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mardi, 06 novembre 2007

MISSION EXODUS 2007

Des Juifs de France ont refait le trajet de l'Exodus


medium_ceremonie_d_acceuil_des_olims_le_1_nov_07_197_.JPGHAIFA (Israël) (AFP) ? Plus de 300 juifs de France ont accosté jeudi à Haïfa en Israël après avoir symboliquement refait le voyage historique à bord de l'Exodus des survivants de la Shoah il y a 60 ans.

Embarqués dans le port chypriote de Larnaca, les voyageurs sont arrivés après une traversée de 12 heures dans le port de Haïfa dans le nord d'Israël, où une cérémonie a été organisée en leur honneur. Le voyage a été organisé par des associations juives de France.

"Chypre est un symbole de l'immigration illégale (juive)" contre laquelle les Britanniques avaient lutté avant la création d'Israël en 1948, avait expliqué Michael Jankelowitz, porte-parole de l'Agence juive, un organisme para-gouvernemental israélien chargé de l'immigration.

medium_ceremonie_d_acceuil_des_olims_le_1_nov_07_182_.JPGL'Exodus était parti de Sète (sud de la France) en juillet 1947 avec 4.515 personnes à bord, en majorité des survivants de l'Holocauste. Les forces britanniques, autorité de tutelle en Palestine, avaient bloqué le navire avant son arrivée à Haïfa, forçant les réfugiés à retourner par bateau en Europe.

Certains passagers avaient été placés dans des camps d'internement à Chypre, alors colonie britannique, avant de pouvoir retourner en Israël après la création de l'Etat hébreu.

Plus de 50.000 juifs ont été détenus à Chypre après avoir été empêchés d'émigrer en Palestine.

Reconstitution symbolique du voyage de l'"Exodus" en 1947
Un bateau est parti mercredi de Chypre avec 300 passagers juifs à son bord. Pour un voyage qui se veut une reconstitution symbolique d'une tentative en 1947 par des Juifs européens de se rendre en Palestine, territoire alors sous mandat britannique.

medium_ceremonie_d_acceuil_des_olims_le_1_nov_07_185_.JPGLe sort de l'"Exodus" ("Exode"), intercepté par les Britanniques, avait attiré l'attention de la communauté internationale sur les efforts déployés par des Juifs pour quitter l'Europe après l'Holocauste. C'est un épisode important de l'histoire de la fondation de l'Etat d'Israël.

Quelque 300 passagers, pour la plupart français, ont pris place à bord d'un bateau à Larnaca pour revivre le départ d'environ 4500 Juifs de France dans l'Exodus. Des personnes ayant immigré récemment en Israël figuraient au nombre de passagers.

"Nous avons décidé de quitter la France pour Israël, de faire le voyage à l'occasion de l'anniversaire de la mission de l'"Exodus"", a expliqué Samuel Nasicimento, 38 ans, qui s'installe en Israël avec son épouse et leurs deux filles. "C'est un voyage en l'honneur de nos frères à l'époque, et maintenant je réalise la volonté de mon père."

medium_ceremonie_d_acceuil_des_olims_le_1_nov_07_200_.JPGLe bateau doit arriver jeudi matin dans le port israélien de Haïfa. L'"Exodus", qui était parti d'un port proche de Marseille, avait été intercepté par les forces britanniques avant d'atteindre la Palestine. Il avait été remorqué jusqu'à Haïfa, puis ses occupants avaient été expulsés par bateau vers l'Europe.

Quelque 52.000 candidats à l'émigration ont été détenus à Chypre entre 1946 et 1948, année de la fondation d'Israël. A l'époque, Chypre était une colonie britannique. L'expulsion vers l'Allemagne de certains passagers de l'"Exodus" avait ajouté à l'embarras de la Grande-Bretagne quant à cet incident.

(ats / 01 novembre 2007 02:01)



L'Exodus, 60 ans après

12:02 | 1 novembre, 2007

Trois cent Juifs français revivent le voyage historique de l'Exodus à bord d'un bateau quittant Chypre et amarrant à Haïfa jeudi 1er novembre, soixante ans après que l'Exodus a été renvoyé des rives de la Palestine mandataire.

Participent au voyage des donateurs français, des nouveaux immigrants, des jeunes garçons venus célébrer leur Bar-mitzva en Israël et des survivants de la Shoah.

L'opération est financée par le FSJU (Fonds social juif unifié) - présidé par Pierre Besnainou - le Keren Hayessod, l'Agence juive et l'organisation AMI.

© Jerusalem Post édition française

Souvenir d'Exodus
par Raphael Aouate
mercredi 31 octobre 2007 - 19:05


60 ans après l'épisode historique tragique du bateau Exodus, plus de 300 juifs français vont revivre demain, jeudi 1er novembre, ce voyage mémorable, devenu un symbole fort de la lutte pour le retour à la Terre Promise. Une des dates clés de l'histoire juive récente : à l'époque où se rendre en Israël représentait un danger majeur.

Le 11 juillet 1947, le bateau Exodus, quittait le port de Sète avec à son bord plus de 4500 Juifs clandestins, se dirigeant vers la Terre Promise. Ses passagers étaient des personnes déplacées ou des survivants de la Shoah. Il sera repoussé devant les côtes israéliennes par la marine britannique.


Demain matin, jeudi 1er novembre, 300 passagers juifs français arriveront au port de Haïfa à 8 heures, après avoir embarqué du port de Larnaca (Chypre) la veille, mercredi soir.


Cet événement, initié par l'Appel Unifié Juif de France fondé par Pierre Besnainou, bénéficiera de la collaboration du Kéren Hayésod, l'Agence Juive et l'association AMI (Alya et Meilleure Intégration). Sur ce bateau seront présents plusieurs donateurs français, des dizaines de nouveaux immigrants, des jeunes garçons célébrant leur Bar Mitsva en Israël ainsi que des survivants de la Shoah. Lorsque le bateau pénétrera les eaux territoriales israéliennes, il sera accompagné d'un navire officiel qui effectuera un tir de salves de canons officiel, hommage à l'épisode mémorable de l'Exodus.
medium_ceremonie_d_acceuil_des_olims_le_1_nov_07_216_.JPG
Photo légende David Roche ,le vice amiral Tsvi Tirosh de L'Exodus ,Zeev Bielski et un immigrants illégal de 1947 et des soldats venus leurs faire honneur .
 
La présence de Zéev Bielski, président de l'Agence Juive, Pierre Besnainou, président de l'Appel Juif Unifié et fondateur de l'association AMI, Yona Yahav, maire de Haïfa, David Roche président de l'Agence juive en France ainsi que les leaders du Kéren Hayésod, est annoncée. Ecouter le témoignage, en direct du bateau, de Pierre Besnainou.


Cette journée de souvenir rappellera le destin tragique d'Exodus. Voulant faire du bateau un exemple, les Anglais transférèrent les passagers dans trois bâtiments de transport de la marine qui retournèrent en Europe. Les navires accostèrent tout d'abord à Toulon où l'ordre fut donné de débarquer. Les autorités françaises refusèrent de les faire débarquer de force. Lorsque les passagers, dont de nombreux orphelins, protestèrent en entamant une grève de la faim, les Britanniques furent obligés de les renvoyer à Hambourg, dans la zone d'occupation britannique de l'Allemagne. L'opinion publique mondiale cria au scandale, et les autorités britanniques ordonnèrent alors aux passagers de débarquer. Ils furent débarqués du bateau par la force. Ils furent ensuite transférés dans des camps en Allemagne.


60 ans plus tard, Israël et les Juifs français rendent hommage à ces victimes d'un espoir mort né : celui d'une terre éternellement promise.

19:40 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

http://www.jewishworldreview.com/1107/glick110607.php3

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©


Du 26 au 30 octobre, une manifestation de villageois druzes de Peki'in en Galilée ont lancé ce qui a toutes les caractéristiques d'un pogrome contre les quatre familles juives du village. Ils ont brûlé leurs voitures et ont entouré et mis le feu à leurs maisons.

La police a mis un jour entier pour venir au secours des Juifs. Et quand ils sont intervenus, les manifestants druzes enlevèrent une femme policier et ne la libérèrent qu'en échange de leurs complices arrêtés. La police commença alors à évacuer les Juifs de leurs maisons encerclées, et ne fit rien pour empêcher que celles-ci ne soient détruites par les manifestants.

Maintenant, le comité des affaires intérieures de la Knesset exige qu'une commission gouvernementale d'enquête soit mise en place sur ce que les Druzes proclament avoir été des brutalités policières pour tenter de disperser une violente manifestation. Pour sa part, le gouvernement Olmert prend ses distances à l'égard de la décision du ministre de la sécurité intérieure Avi Dichter de se contenter d'une enquête de police interne sur le comportement des policiers sur les lieux.

La question soulevée et de savoir si la Knesset dominée par la Gauche et le gouvernement Olmert agit comme elle le fait par peur ou par conviction. Cette question est d'une urgence croissante alors que le gouvernement Olmert, sous la pression intensive de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, va plus étroitement engager Israël à céder la Judée et la Samarie et de larges portions de Jérusalem, dont le Mont du Temple, à l'Autorité Palestinienne. Un tel engagement ne détournerait pas seulement Israël de la capacité de se défendre en assurant l'établissement d'une enclave terroriste à portée de mortier de ses principales cités. Etant donné que l'Etat palestinien dont chacun est si catégorique à se faire le champion sera un Etat d'apartheid qui empêchera légalement les Juifs de détenir de la terre ou d'acquérir une résidence ou des droits citoyenneté, l'acceptation par le gouvernement Olmert de l'exigence d'un Etat palestinien implique l'internalisation de l'opinion antisémite qui stipule que les Juifs ont moins de droits que n'importe qui d'autre.


Un fait pertinent dans cette discussion, il y a la décision la semaine dernière par le comité du cabinet ministériel, d'approuver l'élection en 2005 de Theophilos III en tant que patriarche orthodoxe grec. En surface, l'approbation du gouvernement de la nomination d'un chef religieux semble une affaire simple. Mais elle ne l'est pas. L'élection de Theophilos il y a deux ans à la tête de l'Eglise orthodoxe grecque a été la conséquence d'une campagne antijuive du Hamas et du Fatah et du gouvernement jordanien contre l'Eglise et ses chefs.

A l'été 2004, le journal 'Ma'ariv' rapporta que le précédent patriarche grec, Ireneos 1er avait approuvé un bail de 99 ans sur deux hôtels à l'intérieur de la Porte de Jaffa dans la vieille ville de Jérusalem, construit sur des terres appartenant à l'Eglise, à une compagnie détenue par des Juifs. Un maelström s'ensuivit dans l'église. Irineos fut illégalement chassé, et du fait de menaces de mort, il vit sous la protection de gardes armés depuis lors.

L'Eglise grecque orthodoxe est l'un des plus grands détenteurs de terre en Israël. Elle possède la terre sur laquelle aussi bien la Knesset et la résidence présidentielle sont construites, ainsi que de vastes étendues de terre à travers la capitale et du pays dans son ensemble. Du fait que le Patriarche supervise ces terres, son identité est tout sauf insignifiante.

Après avoir chassé Irineos, l'Eglise a tenu des élections pour son successeur. Selon un reportage du journal en ligne 'World Net Daily ", on exigea de tous les candidats de signer une lettre à l'autorité Palestinienne promettant : " Nous, candidats de l'Eglise grecque orthodoxe, agréons ici que… dans le cas où nous serions élus, nous agirions pour l'annulation de toutes les transactions faites pendant l'ère d'Irineos 1er, et conserverons la confiance religieuse orthodoxe ".

En se tenant à une pratique vieille de plusieurs siècles, car pour que le patriarche orthodoxe affirme formellement son autorité, il doit d'abord recevoir l'approbation de tous les gouvernements importants. Aujourd'hui, cela signifie qu'il doit recevoir l'approbation de la Jordanie, de l'Autorité Palestinienne et d'Israël. Après qu'Irineos fut chassé de sa charge, Theophilos se distingua immédiatement de son coreligionnaire avec enthousiasme pour empêcher Israël et les Juifs d'utiliser les terres de l'église. Il s'assura du soutien palestinien et jordanien avant les élections en promettant d'opérer en accord avec la loi jordanienne plutôt que l'israélienne. La loi jordanienne interdit les ventes de terre aux Juifs.

A la lumière de ce qui précède, la raison pour laquelle Israël refusait d'accréditer Theophilos, est évidente. De même, comme la réponse du gouvernement à la violente manifestation antijuive de Peki'in, la décision du comité ministériel d'approuver l'élection de Theophilos et ainsi d'ouvrir la voie à l'acceptation gouvernementale de ses lettres de créance, soulèvent de sérieuses questions sur l'engagement du gouvernement Olmert dans la défense des droits civils et humains des Juifs et de l'identité d'Israël comme Etat juif.

En acceptant Theophilos comme patriarche, Israël prend le parti de ses ennemis contre lui-même. Il informe les antagonistes que le terrorisme et l'extorsion continuent de payer. Exactement comme la terreur est considérée comme la force qui oblige Israël à évacuer Gaza et le Sud Liban, de même dans le cas du patriarche grec orthodoxe, les ennemis d'Israël auraient raison de croire que leur décision de terroriser la direction de l'Eglise et de l'obliger à adopter l'antisémitisme, et l'objectif jihadiste d'épuration ethnique des Juifs de la Terre Sainte, était la bonne décision.


Evidemment, comme propriétaire de la terre, l'Eglise grecque orthodoxe est habilitée à faire tout ce qu'elle veut avec ses propriétés. La question ici n'est pas de savoir si l'Eglise a le droit d'être antisémite. La question est l'acceptation apparente du gouvernement Olmert des normes antisémites de comportement. Israël n'a aucune obligation d'accepter Theophilos. En approuvant sa nomination, le comité du cabinet n'a pas seulement toléré son antisémitisme passivement. Il a pris une mesure active pour le légitimer.

Et là repose l'aspect final de la perfidie du comportement du gouvernement. Au moment même où le gouvernement Olmert prend des mesures actives pour permettre à l'Eglise grecque orthodoxe d'exécuter sa nouvelle politique antijuive foncière, il conduit une guerre acharnée contre le droit du Fond Natioal Juif (KKL) pour transformer sa Charte à l'origine en faveur des Juifs.

Depuis sa fondation par Théodore Herzl à la fin du 19ème siècle, le KKL a utilisé les donations provenant de la communauté juive dans le monde entier pour les implantations juives, en accord avec sa Charte. Au cours des trois dernières années, le gouvernement, poussé doucement par l'Avocat Général post-sioniste et la Cour Suprême, a travaillé pour obliger le KKL à louer ces terres aux Arabes en contravention ouverte avec sa Charte et son engagement fiduciaire envers ses donateurs, le Peuple juif, qui a apporté les fonds par lesquels ces terres ont été achetées spécifiquement pour l'implantation juive.

Là encore, il y a une question sur ce qui motive le gouvernement à se comporter comme il le fait. Est-ce qu'il traite les Juifs comme des citoyens de seconde classe, et renie le droit légal du KKL d'utiliser sa terre comme il considère qu'il convient, tout en permettant à l'Eglise orthodoxe grecque et au Waqf islamique de se livrer ouvertement à une politique foncière ouvertement antisémite, simplement parce qu'il ne peut pas supporter une pression extérieure ? Le comportement du gouvernement est-il simplement la conséquence de son incompétence ou de sa docilité ?


La réponse à cette question a été fournie la semaine dernière par le ministre de l'intérieur Meïr Sheetrit dans son discours devant le Conseil des Gouverneurs de l'Agence Juive. Se tenant devant des hommes et des femmes qui dirigent l'Agence ayant pour mission d'encourager et de faciliter l'immigration juive vers l'Etat juif, Sheetrit annonça qu'il croyait " qu'Israël ne doit plus accorder la citoyenneté automatique aux Juifs ". Il poursuivit en disant que les Juifs devraient obligatoirement vivre pendant cinq ans en Israël et alors passer un test de citoyenneté avant de se la voir accorder ; qu'aucun effort ne devrait être fait pour encourager les Juifs à venir en Israël ; et que les communautés juives défavorisées devaient être empêchées d'immigrer dans le pays.

Depuis l'aube du sionisme moderne, le Peuple juif a construit et assuré la sécurité de notre majorité massive en Israël à travers l'encouragement de l'immigration en Israël. La Loi du Retour, qui accorde la citoyenneté automatique à tout Juif qui la demande, est l'incarnation des idéaux sionistes du nationalisme juif.


Aujourd'hui, le gouvernement défend son désir de céder la Judée, la Samarie, et des parties d e Jérusalem aux Palestiniens, en proclamant que procéder ainsi est la seule manière d'assurer une majorité juive continue en Israël. Cela bien sûr met la foi à rude épreuve puisque, établir un Etat judenrein au cœur d'Israël ne retirera pas un arabe, ou n'ajoutera pas un juif sur les listes de la population d'Israël. Cela rendra seulement impossible aux Juifs de vivre en sécurité dans leur Etat tronqué. Evidemment, si le principal souci du gouvernement est de maintenir la majorité juive d'Israël, alors son principal objectif devrait être d'encourager et d'augmenter l'immigration juive vers le pays.

Mais dans son discours devant l'Agence Juive, Sheetrit a renoncé à l'immigration juive et ave elle, au pilier central du sionisme. C'est-à-dire, en parlant en tant que représentant du gouvernement Olmert, et comme ministre en charge de conférer la citoyenneté israélienne, que Sheetrit a déclaré qu'il souhaite saper l'identité d'Israël comme Etat juif.

Tout cela conduit inévitablement à une seule conclusion. Alors que la pression internationale, la lâcheté et l'incompétence jouent sans le moindre doute un rôle en induisant le gouvernement à prendre le parti des ennemis d'Israël contre le pays, ce ne sont pas les seules sources du comportement du gouvernement. Ce que Sheetrit a dit clairement, c'est que le favoritisme du gouvernement Olmert envers les causes des antisémites et des antisionistes provient aussi des convictions idéologiques de ses propres membres.

Contribuant à la JWR, Caroline B. Glick est membre senior pour le Moyen Orient du "Center for Security Policy" [Centre pour la Politique de S

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Exodus 2007, des Juifs de France refont le trajet du bateau mythique

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Plus de 300 Juifs français ont accosté jeudi à Haïfa après avoir symboliquement refait le voyage historique des survivants de la Shoah il y a 60 ans, à bord de l'Exodus.

Embarqués dans le port chypriote de Larnaca, les voyageurs sont arrivés après une traversée de douze heures dans le port de Haïfa, où une cérémonie a été organisée en leur honneur. Le voyage a été organisé par Le Keren Ayesod sous la presidence de Monsieur Avi Pazner, en collaboration avec le FSJU, l AUJF et le Crif.

« Chypre est un symbole de l'immigration illégale (juive) » contre laquelle les Britanniques avaient lutté avant la création d'Israël en 1948.

Carole Ouaknin, Keren Ayesod Jerusalem a declare que l evenement etait egalement un hommage rendu a tous les rescapes et survivants de la shoa, qui ont reussi malgre les difficultes a rejoindre la terre d Israel.

L'Exodus était parti du port de Sète dans le sud de la France en juillet 1947 avec 4 515 personnes à bord, en majorité des survivants de l'Holocauste.

Les forces mandataires britanniques avaient bloqué le navire avant son arrivée à Haïfa, forçant les réfugiés à retourner par bateau en Europe.

Certains passagers avaient été placés dans des camps d'internement à Chypre, alors colonie britannique, avant de pouvoir retourner en Israël après la création de l'Etat hébreu.

Rappelons que plus de 50 000 juifs ont été détenus à Chypre après avoir été empêchés d'émigrer en Palestine dans les années 40.

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lundi, 29 octobre 2007

L'" EXODUS 1947"

   
Central Zionist Archives
  Le fonctionnaire de l'ONU Emil Sandstroem (en bas, avec le chapeau blanc) regarde des soldats britanniques évacuer des réfugiés juifs de l'"Exodus 1947." Les passagers furent renvoyés en Europe. Haïfa, Palestine, le 20 juillet 1947.
Autres photographies

L'"EXODUS 1947"
ARTICLES EN ANGLAIS
 

 

L'Exodus était un bateau de passagers côtier battant pavillon américain,

très ancien et ayant beaucoup navigué, qui avait été inauguré en 1928. Baptisé à l'origine "President Warfield", il avait navigué dans la baie de Chesapeake entre Baltimore et Norfolk pendant plus d'une décennie. Remis à la Grande-Bretagne dans un lot de navires à faible tirant d'eau, dans le cadre d'un accord de prêt-bail, le "President Warfield" fut plus tard utilisé

lors du débarquement en Normandie. Après la Seconde Guerre mondiale, il fut renvoyé dans les eaux américaines. Ce bateau était cependant destiné

à prendre part à un événement qui lui assura une place dans l'Histoire, symbolisant la lutte pour une immigration sans restriction en Palestine.

Vendu à l'origine comme ferraille pour un peu plus de 8 000 dollars, ce bateau fut acheté par la Hagana (l'organisation militaire juive clandestine

de Palestine). Les combattants de la Hagana réussirent à mettre le bateau

à quai en Europe afin de transporter des Juifs qui cherchaient à immigrer illégalement en Palestine. Le sort des passagers de ce bateau attira l'attention du monde entier. En juillet 1947, le "President Warfield" quitta

le port de Sète, en France, à destination de la Palestine, avec à son bord plus de 4 500 hommes, femmes et enfants juifs, tous des personnes déplacées, et des survivants de la Shoah. Avant même que le navire (qui avait alors été rebaptisé "Exodus 1947") ne puisse atteindre la Palestine,

il fut encerclé par les destroyers britanniques. Une lutte s'ensuivit, pendant laquelle un membre d'équipage et deux passagers juifs trouvèrent la mort. Des dizaines de personnes furent blessées, notamment par balles.

 

 

Voulant faire de l'"Exodus 1947" un exemple, les Anglais transférèrent les passagers dans trois bâtiments de transport de la marine qui retournèrent

en Europe. Les navires accostèrent tout d'abord à Toulon, en France, où ordre fut donné aux passagers de débarquer. Les autorités françaises refusèrent de les faire débarquer de force. Lorsque les passagers, dont de nombreux orphelins, protestèrent en entamant une grève de la faim, les Britanniques furent obligés de les renvoyer à Hambourg, dans la zone d'occupation britannique de l'Allemagne. L'opinion publique mondiale

cria au scandale, et les autorités britanniques ordonnèrent alors aux passagers de débarquer ; ils furent débarqués du bateau par la force.

Les Juifs furent ensuite transférés dans des camps de personnes

déplacées en Allemagne.

Lorsqu'elles prirent connaissance de ces événements, les personnes déplacées qui étaient dans des camps dans toute l'Europe protestèrent vigoureusement et déclenchèrent des grèves de la faim. Des

manifestations importantes eurent lieu des deux côtés de l'Atlantique.

Les autorités Britanniques furent mises dans l'embarras ; le voyage de l'Exodus joua un rôle majeur dans le revirement diplomatique de

sympathie envers les réfugiés et dans la reconnaissance de l'Etat d'Israël

en 1948.

 

 

Fox News

Refugiés de l'"Exodus 1947"

Visionner le documentaire
 

http://www.ushmm.org/wlc/article.php?lang=fr&ModuleId=170
Articles en Anglais
"Exodus 1947"

08:50 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 26 octobre 2007

Le restes du petit-fils d'Herzl inhumés en Israël

Le restes du petit-fils d'Herzl inhumés en Israël

Société - Le restes du petit-fils d'Herzl inhumés en Israël

Société

Les restes du seul petit-fils de Theodor Herzl, le fondateur du mouvement sioniste, seront inhumés en Israël le mois prochain. C’est ce qu’a indiqué mardi une source officielle de l’Agence juive pour Israël. Il avait déjà été question au mois d’août de rapatrier en Israël les ossements du petit-fils de l’auteur de « L’Etat juif » à l’occasion du soixantième anniversaire de la naissance de l’Etat. C’est désormais chose faite.25/10/07

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17:16 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2)

 
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