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mardi, 04 mars 2008

Violences à Jérusalem Est : des Palestiniens tentent de lyncher deux policiers israéliens

Terrorisme - Violences à Jérusalem Est : des Palestiniens tentent de lyncher deux policiers israéliens

 

Terrorisme

 

La police a appréhendé quatre adolescents palestiniens. Ils sont accusés d'avoir attaqué et d'avoir tenté de lyncher à coup de pierres et de barres de métal deux agents de police qui étaient stationnés à un carrefour. La police est toujours aujourd'hui en état d'alerte élevée dans la capitale. 04/03/2008

WWW.INFOLIVE.TV

 

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lundi, 03 mars 2008

Deux avocats français s'attaquent au dossier de Guilad Shalit. Un entretien exclusif.

 

Infolive.tv

 

Guilad Shalit, un otage franco-israélien. Olivier Rafowicz, Directeur d'Infolive.tv, s'est entretenu avec les deux avocats français, Maîtres Emmanuel Altit et Stéphane Zerbib, qui représentent la famille Shalit dans ses efforts pour obtenir la libération de leur fils Guilad, détenu à Gaza depuis le mois de Juin 2006. Maîtres Altit et Zerbib insistent sur le fait que Guilad Shalit est un citoyen français, et c'est en ce sens qu'il le représenteront auprès des autorités du Hamas, qu'ils rencontreront prochainement à Gaza. 03/03/2008

www.infolive.tv

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dimanche, 02 mars 2008

Le Hamas met en scène l'enlèvement de Guilad Shalit

(4 votes)

20:36 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Département d’Etat sera-t-il du côté des victimes américaines du terrorisme ou de Yasser Arafat ?

Alors que Abbas se vante de l’héritage du terrorisme du Fatah, nous attendons et observons.

 


http://article.nationalreview.com/?q=MjIyZmY2YjRkMGFkMjkxNzc3OTc0YWJhZDk0OTU1N2Y=

 


Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

 


Après que près de 3.000 Américains aient été assassinés au cours des atrocités du 11 septembre 2001, le Président Bush a bravement annoncé que les Etats-Unis ne feraient pas la distinction entre les réseaux du terrorisme et les régimes qui les soutiennent. Ils seraient tous considérés comme hostiles et traités de même.

 


Quel triste commentaire doit-on faire, quand moins de sept années après, il nous reste à nous demander si notre Département d’Etat se tiendra du côté des victimes américaines du terrorisme, ou si il joindra ses forces avec l’autre côté : un régime avec un long passé sans remords, pratiquant le terrorisme, prêchant le terrorisme, et assassinant des Américains.

 


En 2002, au milieu de la seconde intifada lancée par le maître du terrorisme Yasser Arafat, au cours de laquelle des centaines de personnes ont été tuées, un citoyen américain nommé Aharon Ellis a été assassiné à Hadera, quand des Palestiniens ont attaqué lors d’une bar Mitzvah où il assistait. Sa veuve, Leslie Knox, fit un procès en son propre nom, et celui de leurs six enfants, et d’autres membres de la famille, dans le cadre d’une loi fédérale votée par le congrès en 1990 pour dédommager les victimes du terrorisme.

 


En 2006, un juge fédéral rendit un jugement ordonnant à l’Autorité Palestinienne (AP) et à l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) de payer environ 174 millions de $ de dommages.

 

L’AP et l’OLP sont les héritiers de Yasser Arafat. Actuellement, l’AP est dirigée par le président Mahmoud Abbas, le ‘protégé’ qui dirige maintenant la création de Yasser Arafat, le parti Fatah. La charte du Fatah continue de promettre que le but de l’organisation est la destruction d’Israël. De plus, le Fatah maintient son propre bras terroriste, les ‘Brigades des martyrs al Aqsa’, qui continuent de réaliser des attaques terroristes contre Israël.

 


Le Fatah cependant, ne contrôle que la rive occidentale. Cela parce qu’une deuxième organisation terroriste ayant juré l’annihilation d’Israël, le Hamas contrôle Gaza. Le Hamas a été en position de prendre son contrôle parce que, quand il a eu l’opportunité de voter dans une élection en 2006, le peuple palestinien a librement choisi les terroristes du Hamas pour diriger leur gouvernement.
Cela ne devrait pas être une surprise : les sondages démontrent qu’une immense majorité du peuple palestinien - immergé dans les media contrôlés par l’AP et éduqués dans les écoles contrôlées par l’AP – soutiennent la disparition de l’Etat juif. En vérité, après sa victoire dans une élection populaire, le Hamas a chassé brutalement le Fatah son rival de Gaza.

 


Malgré la pratique incessante du terrorisme palestinien, et malgré l’avertissement du Président après le 11 septembre, l’administration Bush a stupidement soutenu le Fatah avec des millions de dollars en assistance financière et en armements. De fait, quand le Hamas a pris le contrôle de Gaza, il se serait emparé d’un riche butin de fusils d’assaut américains, de grenades propulsées par roquettes, de lance-roquettes, de munitions et de transporteurs blindés de personnes, dans les installations du Fatah.

 


Le Département d’Etat, qui se fait le champion d’un soutien généreux des USA pour Abbas, argumente que le Fatah est une force de « modération ». Pourtant, lors d’une célébration en 2007 pour honorer la mémoire d’Arafat, Abbas a pressé 50.000 hommes de troupes palestiniens de rediriger leurs fusils contre « l’occupation » (c.a.d. Israël) au lieu de les tourner les uns contre les autres : le « Fatah » a-t-il promis, « n’abandonnera pas nos principes, et nous avons dit que nos fusils doivent être dirigés contre l’occupation… Nous avons le droit légitime de diriger nos fusils contre l’occupation israélienne… »

 


Et la semaine dernière, Abbas a révélé que sa feinte actuelle dans les négociations avec Israël est – comme les tactiques semblables de son mentor Yasser Arafat – au mieux une pause stratégique. Il expliqua à un journal jordanien qu’il ne continuait pas la « lutte armée dans la conjoncture présente, uniquement parce que nous ne pouvons pas réussir avec ». Il ne tarda pas à ajouter cependant, que « peut-être dans le futur, les choses seront différentes ».

A noter, Abbas commença à se vanter du rôle fondateur que lui et le Fatah avaient joué dans le terrorisme islamique moderne. « J’ai eu l’honneur de tirer le premier coup de feu en 1965 et d’être celui qui enseigna la résistance à beaucoup dans la région et autour du monde » raconta-t-il. En fait, répétant l’usage familier de « résistance » comme un euphémisme pour « attaques terroristes contre des civils », Abbas fanfaronna que la Fatah « eut l’honneur de diriger la résistance, et nous avons enseigné la résistance à chacun, dont le Hezbollah, qui s’entraîna dans nos camps militaires ».

 


Le Hezbollah, doit-on le rappeler, est l’organisation terroriste mondiale la plus mortifère et, avant le 11 septembre, elle a tué plus d’Américains que toute autre faction islamique radicale.

Abbas s’appuie actuellement sur ses bienfaiteurs au Département d’Etat pour intercéder dans le dossier de la Cour fédérale au nom de l’AP et de l’OLP, et contre les victimes américaines du terrorisme palestinien. D’ici vendredi 29 février, l’administration Bush doit conseiller la Cour pour savoir si le gouvernement soutient les efforts de l’AP pour faire annuler le jugement gagné légalement par la famille d’Aharon Ellis.

 


Il doit conseiller à la Cour pour savoir s’il croit que les Palestiniens, qui ne constituent pas un Etat souverain, qui n’ont jamais cesser de pratiquer le terrorisme, et dont les chefs se vouent à la destruction d’Israël, doivent se voir accorder l’immunité – immunité qui est réservée par la loi uniquement aux Etats souverains ; immunité dont l’extension se moquerait de la volonté du Congrès de protéger les citoyens américains contre les actes de terrorisme.

 


Il est assez inexplicable, après le 11 septembre et la doctrine Bush, que notre gouvernement continue de soutenir le régime terroriste palestinien – même en envisageant que son extorsion sauvage devrait être récompensée  par un Etat. Mais intervenir au nom de l’AP et de l’OLP contre les victimes américaines du terrorisme serait une parodie. Cela saperait substantiellement la crédibilité des Etats-Unis en tant que dirigeant du combat mondial pour vaincre le radicalisme islamique.

L’administration ne doit pas intervenir, laisser le processus légal aller son cours, et soutenir la justice pour les victimes américaines du terrorisme.

 



Andrew C. McCarthy, Rédacteur contribuant à la  NR, dirige le « Centre pour la Loi et le Contre-terrorisme » à la Fondation pour la Défense des Démocraties. [Foundation for Defense of Democracies]. [Son livre ; « Cécité volontaire : un mémoire du jihad » [Willful Blindness: A Memoir of the Jihad], sera publié par Encounter Books

 

14:56 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Le président iranien tisse sa toile dans les pays arabes

Le président iranien tisse sa toile dans les pays arabes 


Delphine Minoui

02/03/2008 |


http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/01/01003-20080301ARTFIG00092-le-president-iranien-tisse-sa-toile-dans-les-pays-arabes.php

L'avion du président iranien, en provenance de Téhéran, a atterri dimanche matin à l'aéroport international de Bagdad. (AP)
L'avion du président iranien, en provenance de Téhéran, a atterri dimanche matin à l'aéroport international de Bagdad. (AP)

La visite historique de Mahmoud Ahmadinejad arrivé dimanche à Bagdad participe de cette volonté de consolider le rôle régional de l'Iran.



Beyrouth

L'ÉVÉNEMENT est historique. Aucun président iranien n'avait foulé le sol irakien depuis la guerre que se livrèrent, de 1980 à 1989, le régime de Saddam et la République islamique. En se rendant dimanche en Irak, Mahmoud Ahmadinejad s'apprête à consolider les liens qui se tissent entre les deux pays depuis la chute de Bagdad, en 2003. Mais sa visite relève aussi du symbolique. Il s'agit pour celui qui affirme que l'Iran « est la première puissance du monde », de renforcer le rôle régional de l'Iran.

Les temps ont changé. Brandissant le spectre de la révolution chiite de 1979 lors du conflit Iran-Irak, le sunnite Saddam Hussein était parvenu à rassembler contre l'Iran les puissances occidentales et les pays arabes, à l'exception de la Syrie. Aujourd'hui, Téhéran dispose d'alliés de taille au sein de la nouvelle classe dirigeante irakienne. Jalal Talabani, l'actuel président d'origine kurde, passa plusieurs années d'exil en Iran, tout comme une grande partie des dirigeants des principales factions politiques qui représentent la majorité chiite irakienne. Les échanges religieux reprennent. Les pèlerins irakiens sont de plus en plus nombreux à traverser la frontière pour se rendre dans les cités saintes de Qom et Machhad, tandis que leurs homologues iraniens se pressent autour des mausolées de Nadjaf et de Karbala. Cette semaine, le renforcement des relations économiques a été marqué par la signature d'un accord de coopération pour développer les infrastructures et les services à Bagdad.

Les Américains, eux, mettent l'accent sur l'influence négative de l'Iran, qui aiderait certaines milices chiites. Les ambitions d'Ahmadinejad dépassent, en fait, le monde chiite. En 2007, il s'est lancé dans une série de visites inédites dans les pays arabes voisins à majorité sunnite. À peine venait-il de créer la surprise, l'année dernière, en se déplaçant aux Émirats arabes unis qu'il s'envolait, quelques mois plus tard, en Arabie saoudite pour un pèlerinage à La Mecque. Mahmoud Ahmadinejad est également le premier président de l'Iran chiite à s'être rendu au sommet du conseil de coopération du Golfe, à Doha. Plus récemment, un contact téléphonique a eu lieu entre le président iranien et son homologue égyptien Hosni Moubarak. Il pourrait déboucher, dit-on, sur une rencontre entre les deux hommes dans les mois à venir.

Inquiétudes sunnites

« Aujourd'hui, Téhéran cherche à dire aux Américains que leur volonté d'isoler l'Iran ne peut aboutir », analyse Karim Sadjadpour, chercheur à la Fondation Carnegie pour la paix internationale. À ce titre, l'échec de la politique américaine dans la région et l'embourbement des GI en Irak facilitent grandement la tâche des Iraniens. « Les pays arabes réalisent qu'ils ne peuvent plus compter sur l'Amérique pour surveiller les ambitions régionales iraniennes », précise-t-il. Du coup, ils n'ont d'autres choix que de dialoguer avec Téhéran. D'autant plus qu'ils doivent aussi compter avec l'engouement de la rue arabe pour les diatribes anti-américaines et anti-israéliennes d'Ahmadinejad. Car si ses paroles provocatrices en agacent plus d'un dans son pays, il est perçu, dans les rues du Caire et certains quartiers d'Amman, comme un héros qui tient tête à l'Occident. Au bazar de Damas, le président iranien apparaît même en photo aux côtés de Bachar el-Assad et de Nasrallah, le leader du Hezbollah chiite libanais.

« Ahmadinejad vient, dans le fond, combler le vide laissé par l'absence d'un leader nationaliste arabe emblématique. Il plaît aux couches populaires parce qu'il a le courage de dire “non” à Israël et à l'Amérique », constate le chercheur égyptien Saad Eddin Ibrahim, qui dirige, au Caire, le Centre de recherches Ibn Khaldun. À ce titre, le programme nucléaire iranien, qui s'apprête à subir un troisième volet de sanctions onusiennes, trouve aisément des supporteurs. « 60 % des Égyptiens s'accordent à dire que c'est le droit de l'Iran de développer ses capacités nucléaires », note le chercheur égyptien. Mais pour les classes dirigeantes des pays arabes sunnites, la sanctuarisation de l'Iran chiite cache un autre enjeu, plus inquiétant : la suprématie de l'Iran chiite sur le monde musulman. De quoi faire frissonner l'Arabie saoudite qui soupçonne Téhéran de chercher à user d'une trop grosse influence en Irak ou encore au Liban. « Les gouvernements arabes sunnites voient d'un mauvais œil l'ascension régionale de l'Iran », constate Karim Sadjadpour. Mais, précise-t-il, l'influence iranienne n'est pas gagnée. « Si les Irakiens rejettent l'occupation américaine, cela ne veut pas dire pour autant qu'ils préfèrent se retrouver sous la domination des Iraniens. En Irak, vous trouvez même des chiites qui s'inquiètent du rôle que l'Iran essaye de jouer chez eux. »


14:41 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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