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jeudi, 14 février 2008

Nicolas Sarkozy au dîner du CRIF .

Le Crif en action
 
La laïcité au centre du dîner du CRIF avec Nicolas Sarkozy
14/02/08
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- - Thème: Crif

 

 
 

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Le traditionnel dîner du CRIF, rendez-vous annuel obligé de la classe politique française toutes tendances confondues, de l’intelligentsia, des représentations diplomatiques, des dignitaires religieux des principales religions et des personnalités éminentes de la communauté, a battu le 13 février tous les records d’affluence.
Plus de 1000 invités se pressaient dès 19h, allée de Longchamp, à l’entrée du Pavillon d’Armenonville. La présence exceptionnelle du chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy et de la quasi totalité des membres du gouvernement réunis autour du Premier ministre, François Fillon et du maire de Paris, Bertrand Delanoë, donnait un lustre prestigieux à cet événement retransmis en direct par plusieurs chaînes de télévision françaises et étrangères.
Arrivé vers 19h30, le président Sarkozy, tout droit rentré d’un voyage officiel en Guyane,  a été accueilli par le président du CRIF, Richard Prasquier, entouré des membres du Bureau Exécutif.
Après un cocktail comme toujours animé, les discours, très attendus, de Richard Prasquier et de Nicolas Sarkozy ont constitué le clou de cette soirée présentée par le directeur général du CRIF, Haïm Musicant, comme ayant un caractère exceptionnel.
Parmi les thèmes développés par le président du CRIF, la laïcité, les rapports inter religieux, les discriminations et l’antisémitisme, la mémoire de la Shoah, les relations franco-israéliennes, les otages, l’Iran, Durban II, l’Union pour la Méditerranée ou encore la mémoire oubliée des Juifs originaires des pays arabo-musulmans.
Sur la laïcité qui fait débat depuis quelques semaines dans notre pays, Richard Prasquier a été très ferme : « Aux Juifs, la loi de séparation a apporté la neutralité bienveillante qui a garanti l’égalité et inventé des solutions empiriques aux problèmes ponctuels. Bien sûr, la situation a changé et la bienveillance ne se décrète pas. Mais, pour nous, cette loi fait partie du surmoi identitaire qui nous lie à la République. Je suis un partisan résolu de la laïcité, je ne suis pas un adepte de la religion laïque ». Les rapports avec les Musulmans se développent harmonieusement. Après un passé tragique, les relations avec les Catholiques sont exemplaires. Celles avec les Protestants et les Orthodoxes doivent être approfondies.
Pour ce qui est de l’antisémitisme, si le nombre d’actes répertoriés est en baisse, la situation est néanmoins inquiétante. « Le discours antisémite s’est banalisé » regrette le président du CRIF, qui, au passage, rappelle les propos scandaleux tenus en Algérie par le ministre algérien des Anciens Combattants. En toute chose « le Juif est un révélateur », un baromètre en somme de l’état moral d’un pays. Rappelant le discours « magnifique » de François Fillon au Vel’ d’Hiv, Richard Prasquier a vanté les mérites du devoir de mémoire.
Très applaudi quand il a rappelé l’amitié constante du président Sarkozy pour Israël qui fête cette année son soixantième anniversaire, le président du CRIF considère que « L’image de la France en Israël s’est complètement transformée ». Néanmoins l’Etat juif demeure « le seul Etat membre de l’ONU menacé de destruction ». Et, à propos des otages israéliens, cette supplique : « Ne les abandonnez pas ! ».
L’Iran d’Ahmadinejad, le nouveau Conseil des Droits  de l’Homme de l’ONU, Durban II ont été fermement montrés du doigt. « A fréquenter l’infréquentable, ne risque-t-on pas de concilier l’inconciliable ? », s’est exclamé, très applaudi, Richard Prasquier. 
A propos des Juifs originaires de pays arabes, le président du CRIF considère que « les pays qui revendiquent de la France la repentance au nom de la mémoire seraient bien inspirés de ne pas effacer toute mémoire de présence juive.
Pour ce qui est du projet d’Union pour la Méditerranée, Richard Prasquier a fait remarquer que certains voudraient en exclure Israël.
En conclusion, le président du CRIF a énuméré les actions exemplaires de Condorcet et de l’abbé Grégoire, d’Hugo et de Péguy, de Dreyfus et de Zola, de Jean Moulin et de Pierre Brossolette, d’Eboué et de Manouchian, du père Benoît et du pasteur Trocmé, de Blum et de Cassin, de de Gaulle et de Mendès France, un trésor, dont la communauté juive à l’unisson de la nation, entend assurer la garde.
Une standing ovation a salué ce discours immédiatement suivi par celui du président de la République qui a noté qu’il commence à être un habitué du dîner du CRIF. Pour Nicolas Sarkozy, « la contribution du judaïsme à l’histoire de l’humanité, a été majeure ». Pour lui, un monde sans Dieu n’est pas la bonne voie. L’exemple du nazisme et du stalinisme le montre bien. « Il n’y a pas, affirme-t-il, une ligne de la Torah, de l’Evangile ou du Coran, restituée dans son contexte et dans la plénitude de sa signification, qui puisse s’accommoder des massacres commis en Europe au cours du XXème siècle au nom du totalitarisme et d’un monde sans Dieu. Pour le président de la République, les deux morales, la laïque et la religieuse, sont complémentaires. « On ne peut ignorer qu’il existe une immense demande de spiritualité ». C’est pourquoi, conclut-il sur la question, non sans humour : « Je persiste et j’ai le plaisir de signer ».
A propos d’Israël, le président réaffirme : « Je suis un ami d’Israël ». Et il en donne une preuve d’actualité : « J’ai voulu que la première visite d’Etat d’un président étranger en France soit celle que va effectuer en mars prochain, Shimon Peres ». Et encore : « La France souhaite de toutes ses forces l’entrée d’Israël dans la Francophonie ». Pour ce qui est du conflit israélo-palestinien, Nicolas Sarkozy a rappelé la position de la France : compromis historique, création d’un Etat palestinien, frontières sûres et reconnues, arrêt de la colonisation, cessation des tirs de roquettes et des attentats meurtriers, ajoutant : « Je ne serrerai pas la main de gens qui refusent l’existence de l’Etat d’Israël ». En prononçant cette phrase, le président français pensait au dirigeant iranien à propos duquel il considère que l’enrichissement de l’uranium est inutile dans ce pays. Toutefois, il précise que « ce serait une grave erreur de croire que le nucléaire civil soit réservé à l’Occident ». Quant aux sanctions internationales, elles doivent être maintenues, voire élargies : « Je n’accepte pas que nos entreprises commercent avec l’Iran ». Après avoir évoqué en termes fermes Durban II et l’Union pour la Méditerranée, Nicolas Sarkozy est revenu sur l’antisémitisme : « La lutte contre l’antisémitisme n’est pas seulement l’affaire des Juifs, mais celle de la communauté nationale dans son ensemble ».
A son tour, le président de la République est chaleureusement applaudi par un public conquis.
Il est bien entendu impossible de citer les nombreuses personnalités présentes au Pavillon d’Armenonville. Outre les membres du gouvernement, les représentants éminents de la plupart des partis politiques, les dignitaires religieux, les dizaines d’ambassadeurs dont ceux de Tunisie et du Maroc, très entourés, on pouvait croiser des vedettes de la chanson comme Régine ou Rika Zaraï et des hommes de plume, tels Marek Halter.
Compte tenu du succès remporté cette année, nul doute que le prochain dîner du CRIF devra compter sur la pérennisation du cap mythique des 1000 invités. Rendez-vous en 2009.
 
Vous pouvez lire ci-dessous l’intégralité du discours de Richard Prasquier, président du CRIF : http://www.crif.org/uploads/articles/fichiers/Discours_Richard_Prasquier.pdf

Photo : © 2008 Alain Azria

21:30 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Imad Moughnieh, un des chefs du Hezbollah libanais, tué dans un attentat en Syrie

Imad Moughnieh, un des chefs du Hezbollah libanais, tué dans un attentat en Syrie

Par Sam Ghattas AP - Mercredi 13 février, 19h13

BEYROUTH - Imad Moughnieh, l'un des hommes les plus recherchés par les Etats-Unis, soupçonné d'avoir perpétré de nombreux attentats meurtriers, a été tué dans un attentat à la voiture piégée à Damas, la capitale syrienne, ont annoncé mercredi la télévision iranienne et une ONG syrienne. Le Hezbollah et l'Iran ont accusé l'Etat hébreu de l'avoir assassiné.

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Israël a immédiatement réagi en démentant toute implication dans l'attentat. "Israël rejette la tentative des organisations terroristes de lui attribuer toute implication dans cet incident. Nous n'avons rien d'autre à ajouter", souligne le communiqué officiel de l'Etat hébreu.

Toutefois, le député Danny Yatom, ancien chef du Mossad, les renseignements israéliens, a salué cet assassinat. "Dans la lutte contre le terrorisme conduite par le monde libre et démocratique, je pense que ce monde libre et démocratique a obtenu un résultat très, très important", a-t-il observé.

Cet attentat, le premier visant un des principaux leaders du Hezbollah depuis la mort en 1992 du secrétaire général du mouvement, Cheikh Abbas Moussaoui, tué par une frappe aérienne dans le sud du Liban, risque d'accroître les tensions entre Israël et la milice chiite, l'Iran et la Syrie.

Cheikh Afif al-Naboulsi, religieux chiite proche du Hezbollah, a appelé l'aile militaire du mouvement à riposter. "Toute attaque contre la résistance (Hezbollah) entraînera une réponse de la résistance", a-t-il lancé sur Al-Manar, la télévision du Hezbollah. "Oeil pour oeil, personne pour personne, et dirigeant pour dirigeant."

Le Hezbollah n'a pas appelé immédiatement à des représailles. "Avec toute notre fierté, nous annonçons qu'un grand chef combattant de la résistance islamique au Liban a rejoint les martyrs. Le frère commandant Imad Moughnieh est devenu un martyr aux mains des Israéliens sionistes", souligne le communiqué lu sur Al-Manar.

Ce communiqué ne précise pas comment Moughnieh a été tué. Selon la télévision publique iranienne et une ONG syrienne, il a trouvé la mort dans attentat à la voiture piégée survenu à Damas mardi soir.

Le Hezbollah a appelé à un vaste rassemblement pour les funérailles d'Imad Moughnieh qui auront lieu jeudi dans le sud de Beyrouth. Selon Al-Manar, qui a diffusé des images, son corps a été transporté mercredi dans la capitale libanaise et a été placé dans un cercueil réfrigéré, enveloppé dans un drapeau jaune du Hezbollah.

Imad Moughnieh, 45 ans, vivait dans la clandestinité depuis une quinzaine d'années. Il figurait parmi les condamnés par contumace aux Etats-Unis pour le détournement d'un avion de la TWA en 1985 au cours duquel un plongeur de la Marine américaine avait été tué.

Il était aussi soupçonné d'avoir organisé l'attentat à la voiture piégé perpétré en 1983 contre l'ambassade des Etats-Unis à Beyrouth (63 morts, dont 17 Américains), et les attentats simultanés aux camions piégés contre des casernes des Marines américains et de l'armée française à Beyrouth (58 soldats français et 241 Marines tués).

Chef de la sécurité du Hezbollah dans les années 1980, il aurait aussi dirigé une cellule spécialisée dans la prise d'otages d'occidentaux au Liban. Le journaliste américain Terry Anderson, qui était alors directeur du bureau Moyen-Orient d'Associated Press, a été retenu en otage pendant six ans, jusqu'à sa libération en 1991.

Moughnieh figurait sur la liste des personnes les plus recherchées par le FBI, qui proposait une prime de cinq millions de dollars (3,4 millions d'euros) pour sa capture.

Le porte-parole du département d'Etat Sean McCormack a affirmé que "le monde et plus sûr sans cet homme". Il a ajouté que "d'une manière ou d'une autre, il a été traduit devant la justice". AP

ma/pyr/v/tl

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080213/twl-liban-hezbollah-...

 

08:45 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Hezbollah menace Israël d'une riposte sévère après la mort d' Imad Moughaniyeh

Le Hezbollah menace Israël d'une riposte sévère après la mort d' Imad Moughaniyeh à Damas

 

Infolive.tv

 

Imad Moughaniyeh était responsable d'un nombre important d'attentats particulièrement meurtriers. Il est notamment considéré comme le "cerveau" des attentats-suicides contre l'ambassade des États-Unis à Beyrouth et contre les contingents de soldats américains et français à Beyrouth, en 1983. Une attaque qui avait couté la vie à 58 soldats français et 241 Marines américains. Imad Moughaniyeh était aussi responsable des attentats survenus en 1992 et 1994 contre des cibles Juives et Israéliennes à Buenos Aires. Le Hezbollah menace Israël d'une riposte très sévère.

WWW.INFOLIVE.TV

13/02/2008

 

08:39 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

Mort du chef opérationnel du Hezbollah Imad Mughaniyeh dans un attentat à Damas.

 

 Terrorisme - Mort du chef opérationnel du Hezbollah Imad Mughaniyeh dans un attentat à Damas.

 

Terrorisme

 

Imad Mughaniyeh, membre fondateur, chef opérationnel et responsable de la branche internationale du Hezbollah, a été tué dans un attentat à la voiture piégée survenu mardi soir dans la capitale syrienne, à Damas. Le Hezbollah a confirmé l'information, en ajoutant que la mort du chef terroriste serait le résultat d'une opération israélienne. Imad Moughaniyeh était considéré comme le "cerveau" d'un nombre important d'attentats particulièrement meurtriers contre des cibles juives, israéliennes, américaines et françaises. 13/02/2008

WWW.INFOLIVE.TV

 

08:35 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 13 février 2008

Communiqué de presse du Collectif Urgence Darfour

 

 Darfour : la responsabilité de la Chine !

 

 

Robert Badinter s'adresse au Président Hu avec des personnalités du monde entier, parmi  lesquelles les Prix Nobel de la Paix Jody Williams, Elie Wiesel et Desmond Tutu, les actrices Mia Farrow et Emma Thompson, plusieurs champions olympiques dont la Française Marion Clignet et de nombreux parlementaires.   A six mois de la Cérémonie d’Ouverture des Jeux olympiques de Beijing, leur lettre ouverte demande à la Chine de cesser de soutenir le gouvernement soudanais et d’user de sa position de partenaire privilégié pour faire pression sur lui.   Il y a urgence en effet à faire cesser l’obstruction de Khartoum qui entrave toujours le déploiement de la   MINUAD (force hybride ONU –Union Africaine ) pourtant  décidé le 31 juillet 2007 par la résolution 1769 du Conseil de Sécurité de l’ONU. Les bombardements et les attaques au sol menées le 8 février contre trois villes du Darfour occidental par les milices Janjawid et l’aviation soudanaise l’attestent ! Ils ont fait  200 morts selon l’ONU et entraîné une nouvelle  fuite éperdue des populations Darfouries.   Pour mettre la Chine devant ses responsabilités, des rassemblements sont organisés devant ses ambassades dans le monde entier.   A Paris, au terme d’une semaine de mobilisation pour le Darfour, c’est le samedi 16 février à 16 heures qu’aura lieu une Marche Pour le Darfour derrière la Flamme Olympique, pour que le rêve olympique n’oublie pas le cauchemar du Darfour.   Elle ira symboliquement de l’Ambassade de Chine (Alma-Marceau) à l’Esplanade des Droits de l’Homme (Trocadéro).

 

   http://www.urgencedarfour.info

 

       

00:40 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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