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mercredi, 09 janvier 2008

COMMUNIQUE / DU BNVCA

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L ANTISEMITISME

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Drancy le 8/01/08

Le ¨Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

COMMUNIQUE

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme vient d’être alerté,par des internautes de la présence sur la toile et plus précisément sur le site DAILYMOTION,

http://www.dailymotion.com/search/juif/video/x3z5we_parodie-de-documentaire-animalier-s_fun

d’une vidéo de nature antisémite intitulée PARODIE DE DOCUMENTAIRE ANIMALIER SUR LES JUIFS .

Elle représente deux jeunes garçons . L’un expose le sujet,  « le juif »joué par l’autre garçon ,le tout de façon grossière,humiliante,indécente.

Cette vidéo est suivie de l’enregistrement d’un discours du tristement célèbre médecin MENGELE ;

Le BNVCA demande au Procureur de la République d’engager immédiatement, à l’encontre de DAILYMOTION les poursuites de nature à faire identifier, interpeller ,et condamner les auteurs et les complices de cette vidéo nauséabonde.

Pour que l’usage de ce type de communication antijuive ne se développe,Parce qu’il  serait inadmissible   de laisser de tels individus en liberté.et parce qu’il serait dangereux que restent impunis les hébergeurs irresponsables de ces sites, le BNVCA déposera plainte également.

07:40 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 08 janvier 2008

Dernier compte à rebours avant l'arrivée du Président Americain en Israel

Dernier compte à rebours avant l'arrivée de Georges Bush en Israël. Infolive.tv

 

A deux jours de sa première visite officielle en Israël, la ville de Jérusalem achève les derniers préparatifs et se pare de drapeaux américains en l'honneur du président Georges Bush. Le personnel de l'hôtel King David, dans lequel le président américain occupera la suite présidentielle, se prépare à dérouler le tapis rouge au Président et à lui permettre de passer un séjour confortable. Pendant ce temps, les services de sécurité israéliens se préparent eux aussi, de leur coté, à garantir la sécurité de la visite du président Bush. 07/01/2008

 

WWW.INFOLIVE.TV

08:00 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 03 janvier 2008

La Turquie se prépare pour l'union Europeenne..

LA TURQUIE SE PREPARE POUR L'UNION EUROPEENNE… NEPOTISME, CORRUPTION, ISLAMISME, MACHISME

 

ET TUTTI QUANTI

 

 

Source: http://www.ajm.ch:80/wordpress/?p=925  Alain Jean-Mairet

7 décembre 2007

 

- En avril dernier, une organisation gouvernementale turque, le Tasarruf Mevduatı Sigorta Fonu (TMSF), ou Fonds de garantie de dépôts, confisqua Sabah-atv, le deuxième groupe médiatique du pays (trois quotidiens, deux chaînes TV, une série de magazines et une société de distribution), pour le revendre.

La presse turque annonce ce matin (via MEMRI) que c’est chose faite, après que tous les candidats sauf un se soient retirés. L’heureux nouveau propriétaire est donc la société Calik Holding, qui opère dans le textile, la construction, la finance et l’énergie. Calik a énormément profité, ces dernières années, d’un grand projet gouvernemental, le pipeline Samsun-Ceyhan, qui lui a été attribué sans mise au concours. Son directeur général, Berat Albayrak, 26 ans, est le gendre du premier ministre Recep Tayyip Erdoğan. Sabah-atv est le troisième groupe médiatique turc qui passe dans des mains proches de l’AKP de cette manière.

- Une nouvelle poupée islamique Elif a supplanté la poupée Barbie dans les magasins de jouets du pays, où les jouets islamiques connaissent un engouement croissant, de même que les versions islamisées de jeux de société.

 

La poupée Elif s’agenouille et fait le namaz (prière islamique). Quand on appuie sur ses mains, ses pieds et sa poitrine, Elif récite diverses sourates du Coran en arabe et psalmodie des prières islamiques en turc. Parmi les accessoires de la poupée Elif, on trouve un petit ordinateur portable qui enseigne aux petites filles de deux à six ans les rudiments des règles islamiques et des rites du namaz.

 

- Les femmes sont forcées à se suicider pour le crime d’avoir apporté le déshonneur dans leur famille (…). Les organisations de femmes de la ville de Batman affirment que quelque 80 suicides de femmes ont été enregistrés dans leur ville seulement en 2006. Le refuge des femmes de l’endroit a relevé plusieurs centaines de tels suicides ces cinq dernières années, de même que de nombreux décès dans des circonstances mystérieuses. Les activistes estiment que les chiffres réels pourraient être beaucoup plus élevés, car le code d’honneur de la région, ancré dans des siècles de coutumes rurales, est protégé par le silence de la communauté. Un silence presque impossible à briser…

 

20:05 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (4)

mercredi, 02 janvier 2008

Le Monde dans le quel nous vivons /par Paul Greenberg ,adaptation française de Sentinelle 5768

Jewish World Review January 2, 2008 / 24 Teves, 5768

 


Le monde dans lequel nous vivons

 


Par Paul Greenberg

 


http://jewishworldreview.com/cols/greenberg010208.php3

 


Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

 

 


C’est la nature du monde dans lequel nous vivons. La phrase résonnait en écho dans ma tête depuis la nouvelle de l’assassinat de Benazir Buttho - nouvelle qui provoqua un choc mais pas une surprise. Ce n’est pas seulement qu’on aurait pu s’attendre à cette nouvelle, elle était attendue. Tous comprenaient le danger. Il était souvent cité. On ne s’en occupait pas. Le monde espérait simplement le meilleur, et ne se préparait pas au pire. Tous agissaient comme si rien ne pouvait être fait, et sûrement, rien ne fut fait.

 


C’est la nature du monde dans lequel nous vivons : un pays comme le Pakistan, qui fut autrefois de peu d’importance stratégique dans le grand jeu des nations, est devenu une puissance nucléaire – une puissance nucléaire de plus en plus instable. Tous reconnaissent le danger qui s’amoncelle. Il est régulièrement mentionné. Mais tous agissent comme si rien ne pouvait être fait, sauf espérer le meilleur, et attendre le pire. Comme le destin de Benazir Buttho le démontre de façon si poignante.

 


C’est la nature du monde nucléarisé dans lequel nous vivons : ce n’est pas le nombre de pays qui sont parvenus à acquérir leur propre Bombe qui est préoccupant, mais lesquels. Il y a des dirigeants pour lesquels une arme nucléaire sert à la dissuasion, et d’autres pour lesquels c’est quelque chose de plus, dangereusement plus.

 


Qui se soucie vraiment de la Bombe détenue par les Britanniques ou par les Français ? Ou les Chinois ? Ou même les Israéliens ? Mais une arme nucléaire entre les mains de Mahmoud Ahmadinejad d’Iran, ou une telle arme échouant entre les mains d’un groupe terroriste comme al Qaïda si le Pakistan tombe sous sa coupe… Voilà qui est préoccupant.

 


Car lorsque les fanatiques auront en mains une arme nucléaire, ils l’utiliseront, sinon ils ne seraient pas des fanatiques. Pour certains, une apocalypse nucléaire n’est pas une calamité à éviter, mais un aboutissement à souhaiter ardemment – et à provoquer.  C’est la nature du monde idéologique dans lequel nous vivons.

 


Se soucier seulement d’un tel danger ne sera d’aucun secours. Cela ne servira qu’à nous tordre les mains. Ou bien à faire des discours solennels. Ce n’est pas une solution ; ce pourrait être la plus grande part du problème. Car c’est aussi la nature du monde dans lequel nous vivons : les atermoiements donnent toujours des signaux, il est si facile de déléguer l’action plutôt que de l’entreprendre – ce qui signifie bien que nul ne pourrait la réaliser un jour. Et un jour nous nous réveillons pour voir des gratte-ciel en flammes. Ou bien une personnalité politique qui était déterminante pour les espérances de stabilité de son pays, abattue, et non seulement le Pakistan tremble, mais le monde entier.

 


Il se pourrait qu’il n’y eût qu’un seul dirigeant quelque peu capable de faire du Pakistan une démocratie. Et aujourd’hui, elle n’est plus. Son Parti, peut-être la seule vraie institution civile dans son pays, est effondré et pourrait ne jamais s’en remettre. Pas de Buttho, pas de vrai parti d’opposition. (Au Pakistan, l’opposition politique est largement une affaire de famille). Aujourd’hui, son pays – une puissance nucléaire, ne l’oublions pas – vacille à la limite de se transformer en un autre Etat en faillite. Avec des conséquences bien au-delà du Pakistan. Et nous Américains, comme le reste du monde, devrons traiter avec lui, tenant la main par qui la mort a frappé.

 


Dorénavant, comme chaque matin, un rédacteur lit des dépêches pleines de violence, de danger, de chaos et de crises, et il songe : c’est la nature du monde dans lequel nous vivons, et il est futile de souhaiter que les cartes que nous avons en main aient été différentes. Au lieu de cela, ceux dont la tâche est de conduire la politique étrangère de ce pays devront choisir le moindre parmi tant de maux. Qu’ils aient fait alliance avec Staline – les Etats Unis l’ont fait autrefois – ou propulsent un petit dictateur qui détient une arme majeure, c’est la nature du monde dans lequel nous vivons. Nous devons l’accepter, et en même temps, nous efforcer de le rendre meilleur et plus sûr. Sacré enjeu. Si l’économie est une science lamentable, elle est positivement réconfortante comparée à la gestion d’un Etat.

 


Un assassinat même unique peut conduire à une conflagration mondiale. Cela est arrivé auparavant. Le nom de Gavril Prinzip peut bien ne revenir maintenant dans des jeux tels ‘Jeopardy’ ou d’autres comme ‘Trivial Pursuit’, mais en assassinant un archiduc autrichien à l’été 1914, il a provoqué des conséquences qui étaient tout sauf triviales. C’est la nature du monde dans lequel nous vivons encore.

 


C’est un monde dans lequel un dictateur militaire comme celui du Pakistan, Pervez Musharraf, qui avait coutume de faire ami-ami avec al Qaïda et les talibans pour des motifs bien à lui, décide de changer de comportement quand les mêmes terroristes attaquent son protecteur américain. Comme la politique, la survie fabrique d’étranges compagnons de lits. Aujourd’hui l’homme fort du Pakistan, qui pourrait bien ne pas être si fort, est un allié – un allié de circonstance. Mais que ses fameux services de renseignement aient saisi le message est une autre affaire. Cela aussi, c’est la nature du monde dans lequel nous vivons. Il est divisé non seulement en gouvernements, mais à l’intérieur même des gouvernements.

 


S’il n’y a qu’une seule qualification pour la capacité de diriger dans un tel monde, s’il n’existe qu’une seule qualification pour le Président des Etats-Unis, c’est la volonté de reconnaître, et la détermination de prendre en charge, la nature du monde non pas telle que nous pourrions le souhaiter, mais dans lequel nous devons vivre.

 

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jeudi, 27 décembre 2007

ATOME IRANIEN

"Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde" (Albert Camus)     Atome iranien : la très dangereuse escalade de Poutine (info # 012612/7) [Analyse] Par Jean Tsadik © Metula News Agency   Le ciel du Moyen-Orient s’est assombri d’un seul coup, ce mercredi, lorsque l’agence de presse officielle de la République Islamique d’Iran, Fars, a annoncé que la Russie s’apprêtait à livrer au régime du président Ahmadinejad son système de missiles antiaériens S-300.   Cette décision, d’une portée stratégique absolument considérable, est la conséquence directe de la réussite du raid aérien israélien contre des cibles situées en Syrie, dans la nuit du 5 au 6 septembre dernier.   La Ména avait largement analysé cet incident, concluant que le ciel syrien était désormais ouvert aux raids des appareils du He’l Avir (IAF), et, sur une portée autrement plus significative, que les installations nucléaires et de missiles balistiques iraniennes, protégées par des missiles de la même génération technologique russe, se trouvaient sans défense face à une hypothétique attaque américaine ou israélienne.   De Métula, nous annoncions que les ingénieurs russes avaient du pain sur la planche afin de trouver les failles électroniques que les Israéliens avaient exploitées dans le système Pantsyr, qui défendait les usines d’armement de destruction massive et de lancement de Scud construites par la dictature de Damas.   Ce soir, c’est la douche froide ! Les ayatollahs n’avaient visiblement pas le temps d’attendre les progrès des scientifiques russes, tandis que leurs réalisations dans le domaine nucléaire se trouvent à la merci d’une décision opérationnelle de Washington, de Jérusalem, et, peut-être, de l’Union Européenne.   Ce qui surprend, c’est la décision de Vladimir Poutine de faire bénéficier la république théocratique chiite du fleuron de sa technologie. Ce faisant, après avoir livré, il y a exactement neuf jours, le premier chargement de combustible nucléaire au réacteur de Bushehr, le président russe propulse à un degré critique, à la fois le risque de conflit entre l’Occident et Téhéran, et le niveau de destruction qu’engendrerait une telle confrontation.   Expliquons nous : le S-300 est un système de défense antiaérien à longue portée - en tous points remarquable -. Il s’agit d’une émulation d’un concept soviétique, développé à l’époque pour la défense contre-avions. Mais le S-300 qui va être livré à l’Iran est maintenant devenu un ensemble capable également d’intercepter des munitions tirées à partir des aéronefs, ainsi que des missiles de croisière et même des missiles balistiques.   Seule, à l’Ouest, la dernière version du Patriot américain possède, en théorie, des capacités similaires, mais nombre d’experts considèrent que la plus récente mouture du S-300 lui est supérieure. A noter que les Patriot à disposition de l’armée israélienne procèdent d’une version plus ancienne qui ne saurait soutenir la comparaison du dernier S-300.   On ne dispose pas de tous les renseignements concernant le système spécifique appelé à protéger les installations stratégiques iraniennes. Ce qui est certain, c’est que ces missiles, d’un poids environnant les 1500 kg, sont scellés, et qu’ainsi, ils ne nécessitent aucun entretien durant leur temps de vie. Ils sont embarqués à la verticale, prêts à être catapultés, sur des camions, ce qui réduit le temps de préparation au tir à moins de cinq minutes.   Les radars du S-300 sont capables de repérer des dizaines de cibles, simultanément, à 250 ou 300 kilomètres de distance, suivant la version promise aux ayatollahs, et peuvent – très probablement – engager jusqu’à 12 cibles par camion transporteur-lanceur. Ces derniers étant capables de lancer un missile toutes les 3 secondes.   Lien vers un petit film montrant des S-300 à l’entraînement [1]   Le radar de contrôle mobile – Flap Lid - est prévu pour gérer les tirs de 12 camions simultanément. Il peut diriger deux missile vers chaque cible se déplaçant à Mach 2.5 (deux fois et demi le mur du son) ou à Mach 8.5.   Dans sa version "chasseur de missiles", le S-300 est équipé du radar 64N6 BIG BIRD, destiné à repérer un missile balistique volant à 10 000 km/h, à une distance de 1000 kilomètres. Et un missile de croisière, à une distance d’au moins 300 kilomètres.   De nombreux pays, dont l’Algérie, la Chine, la Libye, la Syrie, Chypre, et même les USA (pour pratiquer à une évaluation du système) ont acquis des S-300 par le passé, et certains Etats les produisent même sous licence. Mais, que l’on ne s’y trompe pas, les capacités de ces anciens modèles ne sont en rien comparables à l’équipement qui va être livré à l’Iran.   L’augmentation du risque et de l’intensité d’un conflit avec l’Iran, que j’ai mentionnée préalablement, découle de la nécessité d’utiliser des armes de destruction massive, et non plus des bombardiers et des missiles classiques, pour être sûr de transpercer l’obstacle constitué par le S-300.   Si l’on prend au sérieux l’engagement du président US George W. Bush, d’empêcher les Iraniens de se doter de l’arme atomique, il va devoir considérer cette éventualité.   En fait, d’un point de vue tactique, et pour réduire les risques tout en détruisant l’industrie nucléaire et militaire perse, il faudrait intervenir sans tarder, avant que les S-300 ne deviennent opérationnels. Reste qu’avec le rapport soumis récemment par les agences de renseignement américaines, selon lesquelles l’Iran a stoppé son programme nucléaire, Bush a les mains liées. Dans les conditions instaurées par ce rapport public, une participation de l’US Air Force à un raid surprise est hautement improbable.   Cette situation, très inconfortable, suscitée par la décision de Vladimir Poutine, place assurément le gouvernement de Jérusalem devant un dilemme auquel il ne s’attendait pas : faute d’intervenir dans les semaines à venir, l’Etat hébreu perdra probablement la capacité de neutraliser, par des méthodes classiques, la menace perse.   Ajoutez à la migraine d’Ehoud Barak, que la Syrie a déjà fait savoir aux Russes qu’elle désirait également se procurer les mêmes S-300 que les ayatollahs, et vous obtiendrez une image à peu près fidèle du poids des décisions stratégiques que l’establishment israélien de la défense, et son chef, sont en train d’analyser.   Quant à nos amis de la CIA et consorts, ils pourraient peut-être se poser la question de savoir pourquoi Téhéran a décidé de débourser des milliards de dollars pour protéger les installations participant d’un programme nucléaire "gelé". Mais, en fin de cause, les questionnements en retard des "chouchous" américains ne présentent pas un très grand intérêt ; hors celui de relever que l’établissement et la diffusion publique de ce rapport politique inepte place les USA, Israël et le monde devant un péril dont la dimension augmente de jour en jour.   Le régime qui menace régulièrement d’anéantir Israël vient de commander à une superpuissance irresponsable, un bouclier qui peut lui permettre de confectionner sereinement des bombes atomiques ainsi que les véhicules pour les emporter. Une fois de plus, le peuple le plus menacé de la terre va devoir faire ses choix seul. A la différence près avec le passé, que, possédant un Etat et une technologie de pointe, Israël n’est pas privée de recours devant une menace d’extermination de ce genre et de cette ampleur.     Note :   [1] Pour visionner le film sans interruptions, appuyez sur la touche " (pause) des commandes du film, jusqu’à ce que la bande de chargement ait atteint l’extrémité droite. Ensuite appuyez sur > (play).    

Metula News Agency © 

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