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mardi, 10 juillet 2007

L'OSE a parlé de développement et de nouvelles action ,le 2 juillet 2007

L’OSE a parlé de développement et de nouvelles actions à l’occasion de son Assemblée générale.

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L’Assemblée générale de l’OSE s’est tenue lundi 2 juillet 2007 au siège de l’association.

Jean-François Guthmann, Président, et Roger Fajnzylberg, Directeur général ont fait le point des actions menées en 2006 et ont exposé les projets pour les années à venir.

 

L’année 2006 s’est caractérisée par :

Des comptes dans le vert…

L’équilibre comptable et financier retrouvé est le résultat de produits exceptionnels - comme la vente d’un bien immobilier - mais aussi d’une plus grande maîtrise des dépenses et d’un accroissement des recettes d’activités.

 

·         L’ouverture de quatre établissements

- le Centre médico-social Elio Habib (Paris 12è) qui, après un déménagement réussi est reparti pour une nouvelle vie avec un fort accroissement de sa fréquentation ( +  40%).

- le Centre d’accueil de jour Robert Job (Paris 12è) qui reçoit 20 personnes lourdement handicapées.

- le foyer d’adolescents de Saint-Germain-en-Laye (78) réouvert après trois années de travaux de réhabilitation lourde..

- le Service d’action éducative en milieu ouvert (A.E.M.O.) de Massy dans l’Essonne qui assure le suivi social et éducatif de 100 enfants maintenus dans leurs familles.

·         Une réaffirmation du positionnement de l’OSE dans son environnement communautaire

Se réjouissant de la réconciliation intervenue avec le Consistoire Central, le Président Jean-François Guthmann a déclaré :

« Dans une société où se développent des tendances au repli, à la communautarisation, il n’est pas simple de développer une ligne équilibrée et tolérante. C’est pourtant ce que fait l’OSE depuis longtemps et c’est le cap que nous maintiendrons, affirmant clairement notre double mission :

d’aide aux familles juives, à leurs enfants comme à leurs aînés,

de participation au service public dans le cadre de politiques nationales. »

 

Des projets ambitieux pour les années à venir :

Dans le domaine de l’enfance en danger

  • La mise en place dans chacun des départements d’Ile de France, entre 2007 et 2010, d’équipes de soutien éducatif à travers des petites maisons départementales de l’OSE.
  • L’extension de notre action en province.

Dans le domaine du handicap

  • L’extension en octobre 2007 de l’ESAT Jules et Marcelle Lévy (Paris 12é) dont la capacité d’accueil est portée de 50 à 65 personnes.

Pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer

  • L’ouverture en octobre 2007 d’un second centre de jour rue Santerre (Paris 12è) permettant d’accueillir 75 personnes au total (par roulement).
  • Puis la création de quatre autres centres, à raison d’un par an, entre 2008 et 2012, en région parisienne.

Dans le domaine de la prévention scolaire

  • L’accroissement du nombre d’enfants -scolarisés dans les écoles juives- actuellement suivis (1500) en développant le dépistage bucco-dentaire et la prévention médicale.

 

 

Par ailleurs, résultant du brassage des générations et des expériences, le conseil d’Administration se renouvelle.

 

Trois de ses membres : Mme Myriam Ezratti, Mr Nathan Khaiat et le Dr Lucien Moatti souhaitent arrêter leur mandat d’administrateur et cinq nouveaux membres ont été élus :

 

Maître Jeanine Boublil, 56 ans, avocate, a créé en 1991 et continue de développer un cabinet spécialisé en droit des affaires et en droit des sociétés. Elle mène en parallèle diverses activités communautaires.

 

Mme Michelle Seurin-Marzouk, 55 ans, ancienne avocate, elle a rejoint en 1990 la magistrature où ses différentes affectations lui ont permis d’aborder différents champs en droit : droit des affaires, droit social, droit familial, droit pénal des mineurs. Aujourd’hui, elle est vice-Présidente du Tribunal de Grande Instance de Paris.

 

Mr Hervé Schwebel, 67 ans, Ingénieur diplômé de Supelec. Il a fait toute sa carrière au sein de la RATP. Après un long séjour au Brésil où il a dirigé la construction du métro de Rio de Janeiro, il a gravit les échelons de cette entreprise jusqu'à en devenir Directeur général adjoint. Depuis sa retraite, il s’est engagé dans le mouvement associatif en devenant Vice-président du Comité français pour l’Unicef. Bénévole à l’OSE, il y a conduit une mission d’audit sur le pôle Enfance. Il a été élu Trésorier de l’OSE.

 

Francis Neher, 65 ans, Diplômé en droit privé et public et de Sciences po de Strasbourg, il a rejoint le ministère des Affaires Sociales où il a été DDASS du Val de Marne puis a été détaché auprès du Conseil général du Val de Marne dans les fonctions de Directeur général des services du département. Il y exerce aujourd’hui les fonctions de Délégué général à la Valorisation du Territoire. Il est membre de la commission solidarité de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

 

Yann Jurovics, 37 ans,il est le fils d’un ancien enfant de l’OSE, survivant du camp de Buchenwald. Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, docteur en droit public avec une thèse « Le crime contre l’humanité. Tentative de définition à la lumière du droit international et des droits internes » obtenue avec la mention très honorable accompagnée des félicitations du jury. Il est aujourd’hui conseil juridique et intervenant au Centre de formation Paris I.

 

L’Assemblée générale a proposé de désigner membres d’honneur, Mr Norbert M. Bikales, Président de Friends and Alumni of OSE-USA et Mme Myriam Ezratti, Premier président honoraire de la Cour d’Appel de Paris.

 

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PORTRAIT ARCADI GAYDAMAK

 

 

 

"Je suis un homme étrange", déclarait-il en 2000. Sept ans après, l'"étrange" Arcadi Gaydamak est toujours autant sollicité. Aujourd'hui, à peine arrivé dans ce grand hôtel de Tel-Aviv, l'homme que certains Israéliens appellent "melech" (le roi) est immédiatement entouré. Avant d'arriver, il nous avait prévenu : "Vous allez voir, ils vont tous se précipiter." Ce fut le cas. Alors le voilà qui écoute les quémandeurs et promet de se pencher sur les requêtes. Le voilà donc, ce milliardaire d'origine russe qui se définit lui-même comme "l'homme le plus populaire d'Israël".

Cette popularité, réelle, il l'a construite pas à pas, jusqu'à devenir, dit-il, la personnalité "la plus citée dans les médias". Lundi 9 juillet, le milliardaire a décidé de mettre cette célébrité au service de ses ambitions. Les premières assises de son parti, baptisé "Justice sociale", devraient se tenir jeudi 12 juillet à Jérusalem.

La popularité d'Arcadi Gaydamak est montée au zénith en 2006 lorsqu'il a décidé de devenir le philanthrope numéro un d'Israël. Il s'est découvert une "âme de bienfaiteur" lors de la guerre des 33 jours, au Liban, pendant l'été 2006. Estimant que l'Etat ne remplissait pas ses devoirs, il s'est proposé d'accueillir dans des camps de vacances les réfugiés de Galilée qui fuyaient les roquettes Katioucha du Hezbollah. L'opération ayant particulièrement bien marché, il a décidé de la renouveler chaque fois que nécessaire. Et d'abord pour venir en aide à la population de Sdérot, ville frontalière de la bande de Gaza et cible des tirs du Hamas.

Au printemps, pour la deuxième fois en moins d'un an, il a donc affrété des autobus pour évacuer les habitants, loué des chambres d'hôtel pour les accueillir et installé, à ses frais, des camps de tentes pour offrir un toit à ceux qui ne supportaient plus de vivre sous la menace.

L'"Ange d'Israël", ainsi baptisé par les bénéficiaires de ses largesses, estime qu'il ne s'agit là que de "l'expression de la tradition juive de solidarité. Apporter aide et soutien à ceux qui en ont besoin : c'est comme cela que nous avons survécu pendant des millénaires". "Nos dirigeants sont irresponsables", poursuit-il. "Le gouvernement est incapable de protéger ses citoyens. Que va-t-il se passer lorsque des bombes tomberont sur Ashkelon, Ashdod ou Tel-Aviv ?" Gaydamak se veut l'"homme-providence". Il sait utiliser tous les événements pour faire parler de lui. Il organise des barbecues géants à l'occasion du Nouvel An juif ou de la fête nationale. Son nom est sur toutes les lèvres. Pour quel bénéfice ? Voilà la question.

Il avoue presque timidement avoir récemment décidé de devenir "un homme public". Pas un politicien, car "c'est artificiel". Lui, il est "un homme de la vie réelle". S'il le voulait, dit-il, il pourrait obtenir 40 députés sur 120 à la Knesset (Parlement). Il veut créer le bien-être social. Il est persuadé que c'est la seule manière de résoudre les crises. "La prospérité économique permettra d'éliminer les tensions et de réconcilier Juifs et Arabes. Les extrémismes naissent du désespoir." Les problèmes politiques, la création d'un Etat palestinien, la tension à Gaza, tout sera réglé par le développement. "Regardez en Russie, lance-t-il, depuis qu'il n'y a plus d'idéologie, il n'y a plus de confrontation. Ce qui compte, c'est le consumérisme. Tout le monde doit faire de l'argent."

Mais comment fait-on "de l'argent" ? Comment Arcadi Gaydamak est-il devenu si riche ? Né au centre de Moscou, ancien membre des Jeunesses communistes, il débarque en Israël à 20 ans, profitant de la "loi du retour", et travaille dans un kibboutz. Deux mois plus tard, il part en France. Traducteur-interprète, son parcours se perd ensuite dans les méandres des affaires. Gaydamak se définit d'abord comme un homme d'affaires international. "Lorsque vous êtes né dans un village, vous n'avez que les opportunités que vous offre ce village. Moi, je suis un homme du monde et je saisis les opportunités au niveau mondial." Pour ce faire, il a beaucoup voyagé, s'établissant à Londres, à Paris, à Moscou. Il refuse de dire s'il est riche : "C'est un mot que je n'utilise pas, comme celui de "pauvre" d'ailleurs."

Le secret de sa réussite ? "Il n'y en a pas. Il faut avoir de la dignité. Les gens qui gagnent de l'argent ont l'esprit de dignité plus développé que les autres." Comment ça ? "L'argent vous procure une défense contre l'humiliation. L'argent vous protège." Et d'expliquer que lorsque l'on n'a plus envie de prendre le bus, on s'achète une voiture. Que lorsqu'on ne veut plus prendre les avions de ligne, on s'achète un jet privé. "Mon objectif, c'est d'être libre, ne plus subir d'humiliation." Tel serait le moteur d'Arcadi Gaydamak. Souvent accusé de collusions mafieuses, de trafic d'armes, ce karatéka de 55 ans balaie ces "médisances" d'un revers de main.

Soupçonné de blanchiment d'argent en Israël, il affirme que c'est "une histoire totalement imaginaire" et qu'il attend toujours d'être inculpé. "Que la justice me dise exactement ce qu'on me reproche." Il dément qu'une somme de 4,9 millions de dollars soit toujours consignée par la justice israélienne dans l'attente de la conclusion de l'enquête. Quant au mandat d'arrêt international délivré par le juge Philippe Courroye, le 6 décembre 2000, pour un trafic d'armes à destination de l'Angola, il explique : "C'est une manipulation politique montée contre moi par la DGSE. (...) Je suis prêt à m'expliquer. Je suis prêt à être jugé. Je suis prêt à accepter la décision du tribunal, mais je ne veux à aucun prix être placé en détention préventive." C'est pour cela qu'il aurait fui la France, tandis que Pierre Falcone, son complice présumé, était inculpé et écroué sept mois à partir du 1er décembre 2000 pour "commerce d'armes illicite, fraude illicite, fraude fiscale, abus de biens sociaux, abus de confiance et trafic d'influence". L'"Angolagate" débute. L'instruction durera plus de cinq ans et s'achèvera en juin 2005. Elle permet d'établir qu'en 1993 et 1994 plus de 600 millions de dollars de matériels militaires ont été vendus au régime angolais de José Eduardo Dos Santos. C'était l'époque de la guerre contre les rebelles de l'Unita dirigée par feu Jonas Savimbi. Les soldats cubains étaient partis. Le pouvoir en place à Luanda avait besoin d'armes en échange de pétrole.

Michel Bôle-Richard

Article paru dans l'édition du 11.07.07.

WWW.LEMONDE.FR

 

21:05 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

CRIF EN ACTION


medium_DSC00203_copy.jpg« Lors de la conférence interlibanaise, qui se tiendra à Paris du 14 au 16 juillet, le minimum ne serait-il pas que la France demande un signe de vie des deux soldats enlevés par le Hezbollah ? ». Roger Pinto, président de Siona et du Comité international pour la libération des soldats israéliens détenus en otages, a posé cette question à Bernard Kouchner, le 9 juillet au Quai d’Orsay.

Le ministre des Affaires étrangères, qui recevait les familles de Gilad Shalit,...

 

LA VICTOIRE  

 

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20:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

PAS DE FUTURE SANS MEMOIRE /PAR GILLES AMSALEM

                 Pas de futur sans mémoire : Gilles AMSALEM (Soisy-95) -  2007                

 

 

   Si nous nous projetons vers l’avenir, il me paraît indispensable de nous référer au passé. En effet, toute projection appelle à un moment donné un effort, voire un devoir de mémoire. D’ailleurs, jusqu’à preuve du contraire, notre faculté d’imagination est bien plus importante que celle consistant à nous souvenir. Pour preuve, la multitude de maladies générées par les problèmes de mémoire.

 

   Afin d’illustrer ce thème, j’ai choisi de mesurer le rôle de l’univers familial par sa courbe des générations.

 

   Plus nous remontons le temps, plus nous nous apercevons de l’importance de l’héritage laissé par nos Pères.

   Les us et coutumes voyagent tant bien que mal au travers des âges. Notre vie d’adulte est bien souvent le

   le reflet de notre enfance.

 

   Afin de véhiculer nombre de ces habitudes, plusieurs facteurs entrent en jeu.

 

   En premier lieu, l’affectivité. A nos yeux, il est essentiel de transmettre à notre descendance une certaine idée du bonheur que nous avons pu connaître enfant. Revenir sur des lieux de vie, intégrer des milieux culturels et cultuels nous permet  de nous revigorer, nous fortifier dans une certaine conception de notre vécu et de notre avenir.

 

   L’apport des « aînés », terme souvent utilisé pour désigner nos aïeux, nous sert souvent de référence. 

 

   Pourtant une vraie question demeure. Ces éléments de réflexion servant la cause de nos héritages, suffisent-ils à la transmission et à l’acceptation de nos valeurs ? Nos enfants perçoivent-ils bien le contenu du message qui leur est destiné ? Ne privilégient-ils pas  la forme par rapport au fond ?

  

  Pour tenter de répondre à ces interrogations, intéressons-nous à la sensibilité de nos jolies têtes blondes.

 

   L’évolution technologique facilite l’accès rapide aux informations, avec l’apparition d’outils performants (internet, robotique…). Le progrès engendre également une certaine paresse intellectuelle chez nos jeunes ainsi qu’un faible pouvoir imaginatif compte-tenu qu’ils ont tout à portée.

 

   Enfin, la nature de l’enfant est essentielle. Son aptitude à digérer certaines informations plus que d’autres  doit lui permettre de se positionner et d’acquérir ainsi son libre arbitre, sa liberté de pensée.

 

   De ces réflexions nous déduisons qu’il est urgent de répondre totalement aux attentes et aux besoins éducatifs de cette jeunesse sans cesse en mouvement. Les parents ne doivent pas se reposer uniquement sur le savoir-faire des enseignants. Un retour aux valeurs familiales est l’apport indispensable afin de tempérer la fougue de nos jeunes loups.

 

07:56 Publié dans essai | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 09 juillet 2007

LE CRIF EN ACTION

Le Crif en action
 
Sarkozy : Je fais de la libération des trois soldats israéliens une question personnelle
09/07/07
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- - Thème: Proche-Orient


 

 

medium_elysee_Roger_Pinto_Joel_Mergui_et_Richard_Prasquier.jpgNicolas Sarkozy a reçu, lundi 9 juillet, la famille de Gilad Shalit, Ehud Goldwasser et Eldad Regev, ces trois soldats israéliens, qui avaient été enlevés l’été dernier par le Hamas pour le premier et le Hezbollah pour les deux autres.
Le président de la République a indiqué à la délégation, qui comprenait également Richard Prasquier, président du CRIF, Roger Pinto, président du comité international pour la libération des soldats israéliens, et Joël Mergui, président du Consistoire de Paris, qu’il faisait de la libération des trois soldats israéliens « une question personnelle ». Nicolas Sarkozy a déclaré qu’il ne serait « pas tranquille », tant que les trois militaires, dont l’un d’entre eux a également la nationalité française, n’auraient pas retrouvé leurs familles.
Evoquant la prochaine conférence interlibanaise, qui doit se tenir à Paris dans quelques jours, Nicolas Sarkozy a « répété » que le « Hezbollah est une organisation terroriste », mais qu’on ne pourrait pas avancer dans la recherche d’une solution si elle était absente de la réunion de Paris.
Richard Prasquier a insisté sur la responsabilité du gouvernement libanais, qui devait mettre en application les résolutions de l’ONU, dont celle liée à la libération des deux soldats enlevés par le Hezbollah.
La veille, un office solennel avait été organisé à la synagogue de la Victoire, en solidarité avec les trois soldats israéliens, à l’initiative de Roger Pinto. Richard Prasquier, accompagné d’Ariel Goldmann et de Meyer Habib, membres de l’exécutif du CRIF, a pris part à cette cérémonie.
 

22:00 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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