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lundi, 16 juillet 2007

Le CRIF a protesté contre la présence du Hezbollah en France

Le Crif en action
 
Le CRIF a protesté contre la présence du Hezbollah en France
16/07/07
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- - Thème: Proche-Orient


 

 

Le CRIF a publié samedi 14 juillet dans les quotidiens Libération et le Figaro un encart intitulé « Le Hezbollah n’est pas le bienvenu en France » en réaction à l’invitation du gouvernement français faite à cette organisation de participer à la conférence interlibanaise qui s’est tenue à la Celle St-Cloud ce week-end.
 
Les associations membres du CRIF ont entendu protester devant la légitimation ainsi offerte à un mouvement terroriste et meurtrier, invité à s’asseoir à une table de négociation.
Le CRIF a également rappelé que le Hezbollah détient en otage deux militaires israéliens depuis un an sans donner la moindre information sur leur sort et que c’est cet enlèvement qui a déclenché la guerre au Liban l’été dernier.
 
Ces publications ont provoqué une réaction de la Fédération des
Chiites de France qui a tenu à rappeler au CRIF que les négociations libanaises ne concernent pas Israël.
 
Dimanche 15 juillet, le président du CRIF, Richard Prasquier a rejoint un rassemblement symbolique organisé par Raphaël Haddad, président de l’Union des Etudiants Juifs de France, qui a réuni de nombreuses associations, dont SOS racisme, le Mouvement pour la Paix et contre le Terrorisme, SOS Attentats, Ni Putes Ni Soumises, le, Comité Soudan, les Club Convergences, toutes venues honorer « la mémoire des victimes du Hezbollah, civiles et militaires ».
Richard Prasquier était accompagné du vice président du CRIF, Joseph Zrihen ainsi que de Francis Kalifat et Meyer Habib, membres du Bureau exécutif. On a également noté la présence, entre autres, de Yves Kamami, membre du Comité directeur du CRIF et de Gil Taïeb, président de l’ASI et membre de l’exécutif du FSJU.
 
Photo : © 2007 Alain Azria
 
www.crif.org
 
 

23:22 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

SHIMON PERES PRESIDENT DE L 'ETAT D'ISRAEL

  A LA UNE

   
Shimon Peres intronisé Président de l’Etat
Le nouveau Président a prêté serment dimanche à la Knesset devant l’ensemble du parlement israélien et des centaines d’invités.
 
Shimon Peres, 83 ans, qui a été élu le 13 juin pour un mandat non renouvelable de sept ans,  a prêté serment dimanche en fin d'après-midi devant le parlement, devenant ainsi le neuvième Président de l’Etat d’Israël.   Après avoir passé en revue des unités de Tsahal sur l’esplanade de la Knesset et déposé des fleurs devant la flamme en souvenir des victimes des guerres d’Israël, le nouveau Président a juré fidélité à l’Etat en posant sa main sur un Tanakh (Bible). Des rabbins militaires ont alors sonné du Shofar puis les députés ont clamé «Vive le Président de l’Etat d’Israël».    Dans son premier discours présidentiel, M. Peres a notamment promis  de laisser sa porte ouverte à tous les citoyens du pays, de faire progresser la paix à l’intérieur comme à l’extérieur d'Israël, et de renforcer les liens avec la Diaspora.


Parmi les nombreux invités, on notait la présence de Rahel Rabin, la sœur de son ancien rival Itzhak Rabin, de la veuve de Moshé Dayan, Ruth Dayan et celle de l’ancien ministre assassiné Rehavam Zeevi, Yaël Zeevi. Des artistes, des écrivains, des sportifs, des scientifiques étaient également de la fête, aux cotés des plus hautes personnalités de l’Etat. Deux absences remarquées, celle de sa femme Sonia Peres, en période de convalescence après avoir été récemment hospitalisée, et celle de son prédécesseur Moshé Katzav, qui a fait savoir qu’il ne se rendrait pas à la cérémonie.
"Shimon Peres est une des personnalités israéliennes les plus importantes des 60 dernières années", avait affirmé le Premier ministre Ehud Olmert, lors du conseil des ministres hebdomadaire. Durant un demi-siècle de carrière politique, le nouveau Président a notamment été chef du gouvernement, ministre des Affaires étrangères, de la Défense, des Finances, de l'Information, des Transports et de l'Intégration. Initiateur des accords d'Oslo en 1993, qui ont donné l’autonomie aux Palestiniens, il a obtenu en 1994 le prix Nobel de la paix qu'il partagea avec Yitzhak Rabin et Yasser Arafat.
Sa nomination a été saluée dans le monde entier et il a reçu des messages de félicitation des quatre coins du monde, notamment du Pape Benoit XVI, du Président américain George Bush et du Président russe Vladimir Poutine.  Des dizaines de personnalités hollywoodiennes ont également enregistré des messages de vœux pour l’occasion, dont Dustin Hoffman, Kevin Costner et Sean Connery.

SOURCE    WWW.ISRAELINFO.NET

 

 

09:38 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (1)

Cérémonie pour la Paix et contre le Terrorisme /Par Hkl

Cérémonie pour la paix et contre le terrorisme du 15 juillet à Paris

 

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Une manifestation de principe a eu lieu contre la présence du Hezbollah en France pour la réunion inter-libanaise organisée par la France à La Celle Saint-Cloud les 14 et 15 juillet pour tenter de débloquer une situation préoccupante pour le Liban, mais aussi pour la région. Avec le rappel de la nature terroriste du mouvement à l'origine de maint attentat et enlèvements, y compris contre des Français.

 

 

Manifestation de principe car il aurait été illusoire de croire qu'il y aurait foule un dimanche de la mi-juillet à Paris. Cependant, pour les organisations ayant appelé à ce qui était « une cérémonie pour la paix et contre le terrorisme, en hommage aux victimes du terrorisme du Hezbollah » il importait de dénoncer le caractère terroriste du mouvement chiite libanais. En rappelant notamment l'attentat du Drakkar, qui coûta le vie à 53 parachutistes français dans un attentat qui avait détruit l'immeuble du Drakkar où ils se trouvaient. Soldats français qui étaient à Beyrouth pour tenter d'y maintenir la paix. Ce même jour 241 marines américains, également en mission de paix, périssaient dans un autre attentat.

Un poème écrit par une Libanaise au lendemain de l'attentat du Drakkar a d'ailleurs été lu lors de la cérémonie.

Parmi les otages occidentaux enlevés par « le Parti de Dieu, » armé et soutenu par l'Iran et la Syrie, il y eut le chercheur Michel Seurat, qui trouva la mort pendant sa détention et le journaliste Jean-Paul Kaufman qui ne fut libéré qu'au bout de près de 3 années de détention.

 

En octobre 2000 trois soldats de Tsahal avaient été kidnappés sur le territoire israélien. Et sont morts aux mains du Hezbollah. En juillet 2006 ce sont deux soldats qui ont été kidnappés, toujours sur le territoire israélien. Il n'y a eu aucune nouvelle d'eux un an plus tard. Trois autres soldats avaient été tués lors de cette incursion en territoire israélien et un autre grièvement blessé. Cinq autres soldats furent tués en tentant de libérer les deux soldat kidnappés, le 12 juillet 2006. De tirs de roquettes avaient frappé le nord d'Israël dans une opération de diversion avant ce kidnapping.

La cérémonie, avec allumage de bougies à la mémoire des victimes du Hezbollah, a été co-organisée par l'UEJF – Union des Etudiants Juifs de France- et s'est déroulée en présence de son nouveau Président, Raphaël Haddad, qui a pris la parole pour dénoncer les méfaits du Hezbollah. Comme l'a fait également Huguette Chomsky-Magnis, Présidente du Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme, association co-organisatrice de la manifestation. Avec SOS Attentats. 

Richard Prasquier, le nouveau Président du CRIF – Conseil Représentatif des Institutions Juives de France -, était venu apporter son soutien, comme Gil Taïeb, Président de l'ABSI – Association pour le bien-être des soldats israéliens – ou Yves Kamami, représentant le B'nai B'rith de France. Le FSJU – Fonds Social Juif Unifié -, la WIZO les CCJ – Union des Conseils des Communautés juives de France - ou Medbrige soutenaient aussi la cérémonie.

 

Richard Prasquier rappelait également les attentats visant des Juifs perpétrés par le Hezbollah. Avec, notamment, 85 morts et plus de 200 blessés à Buenos Aires.

Il faut également souligner la présence de l'Amiral Darmon, Président d'Honneur de France-Israël, d'administrateurs du Consistoire de Paris Ile-de-France, de la nouvelle Présidente de « Ni putes ni soumises » ou de Diagne Chanel, Présidente du Comité Soudan.

 

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Si, pour l'UEJF, la présence du Hezbollah sur le territoire français était inadmissible, le CRIF, pour sa part, bien que prenant acte de la volonté française de favoriser la recherche de la paix au Liban, déplorait que le Hezbollah puisse tirer une quelconque légitimité de sa participation à la réunion interlibanaise.

Il faut rappeler que le Président de la République, lorsqu'il a reçu les familles des deux soldats kidnappés par le Hezbollah et du soldat kidnappé par le Hamas, a dit clairement qu'il considérait que le Hezbollah est une organisation terroriste et qu'il ne le rencontrerait pas. Ce qu'a confirmé David Martinon, porte-parole de l'Elysée. Qui a également déclaré que pour la Commission Européenne ce parti chiite n'est pas considéré comme un mouvement terroriste. Même si le Parlement européen a réclamé son désarmement prévu dans les nombreuses résolutions des Nations Unies à propos du Liban.

Un sujet qui a fait débat parmi les participants à cette cérémonie, certains y voyant un double langage.

 

Toutefois, comme l'avaient promis le Chef de l'Etat et le ministre des Affaires étrangères lorsqu'ils ont reçu récemment les familles des soldats kidnappés, leur sort a été évoqué lors de la rencontre de La Celle Saint- Cloud. Bernard Kouchner a déclaré dans une conférence de presse qui s'est tenue à l'issue de cette rencontre à huit-clos avoir compris qu'ils étaient vivants et que les négociations en cours sous l'égide de l'ONU étaient en bonne voie. Il ne semble pourtant pas qu'une preuve de leur état de santé ait été donnée, mis à part des assurances verbales.

 

Il déclarait, par ailleurs, que si les relations entre les 31 Libanais représentant 14 partis et la société civile libanais avaient été tendues le premier jour, elles avaient été sereines et même amicales, parfois fraternelles, le second. Avec des avancées qui font espérer que ce dialogue inter-libanais se poursuivra. Bernard Kouchner doit d'ailleurs se rendre à Beyrouth à la fin du mois pour poursuivre cette mission de facilitateur. On ne peut qu'espérer qu'il demandera des preuves tangibles du sort des deux soldats kidnappés et que la Croix-Rouge puisse les rencontrer. Comme c'est le cas  pour les Libanais détenus en Israël. Prisonniers arabes dont il a également été fait mention lors des conversations avec le ministre des Affaires étrangères.

 

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La cérémonie à la mémoire des victimes du Hezbollah s'est clôturée par la Marseillaise. Et s'il y avait quelques drapeaux israéliens, des drapeaux français avaient été distribués en grand nombre, signifiant que le terrorisme du Hezbollah ne touche pas que des Israéliens.

 

Par Hélène Keller- Lind  pour Telej.info

08:30 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 15 juillet 2007

Rassemblement pour la Paix et contre le terrorisme dimanche 15 juillet place de la république

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Cérémonie pour la paix contre le terrorisme place de la république en image 

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Photo © Alain Azria

21:55 Publié dans photos | Lien permanent | Commentaires (1)

LE CHEF DE LA DELEGATION DU HEZBOLLAH AFFIRME QUE SON MOUVEMENT ..

Sujet : Dans une interview au "Figaro", le chef de la délégation du Hezbollah affirme que son mouvement a les moyens d'affronter à nouveau Israël.

 

Une correspondante me transmet cet article.

 

« Dans une interview au "Figaro", le chef de la délégation du Hezbollah affirme que son mouvement a les moyens d'affronter à nouveau Israël. »

 

Notre hospitalité a fait de nous des complices des terroristes. La porte est ouverte. Les journaux les plus connus  publieront sans honte des interviewes où la haine s'affiche.

 

A la veille des cérémonies commémoratives de la Rafle du Vélodrome d'Hiver, on publie ce texte. Le mot Juif en est soigneusement absent. Il est remplacé par  « entité sioniste ». Objet de la même haine. Aucun commentaire de la journaliste. Elle a tendu son micro à un criminel. Son choix était fait. Pour l'occasion, le langage hystérique et antisémite du Hezbollah s'est policé. Nous sommes entre gens d'équivoque compagnie. Ceux qui regardent les programmes d'Al Manar  dans des salons.

 

Le texte est publié le 14 juillet. Un 14 juillet  qui donne la nausée.

 

 

B. Capdevielle

 

 

 

 

Mohammad Fneich (Hezbollah) : "L'approche française est plus équilibrée"

Propos recueillis à Beyrouth par SIBYLLE RIZK. (nom typiquement libanais)

Publié le 14 juillet 2007

 

Dans une interview au "Figaro", le chef de la délégation du Hezbollah affirme que son mouvement a les moyens d'affronter à nouveau Israël.

 

medium_mohammad_Fneich_Photo_Joseph_Barrak_Afp.jpgLE MINISTRE démissionnaire Mohammad Fneich représente le Hezbollah à la réunion interlibanaise qui s'ouvre aujourd'hui. Cette participation est un événement en soi pour le Parti de Dieu, qui acquiert ainsi une reconnaissance dépassant celle de ses alliés syrien et iranien. Mohammad Fneich a expliqué au Figaro comment le Hezbollah abordait la rencontre.

 

 

 

LE FIGARO. - Comment avez-vous réagi aux déclarations de Nicolas Sarkozy invitant le Hezbollah à cesser ses actions terroristes ?

 

Mohammad FNEICH. - Nous avons envisagé dans un premier temps de renoncer à nous rendre à Paris, car de tels propos nous portent préjudice. Mais un communiqué de clarification des autorités françaises a ensuite rectifié les choses.

 

 

 

Qu'attendez-vous de la réunion de La Celle-Saint-Cloud ?

 

Nous étions dès le départ favorables à l'initiative française. D'autant que la France a modifié son approche de la question libanaise, qui est désormais plus équilibrée, au moins dans la forme. Ce n'est un secret pour personne que la précédente équipe avait pris ouvertement parti pour un camp. La nouvelle administration tire les leçons de cette expérience politique, qui n'a fait qu'exacerber la crise. La France sait que si elle veut continuer de jouer un rôle au Liban elle n'a pas intérêt à ce que la situation y devienne incontrôlable. Ses objectifs diffèrent en cela de ceux des États-Unis, qui se servent du Liban pour satisfaire leurs intérêts régionaux. Désormais, l'objectif français semble être de vouloir rapprocher les Libanais. Cette initiative pourrait créer un climat positif en mesure d'ouvrir la voie à une éventuelle solution.

 

 

 

Quelles sont les chances de succès de la conférence ?

 

Le dialogue ne sera pas fructueux si toutes les parties ne prennent pas conscience du danger d'arriver à l'élection présidentielle libanaise (en septembre, NDLR) sans entente interne préalable destinée à résoudre la crise du pouvoir exécutif. Cela passe par l'acceptation du principe d'un partenariat véritable, faute de quoi le pays s'enfoncera dans l'inconnu. Le camp au pouvoir doit faire comprendre à ses amis américains que leurs intérêts nationaux diffèrent des calculs régionaux des États-Unis. La position du Hezbollah est claire, nous voulons la fin des pratiques hégémoniques du camp au pouvoir et revenir aux pratiques institutionnelles normales.

 

 

 

Le saut dans l'inconnu que vous craignez comprend-il des risques d'une guerre entre sunnites et chiites ?

 

Certainement pas. Pour le Hezbollah en tout cas, il s'agit d'une ligne rouge.

 

 

 

Percevez-vous une différence de politique entre l'Iran et la Syrie au Liban, la première ayant davantage intérêt à sa stabilité que la seconde ?

 

Il n'y a pas de différence sur le plan stratégique. Mais chacun a ses particularités. La Syrie est le voisin direct du Liban à qui elle est donc liée par des intérêts vitaux. Elle se perçoit aujourd'hui comme la cible principale de l'offensive américaine qui passe par le Liban. Or, il est évident que si Damas considère que le système politique libanais allié à ses adversaires constitue un danger pour sa sécurité et ses intérêts, elle ne va pas rester sans réagir. Il faut comprendre une réalité géopolitique essentielle : faute d'établir des relations amicales avec la Syrie, le Liban est voué à l'instabilité politique et économique.

 

 

 

Les armes dont dispose le Hezbollah n'autorisent-elles pas vos rivaux libanais à se sentir menacés ?

 

La résistance est le résultat de l'occupation. Nous avons pris les armes pour défendre notre terre. Elles n'ont jamais servi pour obtenir des victoires internes. Celui qui invente des peurs en ce sens a des motivations politiciennes. Elles ne sont pas réalistes.

 

 

 

Qui a commis selon vous l'attentat par lequel six Casques bleus espagnols ont été tués le 24 juin au Liban-Sud ? La Syrie manipule-t-elle des groupuscules islamistes sunnites ?

 

La déclaration d'Ayman Zawahiri (le numéro deux d'al-Qaida) fait office de revendication de mon point de vue. Al-Qaida considère la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) comme une puissance occupante et a été jusqu'à nous accuser de protéger la frontière israélienne en acceptant la présence des Casques bleus. Personne ne peut démêler le jeu des services de renseignements de toutes sortes, mais je ne crois pas possible d'imputer à la Syrie les agissements d'al-Qaida au Liban.

 

 

 

La guerre de l'été 2006 a été déclenchée à la suite de la capture par le Hezbollah de soldats israéliens. Où en est le dossier de l'échange de prisonniers ?

 

Il ne dépend pas uniquement du Hezbollah. Nous sommes entièrement disposés à réaliser une opération d'échange de prisonniers et l'ONU est en train de jouer les intermédiaires. Nous avons déclaré dès le premier instant que l'objectif de notre opération était de parvenir à un tel échange. Il s'agissait pour nous d'un moyen de pression sur Israël. Mais elle a servi de prétexte pour déclencher une offensive préméditée par Israël et les États-Unis. Il est apparu que la guerre était avant tout américaine. Condoleezza Rice l'a énoncé clairement en disant qu'elle symbolisait l'accouchement du nouveau Moyen-Orient.

 

 

 

Êtes-vous en train de réarmer, en prévision d'une nouvelle guerre ?

 

Le Liban est dans la tourmente depuis la création de l'entité sioniste. Notre expérience nous a appris que les crises régionales se répercutent d'une façon ou d'une autre au Liban. Par conséquent, nous n'allons pas céder à l'illusion béate que tous les dangers ont disparu. L'arsenal dont dispose le Hezbollah est largement suffisant.

 

http://www.lefigaro.fr/international/20070714.FIG000000656_mohammad_fneich_hezbollah_l_approche_francaise_est_plus_equilibree.html

08:25 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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