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lundi, 28 décembre 2009

Netanyahou: j’espère Livni se joindra à la coalition, comme Begin le fit en 1967/Adaptation française de Sentinelle 5770

Netanyahou: j’espère Livni se joindra à la coalition, comme Begin  le fit en 1967

 

27 déc 2009
Rédaction du J Post. , THE JERUSALEM POST

 

http://www.jpost.com /servlet/Satellite?cid=1261364513527&pagename=JPArticle%2FShowFull

 

Adaptation française de Sentinelle 5770

 

Dimanche, le Premier Ministre Benyamin Netanyahou a appelé la présidente du Parti Kadima à se joindre à son gouvernement, comme l’ancien Premier Ministre Menahem Begin le fit avant la Guerre des Six Jours.

 

« L’Etat d’Israël fait face à d’immenses défis » a-t-il déclaré lors de la réunion hebdomadaire du cabinet. « J’espère vraiment que Kadima répondra à mon offre, et se joindra au gouvernement. J’espère qu’il feront ce que Menahem Begin a fait en son temps ».

 

Begin et son Parti Gahal party ont rejoint le gouvernement d’union nationale du Premier Ministre d’alors, Levi Eshkol lors du déclenchement de la Guerre de 1967, après avoir siégé dans l’opposition depuis la fondation de l’Etat en 1948.

 

Note du traducteur :

 

Cette invitation insistante pour amener la chef de l’opposition dans sa coalition pour former un gouvernement d’union nationale est une indication très claire qu’une action militaire d’envergure se prépare pour bientôt… contre l’Iran, avec la nécessité de contrôler dans le même la frontière Nord à l’égard du Hezbollah, et la frontière Sud, à l’égard  du Hamas. 

07:48 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 25 décembre 2009

ON N'A PAS BESOIN D'OBAMA POUR CONSTRUIRE LA PAIX

ON N'A PAS BESOIN D'OBAMA POUR CONSTRUIRE LA PAIX

Une Palestine indépendante et prometteuse est en cours de formation,

avec l'aide d'Israël

 

Par Tom Gross, ex correspondant à Jérusalem du Sunday Telegraph

Publié par le Wall Street Journal, le 12 décembre 2009.

Traduit par Albert Soued, www.symbole.chez.com pour www.nuitdorient.com

 

On ne peut plus écouter la radio, regarder la télé ou lire un journal sans qu'un expert ou un autre vous assène avec pessimisme que les perspectives de paix entre Israéliens et Palestiniens sont sombres, ou vous décrive les conditions de vie déplorables des Palestiniens…. Même les journalistes neutres répètent cette triste fable indéfiniment. J'ai entendu l'autre soir le correspondant au Caire de la BBC World Service, Mr Christian Fraser, répéter 3 fois en 45 minutes "Peu de choses ont changé sur le terrain pour le peuple palestinien"

Or rien n'est plus éloigné de la vérité que ces racontars. Je venais de passer cette journée-là à Naplouse, la plus grande ville de Cisjordanie. La ville grouille d'énergie, de vie et de signes abondants de prospérité. En fait, je n'avais jamais vu cela avant, alors que je couvre cette région depuis des années. Alors que j'étais assis dans le bureau cossu d'Ahmed Aweidah, le mielleux banquier formé en Angleterre qui dirige le Stock exchange Palestinien, ce dernier m'informe que la Bourse de Naplouse est la 2ème la plus performante au monde en 2009, après Shanghai. (je précise ici que le bureau de Mr Aweidah donne directement sur le palais résidentiel du milliardaire palestinien Mounib al Masri, l'homme le plus riche de la Cisjordanie)

Je rencontrais un peu plus tard Bashir al Shakah, directeur du reluisant nouveau cinéma de la ville, où 4 des tout derniers succès de Hollywood étaient projetés ce jour-là. "La plupart des séances sont pleines longtemps à l'avance", me dit-il fièrement ajoutant qu'il avait déjà tenu un festival du film, depuis juin, mois d'ouverture.

Errant dans le centre ville, je voyais la foule saturer magasins et restaurants, les voitures somptueuses circulant lentement. A vrai dire, il y avait certainement plus de Mercedes et de BMW que dans les rues de Tel Aviv ou de Jérusalem. Mais plus important encore, nous avons conduit de Jérusalem à Naplouse sans rencontrer un seul poste de contrôle ! Le gouvernement de Benjamin Netanyahou les a supprimés, du fait que ces dernières années les services de Sécurité Israéliens ont été autorisés et ont réussi à restaurer la paix et la sécurité pour les habitants de Cisjordanie et qu'il a créé les conditions pour qu'un boom économique ait lieu (1)

De même, à Hébron les boutiques et les restaurants étaient pleins, et j'étais vraiment surpris de voir sur les collines environnantes surgir des villas comparables à celles de la Côte d'Azur ou de Bel Air. A Ramallah, la vie est encore meilleure, car là il est pratiquement impossible d'avoir une table dans un bon restaurant. Des immeubles flambant neufs, des banques, des agents de change, des concessionnaires de voitures de luxe, et des clubs de mise en forme sont partout. A Qalqilya, une ville proche de Nétanya, réputée naguère pour ses terroristes et ses fabricants de ceintures explosives, la première récolte de fraises vient de se terminer, à temps pour l'expédier en Europe et garnir les tables de Noël. Les fermiers locaux ont été formés par des experts agronomes israéliens et Israël a fourni tout l'équipement d'irrigation et les pesticides.

Une ville nouvelle est projetée au Nord de Ramallah, Rouwabi. Il y a 2 semaines, le Fonds National Juif, un organisme philanthropique, a fourni 3000 plants pour regarnir une forêt proche de la ville nouvelle. Les experts israéliens aident aussi les Palestiniens à aménager les parcs et les espaces publics.

 

On commence seulement à se rendre compte du tournant pris ici. L'agence officielle Wafa de l'OLP a rapporté la semaine dernière que le 3ème trimestre 2009 a vu un record de touristes, avec 135 939 nuitées dans les 89 hôtels ouverts. La moitié des touristes viennent d'Europe et des Etats-Unis. L'essor économique de la Cisjordanie, en pleine crise mondiale, aura été de 7% en 2009, selon le FMI. Mais selon le 1er ministre Salam Fayad, un ancien cadre du FMI et de la Banque mondiale, ce chiffre serait plus près de 11%, reconnaissant que l'aide d'Israël y était pour beaucoup.

A Gaza aussi, les échoppes et les marchés sont pleins à craquer de marchandises et de nourriture (2). Mais cela, la BBC ou les journaux tels que le Monde ou New York Times ne vous le diront pas. Non Gaza n'est pas "un camp de concentration" et il n'y a vraiment pas de "crise humanitaire", comme on la voit au Darfour, et comme la décrit la journaliste britannique Lauren Booth, belle-sœur de Tony Blair…

En juin, Jackson Diehl du Washington Post a raconté comment le président Mahmoud Abbas lui avait confié qu'il avait refusé l'offre de paix d'Ehoud Olmert de créer un état Palestinien sur 97% de la Cisjordanie (en ajoutant 3% de territoire israélien pour compenser). Abbas aurait dit à Diehl, avec une certaine candeur: "En Cisjordanie la réalité est bonne, le peuple vit une vie normale", propos qu'il ne confie pas à d'autres.

 

Le chef de la Bourse de Naplouse Ahmed A'weidah va encore plus loin, pour m'expliquer qu'il n'était pas urgent de créer un état, l'homme de la rue ayant besoin encore de Tsahal pour le protéger des visées et des tentatives de déstabilisation du Hamas, les policiers formés par Dayton en Jordanie n'étant pas encore en nombre et en qualification suffisante. La vérité est qu'un état indépendant est en fait en cours de création, avec l'aide d'Israël. Aussi longtemps que les politiciens de l'administration Obama et d'Europe ne se mêlent pas indûment comme ils ont pris l'habitude de le faire, en demandant d'accélérer le processus, je suis confiant que ce qui se passe sur le terrain débouchera sur un succès (3)

 

Les Israéliens et les Palestiniens ne se mettront pas d'accord sans doute sur des frontières satisfaisantes pour les deux parties. Ceci ne signifie pas qu'ils ne vivront pas côte à côte en paix. Pendant longtemps les Français et les Allemands n'étaient pas d'accord sur les frontières et sur le sort de l'Alsace Lorraine. Et partout dans le monde il y a des querelles de frontières, mais les pays coexistent. A condition que les journalistes ayant parti pris et les groupes de "droits de l'homme" ne distillent pas leur prose alarmiste à des politiciens prêts à la gober et à prendre de mauvaises décisions, rien n'empêchera les Israéliens et les Palestiniens de coexister en paix.

 

Notes

(1) Avec mes 2 compagnons Palestiniens, nous avons rencontré un seul poste frontière à notre retour, aux abords de Jérusalem, mais la préposée en faction nous a seulement fait un geste de la main, de loin.

(2) Les photos prises à Gaza montrent des marchés qui regorgent de marchandises

ont amplement été diffusées sur le net

(3) En 2000, pour des raisons personnelles, Bill Clinton a essayé de précipiter les choses d'une manière peu réaliste, et le résultat obtenu a éclaté au visage de tous, éloignant tout espoir de paix pour longtemps

 

 

 

 

19:50 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

N’oubliez jamais ce nom : Yitzhak Ahronovitch Le Capitaine de l'EXODUS et mort .

Http: / / jssnews.com/2009/12/24/n Oubliez '-pas-ce-Yitzhak-Nom-Aronovitch /
Ike Aronowicz_Photo_Alain Azria (117). JPG

 

Cette semaine, Israël perdu l'un des visages Qui Ont à la fois les douleurs marque, les SOUFFRANCES ET L'Espérance du Peuple Juif. CET Mercredi? 22 décembre 2009, le célèbre navire L ' "Exodus" d'un fils perdu Capitaine. Yitzhak Aronovitch, S'est éteint en Israël, à l'âge de 86 ans. Itzhak Aronovitch est mort à la suite d'Une longue maladie.

 

JSS Le 24 décembre 2009 et dépose EN VERTU DE Différends Israël-Territoires, Sport - Culture - Insolite - Histoire - Judaïsme. Pouvez Vous suivre les réponses à cet article Grâce au RSS 2.0. Vous Pouvez Laisser Une réponse de l'ONU ou un trackback cet article  Exodus

Exode

Né en Pologne en 1923, Aronovitch, Avait Été Le Capitaine de l ' "Exodus" 1947 ", CE Navire Qui Avait quitté la France en juillet 1947 avec plus de 4.500 personnes à bord, pour la plupart ÉTAIENT des survivants de la Shoah Pendant la guerre, Dans une tentative d'Atteindre occupée La Terre d'Israël, Parmi Les britanniques.

A l'époque, la Grande-Bretagne Les juifs de Regagner PAIE Leur, ; Et la marine de Sa Majesté arraisonna Le Navire au large des côtes israéliennes. Après Une bataille à bord Qui fit trois morts, les Britanniques renvoyèrent l ' "Exodus" et ses passagers vers l'Europe, Où les réfugiés furent contraintes de débarquer en Allemagne. De Nombreux passagers entament Une grève de la faim. La dureté de la répression anglaise aura Une grande influence sur la future reconnaissance de l'État d'Israël. L'histoire du Navire, Qui tentait d'emmener en Eretz

L'histoire de l'Exode, Qui a marqué l'apogée de la lutte des Juifs contre le veto britannique au mouvement d'immigration des rescapés des camps nazis, est restée Jusqu'à présent un exemple de courage Aventures des immigrants DES, DES Femmes, des Hommes, des Personnes âgées et enfants des.

Yitzhak Aronovitch Faits Parti des Pionniers et des survivants de la Shoah, des hommes et des femmes Qui sont venus de tous les pays et les continents Et qui ontrétablis Une société, la culture Une et une Langue.

 

Yitzak Aharonowicz

Yitzak Aharonowicz

La disparition d'Yitzhak Aronovitch nous Rappelle Que le Peuple Juif chemin accompli, a un long et pénible pour Accéder pouvoir fils à fils Indépendance. Les israeliens Comme Yitzhak Fiers être PEUVENT Aronovitch D'avoir réussi, D'avoir le privilège d'appartenir à cette génération, un Vu Qui et observé Israël en marche. Avec Leur Par foi biblique et encourageur provoquer Leur Juste, ILS Ont accompli des miracles. Etat A ETE Leurs Construit par Propres secteur. ILS ONT fleuri le désert. ILS ONT forgé un exemple formidable et admirable d'Une nation libre, solidaire </ Span> Démocratique et que nul au monde ne Pourra contestataire.

Esperant Que Jamais le nom d'Yitzhak Aronovitch oublié Soit NE. Esperant qu'Israël, mais aussi le port de Sète (à coté de Montpellier) des Nations unies consacreront monument commémoratif à la mémoire du capitaine de L'Exode.

Ftouh Souhail, Tunis pour JSSNews

 

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19:18 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 14 décembre 2009

Lettre ouverte à mes amis responsables communautaires/un terroriste du Hezbollah, Ali Fayad, a été invité à prendre la parole sur le thème « Gaza, un an après; les nouveaux risques d'agression dans la région »

Lettre ouverte à mes amis responsables communautaires

Samedi 12 décembre 2009, à la Sorbonne, en plein Paris, un terroriste du Hezbollah, Ali Fayad, a été invité à prendre la parole sur le thème « Gaza, un an après; les nouveaux risques d'agression dans la région »

Nombreuses furent les lettres adressées à Claude Colliard, Président de cette prestigieuse université.

Le CRIF, l'UEJF et d'autres ont protesté par lettres et alerté les pouvoirs publics.

Nous ne pouvions imaginer que cette présence insultante pour notre république n'entraine une réaction forte et nette de nos responsables politiques qui ne peuvent avoir oublié que ce mouvement fait partie de la liste des mouvements terroristes et qu'il a sur les mains le sang de soldats français qui servaient la paix au Liban !

Nous ne pouvions imaginer que la voix de nos dirigeants ne soit entendue!

Nous avons une fois de plus imaginé que nos amis déclarés allaient nous soutenir et faire respecter les lois de notre pays.

Malheureusement ce ne fut pas le cas !

Les protestations sont restées lettres mortes et la voix de notre communauté n'a même pas été entendue !

Pas un appel à mobilisation !

Quelle claque, quelle humiliation et quelle leçon devons-nous en tirer !!

Mes amis, pour laver cette honte, samedi 12 décembre  à 12h nous décidions à quelques dizaines, bien décidés, de nous donnez rendez vous face à la Sorbonne ! Le bouche à oreille a circulé et malgré le froid nous avons marché vers ce lieu prestigieux qui s'est trouvé souillé par les assassins du hezbollah et leurs complices .

Je vous ai cherché et ne vous ai pas trouvé !

J'ai cherché des étudiants de l’UEJF et n' en ai pas trouvé ! 6 d' entres eux ont pensé etre efficaces en décidant à la dernière minute d 'entrer seuls dans l'amphi ! Quel dommage !

A une trentaine, parmi lesquels quelques bénévoles du SPCJ venus comme militants, nous avons pu montrer aux quelques centaines de pro-palestiens que nous ne les laisserons pas diffuser leur haine impunément et qu’ils nous trouveront toujours devant eux !

Mes amis, pourquoi abandonner le terrain et laisser les universités aux mains des ennemis d'Israël ?

Pourquoi vouloir toujours chercher à ne pas déranger !

N’oubliez jamais que le respect se mérite, même si pour cela il faut parfois manifester, crier et se rebeller .

Nos jeunes nous observent et ne se reconnaitront que dans ceux qui agissent et assument pleinement et avec fierté leur identité !

Plus jamais ça ! Avons nous pris l'habitude de déclarer .

Plus jamais nos ennemis ne doivent penser que notre communauté se contente de gesticuler.

Nous savons écrire et protester mais nous pouvons aussi être forts et nous faire respecter !

Il est grand temps de retrouver notre âme militante, celle qui de tous temps a protégé notre communauté

Fraternellement, je vous salue.

GIL TAIEB

 

 

 

 

11:21 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 04 décembre 2009

Remise du prix 'Ilan Halimi'Prix de la Tolérance et de la Fraternité

Le CRIF à la remise du prix «Ilan Halimi»
03/12/09
   
- - Thème: Crif

 

 

 

 

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Le CRIF était représenté par Francis Khalifat, membre du bureau exécutif ; Roger Cukierman, président d’honneur, Ariel Goldman, vice-président ; Bernard Kanovitch et Dinah Azoulay (comité directeur) et Edith Lenczner, directrice de la communication, à la remise du prix « Ilan Halimi ».

A l’initiative du FSJU et sous le haut patronage du président de la République Nicolas Sarkozy, ce prix de la Tolérance et de la Fraternité a été attribué , mercredi 2 décembre 2009, par le président Jacques Chirac, à la MJC de Ris Orangis. Une dotation de 15000 euros a été remise au lauréat.

Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, a ouvert la cérémonie en rappelant la barbarie du supplice d’Ilan Halimi et en réaffirmant que « la République ne se divise pas en communautés, mais doit rassembler le peuple de France dans une communauté de valeurs. »

Jacques Chirac est intervenu pour dire que « l’antisémitisme n’est pas une opinion, mais une perversion qui tue ». « Aujourd’hui, l’antisémitisme et toute forme de racisme sont encore présents dans notre société », a-t-il ajouté. « Ils remettent en cause notre cohésion nationale. Trop de discrimination stigmatise la religion, les origines, et mine notre pacte républicain », a conclu le président.

Ruth Halimi, la mère d’Ilan, qui a assisté à la cérémonie, était entourée de Simone Veil, ancienne présidente de la FMS ; Pierre Besnainou, président du FSJU ; Tzipi Livni, présidente de Kadima ; de Joseph Sitruk, ancien grand rabbin de France ; Joël Mergui, président du consistoire central et de Paris ; de Dalil Boubaker, recteur de la grande mosquée de Paris, Claude Goasguen, député-maire du 16ème arrondissement, et de François Zimmeray, ambassadeur auprès de l’UE pour les droits de l’homme.

De nombreux ambassadeurs de pays arabes étaient également présents : la Tunisie, Jordanie, Maroc, Qatar, Turquie, et la déléguée générale palestinienne Hind Khoury.


Photo : Alain Azria

www.crif.org

 

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