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lundi, 07 juillet 2008

« IL FAUT SAUVER GUILAD SHALIT ! »

« IL FAUT SAUVER GUILAD SHALIT ! »


Ingrid Betancourt a été kidnappée par des terroristes  dans son pays. Ingrid est franco-colombienne.

Guilad Shalit a été kidnappé par des terroristes dans son pays. Guilad est franco-israélien.

Le monde entier s'est mobilisé pour Ingrid.

Le monde entier s'est-il mobilisé pour Guilad ?

Avons-nous fait assez pour exiger la libération de Guilad ?

Il faut sauver Guilad Shalit.

Ce drame ne concerne pas qu'Israël.

Il concerne chacun de nous, juifs, non-juifs, femmes et hommes de bonne volonté, respectueux des Droits de l'homme.

·       Manifestations

·       campagnes d'affichage

·       appels aux médias

·       appels aux organisations humanitaires

Aidons Guilad et les familles des kidnappés !

Assez d'indifférence ! Faisons du bruit ! Beaucoup de bruit !

Vous voulez participer à cette action ? Répondez-moi !

Betty Dan

Betty Dan

Directrice Radio Judaïca Belgique

89, chaussée de Vleurgat

1050 Bruxelles

Tél. 00 32 475 667 187

http://www.radiojudaica.be

 


09:16 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (3)

vendredi, 04 juillet 2008

COMMUNIQUE DU GRAND RABBIN DE FRANCE

COMMUNIQUE DU GRAND RABBIN DE FRANCE

1904002514.jpgMonsieur Joseph SITRUK

Paris, le jeudi 3 juillet 2008

GRF-LD

C’est avec un immense soulagement que j’ai appris la libération, sans effusion de sang, des otages

détenus depuis si longtemps en Colombie dont Ingrid BETTANCOURT. En effet, ainsi que le dit le

Talmud, traité Sanhédrin page 37, « le sang qui coule est toujours rouge. »

C’est pour nous l’occasion de rappeler que depuis trop longtemps des otages israéliens sont détenus

par des terroristes et en particulier GUILAD CHALIT de nationalité franco-israélienne, pour lequel je

sollicite à nouveau l’intervention efficace du gouvernement français afin d’obtenir sa libération prochaine.

Je voudrais enfin dire notre tristesse devant le sanglant attentat qui s’est produit hier à Jérusalem. Il

laisse de nombreuses familles dans le deuil et face au nombre important de victimes, tout un peuple

dans l’inquiétude. Cet attentat vient à nouveau menacer la coexistence pacifique entre les populations

juives et palestiniennes.

Je voudrais élever mes prières au Tout Puissant pour qu’il console les familles endeuillées, apporte la

guérison aux blessés et fasse résider la paix espérée et tant attendue.

Grand Rabbin de France et

Président de la Conférence des Rabbins Européens

Photo : Alain Azria

08:07 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (3)

jeudi, 03 juillet 2008

"Conférence de presse du CRIF sur l’affaire Al Doura : « Le journaliste Daniel Pearl a été décapité sous le portrait de Mohamed Al Doura. »".Par Sabine Roitman

1694675725.JPGContributeurs Spécialisés
Conférence de presse du CRIF sur l’affaire Al-Dura et une commission d’enquête à son propos
02/07/08

 

Texte repris du site Israël Valley

 

Titre complet : "Conférence de presse du CRIF sur l’affaire Al Doura : « Le journaliste Daniel Pearl a été décapité  sous le portrait de Mohamed Al Doura. »".

 

 

EXCLUSIF - Le CRIF a donné, ce mercredi, une conférence de presse sur l’Affaire Al Doura. Son président Richard Prasquier a voulu être aussi factuel que possible :

 

« Je ne suis ni pour les uns, ni pour les autres. Je ne suis pas non plus contre France 2. La recherche du CRIF est celle de la vérité pleine et entière, car les conséquences de ce reportage ont été considérables : l’image de l’Israélien "tueur d’enfant palestinien" a fait le tour du monde, a importé le conflit en France et a directement entraîné les violences faites à la communauté juive entre 2000 et 2002. Pour la première fois depuis la Deuxième Guerre mondiale, les cris de "Mort aux juifs !" ont été entendus, en octobre 2000, à Paris, pendant une manifestation où l’on portait un petit cercueil symbolisant la mort du jeune Mohammed. Le journaliste Daniel Pearl a été pendu sous le portrait de Mohammed Al Doura, et des Israéliens ont été lynchés par des Palestiniens en colère ».

 

1576889449.JPGUn journaliste d’origine israélienne, Gil Mihaely, a présenté les faits réellement connus à l’heure actuelle. Il a montré le reportage de France 2 au carrefour Netsarim le 30 septembre 2000, puis s’adressant aux journalistes présents leur a dit :

 

« Ecoutez le commentaire du journaliste Charles Enderlin et posez-vous ces trois questions:

 

- Voit-on effectivement l’agonie ou la mort du petit Mohamed ?

 

- Peut-on dire d’une manière certaine d’où viennent les tirs ?

 

- Voit-on sur les images que le père et son fils sont touchés ? »

 

Il a bien fallu admettre qu’aucune trace de sang n’est visible, ni sur le mur, ni sur le sol, ni sur les corps. Sur le mur, on ne relève que 7 impacts de balles, alors que le cameraman palestinien avait parlé de 45 minutes de tir. Or les armes israéliennes tirent 600 à 800 coups par minute…

 

1764700329.JPGPar ailleurs, les impacts des 7 balles sur le mur sont ronds – ce qui veut dire qu’elles sont venues de face, explique l’expert en balistique auprès des tribunaux français, Jean-Claude Schlinger. Or les Israéliens avaient un angle de tir de 35° qui aurait dû provoquer un impact ovale.

 

De plus, les rushes non diffusés à la télévision et où, selon Charles Enderlin, l’enfant est déjà mort, montrent son bras qui bouge. Les réponses à divers interrogatoires du cameraman Talal Abou Rahma, de Charles Enderlin et du père de Mohammed, ont varié au fil des 8 années qui viennent de s’écouler, et ne font que consolider la thèse d’une éventuelle mise en scène – en tout cas de l’impossibilité que les tirs soient venus du côté israélien.

 

134921095.JPGEnfin, un autre reportage de France 2 a achevé d’ébranler la salle : diffusé le lendemain de la fusillade de Netsarim, ce reportage prouve clairement, grâce aux rushes qui le précèdent, que la fusillade qui y est montrée est effectivement une véritable mise en scène.

 

Interrogé sur cette fausse fusillade, Charles Enderlin s’était défendu, nous dit-on, en arguant que ces images donnaient « la vérité du contexte ».

 

« Cette notion de "vérité du contexte" ne saurait être acceptée »,

 

martèle le président Richard Prasquier.

 

Pourrait-elle l’être par France 2 ? La question de l’insuffisance de déontologie des médias français a également été largement évoquée.

 

« C’est la crédibilité des journalistes français qui est en jeu »,

 

déclarait, à l’issue de la conférence, une journaliste de la presse étrangère.

 

Le président du CRIF a conclu en indiquant qu’il avait adressé à l’Elysée une lettre demandant la nomination d’une commission d’enquête ayant pour mission d’établir enfin la vérité sur ce qui s’est réellement passé, en 2000, au carrefour Netsarim. Cette commission devrait avoir à sa tête une personnalité indiscutable, qui pourrait s’entourer d’experts en tous genres. L’Elysée n’a pas encore donné sa réponse.

 

Sabine Roitman
Photo: Alain Azria  

 


© Israel Valley

 


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SAVOIR PLUS :

 


L’AFP (Copyright) :

 

Selon le président du Crif, cette commission devrait compter des spécialistes de balistique, de médecine légale, de traumatologie et des images de télévision, choisis par le président de cette commission, « une personnalité indiscutable », ainsi que des représentants de France 2.

 

Mardi, la Haute Cour de Justice israélienne a rejeté un appel visant à retirer sa carte de presse israélienne à Charles Enderlin, le correspondant de France 2 en Israël, auteur des commentaires de ce reportage filmé par un cameraman palestinien.

 

Une association juridique, marquée à droite, Shurat HaDin, qui accuse Charles Enderlin d’avoir mis en scène cette mort, avait exigé que le Bureau de presse gouvernemental lui retire sa carte.

 

En première instance, un tribunal avait rejeté cette demande. La Cour suprême, siégeant en tant que Haute Cour de Justice, a confirmé cette décision. La plus haute instance judiciaire israélienne a toutefois souligné que sa décision « n’implique pas une prise de position concernant la fiabilité du reportage. Ces questions ont été discutées et le seront peut-être, dans un autre cadre, à l’avenir ».

 

Par ailleurs, le journaliste Charles Enderlin a perdu, le 21 mai, devant la cour d’appel de Paris un procès en diffamation intenté à Philippe Karsenty , qui avait affirmé que le journaliste avait truqué son reportage.

 

La cour d’appel a jugé que M. Karsenty, directeur de Media-ratings, société qui se présente comme une agence de notation des médias, avait « exercé de bonne foi son droit de libre critique », et qu’il n’avait « pas dépassé les limites de la liberté d’expression ».

 

M. Karsenty avait été condamné, en première instance, le 19 octobre 2006, par le tribunal correctionnel de Paris, à 1.000 euros d’amende et un euro de dommages et intérêts, pour diffamation.

 

A la suite de l’arrêt de la cour d’appel, quelque 200 personnes, pour la plupart des journalistes, ont signé une pétition de soutien à Charles Enderlin.

 

 

© AFP

 

Qui a tué Daniel Pearl ?
Bernard-Henri Lévy


 

On se souvient avec effroi des images diffusées en février 2002 montrant le supplice de Daniel Pearl, ce journaliste américain enlevé puis décapité, à Karachi, par une bande de "fous de Dieu". Hanté par le meurtre barbare du reporter du Wall Street Journal, à la fois juif et ami du monde arabo-musulman, Bernard-Henri Lévy a mené sa propre enquête. Celle-ci l'a conduit de Karachi à Londres, de Sarajevo à Dubaï, de Kandahar à Los Angeles et... Karachi. Il a remis ses pas dans les pas de la victime et de son bourreau.

Il a retrouvé les témoins, les acteurs et les lieux. Il s'est plongé dans un monde de fanatismes et de passions sanglantes, de traques interminables, de manipulations périlleuses et de mensonges d'Etat. Il a côtoyé la nébuleuse terroriste dans ses ramifications les plus stupéfiantes, dans ses complicités les moins avouables.

A chaque étape de cette immersion dans l'univers des nouveaux "possédés", deux questions: qui a vraiment tué Daniel Pearl ? Quel secret s'apprêtait-il à révéler quand ses assassins l'ont égorgé ? Bernard-Henri Lévy explore ces ténèbres en journaliste, en romancier, en philosophe. Son livre propose un tableau moderne du mal. C'est une descente vers les enfers où couvent, peut-être, nos prochaines apocalypses.

http://www.onze-septembre.com/livre_21.php


 

23:23 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Noam Shalit: "le président Sarkozy est autant impliqué pour Gilad que pour Ingrid Bétancourt"

cliquez sur l'image

Moyen-Orient - Noam Shalit:

 

Moyen-Orient

 

Interrogé par Infolive.tv quelques heures après la libération de l'ex otage franco-colombienne, le père du soldat israélien retenu en captivité à Gaza depuis maintenant deux ans fait part de ses espérances quant à une issue rapide concernant Gilad. Il accorde une pleine confiance au président français Nicolas Sarkozy et n'exclut pas de se rendre au sommet de l'Union pour la méditérannée à Paris et de rencontrer Ingrid Bétancourt. 03/07/08

www.infolive.tv

 

21:16 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Libération d'Ingrid BETANCOURT : préparation faite avec des consultants israeliens

Objet : Libération d'Ingrid BETANCOURT : préparation faite avec des consultants israeliens

EXCLUSIF FIGARO MAGAZINE
Comment l'armée et les services de renseignements colombiens ont-ils
réussi à tromper l'un des groupes les plus paranoïaques au monde ?
Décryptage d'un plan qui s'est déroulé sans accroc.

« Opération digne d'un film », « grande épopée épique »… Les autorités
colombiennes n'ont pas de mots assez forts pour qualifier leur succès, après
la libération d'Ingrid Betancourt et de 14 autres otages des Farc. Un
ingrédient fait pourtant défaut pour en faire un blockbuster hollywoodien :
des fusillades. Alvaro Uribe, le président colombien, l'a souligné à
plusieurs reprises : pas une balle n'a été tirée durant l'opération, et
personne n'a été blessé. « Jamais nous n'avons improvisé », déclare-t-il
pour expliquer le succès inespéré d'une opération minutieuse menée par une
armée moderne et efficace. Le Figaro Magazine a pu interviewer le colonel
Gomez, l'un des principaux organisateurs de cette libération, qui en dévoile
les coulisses.

Acte I : l'infiltration. Selon les éléments disponibles jeudi matin, la
Colombie avait réussi à infiltrer des « agents » du renseignement militaire
à deux niveaux de l'organisation des Farc. « Au moins un homme » a réussi à
intégrer le « premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie
», son secrétariat, instance de direction collective. D'autres semblent
avoir été placés au sein du front numéro 1 des Farc, dirigé par Gerardo
Antonio Aguilar, alias «Cesar». La Colombie n'a pas précisé combien d'agents
ont participé à ce grand bluff, ni depuis quand ils étaient infiltrés. Reste
que cette première étape a été permise par un intense travail de
renseignement, avec la collaboration des Etats-Unis et de consultants
israéliens.

Acte II : le repérage. Dans une interview à paraître samedi dans Le Figaro
Magazine, le colonel Gomez, l'un des principaux organisateurs de ces
libérations, précise que l'armée colombienne avait localisé les otages
depuis «environ quatre mois». «Nous disposions de renseignements techniques
et aussi d'informations obtenues par des ‘infiltrés'. Environ 200 soldats
étaient impliqués dans cette phase, et certains ont pu s'approcher très près
de la zone où se trouvaient les otages sans être repérés. Début mai, des
soldats ont même vu deux des otages américains, et deux des Colombiens qui
se lavaient dans la rivière, mais on n'a pas voulu tenter une libération
pour ne pas mettre en danger la vie des autres».

Acte III: le bluff. L'objectif du président Uribe est de faire libérer les
otages les plus importants, au premier rang desquels Ingrid Betancourt et
les trois Américains. Mais ils sont divisés en trois groupes, détenus en des
lieux différents. Profitant de la décapitation de l'organisation après les
décès du numéro 2 Raul Reyes et du chef historique Manuel Marulanda, grâce à
l'agent infiltré au sein du secrétariat, l'armée réussit à faire croire aux
Farc que leur nouveau chef, Alfonso Cano, a ordonné le regroupement des
otages et leur transfert en un nouveau lieu, en vue d'un éventuel échange de
prisonnier. Selon le colonel Gomez, les agents parviennent même à faire
circuler cet ordre fictif sur les ondes radio de la guérilla.

Les geôliers sont donc convaincus qu'ils doivent transférer ces 15 otages
qui faisaient partie d'un groupe de 39 captifs dit «politiques» que les
rebelles voulaient échanger contre 500 des leurs incarcérés par les
autorités colombiennes. Le commandant Asprilla des Farc le confirme à Ingrid
Betancourt une heure avant l'opération. Les otages sont alors menés vers un
point de rendez-vous, où les attendent deux hélicoptères. Ils sont blancs,
sans le moindre signe distinctif. Il s'agit en réalité de M-17 de l'armée
colombienne, repeints au plus vite par les militaires.

Acte IV : l'action. Le plan étant ficelé, restait à passer à l'action.
L'armée avait bien un « plan B » en cas d'accroc : encercler les geôliers
des Farc sans les combattre et à faire venir des organisations humanitaires
pour négocier les libérations. Mais il n'en sera pas fait usage. Des hommes
descendent d'un des hélicoptères. Ils portent des t-shirts à l'effigie de
Che Guevara et sont même équipés des fusils AK-47, des armes typiques de la
guérilla et pas de l'armée colombienne. Ils disent être chargés de
transporter les otages par hélicoptère vers un camp pour y rencontrer le
nouveau chef des Farc, Alfonso Cano. En confiance, Cesar grimpe dans
l'appareil. Il est aussitôt neutralisé par les agents colombiens. Pendant ce
temps, d'autres hommes menottent les otages pour donner le change aux autres
guerilleros et les font monter dans le M-17. Les portes sont claquées
derrière eux. Au total, cette phase n'aura pas duré plus de cinq minutes.

Acte V : la délivrance. Aussitôt , Ingrid Betancourt remarque un homme nu,
les yeux bandés, sur le plancher de l'appareil. Elle reconnaît alors Cesar,
son tortionnaire, qui l'avait humiliée à plusieurs reprises durant sa
captivité. Le commandant, ainsi qu'un membre de son état-major, semble avoir
été auparavant trompé par les déguisements et aussitôt neutralisé. C'est à
cet instant que le chef de l'opération de l'armée colombienne tombe le
masque. « Vous êtes libres ». Les otages crient, pleurent, sautent en l'air
de joie, selon le récit de Betancourt qui souligne avoir eu très peur que
l'hélicoptère ne s'écrase. Au total, neuf personnes ont participé à cette
phase de l'opération.

Pourquoi la libération d’Ingrid Betancourt agace certains d’entre vous?

Ingrid Betancourt (d) embrasse sa mère Yolanda Pulecio à son arrivée à Bogota, le 2 juillet 2008

Rodrigo Arangua AFP ¦ Ingrid Betancourt (d) embrasse sa mère Yolanda Pulecio à son arrivée à Bogota, le 2 juillet 2008

 

«Ils vont encore nous faire chier pendant deux semaines à la télé avec ça.» «C’est le plus beau jour de ma vie cette libération, ça me fait chaud au cœur cette bonne nouvelle… ah, deux secondes ça crie dehors en bas de chez moi… ah non c’est rien c’est une femme française SDF qui est en train de crever…».

Nombreux sont les internautes s’exprimant dans les commentaires à se plaindre de la couverture médiatique que connaît depuis mercredi soir la libération d’Ingrid Betancourt. D’autres regrettent que tant d’argent soit dépensé dans cette affaire alors que le pouvoir d’achat est en berne et que l’on «ne peut plus s’acheter d’essence pour aller au travail».

Amertume et injustice sociale


«C’est que ça fait un moment qu’elle commence à me courir l’Ingrid.» «Opération enfumage et détournement en cours en France.» Dans les blogs aussi le cynisme et la méfiance ont cours. Alors pourquoi tant de pessimisme (sans parler des commentaires obscènes qui nous ont forcés à fermer les commentaires sous plusieurs articles)?

Pour François Miquet-Marty, patron de l’institut de sondage Viavoice, cette «amertume» est liée au fait que, sur les sites d’informations, ce sont surtout les gens qui ont quelque chose à critiquer qui s’expriment: «Dans les sondages que nous avons faits, explique-t-il, la libération d’Ingrid Betancourt est toujours une des préoccupations d’actualité les plus importantes. Les gens qui s’expriment sur les sites ne sont donc pas représentatifs de l’opinion globale.»

Ingrid n'est pas Carla

Pour ce qui est de la couverture médiatique, «les gens la comprennent, c’est un événement très attendu qui n’est pas assimilable aux sujets récurrents, comme celui de Carla Sarkozy, qui irrite souvent les sondés.»

L’accueil de la population serait donc positif pour le sondeur. «On retient l’image d’une femme engagée qui a beaucoup souffert, tout le reste est secondaire dans ce genre d’histoire émotionnelle.»

François Miquet-Marty reconnaît cependant que «depuis le début de l’année, on est dans un contexte d’amertume qui s’amplifie avec la perte de pouvoir d’achat, la hausse du prix des carburants et le sentiment d’injustice sociale.» Justement les sujets que vous mentionnez dans vos commentaires…

Dans les commentaires sous cet article, vous continuez dans la même veine: Hi20m écrit par exemple, «vu les photos de son retour on a l'impression qu'elle a passé six ans de vacance et cela agace les Français qui ont du mal à partir deux semaines». Caro20secondes lance même «pour une fois qu'on peut s'exprimer, c'est sûr qu'on va pas dire que tout va bien». Et Aigue marine de conclure, comme beaucoup d'autres internautes, «cette libération est un grand bonheur pour l'intéressée et sa famille qui ont eu la chance d'avoir les médias pour eux, alors que tant d'autres meurent dans l'anonymat dans les prisons de dictateurs».

Restent quelques internautes pour se réjouir de la nouvelle comme OuvronsLesYeux: «Pour moi, cet évènement est historique pour la planète. Une prisonnière politique qui défendait les droits humains et l'écologie a été libérée saine et sauve après six ans dans la jungle, fusil sur la tempe... et je plains les gens qui n'ont rien d'autre à faire que de se lamenter sur leur propre sort. Pour une fois qu'une bonne nouvelle arrive, et ce, depuis le début de l'année!!! Vous avez le coeur tellement assombri que même la joie n'a plus envie de se montrer sur votre visage.»

Alors, qu’en pensez-vous? Dites-le nous ci-dessous (sans obscénités, s’il vous plaît)…


Paul Ackermann


21:07 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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