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mercredi, 03 avril 2013

Journée mondiale de l'autisme, Olivia Cattan, Présidente de l'association Paroles

A N  (23)_redimensionner.JPGEn ce jour du 2 avril, journée mondiale de l'autisme, Olivia Cattan, Présidente de l'association Paroles de femmes a été reçue dans les bureaux de l'Assemblée Nationale par des élus de l'opposition, accompagnée de mamans d'enfants autistes et de responsables associatifs; L'objectif de cette  rencontre,  leur remettre une pétition de plus de 1800 signataires  pour l’intégration scolaires des enfants autistes et pour évoquer l'amendement 274 de la loi Peillon.

En effet cet amendement, vigoureusement combattu par le député Daniel Fasquelle,  augmenterait les inégalités en matière de scolarisation des enfants autistes et destituerait les parents dans leur droit à décider de l’avenir de leurs enfants. Daniel Fasquelle, député  engagé depuis toujours contre les discriminations faite aux personnes autistes, a été rejoint par l'une des chef de fil de l'opposition, la future candidate à la Mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet. Ils ont déclaré « vouloir faire reculer le gouvernement sur cet amendement et lutter pour une meilleur intégration des enfants autistes au sein du système scolaire ».

Olivia Cattan, sera reçue ces prochains jours par le Président de la république afin d’évoquer ces différents sujets.

Photo Alain Azria

 

 

 

lundi, 23 juillet 2012

Discours du Président du CRIF, Richard Prasquier, à l’occasion de la 70ème commémoration de la rafle du Vél d’Hiv

Paris – Dimanche 22 juillet 2012 « Si notre mémoire n’a pas de frontières, elle a des noms, ceux des lieux où l’horreur fit étape ». Ainsi parlait Henri Bulawko, mort l’an dernier après avoir témoigné toute sa vie de survivant. Retour à la page principale Le Vel d’Hiv, mélange d’inhumanité et de négligence, est un de ces lieux où l’horreur fit étape. Elle ne s‘y arrêta pas: Pithiviers, Beaune la Rolande et Drancy, les scènes de cauchemars des enfants arrachés à leur mères. Les cris des enfermés du Vel d’Hiv préludent à ceux qu’ils pousseront, enfermés dans les maisons rouge et blanche de Birkenau où étaient installées les chambres à gaz. C’était y a soixante dix ans: sur les 40 000 Juifs déportés de France en 1942, il y eut moins de 700 survivants, 1,5%...... A la rentrée du 1er octobre, le directeur de l’école de la rue des Hospitalières Saint Gervais, Joseph Migneret, qui devint Juste des Nations, n’avait plus que quatre enfants juifs. 165 autres avaient disparu. Les rafles au petit matin, les familles hébétées transportées dans Paris, étoile jaune sur la poitrine, les clameurs et la misère ont eu des témoins. Certains ont tenté de prévenir ou de sauver. Les Justes à qui cette journée est aussi dédiée, furent rares, mais il y en eut partout. Ils sont notre fierté commune, notre défi et notre espoir. D’autres, les salauds, ont dénoncé ou applaudi. La plupart ont détourné le regard, impuissants ou indifférents. De moins en moins indifférents, d’ailleurs, car les rafles ont entrainé des protestations que l’infâme statut des Juifs n’avait pas provoquées à lui seul. Cela a permis les nombreux sauvetages dont la population française peut être fière. La rafle du Vel d’Hiv a laissé peu d’empreintes dans la mémoire collective. Le Vélodrome dans mon enfance était l’endroit où avaient lieu les Six Jours cyclistes. Le combat pour la mémoire fut long. Aux anciens déportés, aux orphelins, aux historiens, hommes politiques qui en furent les acteurs, je veux rendre hommage. Ce combat n’est pas fini, un sondage commandé par l’UEJF, montre que 60% des jeunes ignorent la rafle du Vel d’Hiv. Il montre aussi que la volonté de connaître est forte. Une journée commémorative fut instituée en 1993 par décret de François Mitterrand, puis en 1995 la responsabilité de la France fut reconnue par Jacques Chirac. Enfin, en 2000, sous le gouvernement de Lionel Jospin une loi votée institua une commémoration nationale. Votre présence Monsieur le Président de la République, témoigne de l’importance que vous attachez à cette journée. La mémoire, dont l’histoire doit être la boussole, c’est une triple exigence : exigence de dignité car la négation de la vérité abaisse ceux qui y ont recours, exigence d’humanité car l’indifférence violente les victimes, exigence de lucidité pour que « ça » ne se reproduise pas. Commémorer signifie faire mémoire ensemble. Verticalement, d’une génération à l’autre, ce flambeau mémoriel qui nous est transmis est une responsabilité et non un passe droit. Horizontalement, dans la société, le partage des mémoires doit être un ciment et non une fissure. Il n’y a pas place pour la compétition des mémoires. La narration républicaine doit unifier, en se nourrissant des mémoires spécifiques. Il y a eu d’autres génocides. Il y a eu l’esclavage. Il y a eu le sort fait aux tsiganes. Il y a dans le monde bien des discriminations, contre lesquelles tous nous devons lutter, avec fermeté et sans amalgame, en sachant que la prime à l’immédiat, à l’émotion et au manichéisme esquive la complexité de l’histoire. Or, celle-ci est un des acquis essentiels de la civilisation des lumières dont nous voulons être les fils. L’enseignement de la Shoah montre où peuvent aller des hommes manipulés par un simplisme intégriste, qu’il soit populiste ou religieux. C’est un enseignement universel et vital. Ce n’est par un privilège accordé aux Juifs. Nous faisons face aujourd’hui à des revendications fondées sur des négations mensongères, des recyclages de stéréotypes et des délires conspirationnistes. L’antisémitisme actuel repose en grande part sur un ressentiment envers Israël lié à une humiliation artificielle, attisée à des fins politiques et recyclée à des fins religieuses, qui l’ont transformée en judéophobie violente. La falsification de la Shoah en est une caractéristique. Cet antisémitisme qui s’est exprimé dans notre pays avec une violence inouïe, est aussi une réalité du quotidien qui ne mérite aucune faiblesse. Toute complaisance est un boulevard ouvert au fanatisme. Cet antisémitisme-là, je sais, Monsieur le Président de la République, que vous êtes déterminé à prendre des mesures concrètes pour l’extirper, car il en va de ce qu’est la France. La communauté juive vous fait confiance et fait confiance à la République. CRIF

Photo/Alain Azria 2012arrivée_Photo_Alain Azria.jpg

samedi, 14 avril 2012

à la mémoire de Pierre-Christian Taittinger /par Sylvie Bensaid


Inauguration d’une allée dans le 16e arrondissement à la mémoire de Pierre-Christian Taittinger, un grand ami de la communauté juive

Bertrand Delanoë et Claude Goasguen ont  inauguré en face de la mairie une allée qui portera le nom  de Pierre-Christian Taittinger qui fut maire pendant 20 ans de cet arrondissement. Un hommage lui a été rendu par Gérard Leban qui fut son 1er adjoint pendant 10 ans, par Claude Taittinger son frère et par Bertrand Delanoë maire de Paris, devant les amis et la famille de Pierre-Christian Taittinger et les élus du 16e arrondissement.

Sylvie Bensaid

Crédit Photos : Alain AZRIA

dimanche, 08 avril 2012

Vif succès pour les Amis d’Israël /par Sylvie Bensaid

Vif succès pour les Amis d’Israël

Plus de 1000 personnes ont assisté au premier congrès des Amis d’Israël mardi 3 avril à la Maison de la. Mutualité. Rappelons que « Les Amis d’Israël » est né à l’initiative d’un groupe de parlementaires menés par Claude Goasguen, Président du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale, et Jean-Pierre Plancade, Président du groupe d’amitié France-Israël au Sénat.

Sur la tribune les drapeaux français et israéliens donnent le ton. Un chevalet muni d’une grande feuille de papier invite les personnalités de tous bords à signer le« Pacte des Amis d’Israël »la soirée commence par le rappel des attentats de Toulouse et Montauban  « Rien ne sera plus jamais comme avant », affirme Arié Bensemhoun, délégué des « Amis d’ Israël « après une minute de silence en hommage aux victimes.  Pierre Dassas, président d’Elnet France, ouvrit le congrès. Nicole Guedj, ancien ministre et présidente de la Fondation France Israël, rappela que les amis d’Israël sont nombreux et que malheureusement on se focalise trop souvent sur ses ennemis. Elle a ensuite dévoilé les résultats d’un sondage Ipsos particulièrement favorable à Israël. Ce fut ensuite au tour d’Alain Juppé d’intervenir. Le ministre des Affaires étrangères et européennes raconta avec beaucoup d’émotion son voyage en Israël pour accompagner les victimes des attentats  « Le 20 mars dernier, j’ai embarqué pour Tel Aviv dans un avion qui transportait quatre corps, dont celles de trois d’enfants. avec les proches de ces victimes innocentes, avec des familles plongées dans une incommensurable douleur, mais dont le courage et la dignité forçaient l’admiration. Le lendemain, à Jérusalem, j’ai assisté aux funérailles de Myriam Monsenego, de Joonathan, d’Arié, et de Gabriel Sandler. Jamais je n’oublierai ces milliers de visages venus témoigner de leur tristesse, de leur compassion et de leur soutien. Jamais je n’oublierai ces quatre linceuls alignés devant moi. Jamais je n’oublierai les mots prononcés par les proches, ces ultimes mots d’amour adressés à ceux qui ne reviendront plus « Depuis la tragédie de Toulouse, le gouvernement a redoublé de vigilance. L’idéologie de la haine ne triomphera pas » Jamais nous ne baisserons la garde contre le terrorisme.rassembler dans la douleur on est capable de penser la vie ensemble. Je voudrais vous dire la conviction du Président Sarkozy, qui est aussi la mienne : la relation entre la France et Israël est sortie plus vigoureuse encore de ce cauchemar. Jamais nous ne tolèrerons que la sécurité et la légitimité d’Israël soient remises en cause. Jamais nous n’accepterons que le droit d’Israël à exister soit discuté. Jamais nous ne baisserons les bras face à un régime qui déclare vouloir « rayer Israël de la carte ». Le ministre d’État a terminé sur ces mots : « Vive Israël ! Vive la France ! Vive l’amitié franco-israélienne ».

Arié Benshemoun rajouta  « les Amis d’Israël  se battent pour un état de droit, pour la reconnaissance de la légitimité d’Israël, qui est contestée,  la sécurité qui n’est pas respectée.  Nous défendons une paix négociée et non imposée avec des concessions que seuls les israéliens doivent accepter.

Pour Richard Prasquier, président du Crif, il est urgent de combattre  une idéologie que l’on ne peut que comparer à l’idéologie nazie, une idéologie de haine incompatible avec le minimum des valeurs de notre société » avec ses « modérés » qui n’en sont pas et dont la présenceavait été autorisée au Congrès de l’UOIF avant d’être interdite ».

Une première table ronde sur le  thème : « Printemps arabe, Iran et Syrie, nouveaux risques, nouveaux défis »qui  réunissait Alexandre Adler et Michel Taubmanne Vint clôturer cette première série d’interventions Seuls Manuel Valls directeur de la communication de la campagne de François Hollande et maire d’Évry, et Edith Cresson, ancien premier ministre  ont représenté la gauche, les politiques de droite semblent avoir moins de mal à assumer leur amitié pour Israël… Manuel Valls,. a tenu un discours s’inspirant texte de la proclamation d’Indépendance de l’État d’Israël, par David Ben Gourion sur Israël et le sens du sionisme, et a estimé par ailleurs, que « l’on a trop tardé » à se préoccuper de « l’UOIF au cœur de l’organisation du culte musulman en France ». L’ancien Premier ministre Edith Cresson exposait son propre parcours et les raisons de son attachement à Israël qu’elle fit entrer au sein de l’Union européenne dans le domaine scientifique.   Christine Boutin s’exprima de façon très sobre et rendit un hommage chaleureux à Israël, un pays que l’on devrait prendre en exemple.

Après la projection d’une série de vidéos sur la coopération franco-israélienne, Pierre Lellouche, secrétaire d’État au Commerce extérieur, insista sur l’avancée et la réussite d’Israël dans le high-tech « la France s’est beaucoup inspirée d’idées israéliennes, comme les pôles de recherche ou la réforme des universités »précise t-il. « Il faut arrêter de diaboliser Israël », a affirmé le Secrétaire d’État. « Le poison qui est distillé par certains médias et Internet a un effet véritablement dévastateur », a-t-il ajouté. Prenant la parole, Christian Estrosi, ancien ministre et député maire de Nice, a déclaré : « l’histoire d’Israël, c’est l’histoire de notre civilisation tout entière ». Il a fustigé à son tour l’UOIF et a rappelé avec émotion les nombreux voyages d’élèves niçois en direction des camps de la mort.

Une deuxième table-ronde était consacrée à « l’indignation sélective » Maître William Goldnadel évoquait Stéphane Hessel, cette coqueluche à la mode, qui a déclaré dans un quotidien allemand que « par rapport à l’occupation israélienne, l’occupation nazie n’était rien »

Les Amis d’Israël pour la Paix sont ils en train de réussir un pari fou ?

Sylvie Bensaid

Photo/Alain Azria

19:18 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

David Grossman et Charles Enderlin deux idéologues de renom/par Victor Perez

source: http://victor-perez.blogspot.com/2012/04/david-grossman-e...

 

Petite vidéo à voir : Pessah casher ve sameah à tous

 

Victor PEREZ

 

David Grossman et Charles Enderlin deux idéologues de renom

 

Le « Camp de la Paix » est un camp de gauche devenu ultra minoritaire en Israël mais qui, cependant, continue à nuire à la sécurité et au renom de celui-ci. En voici deux exemples légitimant parfaitement sa condamnation.

 

David Grossman est une des figures de la littérature israélienne. C’est donc cette qualité et non pas sa ‘’profonde réflexion’’ qui lui vaut d’être publié par Le Nouvel Observateur. Dans un article intitulé « Israël ne doit pas attaquer l’Iran » (1) il donne plusieurs justifications tentant de légitimer ce diktat. Sans nier le besoin de l’état juif « de se prémunir contre un avenir certes potentiellement dangereux », il tente laborieusement de convaincre que l’attaque serait un remède pire que « de vivre avec un Iran devenu une puissance nucléaire ».

 

Son examen de la situation proche-oriental débute par mettre en doute les capacités de Benjamin Netanyahou « de penser le présent avec lucidité et pragmatisme », et « à envisager un présent qui ne serait pas l'émanation d'un mythe tragique et apocalyptique qui ne demande qu'à se répéter à chaque génération ».

 

Son analyse se poursuit par son incertitude à « déterminer si des armes nucléaires ou le savoir-faire permettant d'en fabriquer filtreront depuis l'Iran jusqu'à des organisations terroristes ». Puis par sa certitude que l'infrastructure du programme nucléaire iranien détruite « le savoir-faire accumulé par les savants iraniens (…) renaîtra de ses cendres ». L’éventualité que l'actuel régime iranien sera « remplacé à terme par une direction plus modérée » n’est pas écartée.

 

S’il y a beaucoup à dire sur ces quelques hypothèses rapportées ici, il est plus intéressant de s’arrêter d’abord sur son besoin ressenti de lancer ce débat israélo-israélien hors des frontières du pays en publiant sa tribune dans un hebdomadaire français. Etait-ce dans l’objectif d’inviter quelques opinions publiques internationales à faire pression sur Israël ? L’injonction contenue dans le titre est à elle seule une réponse. L’opinion israélienne est donc, selon lui, immature à en débattre.

 

Outre ce point qui le déconsidère, un autre point interrogatif de sa tribune autorise une objection totale à son opposition :

 

« Et comment Israël devrait-il réagir si un jour l'Arabie saoudite décide à son tour de devenir une puissance nucléaire? Faudra-t-il l'attaquer, comme l'Egypte si son nouveau régime décide lui aussi de lui emboîter le pas? Israël devra-t-il également bombarder son voisin et demeurer la seule puissance nucléaire légitime de la région? ».

 

Ceux qui vivent dans la réalité, et non selon une idéologie où tout est rose, savent que ces deux pays mais aussi la Turquie n’ont nullement l’intention, à ce jour, de se nucléariser. Il n’en sera évidement plus de même le jour où ils auront la certitude qu’Israël, entre autres, abandonnera l’option militaire contre la Perse. Il s’ensuivra alors une course effrénée régionale entre sunnites et chiites qui forcera la communauté internationale à exiger et à obtenir un Proche et Moyen-Orient totalement dénucléarisé. Ce qui obligera Israël à détruire son arsenal pour convaincre ses ‘’charmants’’ voisins à faire de même. Ceci, sans avoir la moindre garantie que l’Iran, mais pas seulement, ne reprendra pas sa quête dans le dos de l’AIEA et de ces occidentaux si veules à affronter une théocratie.

 

Il semble donc que l’oukase de David Grossman conduise l’état juif à devenir plus vulnérable qu’il n’est actuellement. Avec de tels ‘’amis’’ l’éradication du foyer juif est déjà programmé.

 

Autre sujet mais toujours dans le même chapitre idéologique. Charles Enderlin a, sur son blog, écrit une Lettre à P Karsenty (2) dans laquelle est dit ceci :

 

« L’autre exigeant que je donne son nom biblique à la Cisjordanie : «  la Judée – Samarie », comme la droite israélienne. Intéressant. Dans ce cas, les Palestiniens deviendraient-ils des « Judéens » ou « des Samariens » ? Et puis, pourquoi ne pas – selon elle – qualifier ces territoires de « disputés » et non « d’occupés ». Problème. Elle devrait persuader la communauté internationale de changer de vocabulaire. Imaginons le Conseil de sécurité votant une résolution déclarant que les territoires palestiniens ne sont plus occupés mais seulement disputés par Israël… »

 

Ironie contre ironie, le ‘’professionnel’’ que se prétend être l’envoyé permanent de France 2 serait bien incapable d’apporter la résolution de ce même Conseil attestant que ces territoires sont la « Palestine » et appartiennent au ‘’peuple palestinien’’. Que la communauté internationale utilise un vocabulaire excessif et déformé n’affirme pas pour autant une quelconque propriété légale. Le ‘’peuple palestinien’’ n’a, à ce jour, aucun titre à faire valoir sur cette région hormis une intention internationale et les abus de langage des médias et des pouvoirs politiques complaisants. Ceci durera, semble t-il, tant que le conflit ne sera pas réglé par l’accord explicite de l’Autorité palestinienne à établir un état aux côtés de l’état du peuple juif et non à sa place. Un détail sans importance aux yeux de ce journaliste jamais indiqué à ses téléspectateurs et des territoires qui sont bien, au final et en toute logique, des territoires disputés.

 

Comment, en conséquence, accorder sa confiance entant que consommateur d’informations à un journaliste qui se contente de refléter l’air du temps et la pression du plus grand nombre comme un vulgaire propagandiste ? Comment lui faire confiance encore, lorsqu’il assure, toujours dans sa même lettre, sa certitude de la culpabilité des soldats israéliens dans le « meurtre de Mohamed A-Dura » : « je ne sais pas qui, depuis la position israélienne, a tiré en direction de Mohammed Al Dura et Jamal, son père. Pour le savoir il faudrait interroger tous les militaires qui étaient sur place ». Conviction établie alors qu’il n’était pas lui-même sur place et qu’il ne dispose, hors le témoignage de son caméraman Tala Abu Rahmeh, que de deux petites minutes -selon ses propres dires- de rushes ? Deux petites minutes suffisantes semble t-il pour être lui-même convaincu de la mort de l’enfant alors que toutes les images le montre vivant ? Lui qui annonça de surcroît avoir retranché du reportage télévisuel l’agonie de celui-ci. Une agonie, on le sait maintenant, qui n’a jamais été filmée !

 

Beaucoup de questions sans réponses qui déconsidèrent celui qui fait systématiquement obstruction à l’établissement de la vérité.

 

David Grossman et Charles Enderlin -deux exemples parmi beaucoup d’autres- assurent aimer leur pays. Un ‘’amour’’ cependant guidé par une idéologie mortifère pour l’état juif. S’en rendent ils comptent ? Rien n’est moins sûr !

 

Victor PEREZ ©

 

Liens :

 

(1) : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20120405.OBS5557...

 

(2) : http://blog.france2.fr/charles-enderlin/2012/04/07/lettre...

18:35 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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