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mercredi, 13 février 2008

Delanoë : la lutte contre l’antisémitisme est essentielle

Le Crif en action
 
Delanoë : la lutte contre l’antisémitisme est essentielle
12/02/08
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- - Thème: Politique

 

 
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Bertrand Delanoë, maire de Paris a reçu le Comité directeur du CRIF auquel s'était joint le Conseil d'administration des Amis du CRIF, lundi 11 février à l'Hôtel de Ville. Outre Richard Prasquier, président du CRIF et des Amis du CRIF, quatre anciens présidents du CRIF participaient à cette rencontre : Ady Steg, Théo Klein, Henri Hajdenberg et Roger Cukierman.
 
Dans son introduction, le maire de Paris a parlé de ses liens privilégiés avec les Juifs parisiens qui contribuent au "vivre ensemble", ainsi que de son implication dans le travail de Mémoire (pose de plaques à la Mémoire des enfants déportés) et dans la lutte contre l'antisémitisme. "Je n'ai pas besoin d'être juif pour penser que dans la lutte contre l'antisémitisme, il y a quelque chose d'essentiel." Richard Prasquier a indiqué qu'en venant à l'Hôtel de Ville, il avait le sentiment d'être "dans notre maison commune". Pendant plus d'une heure, Bertrand Delanoé s'est prêté de bonne grâce au jeu des questions-réponses.
 
L'apposition dans le jardin Itshak Rabin des photos des trois soldats israéliens Guilad Shalit, enlevé par le Hamas, Eldad Reguev et Ehud Goldwasser résulte d'une réflexion personnelle du maire de Paris qui avait reçu les parents des trois jeunes otages. A la remarque selon laquelle, à l'instar de l'otage franco-colombienne des Farc, Ingrid Bétancourt, il était logique que la photo du franco-israélien Guilad Shalit soit affichée pour sensibiliser les Parisiens sur son sort, Bertrand Delanoë a tenu à ce que les photos des deux autres Israéliens soient apposées à ses côtés. Le maire de Paris a indiqué que, comme le mouvement Siona, la Mairie de Paris avait porté plainte contre les dégradations des photos par des extrémistes anti-israéliens.
 
Revenant sur la Seconde guerre du Liban, le premier magistrat parisien a rappelé que les panneaux électroniques de la ville, durant l'été 2006, indiquaient les coordonnées d'organisations venant au secours des populations libanaise et israélienne victimes de la guerre.
 
Président de l'association internationale des maires francophones, Bertrand Delanoë a rappelé son ferme soutien à la participation d'Israël a la Francophonie, qu'il tâche de promouvoir, à son niveau, dans l'association qu'il préside.
 
c85224f261de074848f9523a373e94d7.jpgLe maire de Paris a en outre informé son auditoire du soutien apporté à la rénovation de la place de Paris à Jérusalem. Le pacte de coopération qui unit les deux villes est riche de plusieurs projets, mais la loi française limite à la seule ville de Rome la capacité de la capitale nationale à signer un accord de jumelage. En revanche, d'autres liens sont tissés avec des villes israéliennes, telles Haïfa touchée par les bombardements du Hezbollah ou Tel-Aviv, qui organise sa propre nuit blanche.
 
L'enjeu culturel s'affirme aussi avec le Musée d'art et d'histoire du judaïsme, qui, de Jacques Chirac à Bertrand Delanoë, est fortement soutenu par la mairie, comme l'a rappelé Théo Klein.
 
Les participants ont de concert vanté l'intérêt de l'ouverture à l'Autre, par exemple en développant le dialogue entre juifs et musulmans, qui ont déjà valu de nombreux partenariats utiles entre le CRIF et la mairie.
www.crif.org
 
 

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mardi, 12 février 2008

Le CRIF SE RETIRE DU CONGRES JUIF EUROPEEN

Le Crif en action
 
Le CRIF se retire du CJE
11/02/08
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- - Thème: Divers


 

 

Le CRIF a décidé de suspendre sa participation au Congrès juif européen. Richard Prasquier a annoncé cette décision sans précédent, à l’issue de l’Assemblée générale extraordinaire de l’organisation présidée par Moshé Kantor qui a eu lieu le dimanche 10 février à Paris.
Les délégués des communautés européennes avaient été réunis pour adopter les nouveaux statuts de l’organisation fondée en 1986 par Théo Klein. Ceux-ci prévoient en particulier, un allongement de deux à quatre ans de la durée des mandats des élus, notamment celle du président  et ce sans aucune limitation. Ces nouveaux statuts devaient être adoptés comme cela est habituel à la majorité des deux tiers. Mais les rédacteurs avaient ajouté à la fin de ces statuts un article particulier, qui n’était nullement indispensable au bon fonctionnement de l’institution.
Pouvant être voté à la majorité simple, cet article permettait à l’équipe en place élue le 26 juin 2007 à Bruxelles pour une durée de deux ans de prolonger son mandat… pendant quatre ans, autrement dit jusqu’en 2011. Pour le CRIF ceci représente une « validation rétroactive » d’une modification statutaire, « ce qui est choquant en soi et conduit à une régression démocratique dans la mesure où en 2009 la campagne normale qui aurait dû se conduire entre plusieurs candidats ne se fera pas », a noté Richard Prasquier.
C’est pour ces raisons de « légalité et d’éthique » que la France qui représente la plus importante communauté juive d’Europe a décidé de suspendre sa participation au Congrès juif européen. Sa position a été suivie par l’Autriche et le Portugal.
Richard Prasquier a bien insisté sur le fait que la France se retirait du CJE pour dénoncer la « manipulation électorale » du 10 février et ne se plaçait en aucun cas sur le terrain d’accusations ad hominem.
La délégation du CRIF était composée de Yonathan Arfi ; Pierre Besnainou . Nathalie Cohen-Beizerman ; Roger Cukierman ; Bernard Gahnassia ; Meyer Habib ; Francis Kalifat ; Haïm Musicant ; Richard Prasquier ; Gérard Unger ; Manek Weintraub.

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dimanche, 10 février 2008

COMMUNIQUE DE SAMMY GHOZLAN /Le 7 février 2008 entre 14 et 17 heures, des tags antisémites, (croix gammées,et autres injures antijuives) ont été peints à l’encre verte, sur les murs de son pavillon, par un ou plusieurs individus qui sont entrés par esca

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ ANTISEMITISME

8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY

 

Le Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

 

DRANCY LE 10/02/08

 

COMMUNIQUE

 

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne le nouvel acte à caractère antisémite commis à Cachan, au  préjudice d’un responsable local de la communauté  juive plus particulièrement chargé des problèmes de sécurité au sein du Conseil des Communautés Juives du Val de Marne.

Selon la victime, M. H…J…le 7 février 2008 entre 14 et 17 heures, des tags antisémites, (croix gammées,et autres injures antijuives) ont été peints  à l’encre verte, sur les murs de son pavillon, par un  ou plusieurs individus qui sont entrés par escalade et effraction dans le jardin.      Mr H…J… qui a déposé plainte pour DEGRADATIONS DE BIEN PRIVE PAR INSCRIPTIONS ANTISEMITES ,ajoute que des tags identiques ont été peints sur la  boite au lettres, ainsi que sur le sol du perron, et la fenêtre de la salle à manger.

Nous demandons aux services de police de tout mettre en œuvre pour identifier les auteurs des faits, et les mettre rapidement à la disposition de la justice.

Ces faits antisémites qui ne cessent pas empoisonnent la vie des citoyens juifs, qui se considèrent de plus en plus vulnérabilisés ,en dépit des mesures prises par les pouvoirs publics.

Beaucoup d’entre eux quittent les villes sensibles pour des lieux apparemment plus tranquilles, causant ainsi un exode ,un déplacement de population inquiétant pour l’avenir du judaisme dans certains départements plus particulièrement exposés.

 

 

20:55 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 09 février 2008

Nucléaire: El Baradei se prépare à dédouaner l'Iran :Par Maurin Picard

1 - Mohammed el Baradei, citoyen égyptien, est directeur de l'AIEA, et récipiendaire du Prix Nobel de la Paix pour absence de résultats dans le non respect du TNP par l'Iran.

2 - Mahmoud Ahmadinejad, le président de l'Iran se propose d’effacer "l'entité sioniste" de la carte dans tous ses discours ; il vient de renouer avec l'Egypte en vue de rétablir les relations diplomatiques rompues depuis près de 30 ans. Il promet la collaboration de l’Iran pour le nucléaire égyptien.

3 - Le directeur général de l'AIEA n'est pas inquiet de l'intérêt des pays arabes pour l'énergie nucléaire civile.
Lors d'une rencontre au Caire avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, Mohamed El Baradei a déclaré que toutes ces activités se feront sous le contrôle de l'AIEA.(Guysen.International.News /  3 février 2008)

4 -Le troisième mandat de M. el Baradei à la tête de l'AIEA a été renouvelé jusqu'en 2010, quand l'Iran aura maîtrisé le nucléaire militaire.
 
Cherchez l’erreur.


Nucléaire: El Baradei se prépare à dédouaner l'Iran 

Maurin Picard
08/02/2008 | le Figaro

http://www.lefigaro.fr/international/2008/02/09/01003-20080209ARTFIG00004-nucleaire-elbaradei-se-prepare-a-dedouaner-l-iran-.php



Mohammed ElBaradei s'apprête pourtant à remettre le 20 février, un rapport louant la coopération de Téhéran. (AFP)

La France et les États-Unis s'inquiètent de voir l'Agence internationale de l'énergie atomique, entraînée par son directeur, se montrer trop conciliante avec Téhéran alors que bien des interrogations demeurent.

Vienne

L'IRAN en avait fait la promesse : l'enquête de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), relative à la nature de son programme nucléaire, serait bouclée à la mi-février et toutes les « questions en suspens » résolues, au terme de cinq ans d'investigations, parfois laborieuses, souvent vaines. Mohammed ElBaradei, le directeur général de l'AIEA, s'apprête pourtant à remettre le 20 février, un rapport louant la coopération de Téhéran et faisant état de nets progrès dans la connaissance et l'étendue du programme, au point de vouloir boucler l'enquête.

Cette issue probable suscite la consternation au sein de l'agence. Certains responsables s'étonnent d'une telle mansuétude à l'égard d'un régime peu enclin à jouer la transparence. « L'Iran n'a toujours pas fourni de nombreuses réponses aux questions qui lui étaient adressées, confie une source diplomatique proche de l'enquête, sous couvert d'anonymat. L'enquête est loin d'être finie, et ne peut tout simplement pas être refermée ainsi, d'un coup de baguette magique. »

Le 21 août dernier, l'Iran était convenu avec l'AIEA d'un « plan de travail » pour répondre à toutes les questions en suspens sur ses activités nucléaires « présentes et passées ». Un calendrier précis avait été établi, qui devait aboutir « avant la fin de l'année » 2007. L'échéance est passée sans que cet engagement soit respecté et Mohammed ElBaradei se rendait à Téhéran du 11 au 13 janvier dernier, pour hâter la résolution du dossier iranien. L'optimisme manifesté par le patron de l'AIEA à l'issue de cette visite étonne au sein de l'agence.

«Chien de garde nucléaire»

De fait, Téhéran continue d'éluder certaines questions brûlantes. Des traces de contamination à l'uranium hautement enrichi n'auraient toujours pas fait l'objet d'explications vraiment convaincantes, alors que certaines présentaient un taux d'enrichissement supérieur à 54 %. Pour l'AIEA, tout enrichissement est jugé « proliférant » à partir de 20 %, et « de qualité militaire » au-delà de 90 %.

En outre, le « chien de garde nucléaire » de l'ONU n'aurait pas non plus été en mesure d'interroger le professeur Fakhrizadeh, ancien scientifique en chef de Lavizan-Shian, rasé précipitamment avant l'arrivée des inspecteurs en 2003. Téhéran ayant suspendu il y a deux ans l'application du protocole additionnel du traité de non-prolifération (TNP), qui préconisait des « inspections renforcées et inopinées » , les inspecteurs onusiens n'ont pas non plus pu pénétrer sur des sites militaires suspects, tels que celui de Parchine, à 30 km au sud-est de la capitale. Enfin, la description des activités passées de militarisation du programme nucléaire, ainsi que les recherches menées sur les centrifugeuses P1 et P2, resteraient aux mieux parcellaires.

Comment, malgré de telles impasses, Mohammed ElBaradei pourrait-il clore le dossier nucléaire iranien ? Et surtout, pourquoi ? « Cela permettrait à l'AIEA de normaliser ses relations avec l'Iran, analyse un diplomate proche de l'agence, dont les activités d'enrichissement d'uranium seraient tolérées et proprement encadrées par nos soins. »

L'Iran espère voir ce scénario idéal se matérialiser, après la publication en décembre 2007 d'un surprenant rapport des agences américaines de renseignement, dit « NIE » (New Intelligence Estimate), concluant que l'Iran aurait cessé de chercher à se doter de la bombe après 2003.

L'attitude conciliante de l'AIEA pourrait entraîner la levée des sanctions votées par le Conseil de sécurité des Nations unies, sauf avis défavorable du conseil des gouverneurs de l'agence, le 3 mars à Vienne. À l'instar des États-Unis et de la Grande-Bretagne, la France s'inquiète à l'idée que l'enquête de l'AIEA soit « expédiée » un peu trop vite. En visite à Washington le 31 janvier, le ministre de la Défense, Hervé Morin, avait déclaré qu'il n'était « pas convaincu » de l'arrêt du programme nucléaire militaire de l'Iran en 2003, et il avait insisté pour que l'AIEA « continue de mener toutes les investigations nécessaires ».

18:03 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 08 février 2008

Trois policiers d'Amiens suspendus après des propos racistes et antisémites

Trois policiers d'Amiens suspendus après des propos racistes et antisémites
La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a condamné «avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables».
AFP
LIBERATION.FR : jeudi 7 février 2008
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Trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC) d’Amiens ont été suspendus pour des actes et des propos racistes et antisémites tenus dans un bar d’Amiens (Somme) dans la nuit du 1er au 2 février, a indiqué le ministère de l’Intérieur jeudi soir.

Selon le site internet du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), cinq personnes, dont trois policiers en civil, ont fait irruption dans un pub, «le Goodness», à Amiens aux cris de «sieg heil» avant de trinquer en criant des propos violemment antisémites entrecoupés de plusieurs saluts hitlériens.

Ces faits ont été confirmés jeudi par le ministère de l’Intérieur, ainsi que par l’avocat du patron du bar, Hubert Delarue, interrogé par l’AFP.

La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a condamné «avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables», dans un communiqué publié par son cabinet. «Le comportement de ces fonctionnaires est en contradiction totale avec la déontologie de la police et son action quotidienne contre toutes les formes de discriminations», relève Mme Alliot-Marie.

A la demande de la ministre, ces trois policiers, qui se réclamaient en outre du «White Power», ont fait «l’objet d’une suspension administrative immédiate».

Une enquête disciplinaire est engagée par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, la police des polices), parallèlement à celle établie dans un cadre judiciaire pour provocation à la haine raciale et apologie de crimes contre l’humanité.

Selon le Courrier Picard, dans son édition à paraître vendredi, l’un des policiers aurait déjà été placé en garde à vue.

Le ministère de l’Intérieur avait été avisé des faits par le BNVCA qui lui a communiqué les numéros d’immatriculation des véhicules utilisés par les cinq hommes, transmis par le gérant de l’établissement.

Par ailleurs, le patron du bar a porté plainte jeudi pour «menaces sous conditions», a-t-on appris auprès de son avocat, affirmant que les policiers l’auraient menacé de représailles si cette affaire s’ébruitait, et notamment de faire fermer son établissement.

Il a été entendu jeudi à la mi-journée par la police, qui a réagi rapidement et avec le plus grand sérieux, toujours selon maître Delarue.

Selon le patron du bar, le groupe était passablement «énervé» lors de son arrivée dans l’établissement et s’est «lancé dans des diatribes verbales accompagnées de gestes en rapport», a expliqué maître Delarue. «Ils ont tenu des propos racistes, antisémites et xénophobes», a-t-il précisé.

«Un employé leur a demandé d’arrêter ou de quitter le bar, ce qui manifestement ne les a pas freinés. Le patron leur a demandé à son tour. Et ils ont fini par partir, tout en le menaçant de représailles si la chose s’ébruitait», a-t-il ajouté, précisant qu’il s’agissait à la fois de menaces «le concernant mais aussi en rapport avec son activité professionnelle».

Selon l’avocat, son client a immédiatement eu l’intention de porter plainte, tout en «n’étant pas insensible aux menaces». «Cinq jours après, il reste extrêmement choqué», a-t-il ajouté.

Les témoignages de plusieurs clients du bar, «scandalisés et horrifiés» par la scène à laquelle ils ont assistée, ont été recueillis par le patron et transmis à la police, a indiqué maître Delarue.

De plus, deux employés du bar d’origine africaine auraient également été «pris à partie» par les policiers, toujours selon l’avocat.

www.liberation.fr

 

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