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vendredi, 01 février 2008

Attentat contre l'Ambassade d'Israël en Mauritanie

vendredi 1 février 2008

Infolive.tv
Six terroristes ont ouvert le feu ce vendredi matin sur l'ambassade d'Israël à Nouakchott, en Mauritanie.
Les assaillants armés de fusils automatiques, ont ensuite échangé des tirs avec les gardes de l'ambassade, avant de s'enfuir à bord d'un véhicule.
Un passant aurait été blessé lors de l'attaque. L'Ambassadeur d'Israël pour les pays du Nord-Ouest de l'Afrique, Boaz Bismuth, a confirmé qu'aucun membre l'ambassade n'avait été blessé.
Il a ajouté de plus avoir reçu de nombreuses manifestations de soutien de la part d'amis mauritaniens. "Ceci est le seul côté positif d'une nuit très triste", a-t-il déclaré. Le gouvernement Mauritanien n'a pour l'instant pas fait de déclarations concernant l'incident.
La Mauritanie, un pays islamique, est un des très rares membres de la Ligue Arabe à entretenir des relations avec Israël.
Un accord établissant officiellement les relations diplomatiques entre Israël et la Mauritanie avait été signé le 28 Octobre 1999.
Le terrorisme connait depuis quelques mois une très forte recrudescence en Mauritanie, et de nombreux experts soupçonnent l'organisation terroriste Al Qaida d'en avair fait son nouveau sanctuaire.
Quatre touristes francais y avaient été tués au mois de décembre dernier, une attaque attribuée par les services français à Al Qaida.
L'édition 2008 du Rallye Paris DaKar avait de plus été annulé pour la première fois de son histoire en raison du danger posé par la traversée du désert mauritanien.
01/02/2008 Efraïm Meslet Infolive.tv

09:40 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 27 janvier 2008

Le Venezuela sera-t-il Judenrein ? Par Mona Charen Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

25 January, 2008

 

 

http://www.townhall.com/columnists/MonaCharen/2008/01/25/will_venezuela_be_judenrein

 

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

 

 

 

Le 1er décembre 2007, deux douzaines de policiers lourdement armés ont monté un raid sur un Centre communautaire juif à Caracas, où plusieurs centaines de personnes célébraient un mariage. La police, équivalent vénézuélien du FBI*, déclara être à la recherche d’armes et de preuve « d’activité subversive ».

 


Ils ne trouvèrent pas d’armes. En ce qui concerne l’activité subversive, eh bien, dans un état de modèle autoritaire comme celui d’Hugo Chavez au Venezuela, la subversion est un concept très élastique. Le moindre scepticisme sur le régime de Chavez peut facilement être retenu.

 


Ce fragment de scène de harcèlement n’était que le dernier d’une série de décisions préoccupantes de la part du gouvernement Chavez contre ses citoyens juifs. Le même centre communautaire avait fait l’objet d’un raid en 2004, aux heures matinales, quand les enfants sont transportés en bus à l’école. Le régime – qui se targue d’une chaude amitié avec l’Iran d’Ahmadinejad et le Cuba castriste – s’est aussi engagé dans une propagande antisémite et anti-israélienne constante. Il y a un peu plus d’un an, Chavez, déclara dans un discours un soir de Noël, que « le monde dispose de richesses pour tous, mais certaines minorités, les descendants mêmes du peuple qui avait crucifié le Christ, s’étaient emparé de toutes la richesse du monde ».

 


Pendant la guerre de 2006 entre le Hezbollah et Israël, Chavez devint de plus en plus strident, accusant les Israéliens de se comporter comme des nazis. Lors d’une récente visite à Washington D.C., Gustavo Aristegui, le ministre des affaires étrangères du cabinet fantôme du parti d’opposition en Espagne, révéla à un groupe de l’« Hudson Institute** »  que le Hamas et le Hezbollah opèrent maintenant librement au Venezuela. Des publications du ministre de la culture du gouvernement ont figuré des titres comme « la question juive » avec un dessin de couverture montrant une étoile de David en surimpression sur une croix gammée. Des Juifs ont été accusés de complicité dans le meurtre d’un procureur. Un article paru dans un journal important, ‘El Diario de Caracas’, a demandé s’il ne serait pas nécessaire « d’expulser [les Juifs] du pays ».

 


Plus récemment, comme le journal ‘Forward’ l’a rapporté, Chavez a utilisé la chaîne de télévision dirigée par le gouvernement pour entamer de « longues divagations sur la présence d’agents du Mossad, travaillant prétendument dans le pays, pour déloger le régime de Chavez avec le soutien des Etats-Unis, et des forces d’opposition au Venezuela ». L’animateur du programme l’interrompit pour l’interroger sur la loyauté des Juifs au Venezuela.

 


Au début du règne de Chavez, la communauté juive au Venezuela comptait environ 30.000 membres. Des statistiques solides sont difficiles à obtenir, mais la plupart des estimations à ce jour situent ce nombre entre 8.000 et 15.000. Environ 50 % de la communauté juive du Venezuela s’est réfugiée dans ce pays pour échapper aux nazis pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Ni eux, ni leurs enfants n’ont besoin d’être beaucoup poussés pour sentir le danger. Les raids, la propagande, la presse hostile, peuvent avoir suffi. Mais ensuite, considérez ceci : l’homme que Chavez a chargé de la sécurité intérieure est Tarek al Assaimi, fils de l’émissaire de Saddam Hussein au Venezuela.

 


Vous pourriez vous attendre à un tollé de la part des autres Juifs à travers le monde – et il y en a eu. Mais à l’intérieur des USA, nombreux parmi les dirigeants des grandes organisations juives cherchent à étouffer ceux, comme le rabbin Avi Weiss et le rabbin Shmuel Herzfeld de la  « Coalition for Jewish Concerns*** », qui pressent les membres du congrès de tenir des auditions sur la question. Weiss a rapporté que le Représentant Elliott Engel (Dem., New York) voulait convoquer une audition, mais en a été dissuadé par la Conférence des Présidents des plus importantes organisations juives américaines.

 


Dina Siegel Vann, s’exprimant au nom du Congrès Juif Américain [AJC], a publié un éditorial de Une dans le ‘Miami Herald’, râlant contre ceux qui veulent rendre cette protestation aussi audible que possible en public. « Crier et hurler depuis le havre de sûreté des USA peut faire du bien à certains, écrit-elle, mais le but de l’exercice n’est pas de satisfaire leurs besoins ; plutôt, il est d’assurer la sécurité et le bien-être de milliers de Juifs vénézuéliens… » Son titre : « Usons de diplomatie, pas de protestations publiques ».

 


Bien, la diplomatie a sa place, mais cela ne suffit pas. Quand l’Union soviétique refusait les visas de sortie aux Juifs souhaitant émigrer, et persécutait ceux qui cherchaient à partir, seules les protestations persistantes, à voix forte des Juifs aux USA et ailleurs (associées aux action du Congrès) ont conduit les Soviétiques à céder. Bill Buckley plaisantait à l’époque, disant qu’il espérait que les Soviétiques libèrent tous les Juifs qui voulaient émigrer sauf un – pour garder bien vivante la pression juive qui était si utile dans la Guerre Froide plus vaste. Les Juifs vénézuéliens eux-mêmes ont demandé une telle pression internationale. Ils pensent que Chavez est très sensible à l’opinion internationale. Il serait naïf de ne placer sa confiance que dans la seule diplomatie.

 

 


Notes du traducteur :

 

 

*Le FBI est l’équivalent de la DST en France, en charge de la surveillance intérieure du territoire.  

 

 

** L’Hudson Institute est l’un des plus fameux Think Tank aux USA, centre de réflexion stratégique privé

 

 

*** “Coalition for Jewish Concerns” : CJC, association animée par des rabbins orthodoxes, qui a son siège à New York, et a pour vocation de défendre les communautés juives en danger dans le monde.

08:55 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 23 janvier 2008

Citoyenneté, judaïsme, laïcité/Par Haïm Korsia

Citoyenneté, judaïsme, laïcité

 

 

 

 

Par Haïm Korsia

 

 

Aumônier général israélite des armées, Secrétaire général de l'association du rabbinat français

 

 

 

 

 

 

Suite à la libre opinion intitulée « Judéité, laïcité, citoyenneté » parue dans le Figaro sous la triple signature des chefs spirituels d'un mouvement juif libéral, et critiquant la saisine de la Halde à propos des examens le shabbat et les jours de fêtes juives, il me semble nécessaire de préciser quelques points.

 

 

Jamais il n'a été question d'interdire en France tous les examens les samedis, mais de demander à trouver des solutions de bon sens. Y a t'il atteinte à la République à engager au dialogue? Je ne le pense pas. Il faut affirmer qu'un jeune qui croit en une foi religieuse n'est pas un danger pour la laïcité, bien au contraire, puisque c'est l'Etat qui garantit sa liberté de pratique.

 

 

Les signataires n'ont malheureusement pas lu la saisine, car ils y auraient trouvé l'expression d'un attachement profond à la laïcité que justement nous défendons. L'Etat laïc n'a pas vocation à normer les pratiques religieuses et il est surprenant que le judaïsme libéral dénie aux juifs ce qu'il accepte et même parfois revendique pour les autres cultes, à savoir le respects de nos règles, traditions et devoirs religieux. Le Consistoire est dans son rôle lorsqu'il plaide pour des carrés juifs dans les cimetières, car toutes les religions ont la même demande qui est celles de tous nos fidèles, y compris les plus libéraux. Le Consistoire est dans son rôle lorsqu'il s'inquiète d'un laïcisme outrancier de certains concernant les examens les jours fériés et il est toujours dans son rôle lorsqu'il préconise la nourriture cacher dans les hôpitaux ou des ouvertures de portes compatibles avec nos règles, mais jamais au dépend de la sécurité. Le Consistoire est fidèle à sa devise « Patrie et religion » qui s'incarne dans tout ce qui fait notre vie juive et qui est un cadre rituel qui, de nos jours, doit être mieux expliqué, en particulier dans un monde où les rites s'effacent, emportant avec eux nombres de repères de notre société.

 

 

Par ailleurs, c'est faire insulte au travail remarquable de la Halde que de ne pas reconnaître que la notion de discrimination indirecte est une réalité que connaissent certains juifs qui se heurtent à un refus de trouver des solutions pour des questions aussi simples qu'une serrure ou un examen.

 

 

Le texte de la Halde est limpide: « La discrimination est indirecte lorsqu’une disposition, un critère, une pratique apparemment neutre, est susceptible d’entraîner un effet défavorable pour une personne ou un groupe de personnes en raison d’un critère prohibé par la loi, par exemple leur origine, leur sexe ou leur religion, par rapport à d’autres personnes, à moins que cette disposition, ce critère ou cette pratique ne soit effectivement justifié par un objectif légitime et que les moyens de réaliser cet objectif ne soient appropriés et nécessaires. »

 

 

De manière absolue, le judaïsme se réclame de la France car nous sommes une part de son génie, mais ce lien n'implique pas une oblitération de notre foi. Depuis Louis XIV qui voulait une France acquise à « un roi, une foi, une loi », les Lumières et 1789, ou plus exactement 1791 pour les juifs, ont permis à chacun d'être porteur d'une double fidélité à sa foi et à son pays.

 

 

Je ne méconnais pas l'histoire de France et l'apport du christianisme, mais je sais que des juifs étaient présents et actifs avant même que Clovis ne soit baptisé en 496, je sais ce que la langue française doit au rabbin Rachi de Troyes et à tant d'autres, et ce serait faire preuve de peu de mémoire que d'effacer les traces de ces apports à la culture et à l'histoire de France.

 

 

Je plains sincèrement ceux qui se vivent eux même en situation de dhimmi, de soumis, dans un pays qui ne fait, lui, aucune différence entre ses enfants. Je plains ceux qui n'ont pas appris de l'histoire biblique ou plus tragiquement contemporaine que rien ne peut justifier le rejet de son frère, et que la grandeur d'un homme est de défendre ceux qui vivent intensément, authentiquement leurs convictions ou leur foi, sans jamais nuire à la collectivité, bien au contraire, même s’il ne les partage pas.

 

 

Nul ne se grandit en abaissant ses propres frères, c'est ce que nous enseigne la parole du deuxième fils de la Haggadah du soir de Pâques: « Quelles sont ces traditions pour vous? ». La force du judaïsme a toujours été de porter les espérances des uns et des autres, les combats des uns et des autres, les rêves des uns et ceux des autres, même si ce n'étaient pas les notres.

 

 

Sachons conserver nos traditions afin de donner plus à la France.

 

 

23:00 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

COMMUNIQUE DE L'AMBASSADE D'ISRAEL

Communiqué officiel à diffuser  pour contrer les mensonges

La fourniture d’électricité à Gaza n’est pas interrompue
Porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, 20 janvier 2008

La fourniture d’électricité à Gaza par les réseaux israélien et égyptien continue et représente environ les 70% des besoins en électricité.

En réponse aux comptes-rendus des médias concernant  les coupures d’électricité à Gaza, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré le dimanche 20 janvier 2008 au soir :

La fourniture d’électricité à Gaza par les réseaux israélien et égyptien (respectivement 124 Megawatts et 17 Megawatts) continue de façon ininterrompue. Ces 141 Megawatts représentent environ 70% des besoins en électricité de Gaza.

Alors que la fourniture en carburant par Israël à la bande de Gaza a en effet été réduite –en raison des attaques de roquettes du Hamas (1)-, le détournement de ce carburant des générateurs d’électricité domestiques vers d’autres utilisations est une décision pleine et entière du Hamas, décision apparemment prise dans un esprit de propagande destiné aux médias.

Il est remarquable de noter que tandis que la population de Gaza demeure dans le noir, les générateurs électriques des industries de fabrication de roquettes du Hamas continuent de fonctionner sans diminution de régime.

La plainte du Hamas selon laquelle il y a une crise humanitaire à Gaza est largement exagérée. Il n’y a pas carence de produits alimentaires de base, et les malades de Gaza qui ont besoin de soins dans des hôpitaux israéliens continuent d’être admis en Israël.

Miko Tsarfati, le président du comité des travailleurs de la Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) qui fournit encore près de 70% de l’électricité à la bande de Gaza, se dit indigné par la plainte palestinienne. « C’est une feinte palestinienne, dit-il. Personne n’a cessé de fournir de l’électricité à la bande de Gaza », soulignant que les employés

Une femme israélienne blessée par une roquette Qassam à Sdérot, 15 janvier 2008 (Photo: Magen David Adom)

travaillent nuit et jour dans une station électrique à Ashkelon, se mettant  eux-mêmes en danger d’être touchés par des roquettes Qassam tirés sur cette zone. (Ynet, 21 janvier 2008)

(1) : depuis le mardi 16 janvier, les organisations terroristes de la bande de Gaza ont tiré plus de 200 roquettes sur Israël, notamment sur les villes de Sdérot et d’Ashkelon.

« Nous fournissons de l’électricité à Gaza sous le feu des Qassam »
Ynet, 21 janvier 2008

Miko Tsarfati, le président du comité des travailleurs de la Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) ne décolère pas : « La situation est totalement absurde. Nous continuons à leur [aux Palestiniens de Gaza] fournir de l’électricité (…) malgré le fait que les résidents israéliens et les travailleurs de IEC envoyés dans les zones proches de Gaza sont sous le feu des roquettes Qassam. La compagnie d’électricité envoie des gens réparer les coupures d’électricité causées par des salves de roquettes Qassam tirées tous les jours sur Sdérot et les environs, et plus d‘un travailleur a déjà été blessé dans ces attaques. »

18:03 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 20 janvier 2008

DISCOURS DE NASSRALLAH A BEYROUTH

Discours de Hassan Nassrallah à Beyrouth: Menaces et Fanfaronnades.

 

Infolive.tv

 

Pour la première fois en plus d'un an, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah est apparu en public ce samedi, pour participer aux commémorations de la fête Shiite de l'Ashoura dans la banlieue sud de Beyrouth, devant plusieurs centaines de milliers de personnes. Dans son discours, Hassan Nasrallah a mis en garde Israël contre toute nouvelle attaque au Liban, et a ajouté que son mouvement possédait des restes de soldats israéliens tués lors du conflit de l'été 2006. Le chef de l'organisation terroriste Shiite a en effet déclaré que : "L'armée israélienne a laissé derrière elle les restes de corps d'un grand nombre de soldats". Israël avait déjà vigoureuseument démenti les propos de Hassan Nassrallah, lorsqu'il avait affirmé une première fois, dans une interview donnée en début d'année, que la milice shiite conservait les restes de soldats israéliens tués au Liban, sans toutefois donner de précisions sur leur nombre. Le Secrétaire-Général du Hezbollah, dans un souci évident de guerre psychologique dans laquelle il est passé maître, s'est adressé à la population israélienne en affirmant: "Nous avons des têtes, des membres et nous avons un cadavre presque complet . Qu'a dit l'armée israélienne à la famille de ce soldat ?" Hassan Nassrallah a ensuite mis en garde Israël contre toute attaque contre le Liban, en déclarant que "Si Israël lançait une nouvelle guerre contre le Liban, nous lui promettons une guerre qui changera la face de toute la région". Le chef terroriste a enfin poursuivi son allocution en narguant les dirigeants israëliens, affirmant qu'Israël "ne disposait pas d'un commandement politique et militaire lui permettant de lancer une nouvelle guerre contre le Liban". Particulièrement informé des actualités de politique intérieure israélienne, Hassan Nassrallah, à moins de deux semaines de la publication du rapport final de la Commission Winograd, cherche de manière particulièrement grossière à interférer au sein de l'opinion publique israélienne. Véritable expert en guerre psychologique, ce chef terroriste qui vit depuis un an et demi terré dans l'obscurité d'un bunker souterrain aime cependant s'adonner à des fanfaronnades particulièrement grotesques sur les prétendues victoires de son mouvement terroriste. Ce nouveau discours, indépendamment de son contenu inévitablement douloureux, était cependant et avant tout un moyen, voire un prétexte, pour Hassan Nassrallah de transmettre deux messages: Tout d'abord, en se montrant en public, le chef de la milice Shiite a ainsi tenu à infirmer les rumeurs parues dans le journal Asharq Alawsat , qui avaient récemment faient état de son remplacement à la tête de l'organisation par son second, Niyam Kassim. D'autre part, le Secrétaire-général du Hezbollah a de nouveau tenté de s'adonner à un combat psychologique en tentant de réduire la confiance des citoyens israéliens envers leurs dirigeants. Une confiance certes déjà faible, tels que le montrent les récents sondages de popularité du gouvernement israélien, mais une confiance cependant dont le taux ne sera jamais dictée par les fanfaronnades d'un chef terroriste. Cette apparition publique de Hassan Nassrallah dans son fief d'Al Da'hrya à Beyrouth était cependant la première apparition du chef terroriste après plus d'un an passé terré dans un bunker, par crainte d'une éventuelle attaque ciblée israélienne. Hassan Nassrallah avait pris la tête du Hezbollah en 1992, après l'élimination par Israël de son prédecesseur, Abbas al-Musawi. 19/01/2008 Efraim Meslet Infolive.tv

WWW.INFOLIVE.TV

 

 

09:17 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (2)

 
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