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lundi, 26 janvier 2009

Quitter Gaza, le rêve d’Ahmad et Mohammad

Quitter Gaza, le rêve d’Ahmad et Mohammad

Deux adolescents qui n’ont pas peur de critiquer le Hamas.



L'ORIENT LE JOUR DU SAMEDI 24 JANVIER 2009

Reportage de jacques clément ( AFP)

Quitter Gaza, le rêve d’Ahmad et Mohammad
Deux adolescents qui n’ont pas peur de critiquer le Hamas.
Ahmad et Mohammad sont nés en 1988, quelques mois après le début de la première intifada. Du haut de leurs 20 ans, les deux étudiants en architecture n’ont aujourd’hui qu’un rêve : quitter Gaza, où ils disent n’avoir aucun avenir tant que le Hamas la contrôlera. « Partir, dès qu’on pourra sortir de la bande de Gaza », répond Mohammad quand on lui demande ce qu’il veut faire. S’il songe surtout à retrouver sa sœur en Suède, le jeune homme longiligne aux traits fins n’hésiterait pas à s’installer dans n’importe quel autre pays s’il en avait la chance.
Ahmad, la barbe de trois jours et les cheveux en bataille, voudrait, lui, partir en Syrie où vit sa mère. « Si le Hamas reste au pouvoir, demain sera pareil qu’aujourd’hui. Rien ne changera », explique-t-il, attablé à un restaurant de kébab du centre-ville de Gaza. Mohammad est convaincu aussi qu’en dépit de la guerre qui vient d’opposer Israël au Hamas, c’est ce dernier mouvement, et pas le Fateh, au pouvoir en Cisjordanie, qui fait le jeu de l’État hébreu. « Les Israéliens préfèrent ceux qui leur disent “non”, parce que cela leur donne un prétexte pour venir nous écraser », dit-il. « Israël n’aime pas les gens qui disent “oui”, comme (Mahmoud) Abbas », le président palestinien et chef du Fateh, engagé dans des négociations de paix avec Israël. Ahmad renchérit : « On n’est de toute façon pas assez fort pour gagner contre Israël. »
Tous les deux n’ont pas de mots assez durs pour critiquer le chef du Hamas, qu’ils accusent de mensonges, depuis son exil syrien. « Khaled Mechaal est bien au chaud à Damas, il mange bien, il dort bien. Il nous dit qu’on a gagné alors que 1 300 Palestiniens sont morts », assène tout haut Mohammad, sans souci du qu’en-dira-ton. « S’il était sous les bombes, à Jabaliya (nord de Gaza), son opinion serait différente. » « Le Hamas tient la bande de Gaza par la gorge », ajoute Ahmad qui, comme son ami, n’hésite pas à critiquer le mouvement islamiste, alors que la population de Gaza se garde généralement de le faire de crainte de représailles. Tous deux parlent de paix sans sembler y croire vraiment, sans illusion non plus sur ce que l’entrée à la Maison-Blanche de Barack Obama pourrait changer au sort des Palestiniens. Pour eux, M. Obama est avant tout « l’ami des juifs ».
Tous deux habitent un quartier du sud de Gaza-ville où les blindés israéliens ne sont pas entrés durant l’offensive de 22 jours qui a dévasté le territoire palestinien. « S’ils étaient venus chez nous, on les aurait combattus. Même si on n’a pas d’armes à feu », affirme Mohammad. Ils étudient à l’Université de Palestine, sur le site de l’ancienne colonie juive de Netzarim, évacuée en 2005 par Israël, mais ne vont plus en cours car leur faculté, endommagée dans l’offensive israélienne, n’a pas encore rouvert ses portes. Après avoir passé leurs journées de guerre à suivre les nouvelles à la télévision, ils profitent de l’arrêt des combats pour passer à nouveau des soirées dehors. « Pendant les 16 premiers jours de la guerre, il n’y avait plus d’électricité chez moi, puis c’était un jour sur deux. Dans ces cas-là, le soir, on ne sort pas, on dort », explique Mohammad.
Guitariste en herbe, il dit adorer la musique, en citant pêle-mêle comme chanteurs favoris Britney Spears, Feyrouz, Christina Aguilera ou l’Égyptien Amr Diab. Épris de football, Ahmad, lui, devra attendre pour rechausser les crampons. Le terrain de son équipe a été bombardé par l’armée israélienne.

Jacques CLÉMENT (AFP)
http://www.connec-sion.com/Quitter-Gaza,-le-reve-d-Ahmad-et-Mohammad_a276.html?preaction=nl&id=10378364&idnl=44766&


Dimanche 25 Janvier 2009

08:19 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (2)

Le BNVCA condamne les propos antisémites d'un infirmière libérale,proférés devant sa patiente de confession juive

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L ANTSEMITISME

Parrainé par le Centre Simon Wiesenthal ;Verbe et Lumière

8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY

Le Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

LE 25/1/09

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne avec force le comportement et les propos antisémites inadmissible d’une infirmière  à sa patiente de confession juive

Mme Patricia B…  dont la grand mère a été déportée et assassinée dans les camps d’extermination,a déposé plainte. Dans sa déposition elle relate que le 24/01/09 à 20H40 l’infirmière était en train de la soigner lorsuquà  à la télé la journaliste annonçait l’incendie criminel qui a détruit à Montreuil un entrepôt de produits  cachers. La patiente marque son émotion,et à ce moment l’infirmière à domicile madame A.L.  s’exprime sans réserve et déclare ceci :JE NE SUIS PAS D ACCORD. CEST BIEN FAIT POUR EUX.JE SUIS PROARABE ET PROPALESTINIENNE .HITLER N A PAS FINI SON TRAVAIL .IL NE LES A PAS STERILISES

AFIN QUE LA RACE NE SE REPRODUISE PAS….etc.. »

Considérant la gravité de la nature des propos Le BNVCA a décidé de saisir le conseil de l’ordre des infirmières ainsi que la DASS de Bobigny au travers du Préfet du Département.

Nous demandons que l’infirmière en question soit immédiatement interdite d’exercice , par crainte pour la santé d’autres patients de confession juive.

Nous demandons qu’après l’enquête, des sanctions pénales sévères soient prononcées à son encontre.

Le venin contenu dans ces propos condamnables , intolérables, confirme s’il le fallait encore le lien établi entre le soutien à la cause palestinienne et l’antisémitisme.

07:56 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

vendredi, 23 janvier 2009

La guerre de Gaza se poursuit entre le Hamas et le Fatah : Yasser Abed Rabbo tire à boulet rouge contre les islamistes

La guerre de Gaza se poursuit entre le Hamas et le Fatah : Yasser Abed Rabbo tire à boulet rouge contre les islamistes - Mediarabe.info


La guerre de Gaza se poursuit entre le Hamas et le Fatah : Yasser Abed Rabbo tire à boulet rouge contre les islamistes

jeudi 22 janvier 2009 - 12h00, par Mediarabe.info

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Yasser Abed Rabbo dénonce le comportement du Hamas à Gaza, comparé à celui de Saddam Hussein au lendemain de sa défaite en 1991 au Koweït. Il accuse le Hamas de transformer les écoles et les hôpitaux de Gaza en centres de détention et de torture, où sont alternés les militants du Fatah.

« Ce que fait le Hamas aujourd'hui est une vengeance contre le peuple palestinien, qui rappelle les exploits de Ali le chimique, en Irak, quand il a réprimé dans le sang le soulèvement chiite de Bassorah, après le retrait forcé du Koweït », souligne à l'instant Yasser Abed Rabbo, dans une conférence de presse tenue à Ramallah. Il accuse le Hamas d'exécuter tous ses opposant à Gaza, le Hamas qui retourne ses armes contre le Fatah. Les islamistes considèrent tous leurs opposants de traîtres et les liquident de sang froid.

Abed Rabbo revient également sur les propos tenus hier par Khaled Mechaal depuis Damas, lequel avait comparé la victoire du Hamas à celle du Hezbollah au Liban en 2006, appelant son mouvement à « transformer cette victoire militaire en victoire politique ». Pour Mechaal, la guerre de Gaza est un tournant stratégique qu'il convient de fructifier, ce qui revient à dire que comme le Hezbollah, « le Hamas entend imposer sa stratégie de défense et la transformer en stratégie de libération de la Palestine, toute la Palestine, ainsi que les pays arabes et la nation islamique ».

Les efforts pour former un gouvernement d'union nationale semblent ainsi anéantis. En arrêtant les cadres du Hamas, et en exécutant ses militants, le Hamas poursuit sa guerre soutenue par l'Iran pour diviser et séparer définitivement Gaza de la Cisjordanie, estime Abed Rabbo. Le responsable de l'OLP et de l'Autorité palestinienne est sans concessions : il accuse le Hamas de « voler les aides humanitaires envoyées par la communauté internationale à Gaza, et de les détourner pour ses propres partisans ».

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08:14 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

Le juif, coupable universel, par Pierre Jourde

Point de vue
Le juif, coupable universel, par Pierre Jourde
LE MONDE | 21.01.09 | 13h58  €  Mis à jour le 21.01.09 | 13h58

Depuis l'entrée de Tsahal dans la bande de Gaza, les médias parlent benoîtement d'"importation du conflit", de "violences intercommunautaires". Elles sont tout de même un peu à sens unique, les violences "intercommunautaires". Cela consiste, en gros, à ce que des jeunes gens d'origine arabo-musulmane s'en prennent à des juifs, manifestant par là leur soutien à leurs "frères" palestiniens opprimés. Ils n'ont d'ailleurs pas attendu le conflit de Gaza pour pratiquer ce sport, et l'agression ou l'injure adressée aux juifs est devenue un phénomène récurrent.

La mort de centaines de femmes et d'enfants palestiniens est un désastre humain qui doit susciter en tout homme l'horreur et la compassion. En conséquence de quoi, il est légitime d'aller casser la figure à un juif de France qui n'y est pour rien. Sans doute parce que ces gens-là, c'est bien connu, forment un lobby. Tout juif est complice.

Que soutiennent-ils, en tant que quoi manifestent-ils, ceux qui cassent du juif, et ceux qui manifestent contre l'opération israélienne ?

Soutiennent-ils le Hamas ? Savent-ils que les textes de référence de ce mouvement n'ont rien à envier à ceux du Parti nazi ? Que son objectif déclaré est de tuer les juifs et de détruire Israël ? Veulent-ils qu'Israël reçoive éternellement ses missiles sans réagir ? Savent-ils que l'intrication des combattants et des civils est telle, à Gaza, que faire le tri lors d'une opération militaire est d'une extrême difficulté ?

Réagissent-ils en tant qu'Arabes ? Mais ils sont français, et en quoi un Français est-il impliqué dans un conflit international, sinon au nom de la justice universelle ? Réagissent-ils alors au nom de la justice universelle ? En tant qu'êtres humains ? Mais alors, pourquoi ne se révoltent-ils pas quand on massacre les Indiens du Chiapas, les Tibétains ? Pourquoi les centaines de milliers de morts, les inconcevables cruautés perpétrées au Darfour ne les jettent-ils pas dans les rues ? Tout de même pas parce qu'elles sont le fait des milices d'un régime islamiste ? Pourquoi ne trouvent-ils pas étrange que les communautés juives aient quasiment disparu de tous les pays arabes, après persécutions et spoliations ? Pourquoi ne réclament-ils pas, au nom de la justice, le droit au retour des juifs chassés ?

PROPAGANDE PARANOÏAQUE

S'ils réagissent en tant qu'Arabes, où étaient-ils quand les Syriens ou les Jordaniens massacraient dix fois plus d'Arabes, palestiniens ou non, que Tsahal ? Savent-ils que l'un des rares endroits du Moyen-Orient où les Arabes bénéficient de droits démocratiques, c'est Israël ? Savent-ils que, pour la liberté, la démocratie, les droits de l'homme, il vaut infiniment mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe, et, à bien des égards, qu'arabe dans un pays arabe ?

Savent-ils qu'Israël soutient financièrement la Palestine, soigne les Palestiniens dans ses hôpitaux ? Que les deux millions d'Arabes israéliens ont leurs députés ? Savent-ils que, si la haine antijuive et le négationnisme se déchaînent dans les pays arabes, attisés par une propagande paranoïaque, qui n'hésite pas à faire usage du faux antisémite des Protocoles des Sages de Sion, la réciproque n'est pas vraie ? Que si de nombreux Israéliens défendent les droits des Arabes, rarissimes sont les Arabes qui défendent des juifs ?

Réagissent-ils en tant que communauté opprimée ? Mais alors, pourquoi les Noirs de France ne s'en prendraient-ils pas aux Arabes qui les exterminent au Soudan ? Pourquoi la communauté indienne ne manifesterait-elle pas contre les régimes arabes du Golfe qui traitent leurs "frères" comme des esclaves ? Voilà qui mettrait de l'ambiance dans la République !

Réagissent-ils en tant que musulmans ? Mais où étaient-ils quand on les massacrait en Bosnie, en Tchétchénie, en Inde ? Leur silence ne s'explique tout de même pas parce que les massacreurs n'étaient pas des juifs, n'est-ce pas ? Savent-ils que les musulmans d'Israël pratiquent librement leur culte ? Que l'université hébraïque de Tel-Aviv abonde en jeunes filles voilées ? Combien de juifs en kippa au Caire, à Damas, à Bagdad ? L'exigence de justice est-elle à sens unique ?

On finit donc par se dire que ces manifestations, les violences et les cris de haine qui les accompagnent ne sont motivés ni par la compassion envers les victimes palestiniennes, ni par le souci de la justice, ni même par la solidarité religieuse ou communautaire, mais bien par la bonne vieille haine du juif. On peut massacrer et torturer à travers le monde cent fois plus qu'à Gaza, le vrai coupable, le coupable universel, c'est le juif.

Une poignée de juifs qui transforment un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d'un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d'islamisme et de corruption, une poignée de juifs qui, en outre, décident de ne plus être victimes, voilà qui est insupportable. Il faut donc bien que les juifs soient coupables, sinon où serait la justice ?

Pierre Jourde, romancier, critique littéraire, professeur à l'université de Grenoble-III


Article paru dans l'édition du 22.01.09

www.lemonde.fr

 

::: Cyrille :::

07:57 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 18 janvier 2009

Une guerre juste, juste une guerre/Par Christophe Barbier

Une guerre juste, juste une guerre
Par Christophe Barbier, publié le 14/01/2009 15:12 - mis à jour le 14/01/2009 15:37


Israël a raison de mener cette guerre et il le fait aussi pour notre tranquillité.

C'est par-delà l'horreur qu'il faut réfléchir. C'est au-delà des images, ou malgré leur censure, qu'il faut penser les conflits. Il n'y a pas plus aveugle qu'un militaire ni pire sourd qu'un terroriste. Le premier tire sur tout ce qui bouge, parce que cela peut être un ennemi ; le second vise aussi ce qui ne bouge pas, parce que même un civil endormi est un ennemi. Mieux : une cible. Il faut renoncer à dire le droit en un tel affrontement si l'on n'est pas certain de s'abstraire de toute passion sans céder au cynisme.

Depuis que Tsahal est entrée dans la bande de Gaza, les opinions de surface tonitruent, le manichéisme plastronne et l'esprit de finesse se cantonne à la question de la poule palestinienne et de l'oeuf israélien: les roquettes du Hamas sont-elles la cause de la guerre ou bien est-ce le blocus imposé par Tel-Aviv?

On ne peut pourtant en rester là, et il faut chercher dans les décombres celle qui est, comme toujours, la première victime : la vérité - au moins, extirper quelques-uns de ses tessons de la boue des mensonges et de la propagande.

-Le Hamas est un mouvement terroriste. Expliquer qu'il a une « base populaire » et qu'un scrutin lui a confié légalement le pouvoir est exact, mais le nimber de nationalisme et l'oindre de démocratie, c'est ruser avec le vrai: il n'y a pas de terrorisme légitime. Affirmer que la chute du Hamas laisserait la place à des mouvements plus intégristes encore, et qu'il vaut mieux traiter avec celui-ci qu'affronter ceux-là, c'est raisonner comme un poltron. Au grand jeu de la reculade et du marchandage, l'Occident a perdu trop gros. En matière d'islamisme, si elles acceptent le choléra pour éviter la peste, les démocraties mourront du choléra, tout simplement.

-Israël agit pour nous. Les bombes ne suffisent pas à couvrir le choeur des hypocrites, qui attendent que Tsahal éradique le Hamas, en espérant que dégâts et bavures seront limités : pays arabes voisins ou lointains, Fatah palestinien ou grandes puissances sont tous impatients que ce sale travail soit terminé, comme ils seront soulagés et ravis qu'il soit fait. Israël a raison de mener cette guerre et, même si le Hamas n'est pas djihadiste, il le fait aussi pour notre tranquillité, ce qu'il est honteux de ne pas reconnaître.

-Le monde doit intervenir. Sécurité des civils, désarmement des terroristes, stabilité des frontières ne sont à peu près assurés, des Balkans à l'Afrique, en cas de conflit, que par les Casques bleus. Il reviendra à Barack Obama de rendre possible cette intervention - et donc de convaincre Israël de l'accepter - puis à la France, notamment, de la mettre en oeuvre.

-La solution est politique. Deux Etats en coexistence armée, séparés par des murs s'il le faut, aux économies viables: tel demeure l'objectif. Quels leaders israélien et palestinien le proposeront ? Vivre ensemble est impossible, vivre côte à côte suffira. Voisins sans être amis, Israël et Palestine auront alors la nuit des temps pour se confronter sans s'affronter. Parce qu'il est question de religion, la réconciliation n'adviendra jamais : Dieu ne se prête pas aux traités de paix. Mais, parce que l'âge politique est laïque, il sera possible de rendre vivable cette éternelle antipathie. Les chiens de faïence ne mordent pas et les générations futures se parleront. Peut-être.

www.express.cfr

11:16 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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