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mardi, 25 décembre 2007

40 JUIFS EN PROVENANCE D'IRAN ,RETROUVENT LEURS FAMILLES..

40 juifs en provenance d'Iran sont arrivés en fin d'après-midi en Israël. Les nouveaux immigrants retrouvent leurs familles.

 

Infolive.tv

 

Quarante nouveaux immigrants juifs en provenance d'Iran sont arrivés ce mardi vers 17 heures à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv. Les nouveaux Olims etaient impatiemment attendus par leur familles, emues de revoir enfin leur proches après bien souvent de longues années d'une douloureuse séparation. Dans une interview téléphonique avec Infolive.tv, Avi Dayan nous a confié ses sentiments à l'attente de son fils, qu'il n'a pas revu depuis près de onze ans. Mon fils s'appelle Rabbi Yossef Dahan,il vient de Téhéran, et il arrive en ce moment avec sa femme et ses enfants. Un de ses enfants arrivera en Israël un peu plus tard. Je ne l'ai pas vu depuis 11 ans, je suis si impatient." Avi Dayan a remercié l'état d'Israël et le gouvernement israélien pour leur aide. Avi Dayan, habitant de Petah Tikvah, avait la voix submergée par l'émotion. "Merci Israël", a t-il répété. Selon les données de l'agence juive, 200 nouveaux immigrants en provenance d'Iran sont arrivés en Israël en 2007. A l'heure où le président iranien Mahmoud Ahmadinejad réitère jours après jours son « désir d’effacer Israël de la carte » et poursuit sans relâche sa course en avant vers l'arme nucléaire, la vie des quelques 25-30 000 juifs iraniens encore citoyens de la République Islamique semble devenir de plus en plus périlleuse. La communauté juive en Iran est en fait parmi les plus anciennes du monde. Ses membres descendent des Juifs qui sont restés dans la région après l'exil en Babylone, quand les souverains du premier empire perse ont permis aux Juifs de retourner à Jérusalem y construire le temple. Forte aujourd'hui de 25 à 35.000 membres, selon les estimations, de nombreux juifs iraniens ont quitté le pays en 1948, lors de la cré ation de l'Etat d'Israël. On estimait alors à 150.000 le nombre de juifs d’origine iranienne. A Téhéran, subsistent encore trois synaguogues, un hôpital juif, une maison de retraite et un cimetière juif. Les écoles juives existantes doivent enseigner la bible en farsi, et la majorité des professeurs sont musulmans. Toutefois, si les juifs d'Iran continuent toujours de prier en direction de Jérusalem, toutes communications, postales ou télé phoniques entre l'Iran et Israël sont totalement interdites. De nombreux Juifs iraniens ont cependant de la famille en Israël. Au niveau politique, la constitution islamique de 1979 reconnait les Juifs comme une minorité religieuse et leur accorde un siège réservé au Parlement: c'est aujourd'hui Maurice Motamed qui occupe ce poste. La situation s'était sérieusement détériorée en 1999, lorsque 13 juifs originaires des villes de Shiraz et d'Hispahan avaient été arrétés et condamnés pour espionnage au profit d'israël. Ces arrestations sont cependant monnaie courante, et on estine que depuis 1979 et l'avènement de la république Islamique, 13 juifs iranien ont été pendus. ALors que la communauté juive d'Iran est considérée comme la deuxième plus grande communauté juive du Moyen-Orient, les juifs iraniens se sentent de plus en plus isolés des autres juifs du monde entier. Ils ont toujours été regardés avec suspicion par les gouvernements de la République Islamique, et depuis l'arrivée au pouvoir du président Ahmadinejad, la situation semble se déteriorer. Efraim Meslet 25/12/2007

WWW.INFOLIVE.TV

 

 

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samedi, 22 décembre 2007

MA PRIERE POUT LE PEUPLE JUIF

MA PRIERE POUR LE PEUPLE JUIF

 

 

Par le Sheikh Abdel Hadi Palazzi, directeur de l'Institut Culturel Italien de la Communauté musulmane, co-fondateur musulman et co-président de l'Amitié Israël-Islam, Root & Branches Ass. Ltd.

 

Paru dans www.IsraelNationalNews.com  du 21 décembre 2007

 

Traduit par Albert Soued, écrivain, www.chez.com/soued/conf.htm

 

 

En tant que sheikh Musulman sioniste et ami du peuple Juif, je ne peux pas me taire. Je sens un besoin moral de déclarer que les Nations du Monde sont encore une fois en train de préparer de mauvais jours au peuple Juif.

 

L'Administration Américaine qui se dit être en faveur d'une supposée guerre contre la terreur est prête à accepter une terreur islamique financée par l'Arabie saoudite, ainsi qu'un diktat Saoudien obligeant les Juifs à se retirer de la Terre d'Israël. Par ordre venant de "ses amis Américains", le peuple Juif risque d'être ramené aux "frontières d'Auschwitz", selon l'expression d'Abba Eban (1).

 

Les peuples sont rarement satisfaits de leurs hommes politiques et, aujourd'hui, les Israéliens sont dans cette situation. La plupart d'entre eux se sentent trahis aussi bien par les politiciens de gauche qui tentent de faire passer la reddition devant Abou Mazen comme "un pas vers la paix" que par les politiciens nationalistes connus qui déclarent s'opposer à la déportation des juifs hors de Judée-Samarie, mais qui ne lèvent pas le petit doigt pour l'empêcher.

 

Plus le temps passe, plus on constate que la direction morale du peuple Juif est limitée à une minorité impuissante. Le cauchemar d'Oslo  est récurrent et il est devenu plus sombre à Annapolis. C'est la raison pour laquelle on a créé récemment à Jérusalem un Nouveau Congrès Sioniste, une fédération d'organisations diverses, authentiquement sionistes, bénies par le nouveau Sanhedrin (2) et par les rabbins Israéliens qui font le plus autorité. Ce Congrès a de plus le soutien de 30% du public laïc concerné. J'ai regretté de n'avoir pas pu assister à cette réunion d'installation, qui s'est déroulée le 27/11/07 à Jérusalem. Mais je suis reconnaissant à Allah le Sublime de m'avoir donné l'opportunité de remercier Pr Hillel Weiss pour l'honneur qu'il m'a fait en m'invitant et en transmettant mes vœux aux participants.

 

J'étais heureux d'avoir eu l'opportunité de répéter que les territoires de Judée-Samarie sont le foyer qu'Allah a donné au peuple Juif et que toute tentative de voler les propriétaires légitimes est une déclaration de guerre contre le décret divin. Selon mon humble avis, chacune de mes sœurs juives et chacun de mes frères juifs est moralement obligé de lutter pour maintenir l'intégrité de la Terre d'Israël, afin de faciliter la mission du peuple Juif d'être "la lumière des Nations" et d'ouvrir la Voie de la Rédemption.

 

 

Les "lobbies" du pétrole imposent leur volonté de poursuivre Oslo et ils obligent tout le monde civilisé à s'incliner devant un maître de la kleptocratie, tel que Abou Mazen, et à financer la terreur anti-juive. En ces jours tragiques, mon cœur est avec les Juifs en Israël, avec ces familles juives qui risquent d'être déportées de Judée-Samarie pour apaiser les princes du pétrole et leurs homologues occidentaux.

 

Je prie pour que cette épreuve soit surmontée et défaite par de nouveaux dirigeants Juifs, qui montreront que le rêve sioniste est encore vivant. Dans le passé, le rêve du peuple Juif de vivre en paix et en sécurité dans la Terre d'Israël n'a pas été effacé par des gouvernements puissants, et aujourd'hui ce rêve ne sera pas non plus effacé, malgré les tentatives des dictateurs Arabes, des politiciens Américains qui cèdent à leurs exigences, et des politiciens Israéliens corrompus qui se sont soumis à Annapolis. On pourrait facilement entrevoir que le cauchemar qui a commencé à Oslo va maintenant atteindre un niveau terrifiant, avec une ascension probable des gangsters du Hamas, dans les régions évacuées par Israël, incluant même Jérusalem.

 

 

Le président Bush prétend lire la Bible tous les jours, mais il semble oublier qu'il y est écrit que la Terre d'Israël est un cadeau de D. aux enfants d'Israël, les descendants d'Abraham, Isaac et Jacob. Ce territoire n'a pas été donné à quelqu'un d'autre, en particulier les descendants d'Ismaël, du fait que ceux-ci ont hérité d'immenses territoires ailleurs. Ainsi, celui qui cherche à voler l'héritage divin du peuple juif déclare la guerre non seulement à une nation particulière, mais à D. et à sa volonté. Aussi longtemps que les Etats-Unis ont défendu le droit d'Israël sur sa terre, Allah les a gratifiés d'une manne d'abondance et de bénédictions, alors que l'Empire Soviétique – qui a nié les droits nationaux du peuple juif (3) – a été effacé de la carte du monde.

 

Aujourd'hui, il y a un risque que l'Administration Américaine imite l'Union Soviétique. Je prie pour que vienne une nouvelle Administration Américaine plus respectueuse des droits du peuple Juif sur sa terre.

 

 

Notes de la traduction

 

 

(1) Un des premiers ministres des Affaires Etrangères d'Israël, d'origine sud-africaine

 

(2) Un Sanhedrin vient d'être élu le 17/12/07 à Jérusalem, avec le rabbin Adin Steinstaltz comme "Nassi" (chef). Le Sanhedrin est constitué de 71 personnalités religieuses et il a pour but d'amender la "halakha" ou loi juive.

 

(3) L'union Soviétique a été un des premiers pays à reconnaître l'état d'Israël. Par la suite, ne s'alignant pas sur la politique russe, Israël a été mis à l'index au profit d'une politique agressivement pro-arabe.

 

 

 

My Prayer for the Jewish People                                                             

 

 

By Sheikh Abdul Hadi Palazzi, Director of the Cultural Institute of the Italian Islamic Community, Muslim Co-Founder and Co-Chairman of the Islam-Israel Fellowship, Root & Branch Association, Ltd

IsraelNationalNews.com | Friday, December 21, 2007

 

 

As a Zionist Muslim clergyman and a friend of the Jewish people, I cannot keep silent. I feel a moral urge to declare that the nations of the world are once again preparing bad days for the Jewish people.

 

A US Administration, which pays lip service to a supposed "war on terror," is ready to bow to Saudi-funded Islamist terror and to accept the Saudi diktat compelling Jews to withdraw from the Land of Israel . The Jewish people is at risk of getting restricted by order of its American "friends," ever closer to what Abba Eban used to call "the Auschwitz borders."

 

People are rarely satisfied with their politicians, and the case of contemporary Israelis is no different. Most of them feel betrayed by both leftist politicians who try to introduce surrender to Abu Mazen as a "step toward peace," and by reputed nationalist politicians who declare they oppose Jewish deportation from Judea and Samaria , but who do not move an inch to prevent it.

 

 

The more time passes, the more moral leadership of the Jewish people at home is restricted to a powerless minority. The nightmare of Oslo returned and became even darker in Annapolis . That was the reason for the recent creation in Jerusalem of the New Jewish Congress, a federation of different authentic Zionist groups and organizations, blessed by the New Sanhedrin and by the most authoritative Israeli rabbis, and supported by 30% of concerned secular Israelis. I regretted being unable to attend the founding session, held in Jerusalem, Israel, on November 27, but I was thankful to Allah the Most High for giving me the opportunity to thank Prof. Hillel Weiss for the honor of the invitation and to send the participants my greetings.

 

 

I was glad to have been given the opportunity to reiterate that the territories of Judea and Samaria are the home Allah granted to the Jewish people, and that any attempt to steal them from their legitimate owners is a declaration of war against a Divine decree. In my humble view, each of my Jewish brothers and sisters is morally obligated to struggle for the integrity of the Land of Israel , in order to ease the task of the Jewish people to be a "light unto the nations" and to pave the way for Redemption.

 

 

The oil lobbies are imposing the follow-up of Oslo , and compelling the whole civilized world to bow to a leader of kleptocracy like Abu Mazen and to again fund his anti-Jewish terror. In these tragic days, my heart is with the Jews in Israel, with all those Jewish families at risk of deportation from Judea and Samaria to appease oil-sultans and their Western counterparts.

I pray that hardship is overcome and defeated by a new Jewish leadership, which will prove that the Zionist dream is still alive. The dream of the Jewish people to live in peace and security in the Land of Israel was not crushed by strong governments in the past, and will not be crushed even today, despite the attempts of Arab dictators, the American politicians who cave in to their demands, and the corrupt Israeli politicians who bowed down in submission in Annapolis . One might easily envision that the nightmare that began in Oslo will now reach its most terrific level, with a possible ascendancy of Hamas gangsters over the areas to be vacated by Israel, including even Jerusalem .

 

 

President George Bush claims he reads the Bible daily, but seems to forget that it is written there that the Land of Israel is G-d's gift to the Children of Israel, the descendants of Abraham, Isaac and Jacob. It was not given to anyone else, including the descendants of Ishmael, since they received plenty of territory in other locations. Even so, whoever attempts to steal any of the Divine inheritance of the Jewish people declares war not only on a particular nation, but on G-d and His decree. As long as the US stood up for the rights of Israel in her land, Allah rewarded them with a flow of abundance and blessings, while the Soviet Empire - which denied the national rights of the Jewish people - was canceled from maps. Now, the risk is that the US Administration wants to emulate the Soviet Union . I pray for a new US Administration, more respectful of the rights of the Jewish people over its land.

 

 

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vendredi, 21 décembre 2007

IMPROBABLE PAIX ISRAELO-PALESTINIENNE/Par Guy Senbel

L’improbable paix israélo-palestinienne

   37c9e2286decea3ca3852cc23171a55e.jpg Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur les relations entre Israël et les Palestiniens, depuis la Conférence internationale des Donateurs lundi 17 octobre à Paris, première étape supposée de la construction de la paix, telle qu’elle fut imaginée par les protagonistes d’Annapolis qui décidèrent de rendre viable la création d’un Etat palestinien indépendant en lui octroyant les moyens financiers de son indépendance.

  Quelle indépendance ? Celle d’un peuple désuni, trompé par l’histoire et exploité par ses amis qui entretiennent ainsi la haine d’Israël grâce au « malheur palestinien ».
Quelle indépendance ? Celle d’un peuple divisé par l’idéologie et que la géographie sépare désormais. Les Palestiniens de Gaza, ainsi que leurs leaders, ne sont pas les Palestiniens de Ramallah. Les uns cultivent la terreur, les autres tenteraient de construire leur avenir.
Quelle indépendance ? Celle d’un Etat souverain qui devrait abriter deux entités autonomes, incapables aujourd’hui de garantir à Israël la fin des tirs de missiles et d’obus de mortier depuis la bande de Gaza sur le Néguev occidental ?

  Lier l’indépendance d’un Etat à son autonomie financière, en négligeant outrageusement ses ambitions diplomatiques et ses projets politiques, comporte un risque d’autant plus fort que les promesses de financement des 90 pays qui participaient à la Conférence des Donateurs ont largement dépassé les attentes. 7,4 milliards de dollars ont été promis pour permettre la construction d’un Etat palestinien. Quel Etat ?

  Un Etat qui ne peut plus assumer d’abriter en son sein une composante politique importante, surtout si celle-ci refuse de reconnaître l’Etat d’Israël, son voisin immédiat, dont la légitimité devrait être acquise pour tous.
La trêve proposée par Ismaïl Hanyeh est aujourd’hui considérée comme un « bluff » par le Président Shimon Peres ; les leaders politiques du Hamas commettent un semblant de geste politique en direction d’Israël dans le but exclusif de recevoir leur manne.

  Un Etat qui ne peut pas assumer des tirs de missiles quotidiens sur Israël sans prendre le risque que les chefs des organisations terroristes soient traqués et éliminés, comme ce fut le cas dans la nuit du 17 au 18 décembre. Après avoir été intensément frappé par des missiles, Israël a réagi en éliminant 13 terroristes palestiniens.
Si la Palestine était aujourd’hui un Etat, elle serait officiellement en guerre contre Israël.

  Voilà pourquoi la paix semble improbable. Même si certains leaders sont aujourd’hui pressés de faire la paix, les fondamentaux du conflit n’ont pas changé.

  Le Chef du futur Etat palestinien devra assurer la paix, la paix civile, et le respect du droit international. La fin du terrorisme. La reconnaissance d’Israël, comme un Etat indépendant et juif. La libération immédiate de Guilad Shalit.

  La responsabilité d’Israël tiendra plutôt dans le fait que l’Etat hébreu renonce aujourd’hui à de nombreuses exigences, qui pourraient constituer autant de conditions à l’édification du futur Etat voisin palestinien. L’éradication du terrorisme n’est pas posée comme un préalable absolu et nécessaire à tout dialogue vers la paix, et la question de Jérusalem semble avoir été rapidement traitée. Souvenons-nous pourtant du mot du Prix Nobel de littérature, l’écrivain juif hongrois Imre Kertesz, interviewé dans « L’Express » qui consacre cette semaine son numéro spécial de fin d’année à l’histoire du peuple juif : « En réalité, la Diaspora n’existe plus depuis que Jérusalem est la capitale d’Israël ». Quand le sera-t-elle pour toutes les Nations ?

  Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, trois soldats d’Israël retenus en otage par le Hamas et le Hezbollah depuis 545 jours.

Chabbat Shalom,

A la semaine prochaine,

www.guysen.com

 

07:45 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (9)

jeudi, 20 décembre 2007

FIN DE L'INSTRUCTION DANS L'AFFAIRE DU MEURTRE D'ILAN HALIMI

Fin de l'instruction dans l'affaire du meurtre d'Ilan Halimi

 Selon une information RTL de Julien Dumond, l'enquête sur l'enlèvement et le meurtre d'Ilan Halimi en février 2006 est terminée. L'enquête confirme la responsabilité de Youssouf Fofana qui aurait été à l'origine de l'enlèvement de ce jeune vendeur juif et de son exécution. Le procès pourrait désormais avoir lieu avant la fin de l'année 2008.

Youssouf Fofana(AFP)PHOTO AFP

Fofana a lui-même exécuté son otage

L'enquête sur l'enlèvement, la séquestration et le meurtre d'Ilan Halimi début 2006 est terminée. La juge d'instruction Corinne Goetzman en a informé mercredi le parquet et les avocats de l'affaire. Les parties ont dorénavant un mois pour formuler des observations. Passé ce délai, le parquet prendra ses réquisitions et la juge rendra son ordonnance de renvoi devant la cour d'assises. Le procès pourrait intervenir avant la fin de l'année 2008.

Ilan Halimi, jeune vendeur en téléphonie d'origine juive, avait été enlevé le 21 janvier 2006. Séquestré pendant trois semaines dans une cité de Bagneux, il avait été retrouvé agonisant le 13 février à Sainte-Geneviève-des-Bois. L'autoproclamé chef des barbares, Youssouf Fofana avait été interpellé quelques jours plus tard en Côte d'Ivoire. Et les deux ans d'enquête confirment que c'est bien lui qui a ordonné à une de ses "appateuses" de séduire le jeune homme parce qu'il est juif. Le chef des barbares pense alors que la communauté juive sera assez solidaire pour verser une rançon.

L'enquête démontre aussi que les violences infligées à Ilan sont allées crescendo : plus la rançon s'éloignait, plus les geôliers frappaient.

Mais surtout, pour la magistrate, c'est bien Youssouf Fofana en personne qui a exécuté son otage ce 13 février à Sainte-Geneviève-des-Bois. Ilan est alors frappé de deux coups de couteau à la gorge, aspergé d'essence puis enflammé. En revanche, malgré la trentaine de personnes poursuivies, certains complices de Fofana sont toujours dans la nature. Les enquêteurs de la brigade criminelle recherchent deux individus présents lors de l'enlèvement.

Du fond de sa cellule, Youssouf Fofana ne coopère pas et nie tout. Paranoïaque et agressif, le chef des barbares a jusque là découragé une quarantaine d'avocats.

J.M. avec Julien Dumond

http://www.rtl.fr/info/article.asp?dicid=588899

 


 

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Les milliards pleuvent sur les Palestiniens!

Surtout sans combattre !

Les milliards pleuvent sur les Palestiniens ! Martin Birnbaum y voit les prolégomènes de notre propre défaite… sans combattre.

http://www.libertyvox.com/article.php?id=285

 



En arrivant à Paris, les Palestiniens espéraient récolter plus de cinq milliards de dollars d’aide, promis par la récente conférence internationale d’Annapolis, aux Etats-Unis, des 90 pays donateurs qui se sont réunis lundi pour financer leur État. Depuis 1993 (Oslo) l’Autorité Palestinienne a reçu des donations d’un total de plus de 10 milliards de dollars de la part de la communauté internationale. Sans compter les 500 millions de dollars annuels de l’UNRWA (soit encore 7 milliards de $), ni les dotations de l’Iran pour l’achat d’armes et d’explosifs pour ses supplétifs du Hamas ou du Jihad Islamique qui ont le pouvoir à Gaza. Ces montants font que depuis 2001 les palestiniens constituent le peuple le plus aidé de la planète, alors que, sa situation économique n'a cessé de se dégrader.

 


Annonce faite par Bernard Kouchner à la fin du premier jour de la conférence, les donateurs se sont engagés à donner aux palestiniens 7,4 milliards de dollars pendant les trois prochaines années.

 

Décryptage : M. Fayyad, premier ministre et ministre des finances de l’Autorité Palestinienne, est considéré comme un homme sérieux et compétent par la communauté internationale. Il a fait un budget, il a besoin de 6 milliards de $ pour trois ans et indique que si Israël lève les barrières de contrôle en Cisjordanie, la croissance de l’économie palestinienne dépassera 10 % l’an. Soit, mais il ne peut pas ne pas admettre que seule l’existence (partielle) du mur de séparation et les centaines de points de contrôle font que le nombre d’assassinats par suicide est tombé à zéro et que, dans la bande de Gaza, il n’y a plus de points de contrôle, ni d’occupation et, au lieu d’une économie florissante, on a vu s’installer un «mini état taliban» qui tire des fusées tous les jours de la semaine sur une ville du Sud d’Israël. Il s’ensuit qu’Israël ne changera rien sur le terrain tant que l’Autorité Palestinienne n’aura pas la volonté ou la capacité d’en finir avec les terroristes (ou les activistes ou les militants …).

Il vient de dire pourtant que la communauté internationale met des sous dans un tonneau de Danaïdes si Israël ne lève pas ses barrages, ce qui est vrai. Mais, si M. Abbas se réconcilie avec le Hamas, la communauté internationale aura la surprise de voir que ses sous arrivent entre les mains de l’organisation qui vient encore de déclarer qu’elle ne reconnaîtra jamais Israël. Pour qu’il n’y ait pas de malentendu, Madame Benita Ferrero-Walder, Commissaire Européen, déclare «Le soutien budgétaire assuré par les donateurs profitera aux fonctionnaires de Gaza comme à ceux de Cisjordanie, dans les domaines de la santé comme de l'éducation". S'agissant des services de sécurité, en revanche, "seuls les fonctionnaires loyaux, c'est-à-dire ceux qui refusent de travailler sous les ordres du Hamas et qui restent chez eux, continueront à être payés». Ce qu’il y a derrière l’argent ? À Annapolis on a fait semblant de réunir les pays arabes «modérés» et Israël pour relancer le processus de paix. Mais tout processus a besoin de combustible, de l’argent. Et, pendant que l’on donne l’argent, on donne l’impression que l’on s’occupe de la paix. Comme on l’a fait à Madrid en 1991, à Oslo en 1993, à Wye River en 1998, à Camp David en 2000, à Taba en 2001. Le temps que les palestiniens acquièrent suffisamment d’armes et explosifs et lancer la deuxième intifada. Pays modérés ? L’Arabie Saoudite, la Syrie, le Soudan ?

 


Mais, la conférence de Paris, qui veut poursuivre l’effort commencé à Annapolis, doit être aussi politique. Pour l’essentiel on veut aider Mahmoud Abbas à prendre le dessus sur ses frères ennemis du Hamas qui gouvernent à Gaza, tout en mettant l’accent sur les besoins des palestiniens qui y habitent. Le nouveau dirigeant de l’UNRWA, selon un éminent journal français du soir, déclare "Ce qui nous inquiète également, ce sont les cumuls des conflits à Gaza, ceux entre Palestiniens [entre le Fatah de l'Autorité palestinienne et le Hamas] et celui entre l'armée israélienne et les Palestiniens", explique M. Grandi et ce journal ajoute en instillant son poison «alors que les tirs incessants de roquettes palestiniennes sur Israël continuent d'entretenir l'hypothèse d'une intervention massive de l'armée israélienne, deux ans et demi après son retrait de l'étroite bande de terre». Lisez bien et regardez l’ordre des mots qui renversent la réalité, car on devrait, en vérité, dire «nonobstant les tirs incessants de roquettes palestiniennes depuis deux ans et demi après le retrait de l’armée israélienne, une intervention massive  reste une hypothèse». Tirer des fusées, c’est une certitude, intervenir ce n’est qu’une hypothèse … mais qui ne dépend que du tir des fusées !

 


Oublions Gaza, oublions le tir de fusées, oublions les actes terroristes, oublions tout : ce que l’oubli implique, c’est que les palestiniens n’ont aucune responsabilité et que seule Israël doit assurer sa part de tout éventuel accord. Dire (M. Abbas) «sans la levée des barrages imposés par Tsahal en Cisjordanie et la fin du bouclage de la bande de Gaza, toute cette aide internationale promise ne pourra atteindre ses objectifs», c’est d’évidence mettre en place à titre d’alibi ce qui a servi les palestiniens depuis toujours : la «faute à Israël». Ce qui est hallucinant, c’est de croire (la communauté internationale) et faire croire (l’Autorité Palestinienne) qu’Israël acceptera le troc «la vie de ses citoyens pour le développement de l’économie palestinienne».
Que l’on se souvienne qu’il y a quelques années, les bus, les discothèques, les marchés ouverts, les restaurants explosaient en Israël avec ou sans les assassins suicidaires. Cela a pris quelques années (et les condamnations à répétition de toutes les belles âmes de l’Occident) pour que le mur de séparation, les points de contrôle/barrages, la séparation de Gaza fassent leurs effets : il n’y plus d’attentats suicides en Israël depuis longtemps et l’Autorité Palestinienne n’y est pour rien, comme le Hamas n’y est pour rien (il voudrait bien en faire mais …), comme la communauté internationale ny ’est pour rien. Et on voudrait qu’Israël renonce à ses moyens de défense ? C’est une galéjade. Tant que l'Autorité Palestinienne n'aura ni la volonté, ni la capacité d'arrêter le terrorisme, Israël ne cédera rien. C'est "l'oeuf et  la poule" ? Voire. L'exemple de Gaza est clair : ni occupation, ni barrages mais un mini état taliban qui, armé jusqu'aux dents, tire des fusées sur le Sud d'Israël. Mais alors pourquoi Annapolis, pourquoi Paris, pourquoi 7,4 milliards de dollars ?

 


Décryptage : Tout d’abord Annapolis. Pendant la recherche désespérée d’une sortie acceptable de l’Irak, sachant que sauf d’envisager une présence ad vitam aeternam, l’Iran chiite prendra le contrôle du pays car ses coreligionnaires y sont majoritaires, ce qui conduira le Nord kurde à soit devenir indépendant, soit être récupéré par la Turquie, les Etats-Unis cherchent une entente avec l’Iran. Les dessous politiques qui sous-tendent le fameux nouveau rapport relatif à la capacité de l’Iran d’arriver vite à la bombe n’étant plus à démontrer, le tout arrivant au bon moment, les Etats-Unis ont réuni «les pays modérés» en croyant faire d’une pierre deux coups : créer un front anti-Iran et, en même temps, faire comprendre à ces mêmes pays qu’ils sont disposés à payer ce qu’il faut pour cela, c’est-à-dire, la création d’un état palestinien.
Ils ont très bien réussi. Une semaine après Annapolis le Roi d’Arabie Saoudite entrait dans une salle de conférence main dans la main avec M. Ahmedinejad et, ensuite, il l’invitait comme hôte de marque pour faire son pèlerinage au Mont Arafat. Le tout sur le dos d’Israël qui pendant des années a été convaincu que «la bombe iranienne» était un problème mondial et que les Etats-Unis (à défaut de l’Europe qui a palabré avec l’Iran pendant cinq ans sans aucun résultat) allaient en prendre la charge. Le résultat clair d’Annapolis se résume pour Israël dans le fait qu’il est seul devant l’éventuelle bombe iranienne, qu’il est mis en demeure de renoncer aux moyens de défense de ses populations (barrages, mur de séparation, blocage de Gaza), et qu’il se retrouve seul responsable des malheurs du monde s’il ne se conforme pas aux demandes collectives visant son suicide. Paris a suivi et, en organisant une sorte de Téléthon parmi 90 pays, on met du baume au cœur des pauvres palestiniens en leur accordant 7,4 milliards de dollars.

 


En laissant de côté la Russie, riche en conseils, avertissements et blocages de tout progrès sur le plan mondial, mais pingre pour les dons (10 millions de $ … quand le Japon qui se trouve loin et qui n’a rien à faire du Proche-Orient a offert 140 millions), en laissant de côté l’Europe qui dépense sans compter (et sans savoir où va l’argent depuis des années), en laissant de côté la France qui s’engage pour 300 millions de $ (les caisses ne sont pas vides pour tout le monde, surtout quand il s’agit de palestiniens et de payer en laissant des dettes aux générations futures …) regardons ce que les frères arabes font pour les palestiniens. Jusqu’ici les pays du Golfe (représentant l’essentiel des ressources de la Ligue Arabe) accordaient 55 millions $ par mois aux palestiniens.  Aujourd’hui les pays du Golfe Persique produisent et vendent environ 20 millions barils/jour. Peu ou prou, en janvier 2007 le baril se négociait à moins de 50 $. Il a pris en 12 mois presque 40 $ de surcoût. Soit, par jour, un revenu supplémentaire de 800 millions de dollars : ce que la Ligue Arabe (donc y compris tous les autres pays arabes qui exploitent du pétrole) donnait aux frères palestiniens, c’est moins de 2 minutes de surcoût du prix de cette année. Mais voilà qu’à Paris, ils s’engagent à donner 550 Millions de dollars, soit 22 minutes de surcoût du prix journalier du pétrole ! Applaudissez, bonnes gens !

 


65 % des palestiniens sont adversaires de l’existence d’un Etat Juif, Israël. 51 % de la population de l’Arabie Saoudite considèrent que les Arabes doivent continuer leur lutte contre Israël jusqu’à sa disparition (AP ce jour). Le principal négociateur palestinien, tout en discutant de la création de son état avec les Israéliens, déclare qu’Israël ne sera jamais reconnu comme état juif. Déclaration, au fond, pas tellement différente de celles du Hamas qui ne reconnaîtra jamais Israël et de l’Iran qui a mis sur le frontispice de sa constitution l’objectif de la disparition d’Israël. Pas différente non plus de la Charte de l’OLP qui n’a jamais été modifiée (nonobstant les promesses faites après Oslo ou à Bill Clinton pour lequel on a organisé même une mise en scène laissant croire le contraire) et prévoit toujours la disparition d’Israël comme objectif final de la lutte de libération du peuple palestinien et l’initiative arabe qui promet la reconnaissance d’Israël, à condition que ce ne soit pas le même état (frontières, territoires, populations, etc.,). Pour tout cela, depuis Oslo (1993) les palestiniens ont reçu environ 10 milliards de $ de dons et l’UNRWA (organisation de l’ONU) a ajouté au moins encore 7 milliards de $. En 2007, seulement, l’Europe a donné aux palestiniens presque 1,5 milliards de $. Ces chiffres donnent à rêver, mais donnent à vomir aussi car ils n’ont qu’une seule explication, celle de vouloir retarder la marche du monde musulman vers la conquête du monde. Et si dans la foulée on sacrifie Israël, de toute façon, c’est de sa faute, la faute des juifs.

 


Il y a ceux qui disent que si le conflit israélo-palestinien est résolu, ses conséquences assureront la stabilité de la région. Mais quelle est la liaison entre ce qui se passe au Liban (élection d’un président reportée pour la neuvième fois) et le conflit israélo-arabe ? Quelle est la liaison entre ce qui se passe en Irak, où les Sunnites étripent les Shiites et vice-versa, et ce conflit ? Quelle est la liaison entre le Darfour ou le Tchad et ce conflit ? Qui peut croire que tous ceux qui sont entraînés dans ces conflits regardent et puisent leur force dans ce qui se passe à Gaza ?

 


En réalité, les 56 conflits de par le monde dans lesquels sont engagés les 56 pays musulmans constituent les prolégomènes de ce qui attend l’Europe, première terre à conquérir selon le Guide Suprême de la Libye que notre pays a reçu avec le faste dû à son passé de terroriste et sponsor du terrorisme. L’Europe qui ne veut pas admettre qu’elle participe à une guerre qui lui est imposée et qui a fait sien le mot de George Orwell «la manière la plus rapide de finir une guerre c’est de la perdre», surtout sans combattre.

© Martin Birnbaum pour LibertyVox

 

 

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