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mercredi, 31 mars 2010

L'OSE A AUSCHWITZ JEUDI 25 MARS 2010

Le 29/03/2010

L’OSE à Auschwitz, 25 mars 2010
OSE_0527_auschwitz_25_03_10_Photo_alain Azria.JPGNous étions plus de 170 amis de l’OSE – salariés, bénévoles, jeunes des maisons d’enfants, sympathisants accompagnés de leurs proches – à rendre hommage ce jeudi 25 mars 2010 aux 35 membres de l’OSE et à la centaine d’enfants des maisons de l’OSE qui ont péri pendant la Shoah.
Alors qu’est célébré cette année le 65e anniversaire de la libération des camps, Elie Buzyn et Jacques Finkel, devenus à jamais « enfants de Buchenwald » accueillis par l’OSE après avoir survécu l’horreur d’Auschwitz-Birkenau, ont accompagné le groupe et témoigné du passé dont ils n’ont rien oublié.
Plusieurs personnalités politiques et de la société civile avaient répondu à l’invitation de Jean-François Guthmann, président de l’OSE, et Roger Fajnzylberg, directeur général, parmi lesquels Henri Guaino, conseiller du Président de la République, Serge Blisko, député de Paris et Olga Trostianski, adjointe au Maire de Paris.
Emmenés par le Grand Rabbin Haïm Korsia, les amis de l’OSE ont prié à la synagogue de Cracovie et se sont recueilli au vieux cimetière juif ; ils ont visité Auschwitz-I où la mise à mort industrialisée de tout un peuple est exposée, puis ont pénétré l’immensité du camp de Birkenau où seuls les rails guident encore le souvenir.
C’est là, au coucher du soleil, qu’une émouvante cérémonie œcuménique en présence du père Samuel Rouvillois a rendu un hommage solennel à toutes les victimes de la Shoah. La journée s’est achevée sur la lecture des noms des victimes « oséennes » de la Shoah, auxquelles ce voyage était dédié.

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mardi, 23 mars 2010

La Rafle /Par Guy Milliere


 

 

La Rafle : un film indispensable


 
 


Milliere Guy - jeudi 18 mars 2010

racisme
Certains films sont destinés à distraire ou à détendre ; d’autres, plus rares, peuvent prétendre au statut d’œuvre d’art et susciter la réflexion des spectateurs ; d’autres, plus rares encore, relèvent de la salubrité et sont indispensables. C’est dans cette catégorie que je placerai « La rafle », sorti en salle voici quelques jours.
On peut, comme l’ont fait certains critiques, trouver quelques défauts dans la réalisation, même si celle-ci est, dans l’ensemble, d’une haute tenue et d’une grande qualité.

L’essentiel n’est pas là : pour la première fois, d’une façon précise, méticuleuse, âpre, se trouvent montrées les responsabilités du gouvernement français de Vichy dans la grande rafle qui a abouti à la déportation de treize mille juifs, à Paris, en 1942. Les propos et comportements attribués à René Bousquet, Pierre Laval, Philippe Pétain sont fidèles à la vérité historique. Ceux attribués à Adolf Hitler et Heinrich Himmler le sont aussi.

Tout en rappelant que quelques poignées de Français se sont conduits honorablement, le film souligne l’indifférence du plus grand nombre, la banalité de la haine et du mépris, la froideur glaçante de ceux qui se contentent d’exécuter les ordres sans se poser de question et qui envoient à la mort des hommes et des femmes, des enfants et des vieillards.

Pendant des années, le discours officiel a consisté à nier autant que faire se peut. Pendant un temps assez bref, la parole s’est faite plus explicite. Aujourd’hui que les survivants vieillissent et disparaissent, certains voudraient, selon une expression que je n’apprécie pas du tout, laisser les morts enterrer les morts. Cela s’est senti assez nettement lors des dernières commémorations du souvenir de la shoah, voici quelques semaines. Cela permet aussi à une multitude de discours cyniques et plus ou moins obscènes de suggérer que l’éthique n’a rien à faire en politique.
Quant à moi, je trouve inquiétant et nauséabond tout ce qui nie, édulcore ou relativise, et je trouve scandaleux qu’on puisse oublier, ne serait-ce qu’un seul instant, ce qui s’est passé.

Il y a eu d’autres crimes contre l’humanité, hélas, mais la shoah a eu lieu au cœur de l’Europe dite civilisée : elle constitue une immense tache indélébile qu’aucun geste, aucun mot ne pourra jamais réparer, et qui devrait imposer à tous les peuples et à tous les dirigeants européens une honte éternelle, une humilité incessante, et d’infinis scrupules lorsqu’il s’agit de parler des juifs, du judaïsme et d’Israël. Je vois fort peu de marques de cette honte, de cette humilité et de ces scrupules. D’autres pays ont leur part de culpabilité, et celle de l’Allemagne est plus grande, certes, mais la France a sa part de culpabilité aussi. Il faudrait le dire plus souvent, avant de prétendre donner des leçons à qui que ce soit.

L’antisémitisme est loin d’avoir disparu de ce pays, de l’Europe et du monde, et il doit être combattu avec la force qu’on n’a pas mise à le combattre il y a sept décennies. L’« antisionisme » n’est qu’un masque d’imposture posé sur le visage de ceux qui veulent tenter de cacher des sentiments qui, sans cela, leur sembleraient inavouables : et ceux qui ne peuvent se retenir de cracher sur l’État démocratique du peuple juif, et le traitent comme on traitait les juifs en Europe en 1942, se taisent, de manière significative, sur l’indignité des tyrannies du monde musulman.
Le fiel qui se déverse contre les États-Unis lorsqu’ils sont gouvernés par des gens de droiture et d’idéal, Ronald Reagan ou George Walker Bush, mais pas lorsqu’ils sont gouvernés par un abruti dogmatique, montre, de la part de ceux qui en usent, qu’ils n’ont rien appris.

Je souhaiterais pour l’Europe des politiciens qui parlent comme Reagan ou Bush, qui discernent encore ce que signifie vraiment défense des droits de l’homme, qui savent qu’il n’y a rien à attendre des dictateurs et des totalitaires, qui discernent qu’aucun compromis n’est possible avec eux, et que, lorsque certains d’entre eux parlent comme Ahmadinejad, il faut les prendre au sérieux et les briser. Malheureusement, je n’y crois pas. Je n’ai pas encore pleinement quitté l’Europe car mes parents sont très âgés. Je n’ai pas quitté la France. Mais il m’arrive très souvent de ne plus me sentir à l’aise en ce continent et ce pays. J’aimerais tant qu’il en soit autrement…

http://www.les4verites.com/La-Rafle-un-film-indispensable-2796.html

 

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mardi, 02 mars 2010

Création de l’Association Cultuelle Israélite de Fontainebleau/Par Fréderic Viey

Création de l’Association Cultuelle Israélite de Fontainebleau

En 1906

 

C’est sous la Monarchie de Juillet que le Judaïsme accède au rang de religion d’Etat. En effet, une loi de Louis Philippe  stipule que la religion israélite acquière un statut légal à celui des confessions chrétiennes, grâce à  la prise en charge, par l'état, des salaires des fonctionnaires du culte (ministres-officiants et rabbins). La Charte constitutionnelle du 14 août 1830 affirmait la liberté de culte et la protection de l'état pour tous les cultes. Mais seuls les ministres de la religion catholique, professée par la majorité des français et ceux des autres cultes chrétiens, percevaient un traitement du trésor public. La loi du 8 février 1831 stipule : Article unique : à compter du 1er janvier 1831, les ministres du culte israélite recevront des traitements du trésor public. La Communauté juive de Fontainebleau n’a pas de rabbin, elle ne peut employer qu’un ministre-officiant qui est aussi Shokhet (sacrificateur) et Mélamed (instituteur dans la loi hébraïque). Son salaire annuel est minable et ne sera revu à la hausse que dans la seconde moitié du XIXème siècle. Pourtant tous les ans, il reçoit une prime qui lui permet d’arrondir un peu son salaire. Si les émoluments du Ministre-Officiant de cette communauté sont pris en charge par l’Etat, la Synagogue est considérée comme un bien du Consistoire de Paris alors qu’elle a été financée en très grande partie par les Juifs de cette ville. Or, en 1905, fut votée la Loi de Séparation des biens de l’Eglise et de l’Etat. Elle allait remettre en cause, le fragile équilibre économique des petites communautés notamment celle de Fontainebleau.  En 1906, suite à la loi de séparation la Communauté Juive de Fontainebleau se constitue en association, selon la loi de 1901 sur les associations,  sous le nom de ‘’Association Cultuelle Israélite de Fontainebleau’’ et les biens de cette communauté sont dévolues à cette association. Le Conseil d’Administration de la Synagogue est donc obligé de faire l’inventaire de tous ses biens. Il y aura plusieurs conséquences à l’application de cette loi :

1° La création du Consistoire de Nantes et l’incorporation de la Communauté de Fontainebleau dans le giron de ce nouveau consistoire auprès des Communautés de Versailles, Orléans et Tours. L’Association Cultuelle Israélite de Fontainebleau rejoint les rangs de l’Union des Associations Israélites de France.

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2° Le Cimetière Juif de Fontainebleau devient la propriété de la Ville de Fontainebleau avec un ‘’deal’’ particulier, à savoir qu’à l’avenir seuls des Juifs devaient être ensevelis dans ce champ de repos.

            Les Archives départementales de Seine-et-Marne conservent l’inventaire qui a été fait en 1906 sur l’ensemble des biens de la Communauté Juive de Fontainebleau, à savoir : La Synagogue, la maison du Ministre-Officiant et le Cimetière.

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         La Communauté continua à maintenir le cap mais le Première Guerre  Mondiale allait réduire ses forces vives. Manquant d’hommes valides, le Président de la Communauté, Louis Lévy, demande en 1923 au Consistoire de Paris d’accepter la dévolution de ses biens. C’est ainsi que la Communauté de Fontainebleau rentra de nouveau au sein du Consistoire de Paris……

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                                                                       Frédéric VIEY

                                                                        Février 2010

 

 

 

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mercredi, 17 février 2010

La Rafle /Par Gil Taieb

La Rafle: Notre histoire

 

 

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J'ai eu le privilège de voir en avant première le «La Rafle film»

Privilège? OUI!

Celui de revoir ce que je pensais savoir

Celui de revivre l'histoire de Ceux de nos frères dont la vie a Été confisquée

Celui de revivre notre HISTOIRE!

Celle d'Un Monde Qui a horreur laisse faire l '

Celle de mon peuple, abandonné, humilié, trahi, vendu et assassiné

Celles des hommes et femmes Qui Ont oublié toute humanité et toute Laissé S'exprimer Leur Haine

Celle de la SCÉ Justes Qui Ont REFUSÉ de Collaborer

Celle de la SCÉ Êtres exceptionnels Qui Ont REFUSÉ De Se transformateur en bêtes sauvages

Celles DE CES Qui juifs ne pouvaient y croire

Celle de mon peuple qui prie et l'ONU N'A PAS ETE entendu

Celle de la SCÉ familles détruites, de Ces enfants arrachés de parents Leurs Puis à la vie!

Cette Histoire, Qui nous fait mal, Qui nous interpelle Et qui nous laisse sans réponse face aux millions de questions que nous posons nous!

Cette Histoire qui coule Dans nos veines Parce Que Notre chanté un verset été!

Je m'en veux d'être sorti de cette projection avec un sentiment de haine Qui m'est insupportable!

Je veux Continuer à croire en l'Homme!

 

Je veux croire en le «Plus Jamais ça! »

 

Plus jamais laisser un crime être perpétré sans réagir

Plus jamais ADMETTRE La moindre raciste et antisémite de libération conditionnelle

Plus jamais Etre un citoyen sans terre ni défense!

 

Ce que je sais que, qu'aujourd'hui c'est le Juif A la une terre: ISRAËL et Une Défense Juive: TSAHAL Qui sera de tous les combats pour que plus jamais un Juif à face ne Seul Soit l'adversité ni l'ONU «Un citoyen Locataire», COMME LE Disait Herbert Pagani!

 

Merci du fond du cœur à tous nos Frères Français Qui Ont su désobéir au nom des valeurs républicaines Qui font la grandeur de la France

Merci au Président Jacques CHIRAC pour Avoir mis fin à l'amnésie Qui régnait

Merci à tous Ceux Qui Ont combattu!

Bravo à l'équipe du film Qui avec précision et réalisme Une mission en images les histoires que nos rescapés Ont accepté de nous raconter

 

Merci d'avoir rendu la vie À ces milliers de nos Frères Qui CE 16 juillet 1942 Ont Été RAFFLES pour être conduits vers l'Enfer.

 

 

 

GIL TAIEB

 

 

 

La Rafle
de Rose Bosch
(Conseiller historique: Serge Klarsfeld)
Avec Jean Reno, Mélanie Laurent, 
Gad Elmaleh, Raphaëlle Agogué



 
 

Voir la bande-annonce

 

 

 

Synopsis: 

1942.

Joseph à onze ans.
Et ce matin de juin, il aller Doit à'école, une étoile jaune cousue sur sa poitrine ...
Il reçoit les encouragements d'un brocanteur Voisin. Les railleries D'UNE boulangère.
Entre et bienveillance Mépris, Jo, ses copains juifs, LEURS familles,
apprennent la vie Dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, Où ils Ont trouvé
refuge. Du moins le croient-ils, Jusqu'à Matin du 16 juillet 1942, Où Leur vie bascule ce ... Du Vélodrome d'Hiver, ou 13 000 Juifs entassés Rafles SONT,
au camp de Beaune-la-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La poursuite Rafle
Les destins réels des Victimes et des bourreaux.

Toutes les personnes du Ont film existe. Tous les même, évènements les plus
extrêmes, Ont eu lieu cet Été 1942.

 

Nous remercions Rose Bosch, Sidonie Dumas, Alain Goldman, Gaumont et Légende de la production Grâce auxquels Les Bénéfices de cette soirée Seront entièrement reversés au Mémorial de la Shoah.

La Rafle de Rose Bosch - France, 2010, Légende de la production, Gaumont, 1h55 min, Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

 

08:44 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (41)

vendredi, 19 juin 2009

Activité de mon ami Frédéric Viey

Chers Amis,

 

j'ai le plaisir de vous présenter les différents thèmes des  activités

de Frédéric VIEY

 

Conférences

 

Les Juifs de San Nicandro.

Conversion au Judaïsme d’un groupe de paysans de la région des Pouilles italiennes.

Leurs croyances, leurs contacts avec les autorités rabbiniques de Rome, leurs actions

durant la Seconde Guerre Mondiale et leur montée en Israël en 1948.

 

Les Juifs de Belmonte.

Découverte de Juifs marranes dans le village de Belmonte au Portugal. Les us et

coutumes qu’ils ont conservé à travers les siècles.  Histoire du Marranisme espagnol

et portugais.

 

L’Affaire Dreyfus en Seine-et-Marne.

L’Affaire Dreyfus commence en Seine-et-Marne quelques années avant la condamnation d’Alfred Dreyfus. En effet, il faut faire commencer cette histoire par la montée de l’antisémitisme orchestrée par Drumont. Le point d’orgue de cette affaire est bien entendu les deux articles contre les Juifs dans l’Armée parus dans ‘‘La Libre Parole’’  des 23 et 24 mai 1892 sous la plume de cet auteur. Suite à ces articles le Capitaine André Crémieu-Foa provoqua en duel Drumont. L’éditorialiste blessé l’affront été lavé. Malheureusement ce duel engendra d’autres combats à l’épée dont celui où le Capitaine Armand Mayer trouva la mort.

Alfred Dreyfus séjourna quelques temps en Seine-et-Marne. Après avoir fait un passage à l’Ecole d’Artillerie à Fontainebleau, il fait un court séjour à Tournan-en-Brie. Si l’antisémitisme a été très virulent dans ce département compte tenu des différentes personnalités qui y habitaient : les Rothschild, les Pereire, le Baron Haber, May Ephrussi, femme du Prince de Faucigny-Lucinge……. Mais c’est aussi de Valvins que partit le mouvement Dreyfusard avec les tenants de la ‘’Revue Blanche’’.

Un des épilogues aussi de cette affaire trouve sa finalité dans ce département : la mort de Mme Bernard Lazare en 1960 dans la Maison de Retraite de Boissise-la-Bertrande.

Un des points positifs de l’Affaire Dreyfus fut la réalisation de l’espoir sioniste développé par Théodore Herzl après la condamnation du Capitaine : La création de l’Etat d’Israël.

 

Les Juifs en Ile-de-France : Comparaison entre la naissance de la Communauté Juive de Fontainebleau et celle de Versailles.

Les Communautés Juives de Fontainebleau et Versailles sont nées à peu près au

même moment vers 1780. Les petits commerçants, les fripiers ou les montreurs

de tours  Juifs suivaient alors le Roi et sa Cour dans ces deux villes. A la  fin du

XIXème siècle, le destin des juifs de ces deux villes royales se ressemble : si la

première génération est en majorité faite de petits colporteurs, les suivantes se déve-

lopperont et apparaîtront comme étant des notables ;   les marchands ayant pignon

sur rue ou  des rabbins par exemple etc. Après la loi sur la séparation de l’Eglise et

de l’Etat, ces deux Communautés rentrent dans le giron du Consistoire de Nantes, tout juste créé.  Durant les deux conflits mondiaux, les membres de ces communautés subiront d’énormes revers mais au sortir de la deuxième guerre mondiale se relèveront grâce à l’apport démographique  des Juifs venus principalement d’Afrique du Nord.

 

Fontainebleau/Avon ; Histoire d’une communauté Juive de la Révolution à

nos Jours.

Naissance de la Communauté Juive de Fontainebleau autour de 1780. Les fabriques

de Porcelaine de Baruch Weil (aïeul de Marcel Proust) et de Jacob Petit  sont les

vecteurs de la naissance de cette communauté auxquels s’adjoignent des fripiers, des

petits commerçants, et un ministre-officiant qui sera l’ancêtre d’un journaliste connu

en France. L’inscription des membres de cette communauté dans le registre

des naissances de Fontainebleau selon la loi du 20 juillet 1808 (Décret de Bayonne),

nous permettent de resenser quelques personnalités juives de cette cité royale : Michel Wogue,  Léopold Sée, Joseph Kessel, Joseph Reinach, Adolphe Franck, Alexandre Weil, Salomon Munk, Louis Ratisbonne,  Herman Goldschmidt, les Ephrussi, Mme Samuel Poliakoff, Arthur Meyer, Marcel Proust.....

 

Les Juifs de Seine-et-Marne du Moyen-Age à nos jours.

Vaste fresque retraçant l’histoire de toutes les Communautés Juives dans ce

qui  deviendra le département de la Seine-et-Marne : Brie, Gâtinais, Champa-

gne. Les villes qui ont abrité une communauté juive sont  Meaux, Provins,

Melun, Livry-sur-Seine, St-Merry, Château-Landon, Bray-sur-Seine..... et au

XIXème siècle Fontainebleau et La Ferté-

sous-Jouarre. De grandes personnalités y vécurent : les Rothschild, les Pereire,

les Ephrussi, .....

 

‘’De Valvins à Villeneuve-sur-Yonne, les villégiatures des Natanson’’

Evocation de la vie des propriétaires de la ‘’Revue Blanche’’ : les frères

Natanson auprès de Stéphane Mallarmé jusqu’aux jours bucoliques de leur

résidence à Villeneuve-sur-Yonne. Naissance du Nabisme. Amitiés avec

Toulouse-Lautrec, Vuillard, Vallotton, Bonnard. Le rôle de Misia Natanson

qui deviendra la Reine de Paris et l’amante de Colette.

 

‘’La Section de la Réunion’’ ou l’Histoire des Juifs de Paris sous la Révolution.

Arrivée des premiers juifs du Sud-Ouest et d’Alsace à Paris. Naissance de

deux quartiers juifs : St-Germain-des-Près et le Marais. Engagement commu-

nautaire de Jacob Rodrigues Pereire et de Cerfbeer. Convocation des Etats Généraux et début de la Révolution de 1789, la place des Juifs de Paris dans

le combat révolutionnaire. Découpage des Sections révolutionnaires. Jacques

Godart, avocat des Juifs dans leur lutte d’émancipation. Les synagogues de

Paris, les différentes associations de bienfaisance..... Le Premier Empire et les

lois napoléoniennes de  1808. ....

 

 

Les Juifs de Normandie

La  présence de Juifs en Normandie est située dès  le IXème siècle. Le massacre

des Juifs de Rouen lors du départ de la Première Croisade. Les grandes

communautés Normandes, les tossafistes : Rabbénou Tam et Raschbam. Exil

des Juifs en 1394.

Après la Guerre franco-Prussienne de 1870, les juifs alsaciens et lorrains investissent la Normandie et y créent de nouvelles industries dont la bonneterie, parmi les grandes familles normandes, on trouve  André Maurois.

 

Les Juifs de Toulouse

Naissance de la Communauté de Toulouse ; première grande communauté

languedocienne :  Son originalité, la colophisation lors des fêtes de Pâques, les

Pastoureaux ; les Juifs relaps, l’Inquisition. Les Communautés de L’Isle-en-Jourdain, Grenade, Castelsarrasin, Moissac, Verdun-sur-Garonne, Auterive, Pavie.... Les Juifs dans le Comté de Toulouse : l’Agenais, le Quercy, l’Auvergne, le Poitou, le Rouergue, la Saintonge, le Venaissin.  Les Savant Juifs en Languedoc. Expulsion définitive des Juifs de France. Les Juifs du Comtat Venaissin et les Marranes du Sud-Ouest. Toulouse, filière d’évasions marranes. Toulouse, une nouvelle communauté Juive rue Palaprat. Le Rabbin Léon Oury est fait chevalier de la Légion d’Honneur pendant la guerre franco-prussienne. Affaire Dreyfus à Toulouse. La Résistance Juive à Toulouse. Un nouveau départ.

 

D’Escayrac de Lauture, un diplomate française stipendié par l’Alliance Israélite Universelle.

Relations de voyage de Stanislas d’Escayrac de Lauture en Chine lors que

l’expédition franco-britannique en 1860. Avant son départ, il reçoit un courrier

de l’Alliance Israélite Universelle lui demandant de bien vouloir faire de

recension sur sa visite aux Juifs sinisés de Kaifeng.

 

 

De la France à la Chine, l’Histoire des Communautés Juives dans l’Empire du Milieu.

Histoire du développement des relations diplomatiques entre la France et la

Chine. Les savants français qui travaillèrent sur la saga des Juifs de Kaifeng.

Le Traité de Nankin et l’ouverture de cinq ports au commerce international.

La Naissance des Communautés Juives de Shanghaï, Hong-Kong, Tien-Tsin,

Harbin. La création du ghetto d’Hangkew à Shanghaï en 1941 par les autorités

Japonaises. En 1945, immigration des Juifs de Chine vers l’Occident....

 

Léopold Javal, un industriel, un agriculteur, un homme du consistoire, et député de l’Yonne.

La famille Jacob est originaire de Seppois-le-Bas. Après la loi du 20 juillet 1808

(Décret de Bayonne), ils adoptent le patronyme de Javal. Deux frères installent

dans la région parisienne une usine d’impression sur tissu. Naissance de

Léopold, ses études en Angleterre, son engagement dans le conflit algérien.

Travaillant avec Laffitte, il développe les premiers transports publics parisiens

Il achète le domaine de Vauluisant, près de Sens et innove en matière d’agri-

culture. Elu député de l’Yonne comme anti-bonapartiste, il proposera des lois

concernant l’agriculture et le domaine social. Il est élu membre du Consistoire

Central et nommé Vice-Président de l’Alliance Israélite Universelle. Ces fils et

ses filles prendront la relève. Il est l’aïeul de Louise Weiss.

 

Maïmonide, l’Aigle de Cordoue.

La vie et l’œuvre de Maïmonide. Sa conversion à l’Islam et son retour au

Judaisme. Son retour au Judaïsme en Egypte. Lettre aux Juifs du Yémen.

Situation des Juifs en Espagne et plus particulièrement à Cordoue au temps de

Maïmonide. Les grands thèmes de Maïmonide sont : la Médecine hébraïque

et la recherche religieuse, ‘’Le Guide des Egarés’’, ses commentaires

talmudiques. Il meurt à Tibériade.

 

Le Diwan de Yéhouda Halévy.

La vie et l’œuvre de Yéhouda Halévy. Ses poèmes et sa  philosophie. La

conversion des Khazars  au Judaïsme. Vie des Juifs en Espagne à l’époque de

Yéhouda Halévy.  Ses voyages et sa mort à Jérusalem.

 

Les Différents mouvements de la Kabbale.

Approche des grands courants de la Mystique Juive et plus particulièrement

de la Kabbale : La mystique de la Merkaba, le Hassidisme en Allemagne à

l’époque médiévale, Abraham Abulafia, Moïse de Léon et le Zohar, l’école

d’Isaac Luria, Sabbataï Zvi ou l’hérésie mystique, le Hassidisme du Baal Shem

Tov.

 

Les Juifs dans l’Orléanais :

Histoire des Juifs dans la région d’Orléans. Communautés à Meung-sur-Loire, à Epinay-les-Dry, à Beaugency, à Courtenay, à Ferrières-en-Gâtinais, à Châteauneuf-sur-Loire, à  Gien, à Lorris, à Saint-Germain, à Saint-Denis-de-l’Hôtel, à Montargis, la Juiverie d’Orléans au Moyen-Age, des Juifs dans l'Orléanais au XIXème siècle, Claude Lewy, maire d'Orléans. Les Camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande.

 

Les Juifs de l’Yonne

Histoire des Juifs de Champagne jusqu'à son rattachement, en 1284, à la couronne de France. Aujourd'hui cette province est composée par les départements de la Marne, de la Haute Marne, de l'Yonne, de l'Aisne et de la Meuse. La présence de groupes juifs dans une grande partie des villes et hameaux de Champagne est reconnue depuis de longs siècles. On note des Communautés Juives à : Troyes, Château-Thierry (centre talmudique médiéval), Bar-sur-Aube, Brienne-le-Château, Ramrupt (au Moyen-Age important centre d'études talmudiques), Plancy, Lhuître, Montereau-fault-Yonne, Dampierre (centre d’études talmudiques et l’une des plus importantes communautés du XIIème siècle), Avallon, Auxerre (centre médiéval d’études talmudiques), Saint-Florentin (une rue aux Juifs), Joigny (Communauté médiévale qui compta plusieurs rabbins fameux, patrie du tosafiste Yomtov de Joigny, il y avait une rue des Juifs), Villeneuve-Sur-Yonne, Vermenton, Chablis, Vézelay,  etc...

 

Les Juifs de Bretagne

Des Communautés Juives en Bretagne à Bonnetable, à Bazouges-sur-Loir, à Rennes, à La Flèche, à Mayenne, à Ballat, à Quimper, à Guérande, à Château-Gonthier, à Lévy,  à Alençon, à Nantes, à Clisson, à Ancenis, au Croisic, à Saint-Herblain, aux Sorinières, à Rennes, à Saint-Malo, à Vannes, à Laval, à Saint-Ingneux et à Pleneuf. Juiveries dans la Sarthe. Deux inscriptions hébraïques en Bretagne. Des Marranes à Nantes. Naissance de la nouvelle Communauté Juive à Nantes. Création du Consistoire de Nantes. L’Affaire Dreyfus à Nantes. Une expulsion de Juifs en Bretagne, des Juifs à Brest après la Révolution française, population juives au XIXème siècle à Rennes, à Saint-Sevran, L’Affaire Dreyfus à Rennes, Laval, Le Mans. Dans les années 1960, la Communauté de Nantes rayonnait sur  une grande patrie de l’Ouest: Nantes; Rennes, Le Mans, Tours, Orléans, Poitiers, Angers, St-Nazaire, La Baule, Quimper, Brest, Les Sables d’Ollonnes, La Rochelle.

 

Les Juifs du Nord

Au Moyen-Age : Des Juifs à Calais. Le Sabbat des Juifs à Soissons.  Des savants et des tossafistes à Coucy-le-Château.  Une synagogue à Château-Thierry.  Les Juifs de Saint-Quentin sous Saint Louis, ''Vicus Judeorum'' à Laon. Jacob Ben Yékoutiel à Arras. La ''Rue des Juifs'' à Péronne. Quelques juifs à Dio (Roye). Des Juifs à Amiens. Une ''Rue des Juifs'' à Abbeville. Un peuplement juif à Chauny (Aisne).A l’époque contemporaine : Un Baron Juif français à Amiens au XVIIIème siècle. Inauguration de la Synagogue de Saint-Quentin. Lens : naissance d'une Communauté. Origines de la Communauté Juive de Lille, la création d'un Consistoire à Lille, population juive à  Lille, environs de Lille, Valenciennes, Lens, Douai,  Roubaix-Tourcoing , Dunkerque, Boulogne-sur-Mer, Calais Amiens, l'Hicem à Lille, la Déportation des Juifs du Nord, le renouveau de la Communauté Juive de Lille, Le Capitaine Seligman, Inauguration de la synagogue de Valenciennes, des Juifs à Roubaix, des juifs Dunkerque durant la Révolution française,  L'inauguration de la Maison de prières à la fin du XIXème siècle. l'Association Cultuelle Israélite de Boulogne-sur-Mer, l'Association Cultuelle Israélite de Saint-Quentin et l'Association Cultuelle d'Amiens naîtra plus tard. Inauguration de la Maison de l'Oeuvre ''Pour nos enfants'' à Berck-sur-Plage. Les camps juifs dans le Boulonnais (1942-1944).

 

Le refuge et l’école d’horticulture du Plessis-Piquet.

Le Refuge et l'école d'horticulture de Plessis-Piquet, les membres du Conseil d'administration du Plessis en 1888, inauguration du Plessis-Piquet, une Ecole d'Horticulture pour Jeunes Filles de Brie-Comte-Robert. Engagement  et mort de quarante-cinq élèves de l’école d’horticulture du Plessis-Piquet en 1918, commémoration de l’Armistice au Plessis Robinson.

 

Les Sociétés Yiddishisantes à Paris

Devant l’étendue des pogroms qui se répandent dans toute l’Europe Orientale, les juifs des différentes communautés de ces pays décident d’émigrer.  Ces vagues d’émigration commencent autour de 1880 et enfleront après le drame de Tisza-Eszlar en Hongrie en 1883. Une grande partie des Juifs de l’Empire tsariste opte pour les Etats-Unis, peu finalement choisissent la France : quatre mille Juifs russes jusqu’en 1901, trois  mille de Roumanie, un millier de Pologne et quelques-uns de Hongrie. En effet, un certain nombre d’immigrés, désespérés de la longue attente d’un visa et compte tenu d’une certaine bienveillance de l’Administration française, décident pour cette raison de rester définitivement en France. Les réfugiés s’installent majoritairement à Paris et se regroupent dans le IIIème arrondissement, autour du Carreau du Temple, et du  IV éme arrondissement : rue des Rosiers, des Ecouffes, du Roi de Sicile, de la Juiverie (qui deviendra Ferdinand Duval après l’Affaire Dreyfus) et forment autour du métro Saint-Paul ; le ‘’Pletzl’’ (la Place).

 

L'Abbé Guénée

Sa vie, son oeuvre. Abbé Guénée ou Isaac Pinto ? “Lettres de quelques juifs portugais, allemands et polonais à M. de Voltaire”. Vérité sur l’auteur. Abbé Guénée précepteur des enfants du Comtois d’Artois ; les futurs Louis XVIII et Charles X. Esprit des Lumières. Analyse des Lois de Moïse et de la géographie de la Palestine par l’Abbé Guénée dans son ouvrage :''Des Mémoires sur la fertilité de la Judée''. Sa vie politique à Fontainebleau. Sa mort. Son caveau dans l’église de l’Hôpital de Fontainebleau.

Joseph Trumpeldor

La vie et le combat politique de Joseph Trumpeldor, officier juif russe. Après avoir des études de dentiste, le jeune Trumpeldor s’engage dans l’armée russe et combat les Japonais à Port Arthur. Il y perd l’avant bras et est enfermé dans les geoles japonaises. Liberté, il passe par la Communauté Juive d’Harbin où il crée une coopérative agricole et un journal sioniste. De retour à Moscou, il reçoit la médaille des combattants des mains du Tsar. Il s’engagea alors physiquement dans le combat sionisme et partit  s’installer en Palestine. Il retournera en Russie pour former des bataillons du travail qui peupleront la terre promise. De retour en Palestine, il s’installe à Tel Haï où il trouve la mort les armes à la main contre les troupes irrégulières arabes stipendiées par les Anglais. En fermant les yeux, il aurait dit : ‘’Il est bon de mourir pour sa patrie’’.

 

Abraham Furtado

Abraham Furtado est né à Londres dans une famille judéo-portuguaise. A l’âge d’un an, il se rend avec sa mère à Bordeaux où ils s’installent. Après des études commerciales, il commence à travailler et gagne une petite fortune dans l’affrêtement maritime. Il sera très proche de la mairie de Bordeaux mais ayant fait aussi quelques études de droits c’est Lamoignon de Malesherbes qui le contacte afin de constituer une commission sur l’émancipation des Juifs de France. Il sera l’un des leaders de la Communauté bordelais lors de la Convocation des Etats Généraux et l’un des principaux activistes pour les droits des Juifs du Sud Ouest. Ceux ci seront émancipés en janvier 1790. Elu maire-adjoint à la Mairie de Bordeaux, il est obligé de se cacher pendant ‘’La Terreur’’. En 1793, il avait proposé au futur Louis XVIII d’acheter une grande partie de terre bordelais afin d’établir un ‘’Etat Juif’’.  Sous le Premier Empire, Napoléon le fait nommer Président de l’Assemblée des Notables et ensuite il sera secrétaire durant la tenue du Grand Sanhédrin. Déçu par Napoléon, il refusera de se rallier durant les ‘’Cent Jours’’ et recevra une médaille des mains de Louis XVIII. Il meurt en 1817 .

Sur les traces des Communautés Juives d’Ouzbékistan.

Dans l’imaginaire, la Route de la Soie a laissé une empreinte très profonde. Sur de longs tronçons de cette route, des Communautés Juives s’y sont installées et y ont fait vivre un Judaisme tout particulier. Ces étapes fabuleuses étaient Khiva, Boukhara, Samarcande et de nombeux lieux et personnages ont fait la renommée de ces villes : Oxus, Alexandre le Grec,  Roxane,  Omar Hayyam, Shéhérazade,  Tamerlan, Bibi Khanoum, etc… Avec l’arrivée de Joseph Maman, émissaire de Palestine, la Communauté prit un nouveau tournant et se donna de nouvelles racines judéo-espagnole. Aujourd’hui, l’un des quartiers des plus pittoresques de Jérusalem est sans doute le quartier Boukhariot.

 

Les Juifs d’Amsterdam.

Installation des Juifs Espagnols puis Portugais aux Bas-Bas, qui venaient de se libérer de la tutelle espagnole. Retour au Judaisme sous la férule de grands savants : Isaac Aboab de Fonsceca, Menassée Ben Israël, etc…. Ses dissidents tel que Baruch Spinoza. Ces synagogues Hispano-portuguaises et aschkénazes. Le Cimetière d’Ouderkerke où sont enterrés : Elie de Montalto, Orobio de Castro, le Rabbin Sasportas, etc….

 

Les Juifs du Comtat Venaissin

La vie particulière des Juifs des ‘’Carrières’’ : Avignon, Carpentras, Cavaillon, L’Isle-sur-Sorge, Pernes-les-Fontaines… Une saga des fils d’Israel de l’époque papal à la Révolution. Emancipation des Juifs du Comtat Venaissin sous la Révolution. Les grands noms de ces communautés à travers les âges…

 

- Tous les personnages évoqués lors des Festival des Cultures Juives à Paris

notamment :

Isaac Bashevis Singer

Elie Wiesel

Asser Lévy, pionnier dans la Communauté de la Nouvelle Amsterdam qui deviendra New Yor

Jacob Barsimon

Mordecai Noah

Judah Philipp Benjamin

Emma Lazarus

Rebecca Gratz

Henrietta Soldz

Léonard Bernstein

Artie Shaw

Georges Gershwin

Yéhudi Menuhin

Etc....

 

Conférences

 

Sujet à déterminé                                                                             Prix : 300 euros

 

Plus frais de déplacement

Visite

 

Itinéraires juifs à Paris :

- La Rive Gauche

- La Rive Droite

- Les carrés juifs des Cimetières du Père Lachaise

de Montmartre

du  Montparnasse

de Passy

 

› Rive Gauche                                  Date                            Rendez vous                        Prix 15 euros par personne

› Rive Droite                                    Date                            Rendez vous                        Prix  15 euros par personne

›Le Père Lachaise et Montmartre  Date                            Rendez vous                        Prix  15 euros  par personne

› Passy et Montparnasse                 Date                            Rendez vous                        Prix   15 euros par personne

 

La Forêt de Fontainebleau

-  La Communauté Juive de Fontainebleau

-  Les Célèbres à Fontainebleau

-  Mallarmé et le Symbolisme à Valvins

-  Misia et Nathée Natanson, la Revue Blanche de Valvins à  Villeneuve-sur-

Yonne.

 

Visite Forêt de Fontainebleau

 

Date                                                   Rendez vous                                                Prix

 

 

 

Des Juifs à Versailles

La ville de Versailles

- Les synagogues versaillaises

- Les Cimetières juifs versaillais

 

Pour plus d'infos

 

Frédéric VIEY

06 64 46 53 08

fviey@hotmail.fr

22:16 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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