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jeudi, 16 octobre 2008

Ni fiers ni dominateurs :Les vrais dessous de la politique française.

Ni fiers ni dominateurs :

Les vrais dessous de la politique française



         

 

Pour voir l'intervention de Roger Cukierman chez Karl Zéro sur BFM TV : 

http://www.dailymotion.com/bluebloodfr/video/x6x2tj_ni-fiers-ni-dominateurs-dessous-de_news

 

Des manifestations de rue aux bureaux feutrés du pouvoir, Roger Cukierman, président du CRIF jusqu'en 2007 raconte, dans un style direct et sans tabou, ses contacts et interventions au plus haut niveau. Il n’hésite d’ailleurs pas à critiquer la politique étrangère de la France, qu’il juge trop sévère à l’égard d’Israël. Roger Cukierman se révèle un président de combat dont Chirac dira : "Celui-là quand il s’énerve, la fumée lui sort par les naseaux."

Dans ce livre, l’auteur restitue le contenu de ses conversations politiques les plus marquantes, éclairant d’une lumière nouvelle des personnalités comme Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, Lionel Jospin. C’est un homme de convictions et de responsabilité qui revient sur cette période très récente de notre histoire, conscient du travail accompli mais aussi lucide sur les maux qui continuent de ronger la société française.

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http://www.amazon.fr/Ni-fiers-dominateurs-Roger-Cukierman/dp/2354170335

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08:14 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 10 octobre 2008

Ni fiers ni dominateurs/ Par Roger Cukierman

Ni fiers ni dominateurs
Par Roger Cukierman (*)
01/09/08
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- - Thème: Divers


 

 

Roger Cukierman, qui précéda Richard Prasquier à la présidence du CRIF, de 2001 à 2007, se penche sur son passé et nous livre ses souvenirs. Par delà ses « années CRIF », l’auteur nous offre, dans un texte alerte et agréablement écrit, une réflexion précieuse sur les grands problèmes de notre temps. On découvre, au fil des pages, combien la présidence de la grande institution nationale qu’est devenue le CRIF au fil des ans, peut ouvrir de portes, en France comme à l’étranger et, partant, l’importance qu’accordent tous les leaders politiques à l’avis de la communauté juive, de ceux que Roger Cukierman aime appeler les Français juifs.
Originaires d’Ozarow, petit village polonais situé à une centaine de kilomètres de Varsovie, les Cukierman disparaîtront, pour une grande part, dans les fours crématoires de Treblinka. Le père de Roger, Chil Majer, dit Max, étudiant de yeshiva et futur boutonniériste, fuyant la misère et l’antisémitisme endémique, préfère l’exil et rejoint la France en 1932. C’est là que naît, dans le 19ème arrondissement de Paris, en 1936, le petit Roger. Enfant caché pendant les années noires de l’Occupation, il devra changer de patronyme et se transformer en bon petit chrétien.
Très jeune, quelques années après la Libération, Roger Cukierman va découvrir sa vocation : la haute finance, un domaine qui le conduira rapidement aux commandes du groupe financier dirigé par Edmond de Rothschild dont il sera plus tard l’exécuteur testamentaire.
2000. Le tournant du siècle et du millénaire. Une vague d’antisémitisme d’un nouveau genre balaye la France. Dans les banlieues où vivent des milliers de Juifs, souvent de petites gens, des bandes de jeunes, pour la plupart d’origine afro-maghrébine, sur fond d’Intifada et sous le prétexte fallacieux de solidarité avec les Palestiniens, attaquent des enfants juifs à la sortie des écoles. Des synagogues brûlent, des écoles reçoivent des cocktails Molotov, des rabbins sont agressés. A Paris et dans les banlieues tout comme en province, l’insécurité s’étend et il ne fait pas bon exhiber une kippa ou une étoile de David. Le 7 octobre 2000, lors d’une manifestation pro-palestinienne, entre la Bastille et la République, on entend des cris de « Mort aux Juifs ». Au moment, précisément, où Roger Cukierman s’apprête à profiter d’une retraite bien méritée. Dès lors, parce que « notre histoire démontre que quand les Juifs sont menacés, quand des tombes sont profanées, c’est la liberté qui est en danger », sa décision est prise : membre depuis quelques années du Bureau Exécutif du CRIF, l’organe de représentation politique du judaïsme français créé en 1943, il décide d’en briguer la présidence. Et ce coup d’essai est un coup de maître : le 13 mai 2001, il est élu pour trois ans et sera reconduit dans ses fonctions en 2004.
Au cours de ses six années de mandature, ce président qui n’a pas sa langue dans sa poche, considère qu’il est légitime  de « revendiquer le droit de critiquer son gouvernement » et que l’on peut tout à la fois aimer la France et Israël sans être taxé de tenant de la double allégeance. Pour le nouveau président, nous devons revendiquer énergiquement le droit d’être défendus et protégés car « nous sommes las du rôle de victimes ». Et Roger Cukierman saura le dire, haut et fort, notamment lors des fameux « Dîners du CRIF », à toute la classe politique, de droite comme de gauche, députés, sénateurs, ministres, présidents de la République.
« Nos objectifs sont limpides et républicains. Ils ne vont à l’encontre ni des intérêts nationaux ni des valeurs de paix, de liberté et de justice » clame Roger Cukierman. Et c’est en brandissant le drapeau français et en chantant La Marseillaise qu’à son appel, le 7 avril 2002, deux cent mille Français arpenteront les pavés de Paris et des grandes villes du pays. Lutte contre l’antisémitisme, défense du droit d’Israël à l’existence et à la sécurité, action contre la nucléarisation militaire de l’Iran, mais aussi volonté de voir Jérusalem reconnue comme capitale de l’Etat juif ou encore de voir Israël rejoindre l’Organisation Internationale de la Francophonie.
Sur la plupart des hommes politiques qu’il a côtoyés aux cours de six années particulièrement denses, l’ancien président du CRIF nous donne un éclairage nouveau et un avis pertinent. Ainsi, parmi bien d’autres, « Lionel Jospin est un homme de cœur, d’une parfaite sincérité. Il n’a malheureusement pas pris la mesure de la gravité de la situation, probablement mal informé. Il est aussi influencé par sa conception d’une France laïque où les différences de religion ou d’origine doivent s’effacer et faire disparaître les tendances communautaristes auxquelles il est allergique », « Nicolas Sarkozy est l’un des rares hommes politiques capables de vous mettre immédiatement à l’aise et de vous donner le sentiment que vous êtes son ami intime…Ses opinions sont tranchées et parfois brutales », Philippe Douste-Blazy « est un homme à multiples facettes, capable de surnager dans les eaux les plus difficiles du monde politique », Bertrand Delanoë « est un homme au contact chaleureux, au tutoiement immédiat et un excellent orateur qui ne lit pas ses discours. Il est à la fois l’ami des juifs et des musulmans ». Jacques Chirac, enfin, avec lequel la relation aura été pour le moins tumultueuse : « Je crois que son goût pour le rôle de leader du tiers-monde l’a amené à être plus proche des idées généralement acceptées à gauche. En résumé, l’homme de cœur l’emporte probablement sur l’homme d’Etat ».
Un témoignage de première main sur six années essentielles de la vie de notre pays, de la communauté juive et d’Israël.
Un cahier de photographies agrémente cet ouvrage d’une excellente qualité dont on ne peut que recommander la lecture
 
Jean-Pierre Allali
 
(*) Editions du Moment. Septembre 2008. 276 pages. 19,95 euros.

 

15:41 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 22 juin 2008

Sonia Medina signera son livre : Rouge Harissa (Editions David Reinharc)

Jeudi 26 juin, à partir de 19 h :

Sonia Medina signera son livre : Rouge Harissa (Editions David Reinharc)

Prix du Meilleur livre d'humour juif

préface d'Albert Memmi

Librairie Art et Littérature

120, boulevard Montparnasse

75014 Paris

(Métro Vavin)

Un cocktail sera servi.

Dimanche 29 juin, à partir de 12h00 jusqu'à 19h00

Sonia Medina signera son livre : Rouge Harissa (Editions David Reinharc) dans le cadre du Festival des Cultures Juives

Parvis de la mairie du 3ème arrondissement

2, rue Eugène Spuller
75003 PARIS

(Métro Arts et Métiers)

Productrice, auteure, réalisatrice, Sonia Medina travaille

depuis de nombreuses années sur le thème de l’identité.

Ces nouvelles mettent l'accent avec humour et auto-dérision

sur les ravages d’un exil « par procuration » à travers le

regard averti de l’enfant qu’elle fut.

Vous savez ce que c’est qu’une famille juive tunisienne ?

Une famille gorgée d’harissa, étouffant sous les gâteaux au

miel, assourdie par les « youyous », caressante jusqu’à vous faire

suffoquer et connaissant mieux que vous vos désirs. Exilée,

exportée, importée et totalement perdue dans un Paris sans

soleil, sans plage, sans thé aux pignons et sans jasmin. Ma famille

a dressé des écrans de fumée d’une blancheur opaque et aveuglante,

me faisant grandir dans un pays qui n’existe pas.

Comment vivre, comment être moi-même avec cet eden qu’ils

croient encore vivant mais dont le pathétique ridicule m’a éloignée

d’eux ? Dois-je continuer à courir après un paradis qui n’est pas

le mien ? Dois-je continuer à nier la vérité, ma vérité ?

Ces récits les arracheront peut-être aux rêves d’un monde coincé

entre Tunis et Paris. Et moi, j’espère, un jour, être une femme qui

invente son histoire, son pays, une terre nouvelle.

« (...) de courtes séquences comme au cinéma, ce qui ne m’étonne pas de la

cinéaste que vous êtes d’abord; le tout, apparemment discontinu mais faisant,

scène après scène, un film unique. » Albert Memmi

Venez nombreux,

vous repartirez le cerveau empli d'étincelles...

11:04 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 07 mai 2008

Le livre mémorial des juifs de Seine et Marne:Par Frédéric Viey

 Membre de la L. France

il paraitra vers le 21 mai 2008

Avec l'ouverture des documents aux Archives Nationales et Départementales

concernant la Seconde Guerre Mondiale, il est possible d'avoir accès à toutes les

pièces même si certaines sont encore très sensibles. Madame Isabelle Rambaud,

directrice des Archives départementales de Seine-et-Marne, donne la possibilité de

pouvoir consulter toutes les archives concernant cette période. Dans ces

documents, le plus incroyable est, sans doute, la découverte d'un camp de transit à

Dammarie-les-Lys pour les Juifs étrangers habitant la Seine-et-Marne avant leur

envoi vers Beaune-La-Rolande ou Pithiviers. Puis il y a aussi ces camps

disciplinaires où des juifs sont internés selon leurs capacités professionnelles :

manœuvres, tailleurs, tailleurs sur cuir, etc… Il y a également ces camps de travail

agricole où des Juifs parisiens se portent volontaires pour y travailler. Au bout de

ces chemins, il y a, inexorablement, l'application des lois raciales antijuives, la

déportation et la mort.

La Fondation pour la Mémoire de la Shoah travaille pour préserver la mémoire de

cette immense catastrophe qui a réduit les rangs du Peuple Juif dans le Monde :

6.000.000 d'âmes. Cette fondation finance différents projets de recherches sur le

recensement, le marquage, la déportation et l'extermination des Juifs et plus

particulièrement des Juifs de France. Ces travaux trouvent leur réalisation et leur

archivage dans le Mémorial de la Shoah qui remplace ce qui a été pendant plus de

50 ans le Centre de Documentation Juive Contemporaine. Il faut rappeler ici le long

travail de recherches des minutes de la mise en place de l'extermination des Juifs

de France et la traque des criminels de guerre ayant œuvrés en France, par Serge et

Beate Klarsfeld, aidés par les ''Fils et Filles des Déportés Juifs de France''. Simon

Wiesenthal, le chasseur de nazis, leur avait ouvert la voie.

Frédéric Viey, historien, retrace dans ce livre les douloureuses étapes de la vie

quotidienne des Juifs en Seine et Marne de 1940 à 1945. Puis rend hommage aux

Justes, qui au péril de leur vie, sauvèrent des fils d'Israël. Il y en a eu plus d'une

vingtaine dans notre département.


08:22 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 13 avril 2008

Le Séder de Pâque à Jérusalem en 1893

Le Séder de Pâque à Jérusalem en 1893

Une page parmi d'autres du

Le Roman d'Israël
(Editions du Rocher)

le nouveau livre de Michel Gurfinkiel


14 du mois de Nissan. Printemps d'Eretz-Israël, qui ressemble à un début d'été européen. Conformément à la tradition, Eliezer et Devorah Ben-Yehudah, dans leur maison exiguë de la Vieille Ville, à quelques pas du Mur du Temple, préparent le Séder. Soudain, on frappe à leur porte : non pas un  visiteur, mais quarante. Un groupe du Bilu,  des jeunes gens et des jeunes filles de Russie qui, à force de lire ses textes en faveur du sionisme et de la renaissance de la langue hébraïque, ont résolu de suivre à la lettre ses enseignements : « Maître, nous sommes tous volontaires pour ton armée ». Le temps de se ressaisir et Eliezer leur répond : « Vous savez ce que nous disons ce soir : 'Que celui qui est dans le besoin vienne célébrer la Pâque avec nous. Que celui qui a faim mange et boive.' Evidemment, nous n'avions pas prévu de recevoir une armée, mais vous êtes nos invités. » Devorah court chez ses voisines : « De jeunes gens ! De Russie, de Roumanie ! Arrivés inopinément ! » On lui donne des pains azymes, des herbes amères, une assiette de viande, une casserole de légumes, un flacon de vin. Il y aura assez de vivres. Eliezer conduit l'antique cérémonial : le récit de la servitude en Egypte et des prodiges par lesquelles l'Eternel libéra Son peuple ; la consommation d'aliments symboliques, en souvenir du sacrifice de la Pâque, tel qu'on l'accomplissait dans le Temple ; les quatre coupes de vins, qu'on boit en s'accoudant sur le côté gauche, en « hommes et femmes libres » ; les quatre questions naïves que pose le plus jeune commensal ; la parabole des quatre fils, l'un sage et l'autre méchant, l'un simple et l'autre « qui ne sait pas interroger ». Puis l'on dîne et l'on chante. Les jeunes voix s'élèvent, glorieuses, fragiles, dans la nuit criblée d'étoiles....

(page 131)
 

"Le Roman d'Israël", ou comment 4000 ans d'histoire ont enfanté l'Israël moderne...

Israël, c'est beaucoup plus qu'Israël…

Derrière un Etat qui fête ses soixante ans en 2008, il y a un peuple vieux de quarante siècles. Derrière la renaissance de l'hébreu, le souvenir d'autres cultures – le Yiddishland, le monde ladino et judéo-arabe, l'Europe des Lumières. Derrière une démocratie laïque, la fidélité religieuse. Et derrière l'œuvre du peuple juif, la sympathie active de nombreux non-Juifs.

Comment la nation israélienne moderne s'est-elle formée ? Qui furent ses visionnaires, ses bâtisseurs, ses premiers héros ? Quel sera son avenir ? La Palestine était-elle « vide » au moment où Theodor Herzl, ce personnage qui semble sorti de Jules Verne, fonde le sionisme ? Quelles ont été, depuis cent ans, les arrière-pensées des grandes puissances ? La paix est-elle possible ?

C'est ce roman vrai (sans doute l'aventure la plus étonnante de notre temps) que Michel Gurfinkiel retrace dans ce livre. L'auteur de La Cuisson du Homard, du Roman d'Odessa et du Testament d'Ariel Sharon  mélange, comme il en a l'habitude, l'essai et le reportage, la chronique historique et les portraits, les scènes saisies sur le vif et les témoignages personnels. Et surtout, il sait clarifier les débats, rappeler les faits, dissiper les idées reçues.

Un livre irremplaçable – sur un sujet inépuisable.



Dans toutes les librairies ou à commander en ligne :

- à la Fnac

http://livre.fnac.com/a2157341/Michel-Gurfinkiel-Le-roman-d-Israel?Mn=-1&Ra=-1&To=0&Nu=2&Fr=0


- sur Amazon

http://www.amazon.fr/Roman-dIsra%C3%ABl-Michel-Gurfinkiel/dp/2268064417/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&s=books&qid=1208032234&sr=8-1

19:03 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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