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lundi, 21 juin 2010

MESSAGE DU GRAND RABBIN DE FRANCE:Rassemblement Parvis des Droits de l'Hommes 22 juin 2010

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   MESSAGE DU GRAND RABBIN DE FRANCE

Je me suis engagé il y a plusieurs mois à présider, le 22 juin, la soirée officielle de la Conférence des Rabbins Européens, qui réunit à Metz les Grands Rabbins de nombreux pays. Je ne pourrai donc pas être physiquement présent à la manifestation organisée au même moment par le CRIF, le Consistoire et le FSJU au Parvis des Droits de l’Homme du Trocadéro. Je le regrette profondément et vous encourage vivement à vous y rendre. Je tiens à diffuser le message suivant : L’assaut mené le 31 mai par la marine israélienne au large de Gaza a donné lieu à de très nombreuses analyses, critiques ou condamnations en France, en Israël et dans tous les autres pays du monde. En qualité de Grand Rabbin de France, mon rôle n’est pas de commenter les modalités d’une opération militaire. Cet assaut a fait neuf morts. L’homme de religion que je suis, pensera toujours que neuf morts, c’est neuf morts de trop ! Après cette opération militaire, et au fur et à mesure que l’on y voyait plus clair sur ce qui s’est passé et sur qui étaient dans les bateaux, trois points ont retenu mon attention. Tout d’abord, les images des soldats israéliens entrant en contact radio avec les bateaux avant l’assaut et entendant la réponse suivante, qui se passe de tout commentaire : « Jews, go back to Auschwitz ! ». Ensuite, les glissements très rapides chez plusieurs acteurs publics d’une condamnation de l’opération militaire à une condamnation de l’existence-même de l’Etat d’Israël. Enfin, le refus de cette flottille, qui s’est autoproclamée « humanitaire », de porter à Guilad Shalit un message humanitaire de ses parents. Cela fait quatre ans que Guilad Shalit, citoyen franco-israélien, a été enlevé en Israël et est détenu comme otage par le Hamas dans le plus grand mépris des Droits de l’Homme. Il détient le triste privilège d’être l’otage français le plus ancien à travers le monde. J’appelle aujourd’hui tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté, épris de paix, de justice et de démocratie, à venir le 22 juin au Trocadéro pour dire trois choses : Nous voulons la libération de Guilad Shalit par le Hamas. Nous voulons la fin de l’ostracisme qui frappe l’unique démocratie du Proche-Orient et qui aboutit trop souvent au refus glaçant de son existence. Nous ne voulons pas l’importation en France d’un conflit et de violences qui se déroulent à des milliers de kilomètres. Enfin, à tous ceux qui, de bonne ou de mauvaise foi, sont aujourd’hui des supporters directs ou indirects du Hamas, le Rabbin que je suis, a envie de citer cette phrase du midrach qui a une portée universelle : « Pourquoi vois-tu le sable qui est dans l'oeil de ton frère et ne vois-tu pas la pierre qui est dans ton oeil à toi ! » Gilles BERNHEIM   
           
  
        
           
       

 
  
        
  
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dimanche, 06 juin 2010

William Goldnadel ne voit pas Israël changer de cap/Le Figaro Magazine

Me Gilles-William Goldnadel . (Sébastien Soriano/Le Figaro)

Ami de Benyamin Netanyahou, l'avocat français Gilles-William Goldnadel ne voit pas Israël changer de cap.

Président de l'association France-Israël, Me Gilles-William Goldnadel commente l'isolement diplomatique israélien.

 

Le Figaro Magazine Comment Israël a-t-il pu se lancer dans une opération si meurtrière qui s'achève dans un fiasco politique ?

 

Gilles-William Goldnadel Commençons par définir à qui et à quoi Israël avait affaire. Dès avril, un centre de lutte contre le terrorisme avertissait qu'une flottille allait tenter de forcer le blocus de Gaza et d'en découdre avec la marine israélienne. Chacun savait qu'il ne s'agissait pas seulement de « pacifistes » mais d'islamistes purs et durs, notamment turcs. Je constate que nul ne s'émeut de cette alliance fraternellement assumée entre antisionistes rouges et fous d'Allah, version Istanbul.

 

Chacun savait, sauf l'armée israélienne...

 

C'est confondant pour les commandos de marine. On ne les avait pas briefés. Ils n'étaient pas préparés à ce genre d'affrontement. Ce qui prouve que l'on fantasme dangereusement sur l'omnipotence israélienne.

 

Après ce drame, le blocus de Gaza n'est plus tenable. L'Egypte a déjà rouvert sa frontière avec Gaza.

 

Je crois que le blocus sera maintenu car il n'existe aucune autre solution. Gaza est gouvernée par une entité, le Hamas, qui refuse l'existence d'un Etat juif dans la région, ne serait-ce que sur un mètre carré du territoire. Ces gens-là ne montrent aucune disposition pour le moindre accord politique. Et, compte tenu de leur alliance avec l'Iran et la Syrie, le gouvernement israélien ne peut faire autrement que de les empêcher de se réarmer. Il doit donc limiter ce qui entre dans le territoire. Désormais, cela va devenir encore plus compliqué politiquement. Mais militairement, c'est possible.

 

Le directeur du Mossad a dit que pour les Etats-Unis, Israël était davantage une charge qu'un atout. Diplomatiquement, Israël n'a jamais été aussi isolé qu'aujourd'hui.

 

Ce constat est triste, mais il est exact. L'Administration Obama fait dans le réalisme politique, plutôt cynique. Elle fait fi de ce que les Etats-Unis ont été par le passé. Washington n'utilise plus les mots de djihad, d'islamisme radical. Depuis le 11 Septembre, je nourrissais l'espoir que l'Europe se rapprocherait des Etats-Unis sur le sujet. Le contraire s'est produit : les Etats-Unis se sont rapprochés de l'Europe dans le sens du défaitisme. Obama et la diplomatie américaine ressentent Israël comme un boulet. Mais, cela dit, au Conseil de sécurité de l'ONU, les Etats-Unis, dans leur défense des intérêts d'Israël, sont restés dans la norme. Enfin, je suis persuadé que Barack Obama ne représente pas l'Amérique de demain. Il m'étonnerait que les Américains le reconduisent. Reste que l'isolement diplomatique d'Israël me semble redoutable. J'observe une sorte de jubilation quand on le met au banc des accusés, quand on le roule dans l'opprobre sans la moindre indulgence.

 

Le gouvernement ne fait rien pour contrecarrer cela…

 

C'est un gouvernement pragmatique ! Il a accepté l'existence de deux Etats, ce qui est un geste considérable de la part du Likoud, le parti de Benyamin Netanyahou.

 

En attendant, Israël a perdu son principal allié dans la région, la Turquie.

 

Avec la Turquie islamiste d'Erdogan, les choses n'ont fait qu'empirer. Il a réussi son coup d'Etat contre l'armée turque et il est en train de changer ce pays. J'aurais aimé que Netanyahou dise devant le Parlement israélien qu'il n'accepte aucune leçon d'humanité de la part d'un Etat qui nie le génocide arménien, qui bombarde les Kurdes et qui occupe la partie nord de Chypre, un membre de l'Union européenne.

http://www.france-israel.org/articles.ahd?idart=512

 

13:54 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Arrogante Turquie ! Par Marc Knobel

Arrogante Turquie ! Par Marc Knobel

03/06/10 Thème: Crif

L’analyse de Gilles Paris publiée dans Le Monde (3 juin 2010) : « La cause palestinienne victime de son internationalisation » est très intéressante. Que dit Paris ? Depuis la disparition de Yasser Arafat, le pouvoir de Mahmoud Abbas ne cesse de se rétracter et l’Autorité palestinienne qui ne pourrait tenir sans l’aide massive des parrains internationaux (notamment l’Europe) est « un pouvoir durablement faible ». Lorsqu’en 2007, les deux fractions palestiniennes (Fatah et Hamas) s’affrontèrent dans une quasi guerre civile, ce fut le royaume Saoudien qui intervint pour imposer sa modération. Mais, selon Gilles Paris, aujourd’hui, c’est au tour du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, de se poser en défenseur de la cause palestinienne.

 

Nous allons nous pencher sur ce point. Mais il faut rappeler un certain nombre de faits :

 

1) Le parti islamiste « modéré » actuellement au pouvoir (Parti de la Justice et du Développement (AKP))- à Ankara est une machine politique au service d’un opportuniste ambitieux. Il est aussi la face cachée de cette «hydre (islamiste) verte» que l’armée turque combattait avec acharnement et qui tente, comme en Iran, d’arriver au pouvoir grâce à une vague de fond populaire.

 

2) l’AKP est parvenu au pouvoir démocratiquement, certes. Et, les islamistes de l'AKP jouent (stratégiquement) aujourd'hui à fond la carte européenne, l’une des conditions de l’entrée de la Turquie en Europe étant l’éradication des ingérences de l'armée dans la vie politique, ce qui est considéré par l'UE comme non démocratique.

 

3) Justement, le seul obstacle à la création d’un État théocratique en Turquie et aux ambitions démesurées d’Erdogan demeurait l’armée, représentée au pouvoir par le Conseil national de sécurité. Nous savons que l’armée défend la vision kémaliste d’un État laïque, condition nécessaire à la modernisation et au développement économique et culturel du pays. Mais, L’AKP demeure sous haute surveillance. Alors, Erdogan a renvoyé l’armée dans ses casernes.

 

4) En vérité, Erdogan ne fait pas mystère de ses ambitions régionales. Il s’agit de placer la Turquie au centre de l’échiquier moyen oriental, de redorer le blason de ce pays et de renverser de vieilles alliances. La Turquie d’Erdogan est fascinée -pour ne pas dire subjuguée- par l’alliance qu’elle est en train de bâtir et de conforter avec la République islamique d’Iran d’Ahmadinejad. Elle veu t aussi modifier ses rapports -jusque-là plutôt distendus- avec sa proche voisine, la Syrie. Elle soutient le Hezbollah et le Hamas.

 

5) Pour des raisons autant tactiques que de pure politique politicienne, la Turquie -en instrumentalisant la cause palestinienne- flirte avec l’ensemble du monde arabe. La « rue arabe » d’ordinaire si distante et si méfiante à l’égard de la Turquie, regarde maintenant avec des yeux de chimères, l’ancien empire Ottoman.

 

6) Pour établir de nouvelles alliances, la Turquie doit se débarrasser du « boulet » israélien. Erdogan –quoiqu’il dise- est prêt à sacrifier l’alliance stratégique et politique qui existait entre les deux pays, au profit de ses nouveaux amis.

 

7) « La Turquie a pour objectif de vivre en paix avec tous les pays et de rétablir la puissance de l'Empire ottoman », av ait dit le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan (21 septembre 2009), ajoutant. «Je crois que chaque famille turque devrait avoir au moins trois enfants. Nous croyons à l'avenir de la Turquie et nous encourageons tout le monde à y croire. »

 

« Rétablir la puissance de l’Empire ottoman ? » Certes. Mais comment ? En se rapprochant du monde arabe ; en flirtant dangereusement avec l’Iran ; en matant définitivement les kurdes ; en marginalisant les minorités (chrétiens, juifs, arméniens…) ; en assoyant sa domination à Chypre avec le fantoche République Turque de Chypre du Nord ; en étendant son influence auprès de ses satellites et en continuant de nier le génocide arménien.

 

8) De fait, la Turquie d’Erdogan constitue bien un danger, car elle fait le lit de l’islamisme dans la région : l’impératif d’étendre l’islam, le devoir de prosélytisme (da’wa), la nécessité de conquêt e et d’ouverture du monde à l’islam (fatih), sont, rappelons-le, les inspirateurs directs de l’AKP !

 

Photo : D.R.

www.crif.org

 

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jeudi, 03 juin 2010

COMMUNIQUE / DE L'UPJF

Logo UPJF new normal

 

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

 

COMMUNIQUE DE L’UPJF

 

L’UPJF condamne les réactions disproportionnées du Président de la République et du Ministre des Affaires étrangères en France, de nombre de chancelleries et de médias à travers le monde, qui, à de rares exceptions, se sont rués pour condamner Israël après l’arraisonnement de bateaux qui voulaient forcer le blocus maritime de Gaza.

 

L’UPJF rappelle que le blocus de Gaza a été imposé par Israël, mais également par l’Egypte, à la suite de la prise de pouvoir sanglante par le mouvement terroriste du Hamas en 2007.

 

Ce blocus vise à empêcher l’arrivée d’armes à Gaza et constitue un acte élémentaire d’Israël pour défendre sa population. Il ne vise ni les médicaments, ni les vivres : 250 camions de marchandises entrent quotidiennement à Gaza, et répondent amplement aux besoins de la population gazouie.

 

L’UPJF déplore le dénouement tragique, les morts et blessés, mais les véritables responsables sont ces pseudo organisations humanitaires, complices des terroristes du Hamas, qui appelaient au meurtre des juifs.

 

 

Le bureau UPJF

 

 

 

 

Tél : +33 (0)1 47 63 07 10 - Fax : 01 47 63 08 40 - contact@upjf.org

cid:image001.jpg@01C7FF8F.2CC0FD80

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

12 Rue Notre Dame des Victoires

75002 Paris - www.upjf.org

 

 

09:43 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 02 juin 2010

Et toi, tu as fait quoi aujourd'hui pour l'État D'Israël? Par Oren Tolédano Directeur de l'Agence Juive à Paris

Oren _Tolédano_Photo_Alain_Azria.jpg
Il s'appelle O. ou A ou bien Y. Dans ce monde impitoyable même la phrase "chaque homme a un nom" n'est plus toujours vraie. Il est né en 1990 ou 1991 ou bien 1992, comme toi peut-être. A cette époque son père et son grand frère rêvaient devant la Dream-team de Michael Jordan et espéraient que la paix montre son nez en Espagne ou en Norvège et peut être enfin en Israël aussi. On peut dire qu'il a grandi sous Oslo, oui on peut dire ça comme ça. Il a grandi, adoré par sa mère, épaulé par son frère, poussé en avant par son père. Les souvenirs sont beaux et simples. Les shabbats matins à la synagogue. Les repas en familles, les angoisses avant les examens, son premier amour secret avec la belle Yaël. Et les journées Barbecues pendant Yom Haatsmaout, il se disputait toujours avec son frère à qui allumerait le feu et serait responsable des grillades. Sa bar-mitzva au Kotel, simple, mais forte, belle, pure. Et puis la deuxième intifada, l'angoisse de sa mère dans les yeux, tous les matins, quand il quittait la maison. Les sermons de son père qui disait "que nous n'avons pas d'autre maison et que celui qui aura le plus de souffle vaincra". Les informations avec le bruit des sirènes, les visages sur les écrans, le monde qui nous condamne. Et puis il y a eu Myriam et leur amour à l'ombre de l'angoisse et de la peur et lui qui devenait un homme et qui commençait à comprendre pourquoi il était la. Puis le calme, le stress du bac qui approche. Ensuite la guerre au Liban et l'angoisse continue pour son grand frère qui combattait là-bas. Et qui a perdu des amis, là-bas. Et la rage qu'il avait de se sentir inutile; de se sentir trop jeune, trop inexpérimenté pour agir, pour faire quelque chose. 
Puis le bac, il s'y est mis sérieusement, surtout aux maths et à l'informatique, ca le branche le net, le hi-tech, il rêve peut être un jour, lui aussi, d'ouvrir sa boite et pourquoi pas de décrocher le gros lot. Et les discussions avec sa famille. Son oncle aux Etats-Unis qui propose de payer les études à Stanford, s'il est reçu "l'armée attendra non?". Et son cousin Michael de Paris qu'il voit assez souvent pendant les vacances, lui dit que les études sont gratuites en France et qu'il peut vivre chez eux. "Il y a plus de restaurants cacher à Paris qu'à Tel-Aviv" qu'il disait. Et puis vint la décision; les entrainements, les concours, les épreuves, le gout de la sueur qui dégouline sur le front, colle et se mêle au sang. Le gout du sel et de la peur. L'amitié, la confrérie, le sentiment qu'on fait quelque chose de grand, d'immense, d'intense. Et puis il y a eu le jour J. Il a jeté un coup d'œil dehors avant de se jeter dans le vide, tout allait si vite. Le bruit des rotors dans les oreilles, le grésillement de la radio qui crache des ordres et puis il voit. Il voit S. allongé au sol et rué de coups, il voit son meilleur ami L. en train d'être jeté de bord. Vit-il encore? La peur, le visage de sa mère, l'odeur douce de Myriam et le drapeau qu'il accrochait toujours sur la fenêtre avec émotion pendant Yom Yerushalaim. Il a dégainé. Apres quelque jours il est la seul, triste, le monde est sur notre dos encore une fois. Mais S. est vivant, L. s'en sortira et lui sait définitivement pourquoi il s'était levé ce matin-là, pourquoi il est là en Israël et pas ailleurs, et il sait à 100 pour cent sur de lui-même que si il n'avait pas été là lui, il n' y aurait surement pas eu quelqu'un d'autre à sa place pour le faire. Et toi, tu as fais quoi aujourd'hui pour ton peuple? Pour l'état d'Israël? 

Oren Tolédano
Directeur Alyah
Agence Juive Pour Israël

18:58 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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