Avertir le modérateur

lundi, 06 août 2007

DECES DU CARDINAL LUTIGER

DECES DU CARDINAL LUSTIGER

 

Les réactions

NOUVELOBS.COM | 06.08.2007 | 08:25

 

 

Les réactions après l'annonce de la mort du cardinal Lustiger, ancien archevêque de Paris.

Nicolas Sarkozy : Il a fait part de sa "tristesse" et salué "une grande figure de la vie spirituelle, morale, intellectuelle et naturellement religieuse de notre pays (…). Jean-Marie Lustiger ne se donna jamais à moitié (...) Cardinal, il fut le relais inlassable de l'esprit de la génération de Jean Paul II, en particulier à l'occasion des Journées mondiales de la jeunesse à Paris en 1997, dont il fut l'artisan principal (…). Le parcours spirituel du Cardinal Lustiger restera à la fois un exemple et un grand mystère", a ajouté Nicolas Sarkozy (…). Je m'associe à la peine des catholiques de France, des religieux et des religieuses, des prêtres et des évêques, qui savent gré au Cardinal Lustiger d'avoir toujours cherché à conforter les valeurs morales, la force spirituelle et l'exigence intellectuelle du catholicisme français". (Communiqué, dimanche 5 août)

 

François Fillon, Premier ministre : "L'Eglise de France perd une de ses figures les plus marquantes des dernières décennies (…). Dans ses éminentes responsabilités épiscopales, le Cardinal Lustiger a contribué de manière déterminante au rayonnement de l'Eglise catholique, qu'il voulait ouverte au monde et aux hommes, et toujours en prise avec son temps". Il "salue la mémoire d'un homme d'Eglise qui, porté par son histoire et ses convictions, a considérablement enrichi le dialogue entre les religions. Dans ses relations avec les pouvoirs publics, enfin, le Cardinal Lustiger a su faire vivre une laïcité ouverte et respectueuse". (Communiqué, dimanche 5 août)


Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale : il salue "un homme d'ouverture, de culture, de dialogue et de tolérance (…). Sa voix portait bien au-delà des catholiques, car il a su être respectueux des croyances de chacun. C'était un homme de foi qui restera dans notre mémoire à tous". (Communiqué, dimanche 5 août)

 

François Bayrou, président du MoDem et député des Pyrénées-atlantiques : "Au-delà de ses hautes responsabilités spirituelles, une des plus hautes figures de l'humanisme français (…). Rigoureux dans sa pensée, intransigeant quand il le jugeait nécessaire, il était pour les croyants un point de repère". Mais "au-delà, pour tous ceux qui l'avaient rencontré ou entendu, il honorait notre pays, sa pensée et sa langue". (Déclaration à l'AFP, dimanche 5 août)

____________________________________________________________________________________________________________
 

Décès du cardinal Lustiger

medium_cardinal_Lustiger_le_12_nov_06.jpg
Le cardinal Lustiger
(Photo : Alain Azria)

Le cardinal Lustiger est mort dimanche à Paris, à l'âge de 80 ans, des suites d'une grave maladie. Archevêque de Paris pendant 24 ans, il avait quitté ses fonctions en février 2005, à l'âge de 78 ans. Jean-Marie Lustiger fut très marqué par le parcours singulier qui devait le porter à la tête de l'Eglise de France lui, le juif polonais né en France, converti au catholicisme et orphelin d'une mère déportée à Auschwitz. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a fait part de sa « tristesse » de voir partir « une grande figure de la vie spirituelle, morale, intellectuelle et naturellement religieuse de notre pays ». Les obsèques du cardinal Lustiger auront lieu vendredi à Notre-Dame de Paris.


Le cardinal Jean-Marie Lustiger est né à Paris le 17 septembre 1926 sous le nom d'Aaron Lustiger, dans une famille juive polonaise. C'est à l'âge de 14 ans, en 1940 qu'il se fait baptiser à Orléans, où ses parents l'ont mis à l'abri dès le début de la guerre.

A la Libération, Jean-Marie Lustiger entre au séminaire. Longtemps lié au milieu étudiant parisien, il passera dix années comme curé de paroisse à Paris avant d'être nommé, par Jean-Paul II, évêque d'Orléans.

En 1981, Mgr Lustiger devient archevêque de Paris. Elevé au rang de cardinal, puis élu à l'Académie Française, ce brillant intellectuel au caractère bien trempé, fut un temps cité comme candidat possible à la succession de Jean-Paul II.

Les deux hommes étaient très proches. Tous deux partageaient des conceptions identiques du rôle de l'Eglise au sein de la société dite post-moderne. Tous deux, surtout, avaient à coeur de voir le monde juif et chrétien se réconcilier au seuil du IIIe millénaire. Le cardinal Lustiger, par son histoire personnelle, fut un des hommes-clé de ce délicat dossier, car il voyait dans le christianisme l'accomplissement du judaïsme. Et c'est, dans cette continuité-là, qu'il avait choisi de construire son destin.



par Geneviève  Delrue

Article publié le 05/08/2007 Dernière mise à jour le 05/08/2007 à 21:18 TU

________________________________________________________________________________________________________________

Cardinal Lustiger
La photo du jour Cardinal Lustiger
Le Président français, Nicolas Sarkozy, a souhaité rendre hommage au Cardinal Lustiger, décédé ce dimanche. ''La France perd une grande figure de la vie spirituelle, morale, intellectuelle et naturellement religieuse de notre pays'' a déclaré le Président, en vacance au Etats-Unis

_________________________________________________________________________________________________________________ 

Le cardinal Lustiger est mort

Celui qui, pendant un quart de siècle, a profondément transformé le visage du diocèse de Paris, s'est éteint dimanche à la Maison Médicale Jeanne-Garnier à Paris. C'est une figure de l'Église universelle qui disparaît. Ses obsèques seront célébrées vendredi 10 août au matin à la cathédrale Notre-Dame de Paris


Le cardinal Jean-Marie Lustiger en mai 2005 au Mémorial de la Shoah à Paris (photo Robine/AFP).


Si l’Église compte des grands cardinaux, le cardinal Jean-Marie Lustiger fut un grand cardinal. Il s’est éteint, dimanche 5 août à 19h30, à l’âge de 80 ans, des suites d’une longue maladie qu’il n’avait jamais cachée, un cancer. Il est décédé à la Maison Médicale Jeanne-Garnier, à Paris, un établissement de soins palliatifs dépendant de la fondation des Dames du Calvaire où il avait été admis le 23 avril.

"Les dernières semaines ont été plus particulièrement douloureuses et pénibles" pour le cardinal, écrit dans un communiqué l'actuel archevêque de Paris Mgr André Vingt-Trois, qui succéda à Mgr Lustiger en 2005 (lire la réaction de Mgr Vingt-Trois).

Mgr Vingt-Trois célèbrera lundi 6 août à 21h30 à Notre-Dame une messe "pour confier le cardinal à la miséricorde de Dieu". Ses obsèques seront célébrées vendredi 10 août à 10h à la cathédrale Notre-Dame de Paris et une chapelle ardente sera organisée la veille, de 9h à 22h, dans la cathédrale pour permettre "aux Parisiens et à ceux qui le voudront de prier près du cardinal ou de le saluer une dernière fois", selon l'archevêché.

Un homme qui ne laissait rien au hasard

Avec Jean-Marie Lustiger, l’Église universelle perd l’une de ses têtes pensantes et l’un de ses pasteurs les plus remarqués. Son âge ne lui permettait plus d’élire un pape – il avait été créé cardinal par Jean-Paul II en 1983, et fut l’un des électeurs de Benoît XVI –, mais sa notoriété mondiale, son destin particulier de juif converti au christianisme et sa puissance intellectuelle faisaient de lui l’un des hommes les plus influents de l’Église catholique.

À Rome, mais aussi ailleurs, sa parole était attendue, parfois crainte, toujours respectée. Il fut l’un des conseillers les plus écoutés du pape polonais, qui l’admirait personnellement. Il partageait également une haute amitié intellectuelle avec Joseph Ratzinger. Autant de raisons qui avaient donné à certains l’idée d’en faire un papabile, l’un de ces cardinaux jugés les plus aptes à exercer la fonction suprême.

Influence d’un homme qui ne laissait rien au hasard. Influence dont on lui reproche d’avoir usé efficacement pour le choix de son successeur au prestigieux archevêché de Paris. Le 11 février 2005, moins de deux mois avant sa mort, Jean-Paul II – c’est l’une de ses ultimes décisions de gouvernement – nomme effectivement un fidèle du cardinal Lustiger, Mgr André Vingt-Trois, qui avait été son bras droit à Paris pendant dix-huit ans. En curie romaine, cet acte avait été interprété comme un « passage en force ».

Son objectif, en effet, c’était l’Église !

Interrogé par La Croix, le cardinal Lustiger s’en est défendu avec véhémence : « Le pape a choisi librement, après mûre réflexion et selon la procédure habituelle, parmi plusieurs hommes possibles, dont Mgr André Vingt-Trois. » Reste que, à l’évidence, l’avis de ce cardinal à qui le pape vouait une confiance de frère, a dû peser. Confiance jamais déçue ni démentie, depuis le jour de 1981 où Jean-Paul II, conscient de l’enjeu capital de ce poste, avait prié une nuit entière avant d’en faire le successeur du cardinal François Marty.

Il arriva donc d’Orléans, où il avait accédé à l’épiscopat à peine un an plus tôt. Inclassable, déjà… Celui qui entrera à l’Académie française en 1995 a alors séduit toute une génération d’intellectuels de la gauche laïque par sa hauteur de vue. Inclassable, car il se méfiait tout autant des milieux classiques de l’Église, qu’il trouvait parfois étroits, des milieux charismatiques généreux mais pas toujours aiguisés intellectuellement à son goût, et des milieux progressistes qu’il a souvent combattus et qui le lui rendaient bien !

Personnalité forte, cet homme à part n’aura d’ailleurs jamais réussi à être élu à la présidence de la Conférence des évêques de France, tout en siégeant de droit – un privilège de l’archevêque de Paris – au conseil permanent, organe de gouvernement collégial de l’épiscopat. Et s’il a suscité de nombreux évêques – aujourd’hui, une vingtaine sont issus de Paris, et bien d’autres lui doivent leur nomination –, il n’a pas créé lui-même un « courant » au sein de l’épiscopat : là n’était pas son propos.

Son objectif, en effet, c’était l’Église ! Pas une Église timorée, en stagnation, qu’il fustigeait en privé, mais une Église du Christ, décomplexée, allant de l’avant. À cette fin, Jean-Marie Lustiger a exploité toutes les ressources de sa verve, prisée par les médias et appréciée lors de ces sermons brillants et sans notes qui l’ont d’abord fait connaître. Et dépensé toute son énergie, apparemment inépuisable. Difficile à dompter, même, tant les colères et le langage parfois cru de ce caractère trempé étaient redoutés par son entourage.

Politique de refondation

Pour l’Église toujours, cet homme qui aimait garder les mains libres a déployé une méthode peu collective. « La collégialité n’est pas l’esprit grégaire », lançait-il, cherchant à transformer Paris en laboratoire d’Église. Quitte à fâcher ses confrères évêques par un fonctionnement qu’ils pouvaient juger parallèle et « trop personnel ». Quitte à fonder volontairement ses propres instances à côté de ce qui existait déjà.

L’exemple le plus criant fut la formation, où il a beaucoup investi, pour les laïcs, les séminaristes et les prêtres. Alors qu’il était chancelier de l’Institut catholique de Paris, il a créé l’École Cathédrale, puis le Studium Notre-Dame, une troisième faculté de théologie à Paris pour laquelle il a obtenu la reconnaissance canonique romaine, en concurrence directe de la Catho et du Centre Sèvres des jésuites…

Cette politique de refondation n’était pas pour autant une course en solitaire. Elle est allée de pair, aspect moins connu de son œuvre, avec le recrutement de prêtres et de laïcs de haut niveau autour de lui. Il savait à la fois s’entourer et attirer des compétences par son charisme – on l’a vu pour les vocations –, manageant son diocèse de manière professionnelle, parfois abrupte, pour ce qui était des affaires du temps.

L’exemple de la mise en scène des JMJ de Paris est éloquent : il l’avait confiée notamment au scénographe Jacques Le Disez, parce qu’il avait pensé que la qualité des images retransmises par les télévisions dans un pays catholique mais très laïque était au moins aussi importante que l’événement lui-même.

Débatteur, fulgurant, manieur de paradoxes

Ce souci de l’image de l’Église n’était pas lié à un égocentrisme, mais à une haute conscience de « l’épaisseur historique des phénomènes spirituels ». Ainsi l’Église ne devait pas avoir peur, en certains cas, d’inventer une liturgie moderne – il aimait l’art contemporain – symbolique et adaptée à la scène publique et médiatique.

Cet homme d’action, s’il n’était pas un moine bâtisseur, fut un pasteur bâtisseur, obnubilé par le sens de l’Histoire et l’inscription des événements dans le temps et l’espace. Aimant provoquer et prendre des risques. Mais il fut aussi un homme de prière. Alors qu’il restait très discret sur sa vie intérieure, son entourage témoigne que le temps qu’il consacrait à Dieu était une priorité qui lui valait de refuser des engagements.

Pour le diocèse de Paris, il y a donc un avant et un après-Lustiger . Et la continuité de cet héritage est assurée par son successeur. Elle l’est moins, en revanche, pour la place publique, la vie médiatique et politique. Le cardinal Lustiger y aura pesé de tout son poids, incarnant là aussi une présence d’Église sur un mode nouveau.

Ce débatteur, fulgurant, manieur de paradoxes, surgissant souvent où on ne l’attendait pas, est difficilement remplaçable pour l’Église, notamment sur les plateaux de télévision ou les studios de radio, mais aussi dans les salons discrets du monde politique où il se rendait volontiers, quand on l’y invitait.

S’il n’était pas l’abbé Pierre, premier des sondages, le cardinal Lustiger restera un prélat qui aura compté dans la vie française de la fin du XXe siècle. N’hésitant jamais à intervenir sur les grandes questions de société ou internationales – il partit dire la messe de Noël à Sarajevo en 1993 –, on ne compte plus ses interviews dans toutes les formes et sensibilités de presse, parfois vigoureuses comme récemment sur l’islam (accusant le gouvernement français de vouloir en faire une « religion d’État »), il se sera toutefois relativement peu prononcé sur les questions de morale sexuelle. Il aura, certes, été l’un des premiers à rappeler publiquement que la doctrine catholique du moindre mal autorise l’usage du préservatif dans la lutte contre la pandémie du sida.

« Comment pourrais-je cesser d’être juif ? »

Mais ces questions, hormis la bioéthique, n’auront pas été son premier lieu. Marqué par la théologie de Hans Urs von Balthasar, sa principale préoccupation, y compris dans le champ public et culturel, aura plutôt été de faire « découvrir que la foi au Christ ne cesse d’inventer des manières nouvelles et plus belles de vivre la vie humaine » comme il le confiait à La Croix en 2001, après vingt ans de responsabilité à Paris.

Avec cette exigence : « Notre autorité ne consiste qu’à obéir au Christ. Ce n’est pas respecter autrui que de ne pas lui transmettre la parole de Dieu telle qu’elle nous est confiée. Révéler ainsi l’exigence de Dieu ne peut se faire que dans sa miséricorde. Mais cela signifie, ni complicité, ni complaisance. L’amour de l’Église ne se divise pas. Il ne faut pas chercher notre propre succès. Ne pas chercher à se faire aimer, mais aimer. »

Ceux qui l’auront approché auront toutefois été frappés par un dernier trait, peut-être le plus essentiel. La résurrection du Christ, cette Bonne Nouvelle qu’il prêchait, n’aura pas levé un drame qui subsistait en lui. Pessimisme d’une intelligence trop lucide, ou racines d’une histoire personnelle tourmentée ?

Jean-Marie Lustiger était né Aaron, jusqu’à ce 25 août 1940 où il reçut, à 14 ans, le baptême à Orléans. Sa mère est morte à Auschwitz, et l’un de ses grands-pères était rabbin en Pologne. « Comment pourrais-je cesser d’être juif ? » murmurait-il, toujours blessé d’aborder ce thème dont il détestait parler publiquement (pour en savoir plus, cliquez ici). 

Et cette vision tragique qui le tourmentait – il faut l’avoir vu célébrer l’Eucharistie à Jérusalem pour le réaliser – et dont il a peut-être aujourd’hui la clé : « La condition présente de l’histoire consiste en ce que l’accomplissement des promesses du Messie demeure caché. »

Jean-Marie GUENOIS    http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2310901&rubId=1098

 

Augmenter la taille du texte

08:35 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 05 août 2007

ISRAEL ET AUTORITE PALESTINIENNE

5 000 personnes à Jérusalem pour la "marche des survivants" de la Shoah

 

Quelque 5 000 personnes étaient attendues aujourd'hui à la "marche des survivants" qui devait débuter à 16 h 30 devant la Knesset pour s'achever devant le bureau du Premier ministre Ehoud Olmert. Les organisations des survivants de la Shoah demandent une aide mensuelle de 1 000 shekels minimum pour les 120 000 rescapés au lieu des 83 shekels promis par le gouvernement.

"Une marche durant laquelle les survivants prévoient de porter l'étoile jaune et l'uniforme de prisonnier, au nom d'un différend financier avec le gouvernement, est une insulte à la mémoire collective de l'Holocauste", a déclaré le ministre des Affaires sociales, Itzhak Herzog, dans une interview accordée à la radio Reshet Bet, dimanche 5 août. Il a appelé les manifestants "à faire preuve de responsabilité dans leurs méthodes de contestation".

Les représentants des survivants avaient lancé, vendredi 3 août, un ultimatum au Premier ministre Ehoud Olmert, promettant d'annuler la marche si le gouvernement acceptait de revenir sur le montant des aides et d'entamer des négociations.

 

Nouveau sommet Olmert-Abbas en vue de la conférence de paix régionale

Les proches du Premier ministre Ehoud Olmert et du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas s'efforçaient ce dimanche 5 août de se mettre d'accord sur le lieu de la rencontre prévue lundi entre les deux dirigeants, qui devrait vraisemblablement se tenir à Jéricho si les dispositions sécuritaires le permettent.

Selon un responsable du cabinet du Premier ministre, l'ordre du jour de la rencontre devrait porter pour la première fois sur les questions liées à une déclaration de principes sur un accord final pour l'établissement d'un Etat palestinien. La semaine dernière, Olmert a déclaré à la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, qu'il était prêt à aborder les questions essentielles afin de tenter d'arriver à un accord de principes en vue de la conférence de paix au Moyen-Orient prévue par Washington en novembre prochain.

 

300 hommes du Fatah auraient rendu les armes

 

Plus de 300 Palestiniens de Cisjordanie auraient rendu les armes, conformément à un accord signé avec Israël, a déclaré, dimanche 5 août un responsable palestinien de la sécurité.

Les hommes sont des membres des Brigades des martyrs d'al-Aqsa du Fatah. Le mouvement a été fondé au moment du déclenchement de la seconde Intifada en 2000 et ses membres ont organisé des douzaines de fusillades et d¹attentats suicides contre Tsahal et des civils israéliens.

Au cours du mois de juillet, Tsahal a offert l¹amnistie aux hommes armés, liés au Fatah, qui reconnaissent l¹Etat d¹Israël et qui soutiennent la création d¹un Etat palestinien frontalier.

 

Jacques Chirac connaîtrait la vraie cause de la mort d'Arafat

L'ancien président français Jacques Chirac connaît la vraie cause de la mort de Yasser Arafat et il devrait rendre publique cette information, a assuré samedi 4 août à Ramallah Bassam Abou Sharif, un ancien collaborateur d'Arafat.

Yasser Arafat est mort le 11 novembre 2004, après avoir été soigné dans un hôpital français. Les médecins qui ont soigné l'ancien président de l'Autorité palestinienne ont affirmé qu'il était mort d'une attaque intervenue après des problèmes digestifs et une affection sanguine aiguë, appelée coagulation intravasculaire disséminée.

Alors que Yasser Arafat aurait eu 78 ans samedi, Bassam Abou Sharif a assuré à des journalistes que Chirac et les médecins français d'Arafat connaissent la vraie cause de sa mort, mais qu'ils ont décidé de ne pas la révéler publiquement, craignant de déstabiliser un peu plus le Proche-Orient s'ils le faisaient.

Bassam Abou Sharif a dit croire qu'Israël avait tué Arafat avec une substance qui détruit les globules rouges. Interrogé sur les preuves qu'il détiendrait, il a répondu qu'il révélerait ses sources si Chirac démentait publiquement ses allégations.

L'Etat hébreu a toujours démenti toute implication dans la mort de Yasser Arafat.

Shfaram commémore les deux ans de l'attaque meurtrière d'Eden Natan Zada, un soldat déserteur

 

Samedi 4 août dans l'après-midi, environ 1 000 habitants de Shfaram en Galilée ont participé à une manifestation à l'occasion des deux ans de l'attaque d'Eden Natan Zada, un soldat déserteur de Tsahal.

Le 4 août 2005, il avait ouvert le feu dans un bus et tué quatre Arabes israéliens. Douze personnes avaient également été blessées dans l'attaque. Menotté par des policiers, il avait ensuite été battu à mort par la foule en colère.

Des députés, des fonctionnaires municipaux et des dirigeants des partis arabes ont participé à l'événement. Plusieurs habitants de Shfaram ont été arrêtés alors qu'ils brûlaient le drapeau israélien. D'autres participants brandissaient le drapeau palestinien.

La police de Galilée a rejeté la requête d'activistes d'extrême droite désirant manifester à Shfaram. Ils voulaient protester contre l'absence de poursuites à l'encontre des auteurs du lynchage d'Eden Natan Zada.

L'expulsion de deux familles juives de Hébron prévue dans la nuit de dimanche à lundi

 

Tsahal se prépare à expulser deux familles juives de Hébron, a affirmé jeudi 2 août la communauté juive de la ville. Les deux familles vivent dans des échoppes palestiniennes laissées vides, à proximité du quartier d'Avraham Avinou.

Selon les habitants des implantations, environ 1 000 policiers, des unités anti-émeutes et des soldats vont mener les opérations d'expulsion tard ce soir ou tôt demain.

La communauté juive de Hébron a demandé à des militants de droite de venir dans la ville afin d'empêcher l'expulsion.

Deux roquettes Kassam tirées sur Sderot

 

Deux roquettes de type Kassam ont été tirées sur Sderot, samedi 4 août dans la soirée, quelques minutes après l'attaque de l'aviation de Tsahal contre des membres du Djihad islamique au sud de Rafiah près de la frontière égyptienne. Les deux roquettes tombées sur Sderot n'ont fait aucun dégât.

Selon des témoins, au moins deux personnes ont été tuées et six autres blessées dans les deux véhicules visés par Tsahal, qui a confirmé l'attaque sans donner plus de détails.

Le Djihad islamique a confirmé que plusieurs de ses membres se trouvaient dans au moins un des deux véhicules, une voiture et un camion, visés par les missiles. Des témoins ont déclaré avoir vu plusieurs explosions émanant du camion après la frappe, suggérant qu'il transportait des explosifs.

 

Le Hamas organise un mariage collectif en Syrie

Une soixantaine de couples palestiniens se sont mariés dans un camp de réfugiés en Syrie, où le Hamas organisait pour la première fois une telle cérémonie collective.

Les voeux ont été prononcés vendredi 3 août en présence de quelque 5 000 personnes, selon des responsables du mouvement de la résistance islamique qui ont affirmé que le but était de permettre le mariage à des jeunes qui ne peuvent en assumer les dépenses.

"Le Hamas m'a aidé à réaliser mon rêve. Je veux remercier le Hamas, simplement parce qu'il m'a rendu heureux", a déclaré l'un des jeunes mariés, Abdel Rahman Taha, 27 ans.

Le Hamas a également distribué à chaque couple l'équivalent de 1 500 dollars en argent liquide ainsi que des appareils ménagers.

 

L'infiltration en Israël de deux Palestiniens de la bande de Gaza a déclenché une fausse alerte terroriste

 

Les forces de sécurité ont appréhendé deux Palestiniens, entrés illégalement en Israël via le mur de sécurité de Gaza, vendredi 3 août, à la suite d'une poursuite spectaculaire conduisant au blocage des routes vers le sud et le centre du pays.

Les deux hommes ont été arrêtés à Tira en fin de journée. Durant leurs interrogatoires, ils ont admis être entrés en Israël pour trouver du travail et ont réfuté des projets d'attaques terroristes.

Les deux hommes étaient à l'origine soupçonnés de rejoindre la région de Tel-Aviv ou des endroits à forte concentration de population arabe comme Jaffa et Taiba. L'alerte terroriste s'est ensuite déplacée vers le nord à Gedera et les kibboutzim environnants. Mais durant la soirée, l'alerte a migré vers le centre du pays à Hadera et Wadi Ara.

Les forces de sécurité ont installé des postes de contrôle sur l'autoroute traversant Israël et la route 65, et aussi aux entrées de Hadera et de Beit Shean. Les barrages routiers improvisés ont provoqué de multiples embouteillages.

Cinq noyades pendant la grève des sauveteurs

 

Cinq personnes sont mortes noyées pendant la grève des sauveteurs qui a débuté samedi 4 août à 17 h, laissant les plages bondées du week-end sans surveillance. Seules les plages de Tel-Aviv et Haïfa ont été normalement contrôlées.

Des négociations autour des salaires se sont tenues entre le Centre pour le gouvernement local et les syndicats de sauveteurs, mais elles ont abouti à une impasse. A l'heure actuelle, les maîtres nageurs débutants perçoivent un salaire de 19,50 shekels de l'heure.

Durant le week-end, les noyades ont eu lieu dans des plages non surveillées, à Netanya, Ashdod, et Atlit. Le service météorologique avait émis un avertissement valable pour tout le week-end, lié aux fortes vagues et courants marins, rendant les plages de Méditerranée très dangereuses.

Depuis avril, 19 personnes sont mortes noyées.

Deux garçons sauvés de la noyade durant le week-end

 

Deux jeunes garçons, qui se baignaient en famille, ont été sauvés de la noyade par des secouristes, dans deux accidents séparés.

Samedi 4 août, dans la soirée, un garçon de 12 ans a été entraîné par de forts courants devant la plage surveillée de Nahariya. Un officier de police qui l'avait vu plonger à environ 50 mètres de la plage, s'est précipité dans l'eau en uniforme pour nager jusqu'au garçon au bord de l'épuisement.

Deux jours auparavant, un autre garçon de 8 ans a été entraîné par des vents violents alors qu'il nageait dans la mer Morte devant la plage de Névé Midbar. Le garçon est resté dans l'eau pendant plusieurs heures avant d'être sauvé par des secouristes à 1 h du matin. Il a été retrouvé à environ 5 kilomètres de la plage.

Lancement d'un nouveau quotidien du soir gratuit

 

Un nouveau quotidien en hébreu distribué gratuitement l'après-midi doit faire son apparition cette semaine sur le marché des journaux dominé par Yediot Aharonot, Ma'ariv et Haaretz.

"Tandis que Yediot Aharonot écrit sur ce qui s'est passé hier, nous écrivons sur ce qui s'est passé aujourd'hui", a confié une source proche de Metro.

Initiative conjointe de l'homme d'affaires Dudi Weissman et d'Eli Azur, propriétaire du Jerusalem Post, Metro sera édité à midi et distribué entre 14 h et 17 h.

Metro rejoint les derniers journaux gratuits qui ont récemment vu le jour : Yisrael Hayom, financé par Sheldon Adelson, proche de Binyamin Netanyahou, et Yisraeli, lancé en 2006 et distribué à près de 180 000 exemplaires quotidiens.

Eliminatoires de la Ligue des Champions : Betar Jerusalem attendu par les Portugais de Benfica

 

Le Betar Jerusalem devrait rencontrer les Portugais de Benfica à l'occasion du troisième tour des préliminaires de la Ligue des Champions s'il défait le FC Copenhague  mardi 7 août au stade Teddy.

En match aller, le champion israélien a perdu 1-0 contre les Danois le 31 juillet.

La Ligue des Champions de l'UEFA est une compétition annuelle de football entre les meilleurs clubs du continent européen. Le vainqueur est officiellement champion d'Europe des clubs.

 

La Grèce et la Roumanie en finale du tournoi international de water polo à Wingate

 

La Grèce rencontrera la Roumanie dimanche 5 août en finale du tournoi international de water polo qui se déroule cette année en Israël. L'évènement, organisé sous les auspices de la FINA, a réuni durant quatre jours huit équipes internationales dans les locaux du centre sportif de Wingate, près de Netanya.

Samedi, les Roumains ont battu les Français 13-10, tandis que  les Grecs ont défait leurs adversaires australiens 11-8. Plus tôt dans la journée, les Hollandais ont battu les Israéliens 11-4, les reléguant à la 7e place du tournoi.

Le ministre des Sports, Galeb Majadle, qui participait jeudi au lancement du tournoi, s'est engagé à "tout faire pour que le water polo se développe en Israël".

Ram et Erlich en finale du tournoi de Washington

 

Andy Ram et Yoni Erlich ont accédé à la finale du tournoi de Washington en battant samedi 3 août en demi-finale Martin Damm et Leander Paes 6-7, 7-6, 10-2.

La paire israélienne rencontrera les vainqueurs de la demi-finale opposant Bob et Mike Bryan à Paul Hanley et Kevin Ullyett.

Un ministre syrien compare Israël et les Etats-Unis à un "serpent"

 

Ce dimanche 5 août, le ministre syrien de l'Information Mohsen Bilal, a publiquement comparé Israël et les Etats-Unis à un "serpent prêt à attaquer n'importe quand alors même qu'il sait qu'il va mourir".

De plus, dans le quotidien perse Al-Hilaj, Bilal a caractérisé Israël de "nation immorale sans valeurs", faisant implicitement référence à l'affaire Moshé Katsav. Le ministre a également critiqué l'Arabie Saoudite pour sa participation à la conférence de paix régionale initiée par George W. Bush.

Quant à la question du Golan, Bilal a déclaré : "la Syrie est endormie", mais selon lui, ses yeux restent ouverts et le pays continue de surveiller la région.

Les déclarations de Bilal ont été rendues publiques à la lumière d'un sondage réalisé sur la population syrienne par l'association américaine Terror Free Tomorrow. Les Syriens sont 51 % à être en faveur d'un traité de paix avec Israël, seulement en échange du retour de la souveraineté syrienne sur le Golan.

La Grande-Bretagne aurait l'intention de juger un officier de Tsahal

 

La Grande-Bretagne a réitéré sa demande qu'Israël juge le capitaine Heib de Tsahal, accusé d'avoir tiré sur le journaliste-réalisateur britannique James Miller, mort à Gaza il y a quatre ans.

De nouvelles preuves ont été mises en lumière après la parution d'une enquête commanditée par Scotland Yard sur les circonstances de la mort du documentariste.

Ces preuves sont fondées sur des enregistrements audio et vidéo réalisés en mai 2003 au moment où Miller s'est fait tuer pendant qu'il réalisait un documentaire sur les enfants dans le conflit israélo-palestinien.

Selon le Times du dimanche 5 août, si Israël ne coopère pas, la Grande-Bretagne est prête à engager elle-même des poursuites. En effet, Israël estime que les preuves ne sont pas suffisantes pour engager une procédure contre Heib. Tsahal n'a, à l'heure actuelle, formulé aucune déclaration.

INTERNATIONAL

Le conseil de sécurité de l'ONU fustige les violations de l'embargo sur les armes à la frontière libano-syrienne

 

Le conseil de sécurité de l'ONU s'est dit "gravement préoccupé" vendredi 3 août par les violations de l'embargo sur les armes le long de la frontière libano-syrienne. Le conseil a notamment réaffirmé "qu'il ne saurait y avoir ni vente ni livraison d'armes et de matériel connexe au Liban sans l'autorisation du gouvernement libanais. À cet égard, le conseil est préoccupé par la récente déclaration du Hezbollah, selon laquelle celui-ci conserve la capacité militaire de procéder à des frappes sur tout le territoire d'Israël, et appelle toutes les parties à s'abstenir de faire des déclarations et de mener des activités susceptibles de compromettre la cessation des hostilités."

Par ailleurs, le conseil s'est déclaré "vivement préoccupé par le fait que le Hezbollah n'a pas libéré les deux soldats israéliens qu'il a enlevés, ni même donné de preuves qu'ils sont encore en vie, et demande leur libération immédiate et sans condition."

Nasrallah accuse les Etats-Unis de vouloir déclencher des guerres au Moyen-Orient

Le chef du Hezbollah, le cheikh Hassan Nasrallah, a critiqué vendredi 3 août le projet américain d'accroître son assistance militaire à des pays arabes, accusant Washington de vouloir plonger le Moyen-Orient dans des guerres.

Il faisait référence au programme américain annoncé cette semaine de vendre des armes à hauteur d'au moins 20 milliards de dollars à des pays du Golfe persique et de fournir une nouvelle aide militaire sur dix ans à Israël et à l'Egypte.

"Les Etats-Unis apportent des milliards de dollars d'armes pour enflammer des guerres dans cette région", a lancé Nasrallah dans un discours diffusé sur des écrans géants à destination de centaines de milliers de partisans à Baalbek, dans l'est du Liban.

"L'administration américaine oeuvre pour provoquer des conflits intercommunautaires et des guerres civiles en Palestine, en Irak, dans le Golfe...et entre les pays de cette région."

 

Tripoli ne s'intéresse guère "aux missiles qui pourraient atteindre Israël"

Alors que la Libye doit renouveler son armement et l'Occident vendre ses armes, Tripoli ne s'intéresse guère "aux missiles qui pourraient atteindre Israël", estiment Saad Djebbar, de l'Institut sur l'Afrique du Nord à l'Université de Cambridge, et l'expert militaire israélien Shlomo Brom.

Avec la libération des infirmières bulgares et du médecin d'origine palestinienne, condamnés à mort, torturés et détenus en Libye pendant plus de huit ans, la levée de l'embargo européen sur la vente d'armes à la Libye, décidée en 2004, peut devenir pleinement effective.

Ainsi, Tripoli affirme avoir signé deux contrats pour l'achat de missiles et d'équipements de communication français pour 405 millions de dollars. EADS confirme avoir conclu un contrat pour des missiles antichar Milan et en finalise un autre portant sur un système radio.

Certes, des doutes subsistent quant à l'équilibre stratégique de la région, les violations des droits de l'Homme et la fiabilité du leader absolu Moammar Kadhafi, connu pour son impétuosité, mais "si la Libye est capable d'ouvrir son marché efficacement, il y a des milliers de dollars à faire là-bas et aussi à dépenser", souligne David Hartwell, de la revue Jane's Country Risk.

 

Le Congrès américain donne au gouvernement des pouvoirs étendus en matière d'écoutes

La Chambre des Représentants a voté samedi 4 août un texte visant à étendre les écoutes téléphoniques et interceptions de courriels dans le cadre de la lutte antiterroriste du gouvernement américain.

Le vote par 227 voix contre 183 fait suite à l'adoption du même texte par le Sénat vendredi. Le président George W. Bush avait appelé le Congrès à donner son feu vert à ce projet de loi, soulignant que "protéger l'Amérique est notre obligation la plus solennelle".

Le nouveau texte actualise la FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act), loi réglementant les écoutes effectuées dans le cadre de la sécurité nationale. Il donne à présent au gouvernement la possibilité d'intercepter, sans mandat judiciaire, les appels téléphoniques et courriels transitant par le territoire américain. Les mouvements de défense des libertés civiles et des députés démocrates ont estimé que ce texte allait trop loin.

www.jpost.com

 

19:35 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

BIENVENUE A GUYSEN TV SUR LE CABLE

Guysen, Web, Câble et ADSL
Editorial de la semaine du 04/08/2007

Par Guy Senbel pour Guysen International News
 
 

Cette semaine, nous aurions pu attirer

l’attention

de nos lecteurs sur le contrat d’armement

passé entre

la France et la Lybie, en contrepartie de la

libération des infirmières bulgares, ou bien la visite de Condoleeza

Rice

au Moyen Orient, qui demande un

« dialogue israélo-palestinien » approfondi, ou bien encore le

renforcement

de l’aide militaire à l’Etat d’Israël par les Etats-Unis, qui viennent

de signer

des accords de ventes d’armes « sophistiquées » à tous les pays

du Golfe.

En plein cœur des vacances estivales, l’information est riche, et

mérite

une attention constante, un traitement en profondeur, une veille

ininterrompue.

Cette semaine, nous souhaitons attirer l’attention des fidèles lecteurs

de Guysen sur Guysen, qui a ouvert cette semaine une nouvelle

page de son histoire, et certainement franchi une étape nouvelle dans

l’aventure de l’information et des médias. Le lancement par Guysen

d’une chaîne de télévision dédiée à l’information, en français, 24 heures

sur 24, et six jours sur sept. Déjà diffusé sur le Web, Guysen TV diffuse

désormais sur le câble en France, en Belgique et au Luxembourg, et très

bientôt sur les principaux opérateurs de l’ADSL.

Guysen, la première agence de presse francophone d’Israël, est devenu

en dix ans le site Web le plus consulté sur les questions Moyen Orientales

en général, et sur Israël et le monde juif en particulier. Mieux, il est devenu

une référence. Pour nos confrères journalistes notamment, pour les

diplomates

aussi, et surtout pour le grand public. Chaque mois, près d’un million

de lecteurs « consultent » Guysen, agence de presse ou Web TV.

Le succès aidant, les idées de développement et les projets de diversification

de nos activités se sont multipliés. Nous en avons retenu un, un seul. Parce qu’il répondait à deux exigences qui ont forgé à la fois l’identité de Guysen, média

dont l’indépendance est la première des qualités, et sa méthode : rapide,

efficace, aux multiples degrés de lecture.

Première exigence : Faire savoir… Guysen est et restera un média

israélien au service de tous les Francophones, et son objectif principal

demeure d’essayer d’éclairer ceux qui s’intéressent à l’actualité Moyen

Orientale et israélienne, en délivrant une information d’urgence au plus

près du terrain, vérifiée, et comparée. La formule est désormais célèbre 

: « Votre bras et votre regard »…

Deuxième exigence : Savoir faire… Guysen est et restera un média ouvert, professionnel, et engagé. Ouvert à tous, à tous les groupes d’affinités, et

à tous les publics, qui s’intéressent pour mille raisons au plus petit pays

du monde, celui dont on parle le plus depuis sa création. Le Moyen Orient

qui suscite curiosité et inquiétude, exige un niveau de connaissance important,

et un esprit critique. L’engagement de Guysen porte sur des valeurs de liberté

et de tolérance. Avec la naissance de la télé, un combat continue, le combat

pour un traitement plus juste de l’information.

Guysen TV, en gestation depuis quelques mois seulement, rentre dans la

cour des grands. Ceux qui ont acquis leur notoriété grâce à la qualité et

l’expérience, ceux qui ont osé des choses nouvelles, et ceux que les zappeurs invétérés ont fini par repérer, rencontrent des succès d’audience étonnants,

notamment parmi les chaines d’information.

Le lancement officiel de Guysen TV est prévu pour la rentrée prochaine.

Depuis le 1er août, Guysen TV, distribuée par Noos (Canal 58)

et Numéricâble (Canal 90), gratuite pour les foyers français équipés en

câble ou ADSL, propose des journaux commentés et divers reportages.

La création d’une chaîne « Guysen TV» permettra de mieux populariser

encore des sujets qui nous tiennent à cœur, de présenter des angles et

des points de vue différents et nouveaux, de sensibiliser un public très

large à des questions d’actualité souvent délaissées ou mal exposées.

Les exemples ne manquent pas. La menace iranienne, le terrorisme, la crise palestinienne, la question des otages, qui nous hante depuis bientôt treize

mois.

Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev.

Les rumeurs les plus inquiétantes ont circulé cette semaine sur la mort possible

de l’un de « nos garçons ». Nous pensons à leurs parents, à leurs familles, qui

, privés de leurs enfants, vivent un interminable enfer. Sur le Web, le câble ou

l’ADSL, Guysen continuera de le penser et de le dire, jusqu’à leur libération.



19:25 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (1)

samedi, 04 août 2007

Un nouveau Rushdie en Italie ?

Un nouveau ”Salman Rushdie” en Italie ?

 

 

© 2007 Al Bawaba (www.albawaba.com)

 

Adaptation française de Sentinelle 5767 ©

 

L’Union des communautés islamiques en Italie a fait pression sur tous les Musulmans à travers le pays pour qu’ils expriment leur opinion au sujet d’un nouveau livre qui salue Israël et administre une claque aux groupes de résistance palestinienne. Selon un journal saoudien, les chefs de la communauté islamique en Italie sot furieux au sujet de ce nouveau livre publié de façon surprenante par un écrivain et journaliste italien né Egyptien !


Magdi Allam, 55 ans, rédacteur en chef adjoint du journal italien le plus influent, « Il Corriere della Sera », est de nouveau au centre de la tempête suivant son septième livre, intitulé « Viva Israele » (Longue Vie à Israël). Le sous-titre du livre mentionne : « De l’idéologie de mort à la civilisation de la vie : mon histoire ».


« Longue Vie à Israël » est l’histoire de sa vie depuis sa jeunesse, sous le régime de la république de l’ancien président égyptien Gamal Abdel Nasser.


Selon Allam, Nasser est responsable de la transformation de l’Egypte – et du reste du monde arabe – en berceau de « l’idéologie de mort ». Allam déclare que Nasser a apporté un rêve panarabe agressif, fondé sur le déni du droit d’Israël à l’existence. Le besoin de destruction d’Israël est le thème dominant qui, constate Allam, a fait de la mort et de la destruction les valeurs essentielles d’une culture islamique autrefois libérale.


Ainsi, le nouveau livre défend l’existence d’Israël et qualifie les groupes palestiniens armés de « dangereuses menaces terroristes ». De plus, Allam écrit que pendant leurs opérations  dans les Territoires palestiniens, les forces israéliennes se sont efforcées d’éviter de frapper des civils palestiniens, et avaient pour seul objectif la défense des citoyens israéliens…


De plus, Allam ajoute que la principale cause du conflit israélo-palestinien provient du terrorisme palestinien.

Allam déclare que « Israël - ainsi que le Pape Benoît XVI – représente l’espérance résiduelle de la civilisation occidentale, et incarne le caractère sacré de la vie et de la liberté individuelle ».


Allam administre aussi une claque aux appels arabes au meurtre de Juifs. Dans le passé, Allam a aussi critiqué les groupes de résistance au Liban et en Irak.


Les Musulmans en Italie ont proclamé qu’Allam est une personnalité indigne de confiance, qui répand la suspicion et la haine contre l’Islam et les Musulmans en rapportant des nouvelles non documentées, non vérifiées et même carrément fausses, uniquement pour flatter l’occident.


Il faut noter que pendant son adolescence, Allam tenait des opinions totalement différentes. Allam a été élevé en Musulman et a fréquenté l’école italienne du Caire. En Italie depuis 1972, Allam a commencé son séjour comme activiste enthousiaste de la cause palestinienne. A cette époque, Allam considérait Israël comme Etat raciste et agressif, « inventé par le monde occidental comme une espèce de compensation aux horreurs de l’Holocauste juif ».


Des années plus tard, son intérêt pour l’histoire du sionisme et une rencontre avec le dirigeant palestinien Yasser Arafat l’ont amené à réaliser que « Arafat était responsable du terrorisme palestinien », et que la prédication de l’idéologie de mort frappait et blessait en définitive les Palestiniens eux-mêmes ».


Son dernier livre a changé la vie d’Allam. Le journal saoudien a reporté que suivant des menaces sur sa vie, la police italienne a décidé d’intensifier sa garde de sécurité. Dans ces circonstances, il n’est pas surprenant que beaucoup de Musulmans en Italie dénoncent Allam comme un nouveau « Salman Rushdie », l’écrivain britannique obligé de se cacher dans les années 1990 après que les dirigeants religieux de l’Iran aient émis une fatwa (édit religieux) , appelant à le mettre à mort.

 

© 2007 Al Bawaba (www.albawaba.com

17:34 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

DAMAS :AU RISQUE DE SE PERDRE ...

Damas : au risque de se perdre (info # 010408/7) [Analyse]

Par Jean Tsadik © Metula News Agency

 

Au sein de l’armée israélienne, on confirme le fait que les Syriens ont approché leurs missiles Scud de notre frontière, qu’ils ont augmenté sensiblement le rythme de leur production, et qu’en juin dernier, ils ont à nouveau procédé à des essais de tir du modèle "D", et que ces tests ont été concluants. Ces essais ont été conduits avec le support technique de spécialistes iraniens, que l’on rencontre en nombre en Syrie. Les missiles expérimentés possèdent une portée de l’ordre de 400 kilomètres et peuvent donc atteindre la presque totalité du territoire de l’Etat hébreu.

 

D’autre part, l’armée de Béchar Al Assad continue de recevoir des missiles antichars, antiaériens, ainsi que des engins terre-terre issus de la dernière génération de l’industrie de l’armement russe. Une partie de ces nouveaux arrivages est ventilée vers le Hezbollah au Liban, de même que des quantités importantes de roquettes plus rudimentaires. Ces dotations massives du Hezb, qui se produisent en contravention avec les résolutions du Conseil de Sécurité et sous le nez de ses observateurs dans la région, reflètent deux finalités distinctes, quoique complémentaires. Premièrement, elles permettent à Damas d’envisager ouvrir un second front contre Israël, en cas de confrontation directe, et deuxièmement, ces armes, aux mains des miliciens chiites, octroient aux Syriens la possibilité de déclencher, lorsqu’ils le désireront, la guerre civile au pays des cèdres, contre le gouvernement légal qui leur est hostile.

 

Officiellement, à la tête de l’establishment sécuritaire israélien, on se prétend incapable de discerner si l’armée syrienne, sur le Golan, est disposée en formation offensive ou défensive. Or cette analyse est capitale, puisqu’une armée organisée défensivement n’est pas en situation de déclencher une guerre globale.

 

Ce que l’on sait, c’est que la région d’environ 45 kilomètres qui sépare les hauteurs du Golan de la capitale syrienne fourmille de lanceurs de roquettes de 220 et 305 millimètres, des missiles précédemment cités, et que leurs servants – dont des milliers de commandos - s’entraînent d’arrache-pied à la guerre.

 

En cas de confrontation, et Damas n’en fait pas secret, sa tactique consisterait à arroser la région de Tel-Aviv, simultanément, de centaines de roquettes et de missiles divers, dont certains pourraient être porteurs d’ogives non conventionnelles de type bactériologique ou chimique. D’après les stratèges de Téhéran au service des Al Assad, les défenses israéliennes sophistiquées - les Khetz et les Patriot notamment – seraient incapables de faire face à une telle multitude.

 

Les Syriens se montrent également très actifs sur le terrain de l’intoxication stratégique. Ils soufflent en effet le chaud et le froid, s’exprimant en certaines occasions en faveur de négociations de paix, tandis qu’en d’autres, ils affirment que la confrontation armée est inévitable.

 

Certaines des annonces faites au titre de cette campagne d’intoxication sont tactiquement ineptes, à l’instar de celle faite au New York Sun par un cacique de la dictature alaouite, selon laquelle la Syrie allait, dans les prochains mois, se livrer à des opérations de guérilla sur le Golan. D’après ce porte-parole anonyme du Baath, Damas aurait créé à ce propos les Comités pour la libération des hauteurs du Golan. Cette force de volontaires, recrutée aux confins de la Turquie et parmi les réfugiés palestiniens, aurait pour mission d’effectuer des raids contre les implantations israéliennes et les positions de Tsahal sur le plateau. Elle devrait commencer à "sévir" dès octobre-novembre, au cas ou Israël n’aurait pas restitué le Golan auparavant.

 

A la Ména nous considérons ces menaces dénuées de toute logique militaire. Tout d’abord, parce que le Golan, un plateau d’une cinquantaine de kilomètres sur une largeur moyenne de 10, ne se prête pas aux actions de guérilla : la ligne de démarcation entre les deux armées y correspond, sur de larges sections, au relief naturel, avec des gorges, des falaises et des pentes abruptes, pour séparer les belligérants. De plus, cette zone, qui est déjà forment gardée, et qui dispose d’un no man’s land placé sous la supervision d’un force onusienne, est dépourvue de forêts et d’autres obstacles naturels favorables à la dissimulation de commandos. Les satellites israéliens permettent de distinguer pratiquement tout mouvement de personnes jusqu’à la capitale syrienne.

 

Mais les évidences de la nullité des effets de manche des Al Assad ne se trouvent pas dans l’impraticabilité tactique du projet annoncé au Sun, mais dans son invraisemblance stratégique. En effet, de telles opérations commando, si elles venaient à être tentées – qu’elles soient ou non couronnées de succès – transfèreraient à Jérusalem la légitimité politique nécessaire pour effectuer la riposte de son choix et à l’heure qu’elle aura choisie. Car la mince opportunité que possède Al Assad pour infliger des blessures douloureuses à Israël tient dans l’utilisation de l’effet de surprise : lancer, sans préavis, tous ses projectiles sur nos grandes concentrations urbaines. L’emploi des Comités pour la libération des hauteurs du Golan procurerait à l’Etat hébreu ce dont il a le plus besoin : le temps de rappeler et d’organiser ses réservistes et le prétexte d’écraser, une bonne fois pour toutes, la junte alaouite d’en face. Bref, cette fable de guérilla dans le Golan participe d’un non-sens, que les Syriens ne sont tout de même pas suffisamment stupides pour mettre en branle.

 

 

Le Golan et sa région

Source : Google Earth/NASA

 

Côté israélien, dans le doute des intentions réelles de Damas et devant la menace bien tangible, quant à elle, des préparatifs de guerre concertés en Syrie, en Iran et dans les rangs du Hezbollah, on se prépare aussi. Ehoud Barak, le ministre de la Défense, dirige la manœuvre ; il est, entre autres, en train de recréer de nouvelles divisions de réservistes. Cela mérite une courte explication : l’évolution des moyens de guerre moderne avait conduit à limiter le nombre d’hommes, d’avions, de chars, etc. directement impliqués dans un conflit. La guerre moderne fait s’opposer peu de soldats et de matériel, mais des gens extrêmement professionnels ainsi que des armes hyper sophistiquées et fort coûteuses. De fait, une guerre moderne, si ses principes étaient suivis, devrait opposer entre 10 000 et 30 000 militaires d’élite lors des batailles décisives. Plus, et cela gênerait leurs déplacements et leurs activités, sans ajouter aucune force de percussion à une armée. On est loin des dizaines de millions de soldats qui se sont entretués lors des deux grands conflits mondiaux. On est loin, même, de la taille que possédait Tsahal lors des conflits de 1967 et de Kippour.

 

Mais voilà que les ennemis d’Israël contreviennent à ce principe d’évolution, en abandonnant, dans une grande mesure, les armes sophistiquées pour leur préférer des moyens développés autour du premier tiers du XXème siècle, telles les Katiouchas et les roquettes. Or, on l’a vu durant la dernière campagne du Liban, l’hyper technologie, qui est faite pour se mesurer à d’autres hyper technologies, s’est trouvée fort dépourvue lorsqu’elle fut confrontée à la rusticité des Katiouchas, dont le Hezbollah disposait par milliers. Lors, comme nous l’avions expliqué durant le conflit, il aurait fallu à Israël qu’elle possède le recours de noyer le Liban-Sud sous ses cohortes et d’en extraire à l’ancienne les miliciens islamistes. Or ces forces de réserve, auxquelles on ne pensait plus jamais devoir recourir, n’étaient pas organisées, pas entraînées, pas disponibles, mal dotées etc.

 

C’est pour cette raison qu’Ehoud Barak bat le rappel des réservistes. Théoriquement, Israël devrait pouvoir en mobiliser et en équiper environ un million en cas de besoin, c’était le compte que l’on faisait à la fin des années soixante. Au ministère de la Défense, on explique ce revirement de doctrine, à l’aube de ce qui pourrait être un nouveau conflit crucial, en expliquant que "si les divisions de réservistes ne seront pas appelées à jouer un rôle prédominant dans la bataille principale, elles fourniront une plus value de sécurité au cas où quelque chose marcherait mal".

 

Mais Israël ne se contente pas de ce genre de réforme pour préparer sa défense. Ses unités multiplient les exercices ayant pour thèmes la prise de villages syriens et de la capitale des Al Assad. Les départements de recherche et d’application n’ont jamais été aussi occupés qu’actuellement. Ils mettent au point et intègrent des armes hyper sophistiquées de défense et d’attaque contre les objectifs situés en Syrie et en Iran. Sur le Golan, très pratiquement, où je suis allé faire un tour hier, Tsahal a réoccupé nombre des positions fortifiées dont elle dispose tout le long de la ligne d’armistice ; sans que l’on puisse discerner le moindre signe de fébrilité, on sent que la présence militaire s’est considérablement étoffée.

 

En fait, la période critique, durant laquelle le risque de conflit est le plus conséquent, s’est déplacée de cet été à octobre-novembre. Plus tôt, l’ennemi ne sera pas prêt. Plus tard, il lui faudrait combattre en hiver, et l’hiver présente toujours un désavantage pour l’armée qui attaque.

 

La guerre pourrait éclater dans trois cas de figures : 1. En cas d’opération occidentale contre l’Iran, la Syrie ouvrant un (deux ?) nouveau(x) front(s) pour diffuser la pression sur son allié. 2. La Syrie déclenchant un conflit, se voulant limité, afin de transférer au problème du Golan la pression énorme dont elle fait l’objet dans l’affaire Hariri, et, accessoirement, pour renverser la tentative démocratique au Liban et faire tomber ce pays dans le giron de l’alliance Téhéran-Damas. 3. Si l’état-major et, partant, le gouvernement israéliens acquièrent la certitude qu’une offensive ennemie est inévitable, Jérusalem prendrait l’initiative d’un conflit – comme en 1967 – afin de priver ses adversaires des avantages prodigués par l’effet de surprise.

 

Dans tous les cas, et c’est ce qui rend les provocations syriennes incompréhensibles, même si une attaque surprise au missile devait coûter la vie à 20 000 Israéliens, elle engendrerait des centaines de milliers de victimes en Syrie, la chute certaine de la dynastie des Al Assad, et, probablement, la prise de Damas par Tsahal, qui laisserait le reste du pays à l’anarchie ou aux bons soins de ses alliés occidentaux.

 

Et dans l’éventualité d’une intervention iranienne directe dans un conflit syro-israélien, il n’y aurait qu’à élargir la même équation au régime des mollahs : destruction par Israël et ses alliés des infrastructures nucléaire et militaire iraniennes. Anéantissement de l’armée perse et probable renversement du pouvoir théocratique. Dans le monde occidental ainsi que dans la plupart des capitales arabes, il y en a qui ne rêvent qu’à une chose : que les gouvernants de Téhéran et de Damas effectuent les erreurs dont il est question dans cet article.

    Source : www.menapress.com

 

 

 

17:10 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu