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vendredi, 13 mars 2009

Pierre Besnainou réélu à l’unanimité président du FJSU

Le Crif en action
 

Pierre Besnainou réélu à l’unanimité président du FJSU
13/03/09
   
- - Thème: Crif

 

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Les conseillers nationaux du Fonds social juif unifié se sont réunis, pour la première fois depuis leur élection le dimanche 1er février, pour élire les 30 membres du Comité directeur, le dimanche 8 mars, au Centre communautaire de Paris. 
 
Le nouveau Comité directeur a ensuite procédé à l’élection du président du Fonds social juif unifié. Pierre Besnainou, le président sortant, a été réélu à l’unanimité, pour un mandat de  quatre  ans.
 
«  Les problématiques actuelles et difficiles, notamment concernant les seniors, les jeunes et l’assimilation ainsi que les conséquences, souvent dramatiques, de la crise économique pour les plus démunis sont au cœur de mes préoccupations. Elles sont pour moi une priorité »  a-t-il déclaré. 
 
Ont également été élus au bureau exécutif : Régine Konckier, Ariel Goldmann, (également vice-président du CRIF),Gil Taïeb, Jo Zrihen, Daniel Elalouf, Pierre Haas et Robert Ejnes.
 
La newsletter du CRIF adresse ses plus chaleureuses félicitations à Pierre Besnainou et à son bureau exécutif.
 
Photo : Alain Azria

17:38 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 22 février 2009

La Courneuve :un policier tué !

 

La Courneuve : un policier tué de deux balles dans la tête

 
 
Stéphane Sellami, Bérangère Lepetit, Carole Sterlé et le Parisien.fr | 21.02.2009, 23h04 | Mise à jour : 22.02.2009, 01h09





Un policier a été tué de deux balles dans la tête ce samedi soir à la Courneuve (Seine-Saint-Denis). Le policier - un homme d'une trentaine d'années - était en civil au moment des faits. Les circonstances de cette mort restent pour l'heure indéterminées. De nombreux effectifs de police étaient encore sur place cette nuit.

La ministre de l'intérieur Michèle Alliot-Marie s'est rendue sur les lieux vers 23 heures.

 

Contacté par Le Parisien, le maire de la Courneuve, Gilles Poux (PC), a confirmé l'information et expliqué que des échauffourées avaient eu lieu sur place. Ce sont des riverains qui auraient donné l'alerte mais une fois les secours arrivés, l'homme était déjà mort. Selon un porte parole du syndicat e policiers Alliance, l'homme aurait été pris dans une rixe. Mais on ne sait ni les raisons de celle-ci, ni pourquoi le fonctionnaire se trouvait là.

Les faits se sont déroulés vers 21h30 à proximité du carrefour des «Quatre Routes», un quartier n'étant pas dans une cité «sensible», a indiqué une source préfectorale.

Le brassard du policier retrouvé à proximité


Le brassard (de fonction) du policier a été retrouvé non loin de son corps. En revanche, son arme de service, qu'il semblait bien porter sur lui, selon les premières constatations, a disparu, a-t-on précisé de source policière. 

Mortellement touché de plusieurs balles - dont deux dans la tête - le gardien de la paix, père de deux enfants, n'était pas en service ce week-end. Domicilié en Seine-et-Marne, il appartenait à la brigade de sureté urbaine de Seine-Saint-Denis.

Le quartier bouclé

La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a été chargée de l'enquête. 

Un peu avant 1 heure du matin, le quartier des "Quatre  routes" était toujours totalement bouclé. De nombreuses personnes attendaient de pouvoir rentrer chez elles.

leparisien.fr

 

 

07:54 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

vendredi, 20 février 2009

Esclavage en République islamique de Mauritanie et en terre d’Islam/Par Hélène Keller-Lind

L’idée même qu’il y ait de l’esclavage au XXIème siècle paraît invraisemblable. Et pourtant c’est de cela qu’il a été question lors d’une conférence de presse donnée à Paris à la mi-février. Avec témoignages et analyses, désaccords même sur le rôle joué par l’Islam dans ce mode de fonctionnement d’une incroyable brutalité puisque certains y sont la « propriété » d’autres. Avec tout ce que cela implique. En République islamique de Mauritanie ce sont, selon un spécialiste en la matière, le juriste mauritanien et membre de SOS Esclavage, Biram Ould Dah Ould Abeid, entre 50 % et 60 % d’une population de 3 millions 400.000 sont soit esclaves, soit affranchis. Un statut qui est loin d’être celui d’un homme libre. Et ceux qui sont ainsi « propriétaires » d’autres personnes, sont également ceux qui tiennent les rênes et levier du pouvoir, à savoir, les Maures ou Arabo-Berbères en place depuis des siècles.

Témoignages

Yahiya Ould Brahim est né en décembre 1976. Du moins c’est ce qu’il croit. Sans en être sûr : il n’a pas d’état civil. Un jour un homme est venu le prendre à sa mère. Il ne sait pas quand et n’a aucune idée de l’âge qu’il avait alors. Cet homme l’a emmené chez lui. Et l’a fait travailler comme domestique. Et dans les champs quand son travail était terminé ou selon les besoins. Sans lui donner le moindre salaire. Il était nourri et une fois par an il recevait un vêtement. En tergal parce que c’est solide, précise-t-il. Et s’il faisait quelque chose qui déplaisait à cet homme il était sévèrement battu. Il lui était interdit de répondre, interdit de le regarder dans les yeux, interdit de crier, même lorsqu’il était frappé, interdit de tenter de contacter sa mère ou son frère ou sa sœur. Frère et sœur enlevés à leur mère et emmenés, eux, chez le fils et la fille de l’homme qui l’avait pris. Aucun d’entre eux n’ayant droit à rien.

Yahiya Ould Brahim parle doucement, les yeux baissés, lorsqu’il raconte son histoire. Et dit comment tout cela s’est arrêté le jour où il s’est enfui et a marché sur des routes goudronnées jusqu’à Nouakchott. Une date qu’il connaît cette fois : on était en 1999. Dans la Mauritanie d’aujourd’hui.

La mère et le père de Yahiya Ould Brahim sont esclaves. Il a été esclave. Jusqu’à ce qu’il s’échappe.. Et avant de fuir son pays. Pour la France en passant par l’Espagne. Il y est venu illégalement et vit sans papiers. Le statut de réfugié lui a été refusé. Mais il ne peut retourner dans un pays où il reste esclave. Et donc la propriété d’un autre homme. Et à sa merci, ou condamné à  vivre clandestinement, craignant à tout instant qu’on lui demande des papiers « d’homme libre » qu’il n’a pas.

C’est Biram Ould Dah Ould Abeid, juriste mauritanien et membre de SOS Esclaves en Mauritanie, lui-même enfant d’affranchis et donc considéré comme affranchi lui-même et donc appartenant à une catégorie sociale méprisée, qui présentait Yahiya Ould Brahim.

Et dressait un tableau précis d’une situation abominable dont on ne parle quasiment pas ici. La question est « occultée. » Et il souligne que l’esclavage perdure en dépit de lois mauritaniennes votées pour l’abolir ou le criminaliser. Des lois votées, explique un ancien diplomate, Mohamed Yahya Ould Ciré, lui-même enfant d’affranchis, pour faire plaisir à l’Occident, mais qui ne sont pas appliquées, « un jeu, » en quelque sorte. Jeu sinistre.
Il semble peu probable, en effet, que les « propriétaires » d’esclaves renoncent à cette force de travail qui ne leur coûte quasiment rien. Et même si les revendications présentées dans des organismes internationaux, voire en France, sont parfois écoutées, rien, à ce jour, n’a été fait pour mettre un terme à l’intolérable. Les enjeux sont trop importants, les soutiens d’autres pays esclavagistes trop puissants aussi. Et ces experts de l’intérieur nous disent qu’en Afrique il est courant de se présenter comme victime et de rejeter la faute sur d’autres sans vouloir accepter qu’il y a des problèmes bien réels purement locaux. Il est bien plus commode de « parler de l’esclavage ailleurs. »

Biram Ould Dah Ould Abeid estime qu’il y a eu « instrumentalisation de la colonisation aussi, la France s’étant arrangée pour tolérer l’esclavage et fermer l’œil sur ce phénomène. »

Phénomène loin d’être marginal puisque, dit-il, il y a entre 300 et 500.000 esclaves en Mauritanie et entre 1 million 200.000 et 1 million 500.000 d’anciens esclaves, affranchis. Mais qui restent corvéables à merci et, au mieux, doivent verser une dîme à leurs anciens « propriétaires. » Certains parviennent à progresser dans la société mauritanienne et, dans ce cas, la plupart ne veulent pas que leur statut, considéré comme infamant, soit connu, évitant donc tout éclat lorsque leurs anciens propriétaires viennent les solliciter. Mais, ne pouvant progresser, nombre d’affranchis restent sur des terres qui ne leur appartiennent pas, continuant, dans les faits à vivre en esclaves. Et c’est ainsi que les propriétaires de ces terres peuvent les faire voter comme ils le souhaitent. Car s’ils ne le faisaient pas ces terres, leur seule source de survie, leur seraient retirées.

Qui possède des esclaves en Mauritanie ?

Ce point est capital car ce sont les Maures ou Arabo-Berbères qui ont été et sont « propriétaires » d’esclaves dans la République islamique de Mauritanie. Certes, l’esclavage existait dans ces régions bien avant l’Islam, reconnaît Biram Ould Dah Ould Abeid. Mais les groupes dominants qui s’y sont installés ont instrumentalisé l’Islam pour perpétuer ce phénomène. Il précise que le caractère égalitaire de l’Islam, qui n’est néanmoins pas ouvertement antiesclavagiste, s’est vite estompé après la chute du Califat.
Le maintien de cette situation a bien entendu des raisons économiques, dont une main d’œuvre à très bon compte mais aussi le fait que  « les masses serviles, entre 50 % et 60 % de la population, sont éliminées des cadres de la solidarité tribale qui distribue les richesses. »

Et, loin de ne perdurer qu’en République islamique de Mauritanie, l’esclavage, nous dit-il, continue à sévir dans « toutes les régions en contact avec les Arabo-Berbères, comme au Niger, au Soudan, au Tchad et bien d’autres pays. »

Et l’Islam dans tout ça ?

Le rite malékite, rite musulman sunnite, est en vigueur en Afrique du Nord et dans des pays de l’Ouest africain. Or, selon Mohamed Yahya Ould Ciré,  le constat est terrible étant donné que « les victimes acceptent leur sort car elles pensent que l’esclavage vient du Coran. L’esclavage est donc ainsi légalisé et sacralisé. »  Il raconte comment dans son propre cas un marabout était allé trouver sa mère pour lui dire de le retirer de l’école, son statut d’enfant d’affranchi ne lui permettant pas d’acquérir une éducation. Celle-ci allait obéir. Mais un directeur d’école est alors intervenu. Ce qui lui a permis de poursuivre des études et de devenir diplomate par la suite.
A contrario, la voix d’aucun marabout, d’aucun représentant de l’Islam, d’aucun théologien ne s’est élevée contre l’esclavage, déplore Biram Ould Dah Ould Abeid.
Invités à cette conférence de presse, les responsables musulmans de France, ne sont d’ailleurs pas venus, notait la journaliste Laurence d’Hondt qui déplorait également que pratiquement aucun journaliste arabe n’ait assisté à la conférence de presse.

Toutefois Malek Chebel, auteur de « L’esclavage en Terre d’Islam, » publié en 2007 était présent et a dénoncé cette « culture esclavagiste. » Mais, réagissant vivement, il s’est désolidarisé avec tout propos mettant directement en cause l’Islam, voyant dans ces pratiques esclavagistes essentiellement de la féodalité. Et mettant en cause, non pas l’Islam mais « un certain Islam lu par des théologiens rétrogrades, un mauvais Islam. »  Selon lui, « le Coran n’est pas un code civil mais un livre de sagesse qui dit que le musulman qui affranchit ses esclaves est un meilleur musulman. » Ce qui, à ses yeux, ferait de l’Islam une religion abolitionniste. Et il faut donc, dit-il, « se battre contre l’iniquité des lois humaines. »
« Les velléités égalitaires et abolitionnistes de l’Islam ont été enclenchées par le Prophète, » répondait  Biram Ould Dah Ould Abeid,  « mais ont été stoppées net 25 ans après sa mort et 35 ans après l’Hégire. Les habitudes ont repris le dessus, certains parmi les premiers compagnons du Prophète, dont certains étaient esclaves, ont été humiliés et battus. Depuis lors il y a eu toutes sortes de formes d’esclavage. L’abolitionnisme a été enterré avec le Prophète et ses compagnons. »

Pour en savoir plus

  http://www.resiliencetv.fr/?p=3560

 

 

Hélène Keller-Lind 18/2/2009

08:56 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (4)

jeudi, 19 février 2009

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme exprime le dégoût et la colère de nombreux correspondants indignés et scandalisés par décision raciste des dirigeants des Emirats Arabes

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L ANTISEMITISME

8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY

 

Le Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

 

DRANCY LE 19/2/09

 

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme exprime le dégoût et la colère de nombreux correspondants indignés et scandalisés par décision raciste des dirigeants des Emirats Arabes Unis qui privent de visa la joueuse de tennis juive israeliennes Mlle Sharar Peer ,lui interdisant ainsi de participer au tournoi de tennis.qui se déroule à  Dubai..

Nous considérons que cette décision discriminatoire qui scandalise aussi le monde du tennis doit être condamnée par notre diplomatie, de même que par les organisations de défense des droits de l’homme ,auxquelles nous demandons de faire pression pour que les dirigeants arabes des emirats changent d’avis sans délai.

Nous saluons la joueuse française Amélie MAURESMO qui a jugé cette mesure inacceptable et qui comme Helena Dementieva,  Ana Ivanovic,  Dinara Safina et d’autres joueuses de haut niveau se sont insurgées contre l’acte ségrégationniste des autorités de Dubaï.

Le BNVCA condamne la décision raciste et antisémite des autorités de DUBAI qui se comportent pire encore  que les nazis lors des jeux olympiques de 1936 à BERLIN quand ISRAEL n’existait pas encore.

En excluant les sportifs juifs israéliens ,ces pays arabo musulmans  tentent de traiter Israel comme le « JUIF des Nations ».Ils doivent être condamnés par l’ONU, la France, et tous les pays démocratiques, de même que la LICRA, les organisations de défense des droits de l’Homme, les organisations antiracistes ,de sorte que les sanctions soient exemplaires et dissuasives, notamment à l’approche de la réunion de Genève dite DURBAN 2 

Nous considérons que si les autorités des Emirats Arabes persistent et n’accordent pas leur visa aux sportifs juifs ,israeliens,( la jeune fille Shahar PEER , les hommes  Andy Ram, et Yoni Erlich), le patron de la WTA, Larry Scott, devra  retirer son agrément à Dubaï et annuler ce tournoi.

 

22:33 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 29 janvier 2009

64 ème Commémoration de la Libération du camp d’Auschwitz Synagogue Place des Vosges Paris

 

64 ème Commémoration de la Libération du camp d’Auschwitz

Les murs des synagogues vivent de tous les murmures et de toutes les prières, aime à répéter M. Le Rabbin Olivier Kauffman, de la Synagogue de la Place des Vosges. En ce mardi 27 janvier, les murs s’étaient élargis pour accueillir près de 350 personnes venues se recueillir et porter témoignage de leur fidélité au souvenir des millions de martyrs de la barbarie nazie. Après l’allumage des bougies accompagné d’un poignant violon, Milo Adoner rescapé a voulu rappeler que la libération fut bien plus tardive. Entre temps la Marche forcée dite Marche des Morts, plus de 70 kilomètres par — 25° dans des conditions monstrueuses - sans nourriture, sans chaussures - avait continué à causer des milliers de morts dont son frère Salomon, ses amis et tous ceux qui manquent et manqueront toujours.

M. Joël Mergui, Président du Consistoire a souligné que chaque témoignage de survivant est « une chance » d’apprendre et d’approfondir notre connaissance de la Shoah, car nous ne devons pas seulement commémorer mais « retenir, aiguiser notre vigilance, et construire ensemble un judaïsme plus vivant ». Nous devons être « avertis et vigilants » pour ne plus jamais laisser advenir l’horreur.

La place centrale des enfants dans l’effort nécessaire de transmission a été fortement valorisée par la participation des jeunes : lectures de récits comme l’engagement dans la résistance du jeune Raymond Winter, éclaireur israélite, fusillé à 21 ans parce qu’ il avait contribué à sauver des enfants. Ou le Chant en yiddish du petit Ethan, hommage à M. Roland un survivant dont le témoignage a été recueilli par les élèves du Talmud Torah de la Place des Vosges. C’est la capacité de renouvellement quotidien qui permet de présenter un judaïsme vivant. M. le Rabbin Kauffman a insisté sur la place de la Schule dans la construction d’une mémoire active et s’est félicité de la collaboration avec la Fondation de la Mémoire de la Shoah, présidée par Mme Revkolewski, présente. Ce sont des dizaines d’enfants qui ont pris part à des programmes leur demandant des efforts de recherche, de créativité et d’écoute les rendant ainsi désormais aptes à porter le message impératif de la Shoah.

M. David Messas, Grand Rabbin de Paris, n’a pas hésité à parler de sa stupeur devant la perpétuelle haine qu’inspirent les juifs. C’est avec retenue qu’il a évoqué la réhabilitation récente par Rome d’un homme d’Eglise négationniste, le négationnisme une atteinte abjecte à la Mémoire tant des vivants que des morts.

M. le Grand Rabbin de France, Gilles Bemheim a donné une définition de l’antisémitisme en évoquant une scène du film Shoah de Jacques Lanzmann ou l’on voit le déploiement de moyens mis en oeuvre par les nazis pour déporter sept ou huit juifs. Cet acharnement obsessionnel marque l’antisémitisme.

Une cérémonie très solennelle avec le Kaddich lu par M. Kauffman et la sonnerie aux Morts mais où la participation active des enfants a montré, comme le dit souvent Joël Mergui, que la flamme du judaïsme lorsqu’elle unit pédagogie, respect et engagement est bien vivante et porteuse de futur, la meilleure réponse aux «meurtriers de l’espérance»

 

Copyright © www.consistoire.org

Photo/ Alain Azria

17:17 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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