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mercredi, 04 avril 2012

Des forums djihadistes parlent de Merah.

Des forums djihadistes parlent de Merah

Les attaques de Mohamed Merah, qui ont fait sept morts en France, sont commentées sur les forums djihadistes où certains défendent ces tueries, a rapporté, lundi 2 avril 2012, le centre américain de surveillance de sites islamistes « SITE ». L'une des contributions a été postée le 30 mars par un djihadiste, se présentant sous le nom de Yatim al-Baghdadi, qui justifie les attaques de Toulouse et de Montauban par ce que subissent, selon lui, les Musulmans en France.

source; www.crif.org


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TUERIE ANTI-JUIVE DE TOULOUSE:Une délègation de musulmans pakistanais reçue à sa demande par Sammy GHOZLAN pour presenter ses condoleances à la communaute juive ,l'assurer de son soutien et condamner l'islam radical.

CONSEIL DES COMMUNAUTES JUIVES DE LA SEINE- SAINT- DENIS

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

 

 

Drancy le 2/4/12

 

Le Président du CCJ 93, Mr GHOZLAN Sammy, Vice Président du Consistoire , délégué du CRIF a reçu à leur demande ,à son domicile, ce 2/4/12,à 19h30 une délégation des musulmans d'origine pakistanaise, composée de 

Mr NAEEM MUHAMMAD Président de l'Association Cultuelle Pakistanaise 

 Mr SIDDOQUE AZHAR Président Paix et Intégration Idara  Minhaj El Quran France, 

 Mr NIAZ MOHAMMAD Président de A T C,

 Messieurs MAHMOUD SOFIAN , responsable de la branche jeune MYL et MOHAMMAD GOGA membre.
Les responsables musulmans ont tenu , à exprimer à toute la communauté juive de France,les condoléances de la communauté pakistanaise de France, après la tuerie antijuive de Toulouse, le 19 mars 2012 qui a fait 4 victimes, 3 enfants et leur professeur.

Ils ont remis à Mr GHOZLAN une déclaration dans laquelle ils condamnent "avec la plus grande fermeté,ces crimes odieux qui sont en contradiction avec les valeurs de tolérance et de fraternité véhiculées par l'Islam"

"Face au terrorisme, à l'extrémisme et à l'intolérance la communauté juive de France pourra toujours compter sur le soutien de la communauté pakistanaise, et ce quelque soit la situation"

Dans cette déclaration les signataires font référence à leur obédience "soufie" qui se reconnait dans le message du fondateur, le Professeur Muhammad Tahir Ul Qadi, qui a toujours combattu l'idéologie extrémiste au Pakistan,et dans le monde.Sa fatwa historique de 600 pages condamne le terrorisme, les attentats suicides.

Il a anéanti la rhétorique visant à donner des excuses aux actes terroristes, déclarant les terroristes comme ennemis de  de l'humanité entière.

Les responsables de ces associations ont déclaré qu'ils manifesteraient le 15 avril 2012 aux côtés de l'Imam CHALGHOUMI, président de la Conférence des Imams de France,IMAM DE DRANCY pour dénoncer l'islam radical, le fanatisme et l'extrémisme, et les condamner.

 

 

 

 

 

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dimanche, 06 février 2011

Les Américains ne Réalisent les Dommages Causés au Moyen Orient/Par Hillel Fendel

Par Hillel Fendel

IsraelNationalNews.com- 3/2/11

Traduit par Albert Soued,  http://soued.chez.com  pour www.nuitdorient.com

 

Ex général de l'armée, ex président du Parti Travailliste, ex-ministre de la défense et ministre du gouvernement actuel, Binyamin Ben Eliezer, loue le président égyptien Hosni Moubarak qu'il a connu pendant de nombreuses années, et critique sévèrement son abandon par le président américain B H Obama. "Quand je l'ai vu à la télévision annoncer son départ, j'ai eu beaucoup de peine devant cet écroulement. Car Moubarak est resté à nos côtés pendant 30ans, c'est un dirigeant fort, ayant fièrement gardé les engagements de Sadat, en suivant ses traces. Il a toujours mis en avant l'importance stratégique de traité de paix avec Israël, base de la stabilité au Moyen Orient".

 

Perte pour Israël

Interrogé par la radio de Tsahal s'il pensait que Moubarak allait obéir aux injonctions américaines et partir tout de suite, ou s'il allait s'en tenir à son discours et attendre les élections de l'automne, il répondit: "Je ne suis pas un prophète. L'armée est toujours derrière lui, comme un bouclier d'acier. La question est de savoir si elle interviendra pour disperser la foule des manifestants… une chose est claire, pour nous c'est une énorme perte"

Comme l'Iran et Gaza…

Ben Eliezer n'accepte pas qu'on le traite de pessimiste. "C'est l'histoire qui nous donne des leçons. Le président Carter avait proposé que le Shah d'Iran parte en douceur, pour laisser sa place à Khomeini. De même à Gaza, les Américains sont venus y superviser des élections démocratiques, qui ont amené le Hamas au pouvoir. S'il y a des élections en Egypte comme le veut l'administration Obama, je serais surpris si les Frères Musulmans ne gagnent pas… On aura un nouveau Moyen Orient, radical, islamique et extrémiste".

Il ajoute: "Les Américains ne mesurent pas encore l'étendue de la catastrophe où ils ont poussé le Moyen Orient. Il est encore trop tôt pour porter un jugement, mais ce n'est pas la 1ère fois qu'ils se trompent. Malheureusement ils sont aussi les parrains du gel de la construction en Judée et Samarie. Aucune administration américaine ne l'a fait auparavant…". (1)

Ben Eliezer conclut en parlant des dirigeants de l'Autorité palestinienne (AP) qui risquent de subir le même sort que celui de Moubarak: "On devrait accélérer le processus de paix avec l'AP, avant que l'administration Obama ne s'en mêle et impose une solution". D'autres analystes concluent à l'inverse que ce n'est pas le moment de conclure un accord avec des gens dont l'avenir est hautement incertain.

 

Note de www.nuitdorient.com

(1) En effet ce gel a ôté un moyen important de négociation aux Israéliens et n'a apas permis d'avancer dans le processus de paix.

 

 

 

Ben-Eliezer: Americans Don't Realize What They've Done

 
by Hillel Fendel

IsraelNationalNews.com

3/2/11

First Israeli politician to castigate Obama: Former Defense Minister Binyamin Ben-Eliezer says Americans still don’t realize the catastrophe into which they have pushed the Middle East.

Binyamin Ben-Eliezer - a former army general, Labor Party Chairman and Cabinet minister - praises Egyptian President Hosni Mubarak, whom he has known for many years, and has strong criticism for U.S. President Obama's abandonment of him.  

“When I watched his speech in which he said he would step down, " Ben-Eliezer said on Wednesday about Mubarak, "it pained me to see his collapse. He stood by our side for 30 years, he was a strong leader, he kept proudly to Sadat’s commitments and followed in his path. He always emphasized the strategic importance of peace with Israel, and that this peace was the basis for stability in the Middle East.”

 

Israel's Loss
Asked by an IDF Army Radio interviewer if he thinks Mubarak will step down within days or will wait until the elections this coming autumn, Ben-Eliezer said, “I'm not a prophet. Look, the army is still behind him like an iron shield. The question is whether they will try to move out the masses with force… One thing is clear, that from our standpoint, it is a tremendous loss.”

Just Like in Iran and Gaza...
Ben-Eliezer does not agree that he is being too pessimistic: “We learn from history. We remember what was said when Carter proposed that the Shah of Iran give up nicely and allow Khomeini to take his place. In Gaza, too, when the Americans came in, they supervised the democratic elections [via which Hamas came into power]. If there are elections in Egypt the way the Americans want, I will be surprised if the Muslim Brotherhood does not win… This will be a new Middle East – radical, Islamic and extremist.”

 “I think the Americans still don’t realize the extent of the catastrophe into which they have pushed the Middle East," Ben-Eliezer said. "It’s still too early to judge, but this is not their first mistake. Unfortunately, they are also the godfathers of the construction freeze in the territories [Judea and Samaria], something that no American administration ever did before…”

 

As if unaware that the leaders of the Palestinian Authority might suffer the same fate as Mubarak, Ben-Eliezer concluded by saying, “There therefore had better be a quick diplomatic process [with the Palestinian Authority] before the American boss in Washington forces a solution upon us.” Other analysts concluded quite the opposite, proposing that Israel not rush into any agreement with leaders whose futures appear endangered.

 

 

 

10:44 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

vendredi, 14 janvier 2011

Facebook et Internet : une menace grandissante pour la sécurité des soldats israéliens/israelinfo

Facebook et Internet : une menace grandissante pour la sécurité des soldats israéliens
par David Koskas
Des soldats dont le nom est révélé sur un site internet anglais dénonçant l’opération Plomb Durci, pourraient être des cibles pour les terroristes .
Tsahal a averti 200 de ses soldats, dont les noms ont été révélés sur un site internet anglais dénonçant les « crimes de guerre » de l’opération Plomb Durci,...


qu’ils pourraient être la cible de groupes anti-israéliens, dont certains mouvements terroristes.

Depuis la publication de cette liste sur le web, des soldats ont reçu des lettres d’un centre islamique en Espagne, les accusant de crimes de guerre : les adresses postales de certains soldats figuraient également sur le site
L'armée israélienne craint l'utilisation de ces donnée par le Hezbollah, qui cherche toujours à venger l’élimination de son chef militaire Imad Mughniyeh à Damas, il y a 3 ans.

Selon des enquêteurs de Tsahal, la plupart des renseignements proviendraient de Facebook.

On se souvient que l’armée avait dû annuler certaines opérations militaires révélées sur le réseau social par des militaires qui devaient y participer

source :israelinfo

07:46 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 28 septembre 2010

Mon entretien avec Mahmoud Abbas, par Richard Prasquier /crif.org

Mon entretien avec Mahmoud Abbas, par Richard Prasquier
28/09/10
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 - - Thème: Crif

 

 

 

Crif_0083_Mahmoud_Abbas_27_09_10.JPGLe président Mahmoud Abbas, accompagné entre autres de M. Nabil Shaat et de l'Ambassadeur de Palestine, M. Hael Al Fahoum, m'a reçu pendant une heure et quart dans sa suite à l'hôtel Meurice lundi 27 septembre 2010.
 
Il a parlé de sa longue expérience au service de la paix, notamment au cours des négociations pour les accords d'Oslo. Il a rendu hommage à la mémoire de Rabin. Il a insisté sur le fait que la "colonisation" est le principal obstacle à la paix. Comme on le sait, il attendra la réunion du sommet de la ligue arabe au Caire la semaine prochaine pour prendre sa décision quant à la poursuite ou l'arrêt du processus de négociations. Il a dit que l'occasion risquait de ne pas se reproduire.
 
Je l'ai remercié de cet entretien, qui fait suite à une rencontre hier avec des personnalités françaises d'origine juive, alors que son emploi du temps était si chargé. J'ai rendu hommage à son courage alors qu'il est tellement plus confortable de camper sur des positions extrémistes que sur des positions modérées.
 
_DSC7643.jpgJ'ai expliqué que en tant que Président du CRIF, je désirais lui transmettre la sensibilité des Juifs de France, la deuxième communauté dans le monde en dehors d'Israël, communauté particulièrement attachée à l'Etat d'Israël, mais que je n'avais pas de légitimité à commenter des négociations dont j'espérais qu'elle se continuerait malgré les difficultés car l'aspiration à la paix était forte dans la communauté juive. Outre les constructions, qui dans le passé n'avaient pourtant pas créé de point de focalisation, et dont l'arrêt n'avait pas été une pré-condition aux négociations, il y a d'autres sujets qui peuvent susciter des blocages. Certains intéressent directement non seulement Israël, mais l'ensemble des Juifs dans le monde. Mon rôle était de les lui rapporter.
 
J'ai retenu trois thèmes et je les ai longtemps développés devant le président palestinien: la reconnaissance de la centralité de Jérusalem dans la spiritualité juive, la reconnaissance d'Israël comme Etat du peuple juif et le remplacement de la culture de la haine par une éducation au respect.
 
Ces questions me paraissent largement plus importantes à long terme que la construction de quelques logements, écoles ou crèches supplémentaires dans des villes qui selon toute vraisemblance resteront israéliennes à l'issue des négociations.
 
Le président de l'Autorité palestinienne n'a pas répondu en détail à chacun de ces trois thèmes. Je n'avais pas d'ailleurs l'ingénuité de penser qu'il le ferait et que nous résoudrions la question de Jérusalem au cours de cet entretien!
 
En ce qui concerne l'éducation, M. Mahmoud Abbas a insisté sur son engagement pour une meilleure compréhension entre les peuples et sur les propositions d'actions communes qu'il avait faites dans le passé aux gouvernements israéliens. Je lui ai dit que j'étais bien informé sur la tonalité des discours qu'on pouvait entendre dans le monde palestinien, y compris dans les territoires contrôlés par l'Autorité palestinienne et que, en tant que Juif, je ne pouvais absolument pas admettre les ignobles insultes sur les Juifs comme bâtards de singes et de porcs. J'ai mentionné, comme exemple, une émission de la télévision officielle de l'autorité palestinienne au jour de Rosh Hachana commentant des images de Juifs priant devant le Mur avec les termes de «pêché et ordures »! M. Mahmoud Abbas a répondu que les insultes contre les fidèles de religions du livre étaient tout à fait contraires aux enseignements de l'Islam. Il a signalé que de tels discours étaient aussi entendus du côté israélien, en se référant aux récentes déclarations de quelques rabbins israéliens. Je lui ai évidemment répondu que d'où qu'ils viennent ces discours étaient insupportables, mais qu'ils étaient bien plus fréquents dans le monde musulman et qu'ils généreraient de la haine pour les générations à venir, car rien n'est plus facile que de remplir de haine le cerveau d'un enfant et il en reste des traces la vie entière.
 
Le président Abbas a dit que ces discours étaient dus à l'occupation et qu'ils cesseraient une fois l'occupation terminée. Je lui ai répondu que l'équation n'était pas évidente car ces appels à la haine se retrouvaient aussi bien pour le Hezbollah, alors que les Israéliens étaient partis du Sud Liban (étonnante réponse sur les fermes de Shabaa, où continuait l'occupation israélienne...) ainsi que pour le Hamas, qui n'avait pas changé sa charte génocidaire alors que les israéliens avaient quitté la bande de Gaza. Le président de l'Autorité palestinienne a répondu qu'un retrait unilatéral sans négociations n'était pas une façon acceptable de gérer la situation. Il a dit qu'il s'opposait à l'idéologie exprimée par le Hamas, ainsi qu'à celle de l'Iran, qui représentait un danger pour les peuples arabes et non seulement pour Israël.
 
J'ai dit au Président Abbas, qui a accepté, que nous allions désormais protester auprès de l'Ambassadeur de Palestine en France, contre les appels à la haine contre les Juifs dans les territoires sous contrôle de l'Autorité palestinienne. J'ai fait part de mon espoir de voir se développer des programmes sportifs, éducatifs ou autres visant à la compréhension mutuelle et de l'importance des symboles dans le conflit israélo-palestinien.
 
En ce qui concerne la reconnaissance de l'Etat d'Israël, M. Mahmoud Abbas a rappelé qu'il l'avait parfaitement acceptée depuis de nombreuses années, et qu'il n'y avait pas dans cette région un Etat de trop, mais un Etat qui manquait, la Palestine. Je lui ai signalé que ce n'était pas évident lorsque l'on voyait toutes ces cartes du Moyen Orient où n'apparaissait pas l'Etat d'Israël. "Que les israéliens m'indiquent où sont les frontières d'Israël et nous le ferons apparaitre sur les cartes!" a répondu le Président Abbas.....
 
Voilà quelques moments significatifs de ce long entretien avec le Président de l'Autorité palestinienne. Je voudrais conclure sur la tonalité de cette rencontre, en la résumant par un terme, qui s'impose à moi et qui représente une des clés essentielles des relations entre israéliens et palestiniens, et de façon plus large entre juifs et musulmans: c'est le mot de "respect". Quels que soient les obstacles sur un très difficile chemin, quelles que soient les oppositions et les tentations simplificatrices, il nous appartient à tous de lui apporter une substance; sans cela tout n'est qu'illusion. Respect et lucidité. A nous aussi, qui ne sommes pas à l'épicentre du conflit, mais qui le ressentons si fort, de travailler en commun. Je salue ici le nouveau responsable en France de la délégation palestinienne, M. l'Ambassadeur Hael Al Fahoum pour lequel, j'ai pu l'apprécier, ces mots sont un programme d'action.

Photo: Alain Azria  et Erez Feld

www.crif.org

 

 
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