assassins du national socialisme voisin, qui, ironie de l’Histoire, semble n’en avoir pas tant demandé, du moins en 1942. Citons le président Chirac : « ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'Etat français….le 16 juillet 1942, 4500 policiers et gendarmes français, sous l'autorité de leurs chefs, répondaient aux exigences des nazis. Ce jour-là, dans la Capitale et en région parisienne, plus de dix mille hommes, femmes et enfants juifs, furent arrêtés à leur domicile, au petit matin… »
Ils furent en tout 13 152 juifs parisiens, dont 4 115 enfants. La plupart mourront à Auschwitz.
 Le souvenir de ces évènements est encore vivace chez quelques rescapés, certains descendants ou collatéraux, et au-delà dans la communauté juive de France. Mais comment faire de cette tragédie un souvenir national, où tous ensemble, juifs et non juifs, se sentiront concernés par l’horreur. La difficulté tient évidemment au malaise d’une société française issue d’une dichotomie structurelle, culturelle et politique. Une France de la réaction, collaboratrice avec l’occupant ou comme le disait le président Chirac : « trahissant les valeurs et la mission de la France, le gouvernement de Vichy s'est fait le complice, parfois zélé, de l'occupant ». La France de Vichy donc, dans laquelle nombre de nos compatriotes se reconnurent, antisémite et raciste, face à la France de la Résistance, humaniste et progressiste, aux antipodes des préoccupations antisémites de Vichy, et qui n’abdiqua pas, qui préféra reculer à Londres, avec la général de Gaulle, ou à Bordeaux, capitale éphémère mais o combien symbolique d’une France libre, d’une France en espoir de libération.
Cette France déchirée a mis longtemps pour trouver le chemin de la réflexion, de la bénéfique autocritique. Elle se remet tout juste du traumatisme.
Car enfin, à la réflexion, est-il pensable de rafler des gens, de les rassembler en un lieu de dépersonnalisation totale, propice à l’éclosion de la folie, contagieuse, irrémédiable. Citons ce témoignage : « L'état d'esprit de ces hommes, femmes et enfants, entassés là, est indescriptible; des hurlements hystériques, des cris : "libérez-nous", des tentatives de suicide; ils se précipitent sur toi : "tuez nous, mais ne nous laissez pas ici", "une piqûre pour mourir, je vous en supplie", et tant d'autres, et tant d'autres…La plupart des internés sont malades (on est allé chercher même les opérés de la veille dans les hôpitaux, d'où éventrations, hémorragies etc.…Nous - assistantes sociales et infirmières - avons reçu comme consigne de
nos monitrices : "Surtout ne racontez rien de ce qui se passe ici au dehors !" C'est ignoble. On voudrait faire silence autour de ce crime épouvantable. Mais non, nous ne le permettrons pas. Il faut qu'on sache. Il faut que tout le monde soit au courant de ce qui se passe ici. »
Nous en sommes encore et toujours là ! il faut que le monde soit au courant de ce qui se passa là, un jour de l’été 42, au Vel d’Hiv de Paris, et qui déshonora la France, et l’humain dont nous nous réclamons tous.
Comme l’écrit Elie Wiesel : « Oublier c'est se choisir complice ». Mais l’oubli est aussi l’antichambre de la négation, de la dénégation. Il ne serait peut-être pas très grave que certains nient la Shoah ou les chambres à gaz, au nom de leur liberté d’opinion, si par là même ils ne transformaient pas les victimes en affabulateurs, quand ce n’est en profiteurs misérabilistes de la pitié du monde. Ajouter à la mort de la plupart, le soupçon de mensonge et la relégation dans la folie pour les rescapés, nous semble être définitivement une infamie. C’est dans cette optique qu’il faut lire et interpréter les foucades du président iranien Ahmadinedjad. Et dans cet axe qu’il faut comprendre son appel à la poursuite de la besogne commencée par les nazis. Mais voilà ! Le mal est fait, même s’il se pare des atours du ridicule. Le drame, c’est aujourd’hui un nombre croissant de jeunes français et européens, sans parler du monde arabe ou extrême oriental, qui pensent tout simplement que la Shoah est une pure invention, s’inscrivant dans le cadre d’un complot juif éternel. La Shoah est en passe d’être reléguée aux oubliettes des canulars de l’Histoire.
L’évocation du souvenir de la Shoah est devenue suspecte car salie du soupçon de manipulation. Mais il faudra clamer haut et fort, de génération en génération, le caractère universel de ce qu’ont vécut les juifs. Ils témoignent aujourd’hui non seulement du traitement qu’une partie de leurs frères humains leur a réservé, mais de toutes les souffrances endurées par les tous les faibles de l’Histoire humaine. Les Juifs portent la mémoire du genre humain, sans orgueil mais sans failles, car ils sont voués à la dénonciation de l’injustice, voués à l’« intranquilité » chère à Fernando Pessoa.
On peut s’interroger sur le sens du mot « rafle ». Ce mot renvoie à la notion de prise brutale, de main mise, d’accaparement, toujours avec une connotation de rapidité. On notera avec ironie que ce mot est d’origine… allemande. Les raccourcis de l’Histoire sont saisissants, et ne s’inventent pas. La rafle se comprend aussi comme un geste de spoliation volontaire, au sens proche de razzia : les biens des juifs ont souvent servi de prétexte, quand ce n’est de stimulant, à l’arrestation et à l’extermination de leurs propriétaires.
La vigilance est aujourd’hui à nouveau nécessaire lorsque de jeunes enfants pensent encore les juifs comme liés ontologiquement au monde de l’argent, au monde de la possession et de la consommation, et par là même de l’exploitation.
Il faut dire à ces jeunes pousses de la nation, à ces forces vives de demain que l’essence du peuple juif se situe dans un autre sens du mot rafle, probablement totalement insu des policiers et fonctionnaires zélés de Vichy : en botanique, la rafle est ce qui reste d’une grappe de raisin ou d’un épi de maïs, privé de leurs grains. Tel est ce peuple juif, à jamais privé de nombre de ses grains, « raflé » donc, mais dont le squelette tient encore debout, fragile mais solide, pour témoigner de la folie des hommes.
Dans la tourmente de ces jours austères où les juifs parisiens furent raflés et envoyés à la mort en Pologne, dans les trains de la SNCF, certains ont choisi une autre voie. Ce sont ces Justes qui réhabilitent notre pays et sa mémoire meurtrie. Partout, dans les administrations, dans la police, dans les universités, ou dans l’anonymat d’un environnement citadin, certains ont refusé les ordres donnés, ont averti leurs concitoyens juifs, les ont cachés, quelquefois littéralement sauvés de la mort promise. Ils sont la fierté de la France. Ils ont la reconnaissance éternelle du peuple juif. Parmi tous ces anonymes que le temps qui passe continue de retrouver et de célébrer, un homme hors du commun, le consul du Portugal à Bordeaux, Aristide de Souza-Mendès, qui délivra des milliers de sauf-conduits à des juifs surgis de nulle part, dans le même temps où Papon scellait à mort le destin d’autres juifs.
 
Que ces Justes sachent qu’ils affirment par leurs actes qu’il est toujours possible de refuser les ordres, et que la conscience humaine est sœur de la morale humaine.
 
Je vous remercie de votre attention
www.crif.org
 

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EN ROUTE POUR LA TERRE PROMISE.

En route pour la Terre promise.medium_Drapeau_Etat_d_Israel.2.jpg


Demain soir, les Samama s'envoleront pour Israël. Ils font partie de la soixantaine de familles juives lyonnaises qui ont décidé de quitter la France, cette année.

Dans leur belle maison nichée sur les hauteurs de Saint-Cyr-au-Mont d'Or, la famille Samama observe, pour la dernière fois, le coucher du soleil sur les Monts du Lyonnais. Dans quelques heures, elle va quitter la France pour s'installer définitivement en Israël.


« Nous étions arrivés au bout de notre chemin ici ! Après s'être battu pour avoir une vie convenable, il nous manquait l'essentiel », explique aujourd'hui Éric. Ce médecin de 46 ans, dont le cabinet situé au coeur du sixième arrondissement de Lyon ne désemplit pas depuis 1996, a alors décidé de tout vendre pour faire son alya. Épilogue d'une réflexion débutée en février 2006 quand la famille est partie en vacances en Israël. « Sur place, nous avons éprouvé un sentiment de bien-être. Dans ce pays, être juif est une évidence et non plus une exception », ajoute Karine, l'épouse d'Éric.


L'été dernier, Lauren, 17 ans, est partie quelques semaines dans le cadre du volontariat civil en Israël. « C'était en pleine guerre du Liban », se souvient Éric. L'adolescente rentre à Lyon avec la ferme décision de poursuivre ses études universitaires en Israël. « Là-bas, j'ai rencontré des médecins israéliens qui m'ont expliqué que je pouvais trouver très facilement un emploi car mon diplôme était équivalent. L'idée a alors germé. Pourquoi ne pas partir ? J'avais besoin à 46 ans de vivre quelque chose de fort. » Le reste de la famille est d'accord à l'exception de Victoria, 16 ans, un peu ennuyée de laisser ses amies à Lyon.

« Un complot juif »
Le sentiment d'un climat antisémite en France n'est pas étranger à cette décision. « J'étais un peu inquiète pour mes filles. Surtout après l'agression du jeune Ilan Halimi », ajoute Karine. En avril, la famille prend sa décision. « L'agence juive à Lyon a été parfaite. Ses membres ont tout organisé notamment concernant la scolarité des filles. » La maison a été rapidement vendue et les amis ont été prévenus.


« Moi qui n'ai jamais été aventurier, je ne me reconnais plus », s'amuse le docteur Samama. Mercredi matin, Éric, Karine, Lauren et Victoria vont atterrir à Tel Aviv. Ils font partie d'un groupe composé d'une soixantaine de familles juives lyonnaises. « Nous allons d'abord passer quelques semaines dans un centre d'intégration où nous allons apprendre la langue. Après, on verra. »


Le premier mai dernier, le docteur Samama a informé sa clientèle qu'il partait. « Mes patients ont été tous très surpris. Ils ne comprenaient pas ! » Un de ses patients lui a tout de même déclaré : « Si les juifs quittent la France, c'est bien qu'il existe un complot et qu'ils sont au courant de quelque chose. » Le docteur Samama a souri. C'est aussi pour ne plus jamais entendre ce type de réflexion, qu'avec sa famille, il a décidé d'émigrer.

 

NOUS LES AIDONS AFFRANCHIR  LE CAP

Amir Lapid , directeur du département  de l’Alya  de l’ Agence  Juive  en France 

 

 

medium_amir_lapid2.2.jpgL'année dernière, près de 3 000 juifs ont quitté la France pour se rendre en Israël. Ce chiffre marque une grosse progression par rapport aux années précédentes malgré la baisse des actes antisémites enregistrés en France. Pourtant, ce qui s'est passé depuis l'an 2000 a laissé une vive inquiétude chez certains.

L'Agence Juive a, par exemple, enregistré une augmentation sensible des appels depuis l'assassinat du jeune Ilan Halimi et le nombre de personnes participant aux réunions d'information a presque doublé.


Aujourd'hui, tout a été facilité pour qu'un juif émigre en Israël. C'est le travail de l'agence juive. « Nous aidons tous les candidats au départ à franchir le cap et nous essayons de lever tous les barrages réels ou imaginaires, susceptibles d'empêcher un juif de France de faire son alya », explique Amir Lapid, directeur du dept de l'alyah à l'agence juive en France.

Et d'expliquer qu'aujourd'hui « les juifs ne partent plus à l'aventure. Lorsque nous recevons un projet d'alya, nous prenons du temps pour monter le dossier. Nous les aidons dans la recherche d'emploi notamment dans l'élaboration de CV.

Pour ceux qui ne connaissent pas l'hébreu, nous proposons des cours intensifs en France et mais aussi en Israël. Il faut cesser de croire que la situation économique est catastrophique en Israël ». Une fois sur place, les « olims » ne sont pas abandonnés. « Un conseiller francophone est en relation permanente avec lui pour l'accompagner, l'aider à trouver un logement et surtout ce conseiller permet la mise en relation avec la communauté francophone pour échanger, partager, se soutenir », ajoute Amir Lapid.

Jean-Didier Derhy  www.leprogres.fr

 

 

Pour info Agence Juive à  Paris 01 44 15 23 23




 

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mardi, 17 juillet 2007

" Deux états pour deux peuple"

  A LA UNE

   
"Deux états pour deux peuples"  


Le Président américain a annoncé la tenue d'une convention à l'automne prochain destinée à relancer le processus de paix israélo-palestinien.

George Bush a réitéré lors d'un discours prononcé lundi soir à Washington, son engagement indéfectible envers le processus de paix au Moyen-Orient  et  a annoncé la tenue prochaine d'un congrès régional.

 Le Président américain a appelé la communauté internationale à se ranger derrière ceux qui recherchent la paix,  et à se désolidariser de la "marche aux meurtres" du Hamas. Rappelant que l'objectif des pourparlers était la création d'un Etat indépendant à coté de celui d'Israël, il a appelé les palestiniens a déposer les armes, et à libérer Guilad Shalit. Il a également demandé aux israéliens d'évacuer les positions illégales en Judée-Samarie et de ne pas y étendre les implantations actuelles. G. Bush a par ailleurs confirmé la reprise de l'aide économique de son administration au gouvernement de Salem Fayad, avec un premier versement de 190 millions de dollars, et une assistance aux entreprises  palestiniennes d'un montant de 208 millions de dollars.


Le discours du Président des Etats-Unis intervient au moment  même de la publication  par le  Washington Post d'une analyse des services de renseignements des USA préparée le mois dernier, selon laquelle Mahmoud Abbas serait incapable de faire régner l’ordre même au sein de la branche armée de son propre mouvement, le Fatah.

Selon la déclaration d’un officier américain,  «dans le meilleur des cas Abou Mazen peut influencer les Brigades des martyrs d’El Aqsa, mais en aucun cas contrôler ces forces qui sont dominantes dans plusieurs  villes palestiniennes». Les estimations publiées par le quotidien mettent par ailleurs sérieusement en doute les capacités de Mahmoud Abbas de faire avancer le processus de Paix avec Israël.

 Selon ce rapport, la position politique de ce dernier est particulièrement affaiblie à Naplouse et à Hébron. Par ailleurs, ce n’est pas le Fatah qui réussit à empêcher toutes les tentatives d’attentats élaborées par le Hamas, mais Tsahal, grâce à ses opérations préventives.  D'après les renseignements américains, le Président palestinien doit faire face à plusieurs défis de taille : Mahmoud Abbas se doit d’empêcher le soutien de la population au Hamas, changer l’image d’une administration corrompue, et prouver qu’il est capable de procurer durablement sécurité et développement économique.

WWW.ISRAELINFO.NET

 

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United Nation /Voodoo Geopolitics

http://michelgurfinkiel.com/articles/130-United-Nations-V...

September 11, 2006
United Nations/

Voodoo Geopolitics

The UN is the chief world producer of political and geopolitical lies.
medium_Michel_Gurfinkiel_Photo_Alain_Azria.3.jpg
By MICHEL GURFINKIEL.

I am from France, a country where the UN is popular, where people were genuinely relieved when they heard about the 2006 UN-brokered cease-fire in Lebanon, where, in fact, most people think that the UN and its Secretary-General, Mr. Kofi Annan, are the very embodiment of international law, order, and decency.

Of course, there are some reservations even in France about the UN.  The French think that the U.S. exerts too much influence there and deters it from being effective much of the time.  The French think that the U.S. is preventing true peace from being achieved in the Middle East by vetoing too many anti-Israel resolutions.  And the French regret that France is not always given the full influence that it deserves at the UN, despite Prime Minister Dominique de Villepin's powerful and inspirational speeches.

As must be clear, I come from a wasteland.

Current European thinking is driven largely by three factors: history, fear and immigration. Europe feels guilty for having been the colonial overlord and exploited the non-white nations for about five hundred years. At the same time, it feels a bit nostalgic about its past grandeur and power, and may not be fully reconciled with not being as grand and powerful any more. As for fear, Europe has been exposed to Islamic terrorism - in Madrid in 2004, and then in London in 2005, not to mention earlier terror waves, and quite deadly ones, in France back in the 1980s and the 1990s. And finally demography is destiny.  In Europe today we have a demographic implosion.  The average birth rate is dropping, the society is aging and immigration is changing Europe fundamentally.

The average birth rate throughout the European Union is under 2.1 babies per woman, the threshold for group survival. In Italy and Spain, the average is closer to 1.3, and in northern Italy, it is said to be 0.8, approximately the level in a besieged and starving Leningrad during World War II. The first consequence is that the present European population is not going to be replaced as such. The second is that European society is getting old. While we all may be in favor of having a blessed long life, how sustainable would a society be in which senior citizens made up one-third to one-half of the entire population? At the same time, we have immigration.

Like most things in the world, immigration can be good or bad. Immigration is certainly wrong for democratic countries when immigrants do not want to abide by democratic necessities, or when they are under the sway of ochlocracy.  Ochlocracy means the rule of the mob.  It is dictatorship of everybody over everybody, the dictatorship of conformity. In Western countries, based on the primacy of the individual, the idea is difficult to grasp. We do not understand that there are societies in which conformity, not singularity, is the norm. It is hard for us to believe that conformity can be a matter of life or death for millions, perhaps billions of human beings. But it is a fact. There are places and environments where you die if you don't conform.  You either get killed, or you go insane, or you commit suicide in one way or another. It is perhaps not a mere coincidence that two societies that could have been described at some point in their history as ochlocracies - namely Japan and the Arab world - have generated the same phenomenon:  the kamikaze or suicide attackers.  The dictatorship of conformity can drive you to extreme ends like blowing yourself up, in an attack either on an enemy position or on innocent civilians.

It is the tragedy of France and of most of Europe that many of the immigrants who now come from Muslim countries are under the sway of this kind of social pattern.  As individuals, they can adapt perfectly well to the French or the European society. Beyond a certain point, however, they cannot really escape the pressures of their family or their group.

An estimated 10 to 15 per cent of the European populations are now from Islamic countries: North Africa, the Middle East, Muslim Sub-Saharan Africa, Pakistan, and others. Taking into consideration the demographic collapse of the original European population, and considering the younger brackets of the population, we find that the immigrant Islamic sub-society is in fact much stronger. In many areas, up to 30 per cent of the people under the age of 25, and in some cases up to 50 per cent, are Muslim immigrants or their sons and daughters. Since young people are usually more prone to combat than older people, it means that, in a scenario of crisis between the immigrant and Europe's older populations the ratio is one to one.

All of France was rocked by ethnic riots in the fall of 2005. Drawing on those events, Jean-Eric Boulin, a 28-year-old novelist, has just written a book called Supplément au Roman National (loosely translated as A Sequel to the National Narrative). He foresees the coming revolutionary war in France, the war of the poor and the immigrants united under the green flag of radical Islam. This is Boulin's fantasy ; he is in favor of that revolution. What is relevant is that he is attracting a large readership by forecasting such trouble - in other words, by making explicit what is now on most people's minds.

A nation unsure and bitter about its history and therefore its identity, frightened by terrorism and threatened by ethnic upheavals, will resort to voodoo geopolitics and find solace in the voodoo world organization par excellence, the UN. The UN as it is now - and as it has been for most of its existence - is the chief world producer of political and geopolitical lies. In fact, producing lies is its essential function. I am referring to the General Assembly's resolutions, to the UN agency operations, to the activities and declarations of successive Secretary-Generals. Security Council resolutions, thanks to the five great powers veto, and more specifically to the United States veto, tend to be more rooted in political and geopolitical truth.

The UN produces lies by positing itself as union of nations, whereas many of its members do not really qualify as states with functional governments.  It produces lies by not checking regularly upon its members' compliance with its Charter and its Declaration of Human Rights. It produces lies by acting as a kangaroo court on various issues. And above all, by pretending that this obscene chaos is order.

The Talmud says that turning crime into law, and natural law into crime, was the hallmark-and the major sin - of Sodom, the wicked city. George Orwell elaborated on that in his novel 1984. He understood "newspeak", the alteration and moral inversion of language, as the main tool of totalitarian regimes. Alexander Solzhenitsyn made the same point when he rose against Soviet tyranny:  the only weapon against the Red tyrants, he warned, was never to take part in their lies.

The UN lies are not just empty words and posturing; they are cast into educational programs, cultural and academic orthodoxies, economic utopias, and perverse aid programs that spread all over the world and gradually vitiate - much as a computer virus does - the entire fabric of politics and geopolitics, of public morality and international law. Think of UNESCO (United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization), from which the United States gallantly withdrew in 1984 and to which it should never have returned. Think of the UN World Population Prospects, which have had much impact since the 1960's on the demographic implosion in Western countries and particularly in Europe, or of the Kyoto Protocols of 1997. Think of the «Zionism Is Racism» resolution of 1975 or the Durban conference of 2001. Think of United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East (UNRWA) , which in fact created the Palestinian refugee issue in the early 1950's and has kept it out of control ever since. Think finally of the Iraq oil for food operation and billions averted from needed Iraqis, while the United States was blamed for their condition.

I see a clear link between the spread of the UN-induced political and geopolitical viruses and the inability of my own country or of the European Union at large to face many of the present challenges. Though I am certainly not a Gaullist, General de Gaulle was right when he expressed contempt and defiance for the UN, or rather ″That Thing″, Le Machin, as he used to call it. Nor am I a Socialist, but François Mitterrand was right when he said: "You don't reform bad things. You just scrap them".


© Michel Gurfinkiel & The Hudson Institute, 2007

This speech was delivered at the Hudson Institute conference on the future of the United Nations, on September 11, 2006.

It has just been published as Chapter 16 of  "The UN and Beyond" (Hudson Institute). Editor : Anne Bayefsky.

Some things have improved over the past months : a decent Secretary General is now in charge of the UN ; a no-nonsense, pro-West, president has been elected in France.

Still, the global assessment of Europe's political anemia and the indictment of the UN and "Voodoo Geopolitics" remain in full force.



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Photo  © Alain Azria

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