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vendredi, 01 août 2008

Ehoud Olmert, une tragédie politique/par Guy Senbel

Ehoud Olmert, une tragédie politique

 

Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur la démission du Premier ministre israélien Ehoud Olmert, ses conséquences sur la vie politique israélienne, et son impact au Moyen Orient. L’annonce « dramatique », selon les termes employés par des membres de son cabinet quelques heures avant sa déclaration mercredi 30 juillet à 20H00, n’a pas été une grande surprise en Israël. En politique aussi, la mort annoncée relève du tragique.

Depuis Yitzhak Shamir, aucun Premier ministre israélien n’est allé au bout de son mandat. Et les plus célèbres des chefs de gouvernements israéliens, Yitzhak Rabin, assassiné, Ariel Sharon tombé dans un coma profond suite à une attaque cérébrale, avaient eu des fins effectivement « dramatiques ». Les autres avaient dû abandonner le pouvoir pour cause de majorités gouvernementales fragiles, ou impossibles.

Ehoud Olmert aura été sans doute le plus impopulaire des Premiers ministres israéliens, il l’avait d’ailleurs reconnu un soir d’hiver 2007, au cours d’une convention du Parti dont il était le leader contesté, Kadima, fondé par Ariel Sharon pour rassembler une majorité parlementaire stable et appliquer une « feuille de route » voulue par l’administration américaine, mais peu appréciée des Israéliens.

« Il est vrai que je ne suis pas populaire » avait alors déclaré Ehoud Olmert, mais « l’acharnement des médias peut nuire à mon image, pas à l’efficacité de l’action de mon gouvernement ». Sans stratégie de communication efficace, sans ligne politique claire, Ehoud Olmert était devenu pour tous un homme politique insaisissable. La gauche politique israélienne et les Palestiniens lui ont reproché d’être un homme de droite, tandis que la droite n’a cessé de le tancer, le critiquant notamment pour avoir trahi au cours de son mandat les grands principes politiques qu’incarnait Ariel Sharon.

Ehoud Olmert ne fut ni colombe, ni faucon. S’il n’est pas parvenu à être un homme de paix, il n’aura pas été non plus un homme de guerre. La deuxième guerre du Liban, déclenchée après l’enlèvement d’Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, son échec patent, la commission d’enquête conduite par Winograd, sont sans aucun doute les éléments fondateurs de son impopularité, et de son échec politique. L’isolement d’Israël au Moyen Orient, les menaces constantes qui l’entourent interdisent à l’Etat juif de prendre le risque de perdre un conflit, ou de ne pas gagner une bataille.

Ehoud Olmert a un handicap, celui de ne pas avoir été un héros militaire, il aura commis l’erreur de ne pas s’entourer des plus grands stratèges militaires, or en Israël, la question de la sécurité nationale est primordiale. Et les tirs de Qassams sur Sdérot et le Néguev occidental ont été ininterrompus pendant des années, les attentats n’ont pas cessé, le Hezbollah a réussi à se doter d’un arsenal militaire qui, dit-on, est bien plus inquiétant aujourd’hui qu’à l’été 2006. L’Iran reste aussi une menace.

Face à ces échecs sécuritaires toutefois, les succès diplomatiques sont nombreux, même s’il doit les partager avec le Président de l’Etat Shimon Pérès. En effet, le monde libre a compris que la nucléarisation de l’Iran n’était pas seulement dangereuse pour l’Etat juif.

L’administration Olmert a réussi à passer ce message aux démocraties occidentales et à sensibiliser l’opinion. Ahmadinejad, le président iranien, souhaite rayer Israël de la carte, le Président Sarkozy ne lui serrera pas la main. Et en pleine campagne électorale américaine, alors que la Maison Blanche ne se conquière pas sur la question de la politique étrangère américaine, les deux prétendants ont voyagé en Israël. Ils ont dit leur fermeté à l’Iran, rappelé leur soutien sans faille à Israël. Ehoud Olmert l’a rappelé au cours de sa déclaration mercredi 30 juillet, jamais les peuples américains et israéliens n’ont été aussi proches. La paix qu’il a initiée avec l’Autorité palestinienne et les pourparlers indirects entre Damas et Jérusalem risquent de coûter cher à Israël, parce que la paix est conditionnée par des « sacrifices difficiles » qui ne font pas l’unanimité chez les Israéliens. Et puis, nombre de ses initiatives diplomatiques ont été perçues comme une entreprise de d iversion destinée à remettre à plus tard un retrait inéluctable de la vie politique.

Ce sont les affaires de corruption qui lui posent un problème d’avenir politique. Ehoud Olmert bat tous les records d’enquêtes et de soupçons. Rarement un homme politique aura été impliqué dans autant d’affaires de pots-de-vin. Celui qui jurait hier qu’il n’a jamais détourné une « agourot » (l’équivalent d’un cent, une fraction du Shekel, la monnaie israélienne) sera demain interrogé dans le cadre d’une mise en accusation pour corruption. Olmert sait que dans une démocratie véritable, la presse joue bien son rôle de quatrième pouvoir. Si l’acharnement médiatique n’a pas cessé, si les rumeurs relatives à sa vie privée ont été douloureuses pour un homme atteint d’un cancer qui l’a affaibli, en choisissant de se retirer, le Premier ministre israélien a fait preuve d’un courage politique et d’un respect pour la démocratie israélienne particulièrement dignes.

Malgré la démission, le jeu politique et institutionnel en Israël prolonge de quelques mois le mandat du Premier ministre. Il n’est pas interdit de penser qu’il consacrera son temps à réparer une injustice.
Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, retenu en otage par le Hamas depuis 768 jours. Nous pensons à ses parents, Aviva et Noam, qui depuis le jour de l’enlèvement, luttent sans relâche pour la libération de leur fils.

A la semaine prochaine,

Guy Senbel.


www.guysen.com

 

 

07:50 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 31 juillet 2008

Un Américain peut-il faire des commentaires sur Israël ?Par Daniel Pipes

 


JERUSALEM POST

 

 

http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1215331115371&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

 


Adaptation française* de Sentinelle 5768 ©

 


Puis-je, en tant que citoyen américain vivant aux Etats Unis, faire des commentaires publics sur le processus de décision israélien ?

 


Récemment, j’ai critiqué le gouvernement israélien pour son échange avec le hezbollah dans le texte “Samir Kuntar et qui rira le dernier » (‘Jerusalem Post’ du 21 juillet) ; par rapport à cela, l’éminent expert de l’antiterrorisme à l’université de Tel Aviv, Yoram Schweitzer, a mis en cause l’adéquation de la présentation de mes avis sur le sujet. Dans “Un échange pas si mauvais que cela” (du 24 juillet), il a expliqué aux lecteurs du ‘Jerusalem Post’ combien le « contenu et le ton » de mon analyse étaient « condescendants et insultants, négligeant le fait que le gouvernement et le public ont le droit de décider eux-mêmes…, et d’endosser le prix résultant ». Il m’a aussi critiqué pour avoir donné mon opinion sur les questions israéliennes depuis mon « havre sûr à des milliers de kilomètres au loin ».

 

 

Schweitzer n’explique pas clairement la raison derrière son ressentiment, mais cela sonne familièrement : à moins qu’une personne ne vive en Israël, y paie ses impôts, n’y circule dans ses rues à ses propres risques, avec ses enfants dans les forces armées, il ne devrait pas anticiper le processus de prise de décision israélien. Cette approche, au sens large, est celle tenue derrière les positions de l’AIPAC** et d’autres institutions juives de premier plan.

 

 

Je respecte cette position sans accepter sa discipline. Répondre à ce que font des gouvernements étrangers est mon pain quotidien en tant qu’analyste de politique étrangère américain, qui a passé du temps au sein des ministères des affaires étrangères et de la défense, ainsi que comme membre du bureau de l’Institut américain de la Paix, et qui, comme éditorialiste, depuis près d’une décennie, a émis ses opinions. Une revue bibliographique rapide retrouve mes jugements sur de nombreux gouvernements, dont celui de Grande Bretagne, du Canada, du Danemark, de France, d’Allemagne, d’Iran, du Népal, de Corée du Sud, de Syrie et de Turquie.

 

 

Bien entendu, je n’ai pas d’enfants servant dans les forces armées de tous ces pays, mais j’évalue leur développement pour aider à éclairer la pensée de mes lecteurs. Personne dans ces autres pays, il vaut la peine de le noter, ne m’a jamais demandé de retirer un commentaire sur leurs affaires intérieures. Et Schweitzer lui-même prodigue des conseils aux autres ; en juin 2005 par exemple, il donna pour consigne aux dirigeants musulmans « d’être plus énergiques dans leur rejet de l’élément islamique radical ». Les analystes indépendants font tous cela.

 

 

Ainsi, Schweitzer et moi pouvons commenter les développements à travers le monde, mais, quand cela concerne Israël, mon esprit devrait se vider de toute pensée, ma langue être réduite au silence, et mon clavier rester tranquille ? Difficile.

 

 

A un niveau plus profond je conteste l’ensemble du concept d’information privilégiée – qui veut que le lieu de vie, l’âge, l’ethnie, les diplômes universitaires, l’expérience ou toute autre qualité valide les opinions de quelqu’un. Le livre récent de Christopher Cerf et Victor Navasky intitulé « J’aurais aimé avoir dit cela : les experts parlent – et se sont trompés ! » remémore et démontre avec humour cette suffisance. Vivre dans un pays ne vous rend pas nécessairement plus avisé à son sujet.

 

 

Pendant la réunion du sommet de Camp David II en 2000, quand Ehud Barak dirigeait le gouvernement d’Israël, alors que j’étais en désaccord avec sa politique, plus d’une fois ma critique recevait des réponses indignées : « Comment osez-vous ? Barak est le soldat le plus décoré dans l’histoire d’Israël – et qui êtes-vous ? » Pourtant, les analystes sont généralement d’accord sur le fait que Camp David II a eu des effets désastreux pour Israël, précipitant les Palestiniens dans la violence qui commença deux mois plus tard.

 

 

C’est une faute de rejeter l’information, les idées ou l’analyse sur la base des qualifications. Des pensées correctes et importantes peuvent provenir de partout – même depuis des milliers de kilomètres de distance. Dans cet esprit, voilà deux réponses concernant la prise  de position de Schweitzer sur l’incident Samir Kuntar. Schweitzer met en avant que « échouer à faire le maximum pour secourir tout citoyen ou soldat qui tombe aux mains de l’ennemi briserait l’un des préceptes fondamentaux de la société israélienne ».

 

 

Je suis d’accord sur le fait que secourir des soldats ou leurs restes est une priorité opérationnelle utile et moralement noble, mais le « maximum » a ses limites. Par exemple, le gouvernement ne devrait pas rendre des citoyens vivants à des terroristes en échange du cadavre de soldats. De cette manière, les actions du gouvernement Olmert il y a deux semaines sont allées bien trop loin.

 

 

Autre détail : Schweitzer prétend que « de façon relative, le récent échange avec le hezbollah s’est fait à un prix bon marché. On peut discuter si la libération de Kuntar a valu la moindre victoire morale au hezbollah ».

 

 

Si cet accord a été bon marché, je crains d’imaginer quel aspect aurait un échange coûteux. Et avec Kuntar arrivant au Liban en entraînant le gouvernement dans une fête nationale vertigineuse, dénier une victoire au hezbollah constitue une cécité volontaire.

 

 

 

L’auteur est directeur du “Middle East Forum” et membre en visite de haut niveau de l’organisation Taube à l’Institution Hoover de l’Université Stanford.

 

 

 

 

Notes du traducteur :

 

 

*Alain Jean-Mairet, traducteur habituel et talentueux de Daniel Pipes, m’a fait savoir récemment qu’il « allait à la pêche », illustrant son propos d’un ours bernois pêchant le saumon sur son site www.ajm.ch.

 

Ce site très riche de documents et de textes vaut d’être consulté en attendant le retour d’Alain Jean-Mairet 

 

 

** AIPAC = American Israel Public Affairs Committee : principal lobby pro-israélien aux USA

 

23:44 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (1)

mercredi, 23 juillet 2008

Un conducteur de bulldozer palestinien abattu à Jérusalem /Par Ilan Tsadik

 

 

(info # 012207/8) [Réinformation]

 

Par Ilan Tsadik © Metula News Agency

 

 

 

A quelle vitesse couraient les Juifs lorsqu’ils ont défoncé votre pelle mécanique, M. le conducteur palestinien ?

 


Il n’y avait pas, en début de cette après-midi, de reporter de la Ména à proximité, lorsque s’est joué le remake de l’attentat du 2 courant. Même décor que la fois précédente : le centre de Jérusalem, tout près de l’illustre Hôtel King David, témoin privilégié des avatars de cette ville.

 

 

 

Le terroriste est un habitant de la partie orientale de la capitale, il s’appelle Ghassan Abou Tir. Il vient du village d’Oum Tuba et est au bénéfice d’une carte d’identité israélienne.

 

 

 

Oum Tuba est un endroit assez particulier dans la périphérie de Jérusalem, puisque tous ses ressortissants font partie de la famille Abou Tir. Comme le cousin du terroriste, Mohamed Abou Tir, un député du Hamas, actuellement en détention administrative, bien connu des Israéliens pour sa barbe rouge détonante.

 

 

 

Ne pas se tromper à propos d’Oum Tuba que nous connaissons bien, c’est, en principe, un village sans histoires, dirigé par des municipaux pragmatiques, et dont la vaste majorité des habitants travaille avec les Juifs dans des postes de fonctionnaires de la grande ville. Si tous les bourgs arabes du périmètre hiérosolomytain ressemblaient à Oum Tuba, la vie dans la région serait une sinécure.

 

 

 

Quant à Ghassan Abou Tir, à l’instar du terroriste de la Rue de Jaffa, voici trois semaines, il avait également un casier judiciaire bien garni. Il serait peut-être temps que, dans un premier stade, les autorités limitent la conduite des bulldozers aux Arabes ayant un passé judiciaire vierge.

 

 

 

On vient de voir, à deux reprises, avec quelle facilité ces engins évoluant naturellement au sein de la foule peuvent se transformer en chars d’assaut meurtriers. Pendant qu’on y est, on pourrait même exiger de tout le monde un certificat de bonne vie et mœurs – comme cela est le cas dans d’autres professions – pour autoriser les gens à monter sur ces monstres de chantiers.

 

 

 

Un lecteur de la Ména du Liban, un certain Ignace Râla, a envoyé à la rédaction la proposition suivante : "pour éviter qu’ils renversent d’autres véhicules, transférez les repris de justice arabes de Jérusalem à la conduite des camions citernes".

 

 

 

On y pensera, merci M. Râla ! Mais l’heure n’est pas à la plaisanterie, 17 personnes ont été blessées, dont une sérieusement aux membres inférieurs.

 

 

 

Le terroriste d’aujourd’hui était laïc, une rareté par les temps qui courent. Il avait plusieurs fois été arrêté pour usage et commerce de drogue et était soupçonné de participer au trafic de voitures volées.

 

 

 

Son geste ? Une crise de nationalisme, probablement. Et si l’énergumène s’était blindé les narines à l’héro, juste avant de commettre son crime, ça a pu lui donner du courage.

 

 

 

L’attentat de ce mardi démontre à l’envi que le mur de sécurité fonctionne. Les assassins récents demeurent intra-muros. De plus, ils ne sont pas syndiqués aux organisations criminelles palestiniennes, ils agissent seuls, avec leurs outils de travail habituels.

 

 

 

Grâce au mur, on a tourné une page dans le mode opératoire des assassins collectifs de Juifs. Désormais, ils lancent des roquettes sur les Israéliens du pourtour de Gaza et ils comptent sur des desperados tel celui d’aujourd’hui pour Abou Tir à maintenir la pression sur la société civile israélienne.

 

 

 

Reste que c’est moins dangereux que les débiles bardés d’explosifs qui venaient se faire sauter dans nos restaurants et nos autobus. Il faut regarder en arrière pour savoir où l’on se trouve. De plus, en prenant des mesures administratives et policières adéquates, on peut réduire les attentas comme celui de cette après-midi au strict minimum ; c’est juste une question d’analyse adéquate des "cracks" (du langage informatique : des fissures. Ndlr.) du dispositif sécuritaire.

 

 

 

Croyez-en un officier de réserve qui se frotte souvent à l’ennemi, grâce aux opérations coup de poing à répétition en Cisjordanie, le terrorisme palestinien a du plomb dans l’aile. Les grandes cellules de la Rive Occidentale ont toutes été démembrées, leurs chefs et leurs artificiers sont sous les verrous pour un bout de temps.

 

 

 

Ce qui n’est pas en train de cesser, en revanche, c’est la guerre des mots. Une guerre visant à conditionner la compréhension de notre conflit auprès des opinions publiques occidentales et arabes. A ce titre, l’agence semi-officielle française d’information est toujours très malade et continue de tenir la corde de la course à notre stigmatisation par bidonnage de la réalité.

 

 

 

Aujourd’hui, dans son premier bulletin sur l’attentat, l’AFP titrait "Un conducteur de bulldozer abattu à Jérusalem".

 

 

 

Dans la suite de la dépêche, ça ne s’arrangeait pas pour notre déontologie : "Un conducteur de bulldozer a été abattu mardi dans le centre de Jérusalem par un Israélien qui pensait qu'il allait perpétrer un attentat avec son véhicule, ont indiqué à l'AFP des témoins".

 

 

 

Bon, on ne va pas, chaque fois, pousser des cris de vierge effarouchée, c’est lassant à la fin : ces gens sont des militants primitivement pro islamistes et antisémites, on l’a compris déjà depuis un certain nombre d’années.

 

 

 

Le câblogramme de cette après-midi constitue toutefois un exemple anthologique de rétromimétisme, selon la théorie de Juffa : transformer les victimes en assassins et les assassins en victimes.

 

 

 

On remarque :

 

 

 

1.      Que pour l’AFP, l’Israélien qui a abattu le "conducteur" du bulldozer s’imaginait (pensait) que ce dernier allait perpétrer un attentat.

 

 

 

2.      Donc, pour cette consoeur, le "conducteur" n’avait pas encore culbuté de voitures et agressé des passants lorsqu’il fut abattu ; cela faisant de lui une victime. A en croire Marius et ses camarades, il s’agissait assurément d’une projection, probablement hystérique, d’un Israélien – ne le sommes-nous pas tous un petit peu aux yeux de Schattner ? – qui a coûté la vie à un brave ouvrier palestinien victime de cette lubie.

 

 

 

3.      J’aimerais tout de même bien rencontrer les "témoins" de l’AFP, qui ont, à la fois, vu que les tirs de l’ "Israélien" étaient antérieurs à l’acte du terroriste et qui ont réussi à décrypter les "pensées" du tireur ! Lorsque l’on dispose de témoins de cette qualité, on ne les laisse pas partir, Marius et Patrick (Anidjar, directeur du bureau de l’AFP de Jérusalem. Ndlr.), on les conserve pour les réutiliser.

 

 

 

4.      C’est très fort, car, en réalité, deux Israéliens sont intervenus, mais ce ne fut qu’après que le terroriste Ghassan Abou Tir eut déjà donné la chasse à un autobus avec sa pelle mécanique et renversé trois voitures sur leurs occupants. Le premier Israélien à tirer fut un habitant d’une implantation de Judée-Samarie, qui passait par là, muni d’un pistolet et l’autre, un garde-frontières qui surveillait la capitale.

 

 

 

Un garde-frontières arabe-israélien, répondant au nom d’Amal Ganem, qui courut pour se porter à hauteur du conducteur, occupé à verser le sang et à semer la destruction, le visa de son fusil mitrailleur et fit feu, à plusieurs reprises et avec précision.

 

 

 

Plus tard dans l’après-midi, le bureau de l’AFP installé dans les Jerusalem Capital Studios a diffusé un second communiqué, un peu plus en symbiose avec la réalité des événements. Mais c’était trop tard, le mal recherché, la stigmatisation systématique d’Israël et de ses citoyens, s’était déjà répandu chez les détaillants français de l’actualité : LCI et Le Figaro avaient déjà repris et diffusé les termes du rétromimétisme aeffpien. Ces cinglés d’Israéliens, qui prennent plaisir à maltraiter les Palestiniens, ont encore dégommé un malheureux conducteur arabe de pelle mécanique.

 

 

 

Dire qu’il y a des gens qui se demandent encore, honnêtement, pourquoi il se produit tant d’agressions antijuives en France et quels sont les moyens pour y mettre un terme. Ilan, quant à lui, pense, en revanche, que l’on doit au solide bon sens du public français qu’il n’y en ait pas plus.

 

    

 

 

 

Metula News

 

Agency © 

 

 

 

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jeudi, 17 juillet 2008

Voyage Migdal 21 aout 2008

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10:04 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (24)

16 juillet 2008, chronologie d'une journée noire.Par INFOLIVE.tv

16 juillet 2008, chronologie d'une journée noire

 

Infolive.tv

 

Rétrospective en images de la journée qui a vu le retour des dépouilles des soldats Eldad Regev et Ehoud Goldwasser, remis par le Hezbollah à la Croix Rouge, en échange de plusieurs prisonniers libanais parmi lesquels le terroriste Samir Kuntar. Journée également de contraste marquée d'un coté par le deuil en Israël et la joie au Liban de l'autre.

 

 

Le choc en Israël

 

Moyen-Orient - Le choc en Israël

 

Moyen-Orient

 

Après la diffusion des images de deux cercueils noirs, acheminés à la frontière israélo-libanaise, les familles et proches des soldats sont, à l’image du pays tout entier, sous le choc. Les corps présumés de Ehoud Goldwasser et Eldad Regev, sont en cours d’identification par l’armée israélienne. De son côté, la chaîne de télévision du Hezbollah al Manar, s’apprête à diffuser la vidéo de l’opération durant laquelle les deux soldats israéliens ont été kidnappés le 12 juillet 2006 puis tués. 16/07/08

 

Le Liban attend le retour de ses "héros"

 

Moyen-Orient - Le Liban attend le retour de ses

 

Moyen-Orient

 

Ambiance différence de l'autre côté de la frontière, le pays du Cèdre se prépare à accueillir l’arrivée des cinq détenus libanais dont l'un est emprisonné depuis 28 ans. Le gouvernement libanais a décrété ce mercredi jour férié pour célébrer la libération des prisonniers. Profondément divisés entre majorité antisyrienne et opposition menée par le parti chiite, l'échange de prisonniers entre le Hezbollah et Israël unit pourtant les Libanais,a estimé la presse libanaise ce mercredi. 16/07/08

 

Les familles des soldats quelques instants avant le dénouement

 

Moyen-Orient - Les familles des soldats quelques instants avant le dénouement

 

Moyen-Orient

 

A l'image de la presse israélienne, tout le pays retenait son souffle ce matin alors qu'a débuté l'échange de prisonniers avec le Hezbollah. Quelques heures avant l'annonce officielle de la mort d'Eldad Regev et Ehud Goldwasser et la diffusion des images de leurs cercueils, la tension était à son comble au sein des familles qui ont attendu ce dénouement pendant deux ans, faisant part de leurs sentiments à l'égard de ce bilan. Des Israéliens se sont aussi rassemblés près des maisons des familles en signe de solidarité. 16/07/08

 

L'échange de prisonniers est en cours

 

Moyen-Orient - L'échange de prisonniers est en cours

 

Moyen-Orient

 

Ce mercredi matin à 9 heures, l'échange de prisonniers entre Israël et le Hezbollah a débuté au point de passage de Rosh Hanikra. Deux heures auparavant, Samir Kuntar et les 4 prisonniers libanais qui doivent être remis à la Croix Rouge internationale étaient transférés dans la base militaire de Liman, près de la frontière libanaise. 16/07/08

 

Opinion: fallait-il conclure l'échange ?

 

Terrorisme - Opinion: fallait-il conclure l'échange ?

 

Terrorisme

 

L'échange de prisonniers avec le Hezbollah risque de susciter une nouvelle controverse alors que ce sont les cercueils des soldats Regev et Goldwasser qui ont été rendus à Israël mercredi matin. Voici l'opinion d'un lecteur d'Infolive.tv sur la question.
16/07/08

 

Les soldats Regev et Goldwasser sont morts

 

Moyen-Orient - Les soldats Regev et Goldwasser sont morts

 

Moyen-Orient

 

Ce sont les dépouilles d'Ehoud Goldwasser et d'Eldad Regev qui sont arrivées mercredi matin dans des cercueils noirs du côté libanais de la frontière. Les soldats israéliens étaient retenus en captivité depuis le 12 juillet 2006 par la milice chiite. 16/07/08

 

Deux ans après la guerre au Liban, 42.000 roquettes sont pointées sur Israël

 

Moyen-Orient - Deux ans après la guerre au Liban, 42.000 roquettes sont pointées sur Israël

 

Moyen-Orient

 

Deux années ont passé depuis le conflit de 34 jours qui a opposé Tsahal à la milice chiite en été 2006. Deux années qui n'ont rien changé à l'état de la menace posée par le Hezbollah. Selon un dernier rapport des renseignements militaires présenté au cabinet de sécurité, l'organisation de Hassan Nasrallah serait désormais en possession de près de 42.000 roquettes et missiles. Enquête.

 

Feu vert définitif du cabinet à l'échange de prisonniers avec le Hezbollah

 

Politique - Feu vert définitif du cabinet à l'échange de prisonniers avec le Hezbollah

 

Politique

 

Le gouvernement israélien a donné son feu vert mardi matin à l'accord portant sur un échange de prisonniers avec le Hezbollah. Seuls trois des 25 ministres présents lors de la réunion se sont prononcés contre la transaction dont la mise en oeuvre doit avoir lieu mercredi sous les auspices de l'Onu et de la Croix-Rouge internationale. 15/07/08

www.infolive.tv

 

 

07:34 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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