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lundi, 08 octobre 2007

Jumelage Le Chambon-Sur-Lignon avec Meitar .Par Daniele Philippe

 

LE CHAMBON-Sur-LIGNON JUMELE AVEC  MEITAR(ISRAEL)

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LE dimanche 7 Octobre restera gravé dans les mémoires des chambonnais et des Israéliens de la ville de Meitar.

 

En effet la dernière phase du jumelage de ces deux communes,s'est concrétisée par la signature à la mairie du chambon de l’acte définitif,par le Maire du Chambon ,Mr Francis VALLA et le Maire de Meitar, Mr Salomon Cohen.

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Selon l’accord,les deux villes procéderont à différent échanges dans les domaines de l’économie ,de la culture ,de l’éducation, des sports sur la base du principe de l’égalité et d’échange mutuel .la salle fut comble une ambiance de joie était présente.

 

 

 


Outre la présence chaleureuse de leurs épouses ainsi que de nombreux administrés, ce pacte d amitié à été

signé en présence des initiateurs et parrains de ce jumelage, Mr  Emile Azoulay, Mme Huguette El-hadad.

 

L'adjoint au maire du Chambon, Mr BOLLON, ainsi que sont épouse étaient présents.

De nombreuses autres personnalités se sont retrouvées dans une ambiance chaleureuse, et empreinte d'une grande émotion.

Etaient présents, Mr Jean Digonenet,Conseiller général du canton de TENCE,représentant le Conseil Général de haute Loire, Mr Dreyfuss, Président du Consistoire de Lyon,Vice président du consistoire Central,  Mr Semel , vice président du consistoire de Lyon , Mr Bloch, ancien  vice président du Consistoire Central,"enfant caché" du CHAMBON, et Laurent Philippe vice président du Forum Franco Israélien, accompagné de son épouse, et qui représentait également le Président du Consistoire de Paris Mr Joël Mergui

 

 


 

Des plaques commémoratives


Plaque posée en 1979 par des Juifs sauvés, au Chambon-sur-Lignon

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La plaque commémorative du Chambon-sur-Ligon,
en français et en hébreu, à Yad Vashem.
L'ensemble des habitants du Chambon-sur-Lignon a reçu la distinction de "Justes parmi les nations".
C'est le seul exemple d'attribution collective. Il n'y eut en effet pas une dénonciation. Tous participèrent au sauvetage.
 
 
 
 

LE

 

CHAMBON-SUR-LIGNON

 

 

JUMELÉ AVEC MEITAR

 

 

 



La cérémonie a eu lieu le 9 novembre en Israël, en présence de Nissim Zvili, ancien ambassadeur d’Israël en France, d’Émile Azoulay, président de Rhône Alpes/Israël Échanges, et des maires respectifs, Francis Valla et Salomon Cohen. Haut lieu de Résistance pendant la guerre, le village et les communes voisines sont les seules collectivités à avoir reçu la Médaille des Justes.


Les maires Salomon Cohen et Francis Valla à Meitar.
Les maires Salomon Cohen et Francis Valla à Meitar.
À côté de la situation toujours difficile à Gaza et dans la morosité ambiante du climat international, il est réconfortant d’évoquer un événement heureux : le jumelage de deux villes, l’une française – le Chambon-sur-Lignon – et l’autre israélienne – Meitar, dans le  Néguev. On le doit à l’initiative de Nissim Zvili, ancien ambassadeur d’Israël en France, et d’Émile Azoulay, président de l’association Rhône-Alpes/Israël Échanges, de Lyon. Tous deux ont parrainé la cérémonie, qui symbolise la foi, la générosité et le courage, à laquelle Huguette Elhadad, épouse de Nissim Zvili, a largement contribué. Le Chambon-sur-Lignon, dans le Massif central, a été durant la dernière guerre un haut lieu de la Résistance, notamment des protestants cévenols. En 1942, les habitants, sous l’impulsion énergique du pasteur Trocmé et de sa femme Magda, ont risqué leur vie pour sauver des milliers de Juifs, dont beaucoup d’enfants. Avec les adultes, ils étaient cachés dans les maisons et les fermes des alentours, ainsi que dans certaines institutions publiques. Lorsque les patrouilles nazies approchaient, ils étaient évacués dans la campagne en dehors du village. Après le départ des Allemands, les villageois se rendaient dans les bois, en chantant chaque fois le  même air : un signal pour prévenir les Juifs que le danger était écarté. Outre ces refuges, la population s’ingénia à fournir faux papiers d’identité, cartes de rationnement aux proscrits, et les aida à passer la frontière suisse. Certains de ses héros anonymes furent arrêtés, tel ce cousin du pasteur Trocmé, Daniel Trocmé, qui mourut au camp de Majdanek.

« L’honneur de l’humanité »
On estime à près de cinq mille les Juifs ainsi sauvés d’une mort certaine dans les camps. En 1990, le gouvernement d’Israël a reconnu toute la région et ses habitants comme « Justes parmi les Nations ». Un jardin et une stèle les honorent au Mémorial de Yad Vashem. C’est la seule collectivité ainsi désignée. Lors de sa visite en juin 2004, Nissim Zvili déclarait : « Je viens d’assister à des cérémonies ayant pour cadre le sinistre camp de Drancy. Aujourd’hui, au Chambon-sur-Lignon, je perçois mieux qu’il y avait alors deux France. Par leur capacité à surmonter  des obstacles afin de sauver des êtres humains  dans le malheur, vos parents ont aussi préservé l’honneur de l’humanité. » Il est important de rappeler que, lors du dernier conflit au Liban, Israël a été soutenu par quelques villes françaises jumelées avec des localités israéliennes. Les médias ont beaucoup parlé des dommages causés au Liban, mais ont occulté la détresse d’un million d’Israéliens cachés dans les abris. Pourtant, nombreux sont les maires de France qui ont pris leur défense et les ont aidés. Comme quoi la tradition des beaux gestes demeurent, même s’ils n’ont pas été médiatisés… Concernant le Chambon-sur-Lignon et la belle attitude des protestants, qui est non seulement restée dans les mémoires mais demeure un symbole fort de Résistance, on doit souhaiter bien sûr que cela ne reste pas seulement un fait du passé, mais qu’on veuille bien y voir aussi, de la part des chrétiens, un soutien  ans faille à la cause d’Israël.

Pasteur Gérald Fruhinsholz 
 

23:45 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 03 octobre 2007

Manifestation à risque à ARGENTEUIL le 6/10/2007 à l'appel du Parti des Musulmans de France.

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME

8 Boulevard Saint Simon

93700 DRANCY

 

Le Président

medium_sammy_g_photo_alain_azria.4.jpgSammy GHOZLAN

06 09 67 70 05

 

Communique  DRANCY le  3  Octobre 2007

 

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme vient d’être alerté par des administrés de la Ville d’ARGENTEUIL Val d’Oise,que des affichettes distribuées dans la ville,et collées sur les murs, annoncent que le Parti des Musulmans de France appelle à manifester le 6 Octobre 2007  à 14 heures sur la Dalle d’Argenteuil,à l’occasion de YOM AL QODS, Journéee International de Jérusalem pour « sa libération »et contre « sa judaisation »

Les requerants nous ont fait part de leur inquiétude d’autant que le PMF est connu pour ses positions extremistes,anti-laïques et que par ailleurs le lieu de rassemblement se trouve proche de la synagogue où vont se dérouler les cérémonies religieuses de la Fête Juive des Cabanes jusqu’à Samedi soir  6 octobre 2007,en présence de nombreux fidèles.

L’appel à manifester est relayé par des sites internet comme GEOSTRATEGIE  et LA BANLIEUE S’EXPRIME …

Nous savons que l’antisémitisme que la communauté juive subit depuis 7 ans a puisé sa force de haine dans ce type de manifestations incitatives à la violence,a l’intolérance, ainsi que dans l’importation sur notre sol du conflit moyen oriental.

Le BNVCA qui recense les actes antisémites note aujourd’hui  une  relative stabilisation de la situation,grâce aux mesures prises notamment par les pouvoirs publics.Aussi nous demandons aux autorités –Préfet du Département,et Maire de la Commune de faire interdire cette  manifestation   aux conséquences imprévisibles.

Le Président

Sammy GHOZLAN

22:00 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

AFFAIRE AL-DURA COMMUNIQUE

La cour d’appel demande à France 2 de lui remettre les rushes / Soutien officiel israélien / Natan Sharansky dans le Wall Street Journal et revue de presse

Dans le cadre de l’affaire Al Doura, la cour d’appel de Paris vient de confirmer, ce mercredi 3 octobre 2007, sa demande de se voir communiquer les 27 minutes d’images tournées le 30 septembre 2000 par le caméraman de France 2, Talal Abou Rahma.

Cet arrêt confirme la décision qui avait été annoncée oralement lors de l’audience du 19 septembre dernier.

Les images seront visionnés le 14 novembre prochain.

 

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Pour leur part, les autorités officielles israéliennes nous ont apporté un soutien sans réserves.

Néanmoins, certains médias citent une source (sans jamais donner son nom), proche du bureau du Premier Ministre israélien, qui s’opposerait à nous.

Cette personne, que nous avons identifiée, est isolée et poursuit un objectif peu clair qui n’entravera pas la marche vers la vérité.

 

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Du côté des médias généralistes français, leur silence au sujet des derniers développements de l’affaire Al Doura se poursuit.

Si certains d’entre eux sont intéressés par l’affaire, ils peuvent nous contacter à : redaction@M-R.fr.

Pour leur part, les médias internationaux s’intéressent de plus en plus au sujet.

Ainsi, le Wall Street Journal a publié hier, le mardi 2 octobre, une tribune de l’ancien dissident soviétique, Natan Sharansky : Palestinian Propaganda Coup.

Pour découvrir une revue de presse vous donnant accès aux derniers articles publiés sur l’affaire, cliquez ici.


19:45 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

AFFAIRE AL- DURA

 

http://www.upjf.org

 

L’Etat d’Israël reconnaît : Le reportage sur la mort de Al-Dura a été mis en scène, Uzi Barouch
C’est un véritable tremblement de terre qui vient de se produire. Après avoir, durant 7 ans, observé un silence total sur l’accusation dont son armée était l’objet - d’avoir tiré intentionnellement sur un enfant palestinien jusqu’à ce que mort s’ensuive -, l’Etat d’Israël vient de se prononcer, en la personne du responsable du service gouvernemental de Presse. Celui-ci affirme officiellement que la scène filmée par le caméraman de France 2 et diffusée à l'échelle planétaire par la chaîne nationale - au grand dam de l’Etat juif et des Juifs du monde entier, ainsi diffamés, diabolisés et mis au pilori de l’opinion publique -, est une forgerie médiatique. La nouvelle réconfortera celles et ceux qui, en Gola, ont lutté contre cette infamie durant des années, le plus souvent seuls et pratiquement sans aucun soutien, même moral, voire en butte à l’hostilité. Par contre, il est à craindre que cette prise de position officielle de l’Etat hébreu ne déclenche un scandale planétaire, surtout dans le monde arabe, voire un incident diplomatique entre Israël et la France, dont la chaîne nationale est ainsi mise en accusation. Je reviendrai sur cet aspect des choses dans un prochain éditorial. (Menahem Macina).
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2 octobre 2007

 

Sur le site de Aroutz 7 en hébreu.

 

המדינה מודה: כתבת מותו של א-דורה בוימה Titre original

Ha-medinah modah : katavat moto shel A-Dura bouïmah

 

 

 

Traduction française de l’hébreu : Menahem Macina

 

 

Suite à une démarche de l’organisation juridique "Shourat ha-Din" [1], l’Etat d’Israël le reconnaît officiellement, pour la première fois : « Le reportage sur la mort de Mohammed al-Dura a été mis en scène par la chaîne de télévision française [France 2]. »

 

 

Il s’agit de l’incident "Mohammed Al-Dura", à propos duquel la chaîne de télévision France 2 a diffusé un reportage qui accuse les soldats de l’Etat d’Israël d’avoir tué intentionnellement ce garçon palestinien, déclenchant ainsi, en Israël et dans le monde entier, une série d'émeutes qui se sont soldées par des centaines de morts et de blessés.

 

Jusqu’ici, l’Israël "officiel" n’avait pas répondu, de manière explicite, aux assertions de la chaîne française ; et dans certains cas, Israël avait réagi de manière contradictoire, un représentant officiel reconnaissant, en des termes hésitants, la mort de l’enfant, tandis qu’un autre la niait.

                 

Daniel Seaman, directeur du Bureau de Presse israélien

Le contenu du reportage a été et est encore l’objet d’une controverse amère, au point que la chaîne a porté plainte [entre autres] contre Philippe Karsenty, qui l’accusait d’avoir mis en scène le reportage. Dans le cadre de l’appel interjeté en cette affaire, Israël a demandé récemment à la chaîne les rushes bruts filmés, tandis que, de son côté, Karsenty demandait l’appui de "Shourat ha-Din". En février de cette année et à plusieurs reprises depuis, jusqu’à maintenant, "Shourat ha-Din" s’est adressée à Dany Seaman, directeur du service de presse gouvernemental, rattaché au bureau du Premier ministre, pour lui demander de retirer leur accréditation aux journalistes de France 2 en poste en Israël, à moins que la chaîne ne rétracte publiquement cette 'calomnie de sang' [2], ainsi que l’imputation à l’Etat juif du meurtre du garçon, et ne présente des excuses publiques à Israël. Après de longs reports, Seaman a fait part de sa décision.

 

Dans sa réponse, sur papier à l'en tête du Bureau du Premier ministre, ce service officiel de l’Etat d’Israël rejette, pour la première fois et sans équivoque, l’accusation du meurtre de l’enfant ; il décrète que les images diffusées dans le monde entier ont été mises en scène, et que l’enfant Mohammed al-Dura n’a pas été tué et ne peut avoir été tué par un tir de soldats de Tsahal, car un tel résultat est contraire aux lois de la physique [= de la balistique].

 

Après quoi, le directeur du bureau de Presse énumère, un à un, l’enchaînement des faits qui ont découlé du reportage mis en scène, et détaille les nombreux incidents et pertes en vies humaines qui ont été la conséquence de sa diffusion (et entre autres, le meurtre du journaliste Daniel Pearl, les émeutes d’octobre 2000, et les nombreux attentats-suicide).

 

A l’organisation ["Shourat ha-Din"], on souligne

 

« Durant 7 ans, l’Etat d’Israël s’est abstenu de faire une semblable déclaration et a, en fait, évité de s’occuper de cette affaire, en raison de la position du ministère des Affaires étrangères, qui estimait préférable de ne pas soulever une polémique internationale à ce sujet. Parallèlement à la position du ministère des Affaires étrangères, durant toutes ces années, le "mythe al-Dura" a fait florès dans le monde entier, sans que rien n’y fasse obstacle, et alors qu'on fermait les yeux sur la politique de l’autruche, pratiquée par le ministère des Affaires étrangères, laquelle a causé un tort immense à l’Etat d’Israël, aux communautés juives du monde entier, et à toute l’entreprise sioniste, comme décrit dans la lettre du directeur général du Service gouvernemental de Presse.

 

La plainte en diffamation de France 2 et Charles Enderlin à l’encontre de Philippe Karsenty, qui a relancé l'affaire, a été jugée recevable par le tribunal français, qui s’est fondé sur le fait que l’Etat d’Israël n’a jamais affirmé que la scène diffusée dans le monde entier était, en fait, montée de toutes pièces, et qu’il n’en a jamais été fait état dans un document officiel israélien. »

 

De même, dit-on à "Shourat ha-Din" :

 

« le gouvernement israélien n’a jamais affirmé que l’enfant n’avait pas été tué, ni ne pouvait avoir été tué par un tir des soldats de Tsahal. Autrement dit, le tribunal français a décidé que le silence de l’Etat d’Israël pendant 7 ans équivalait à un aveu. »

 

Ce sont uniquement la démarche effectuée par "Shourat ha-Din" et sa demande que soit retirée leur carte de journalistes aux membres de l’équipe de France 2 en Israël, qui ont amené le gouvernement, après 7 ans de négligence très grave, à déclarer fermement ce qui est clair pour tout homme sensé dans le monde entier : les Palestiniens ne répugnent pas à la fabrication d’"informations" de presse (dans le style Pallywood) [3].


 

« "Shourat ha-Din" a l’intention de continuer à agir pour faire émerger la vérité et, entre autres, former un pourvoi devant la Haute cour de justice, afin que l’on retire leur carte de presse et leurs autres accréditations auprès du Bureau gouvernemental de presse, à tous les membres de l’équipe de France 2 en Israël – correspondants de presse, caméramans, producteurs, etc. –, jusqu'à ce que la chaîne reconnaisse publiquement que le reportage sur l’affaire al-Dura a été mis en scène et réalisé de manière tendancieuse. De plus, "Shourat ha-Din" envisage d’exiger des dommages et intérêts pour les torts et leurs effets cumulés, causés par le reportage, et, en particulier, pour la série d’attentats et d’émeutes qu’il a provoqués.»

 

Pour sa part, la Présidente de "Shourat ha-Din", Nitsana Darshan-Leitner, a déclaré :

 

« Cette version moderne de 'calomnie de sang', dont est responsable France 2, a causé la mort de centaines d’Arabes et de Juifs et allumé le feu de la haine, et ce à seule fin de faire de l'audience et de se conformer à des normes journalistiques médiocres. Nous exigerons que les responsables de ce méfait paient pour ce qu’ils ont commis. »

 

Uzi Barouch

 

© Aroutz 7

 

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Notes du traducteur

 

[1] Shourat ha-Din (voir son site) est une organisation israélienne de droits civiques. Ellese présente comme un bureau de juristes israéliens, enregistré en tant qu'organisation à but non lucratif, qui assure une représentation légale dans le cadre de procédures judiciaires, en lien avec le conflit israélo-palestinien, portées devant des tribunaux israéliens, américains et européens. Cette organisation, qui comprend de nombreux juristes, est financée par des particuliers et des fondations en Israël, aux Etats-Unis et en Europe. Elle fournit, entre autres, une aide juridique aux Palestiniens accusés de collaborer avec les Israéliens, traque les financements et tout soutien matériel, supposés fournis par la Syrie, l'Iran, l'Irak, l'Union Européenne, aux militants palestiniens.

 

[2] L’expression hébraïque est ‘alilat dam, mot à mot, 'accusation de sang'. Elle est souvent traduite, de manière restrictive, par "crime rituel", conformément aux horribles accusations des antisémites qui affirmaient que les Juifs immolaient des non-Juifs, surtout des enfants, pour les vider de leur sang et l’intégrer à leurs aliments, par exemple aux matsot de Pesah. Plus généralement, l’expression connote le fait d’être accusé de verser le sang humain, intentionnellement, voire… avec un plaisir sadique. Faute de pouvoir traduire cette expression de manière satisfaisante, il faudrait la paraphraser, par exemple, en "accusation de vider une victime de son sang", qui serait plus adéquate que celle de "crime rituel", totalement irrelevante dans la plupart des contextes modernes; mais la formule est lourde. 

 

[3] Pallywood : Expression créée par le professeur américain Richard Landes (voir son site). Il s’agit d’une contraction des mots 'Palestine' et 'Hollywood', pour signifier ironiquement que maints reportages palestiniens sont mis en scène, de manière parfois grandiose, comme dans des films hollywoodiens, mais le plus souvent de manière grossière, voire ridicule.

 

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[Texte hébreu aimablement signalé par I. Lurçat, Jérusalem.]

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mardi, 02 octobre 2007

AFFAIRE AL-DURA

Affaire Al-Dura

Affaire Al-Dura
Par un document officiel du bureau de presse du gouvernement, Israël rejette la responsabilité de la mort de Mohammed Al-Dura, au carrefour de Netsarim, 7 ans après le drame. « La photo montrant l'enfant, recroquevillé près de son père, est un montage », lit-on dans ce document.
Cliquez-ici pour voir la video sur le sujetCliquez-ici pour voir la video

WWW.GUYSEN.COM 

07:22 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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