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mardi, 12 juin 2007

LANCEMENT REUSSIS D'OFEK7 SATELLITE ISRAELIEN

   
Lancement réussi d’Ofek7 dans l’espace
Le nouveau satellite espion israélien devrait délivrer ses premières images sous 48 heures.
 
Truffé d’instruments technologiques de pointe, ce satellite lancé à 02H40 dans la nuit de dimanche à lundi à partir de la base militaire de Palmah’im, devrait fournir des informations stratégiques à Israël pendant quatre ans, et notamment sur l’avancée des préparatifs iraniens en vue de l’obtention de l’arme nucléaire. Une heure et demi après sa mise à feu, le satellite de fabrication 100% israélienne s’était correctement placé sur son orbite et tous ses instruments fonctionnaient parfaitement, alors qu’une nouvelle évaluation complète d’Ofek7 était programmée dans les prochaines 48 heures.
Les milieux de la défense israélienne, ne cachaient pas leur satisfaction surtout après l’échec précédent d’Ofek6 en septembre 2004, qui s’était abîmé en mer peu de temps après sa mise à feu. Le commandant Kobi Botman, en charge des équipements de l’armée de l’air, a déclaré qu’il s’agissait d’une longue préparation de plusieurs mois et même de plusieurs années, et que la marge de manoeuvre entre succès et faillite était extrêmement mince, affirmant également que « ce jour était un grand moment de fierté pour Tsahal ». Il a également indiqué que bon nombre d’améliorations avaient été apportées par rapport à Ofek5 et notamment sur la qualité et la précision des images pouvant être retransmises à la terre.
Pas d’inquiétude par ailleurs quant aux capacités de Téhéran de procéder à un lancement de leur propre satellite. « Les essais de l'Iran ont jusqu’à présent échoué dans ce domaine » a affirmé un haut responsable sécuritaire de Tsahal ajoutant que les iraniens qui utilisent un savoir faire russe et italien « ne sont pas encore capables d’indépendance dans cette matière, malgré les importantes ressources investies, et sont loin de posséder les infrastructures nécessaires à la maîtrise de cette technologie »
 

 

 

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GRANDE-BRETAGNE FAUT-IL BOYCOTTER ISRAEL?

 

Courrier international - 11 juin 2007

 

Article
GRANDE-BRETAGNE - Faut-il boycotter Israël ?

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Syndicats, églises, universitaires : de plus en plus d'organisations britanniques appellent à boycotter l'Etat hébreu, constate The Observer. Mais une telle position est-elle moralement juste et politiquement efficace ?

 

Chaque vendredi, Gila Svirsky se poste à l'un des principaux carrefours de Jérusalem et campe silencieusement, en jean noir et tee-shirt, avec une pancarte disant sobrement : "Arrêtez l'occupation". Mais elle ne peut soutenir les initiatives de boycottage universitaire et commercial lancées par les syndicats d'enseignants et le syndicat des journalistes de Grande-Bretagne. "Je pense que le boycottage des enseignants universitaires est inutile et contre-productif, et ne fait qu'isoler les Israéliens et les Juifs en général. Je pense que ça ne fait que détourner l'attention des gens du vrai problème – l'occupation –, vers l'idée qu'Israël est une nation hors la loi."

Inondés sous le flot quotidien d'images de violence et de destruction de la société palestinienne, les syndicats, les Eglises et les citoyens britanniques en sont réduits à cette question : boycotter ou pas ? L'année dernière, le synode général de l'Eglise anglicane a menacé de retirer ses placements dans la société américaine Caterpillar, dont les bulldozers servent à démolir les maisons des Palestiniens. Le mois prochain, la Conférence méthodiste doit se réunir pour décider ou non d'investir 1 milliard de livres [1,5 milliard d'euros] dans des entreprises tirant profit de l'occupation. Le front d'opposition à l'occupation israélienne s'est élargi en Grande-Bretagne après le vote [le 30 mai] du principal syndicat de l'enseignement supérieur (UCU) en faveur d'un boycottage, et la signature par un groupe d'éminents architectes d'une pétition condamnant l'implantation de nouvelles colonies et la construction du mur par Israël [le 19 juin, le syndicat de fonctionnaires Unison doit à son tour se prononcer sur un boycott des produits israéliens].

"Certains extrémistes de gauche israéliens soutiennent le boycottage lancé par les syndicats britanniques", remarque Svirsky. Mais d'autres militants de gauche se disent tristes ou indignés, explique Yaron Izrahi, professeur de sciences politiques. "Pendant des années, les intellectuels et les commentateurs britanniques ont été une aide précieuse pour le mouvement pacifiste israélien contre la droite. Leurs critiques – comme celles émanant de France ou des Etats-Unis – pouvaient nous servir. Mais cette sentence d'excommunication risque de nous priver de cette ressource."

Omar Barghouti, analyste politique, est l'un des initiateurs de la Campagne palestinienne pour le boycott universitaire et culturel d'Israël, qui a été la première organisation palestinienne à appeler au boycottage universitaire international en réaction aux conditions d'exclusion auxquelles sont confrontés les universitaires palestiniens. Si Barghouti reconnaît que certains universitaires palestiniens s'y sont opposés, en particulier Sari Nusseibeh, le président de l'université Al-Quds, à Jérusalem, la plupart soutiennent l'appel au boycott. Barghouti rejette également les affirmations de la gauche israélienne, qui prétend que ses intellectuels se trouvent en première ligne de la lutte contre l'occupation. A l'appui, il cite une étude réalisée par le sociologue israélien Yehouda Shenhav, qui démontre, dit-il, qu'entre 2002 et 2004 seuls 8 des 133 sociologues des cinq plus grandes universités d'Israël ont adopté une position morale contre l'occupation, et que l'on retrouve cette proportion chez les spécialistes d'autres sciences humaines.

Le document sur le boycott préparé par Barghouti et ses collègues sera transmis au syndicat des maîtres de conférences de Grande-Bretagne afin qu'il y soit débattu. Tom Hickey l'a déjà lu. Professeur de philosophie à l'université de Brighton, auteur de la motion appelant au boycott universitaire, il a déjà été traité d'"antisémite" pour avoir appelé au boycott depuis deux ans. "Je pense que les appels au boycott se renforcent à cause de ce que les gens voient tous les jours à la télévision, de ce qu'ils lisent dans leurs journaux. Il y a un sentiment, partagé par tous, qu'au bout de quarante ans les choses ne font qu'empirer et qu'il n'y a pas d'espoir de changement. Ce qui m'a le plus impressionné dans le débat, ce sont les gens qui se sont exprimés plus tard, qui ont dit : 'Montrez-nous ce que l'on peut faire d'autre'."

Si Hickey espérait lancer un débat, la réponse a été une violente contre-attaque des groupes de pression pro-israéliens et des défenseurs de l'Etat hébreu aux Etats-Unis. Mais le projet de boycott n'a pas seulement contrarié les partisans d'Israël. De nombreux journalistes et universitaires, dont de fervents sympathisants des Palestiniens, se sont dit outrés par cette idée, qui, selon eux, revient à menacer à la foi l'impartialité journalistique et la liberté d'expression universitaire.

 

Peter Beaumont
The Observer

 

 

 

 

 

 

 

 

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lundi, 11 juin 2007

LA MALADIE DU MONDE ARABO-MUSULMAN PAR GUY MILLIERE

La maladie du monde arabo-musulman


medium_GUY_MILLIERE2.2.jpgGuy Millière,  6 juin 2007

Voici peu, c'était le 59e anniversaire de la naissance de l'État d'Israël. Bien du chemin a été parcouru depuis. Le désert où il ne poussait rien ou presque s'est couvert de vergers. Des villes ont grandi. Israël est devenu l'un des principaux pays de pointe dans les nouvelles technologies et la médecine. Des juifs persécutés sont venus de Russie et d'Europe centrale, d'Éthiopie et d'Amérique latine.

Photo © Alain Azria 

Pendant qu'Israël devenait une sorte de miracle incarné et de preuve sans cesse renouvelée de ce que l'intelligence et l'opiniâtreté humaines ont les moyens de faire lorsqu'elles peuvent se donner libre cours, le reste du Proche-Orient n'avançait pas dans la même direction. Bien au contraire : plus Israël a prospéré, plus, dans le monde arabe du Proche-Orient, haines et ressentiments croissaient. Israël n'a jamais cessé de faire l'objet d'agressions sous diverses formes, et de refus.

En Cisjordanie et à Gaza, ce refus porte un nom, et on commémore aussi la naissance d'Israël, mais sur un mode négatif, apocalyptique. Nakba, la catastrophe, disent-ils. Ce qui est lamentable, c'est que, tout en parlant de catastrophe infligée par Israël, ces gens ne semblent pas voir tout ce qu'Israël a accompli et l'opulence dont, par ruissellement, ils pourraient bénéficier eux aussi s'ils pensaient à construire plutôt qu'à détruire.

Ce qui est lamentable, c'est que ces gens ne s'aperçoivent pas qu'ils sont, eux, et leur mentalité, la seule et unique catastrophe de la région. La catastrophe a commencé lorsque, après le démantèlement de l'empire ottoman, un nationalisme arabe de plus en plus imprégné de national-socialisme s'est propagé dans la région et y a disséminé, au fil du temps, toute une procession de dictateurs et de criminels : Ali al Husseini, mufti de Jérusalem et ami d'Hitler, Gamal Abdel Nasser, si hospitalier envers les anciens nazis, les dirigeants des partis Baas de Syrie et d'Irak, Yasser Arafat.

La catastrophe s'est prolongée au lendemain de la guerre des Six jours, voici quarante ans, avec l'invention du peuple palestinien conçu pour être un outil de destruction. Elle s'est accentuée lorsque l'islamisme est venu s'ajouter et prendre le dessus. Certains parlent encore de « processus de paix », mais il n'y aura pas de paix tant que l'islamisme pourra continuer à disséminer sa soif de sang. Il n'y aura pas de paix tant que les populations arabes de la région n'auront pas commencé à discerner qu'entreprendre, créer, préparer un avenir à sa famille sont des activités bien plus gratifiantes que trépigner dans les détritus en vociférant et en rêvant de se transformer en bombe humaine.

Il existe une maladie du monde arabo-musulman et cette maladie n'est pas Israël.

L'attitude du monde arabo-musulman envers Israël est, au contraire, un symptôme. Et lorsque la maladie du monde arabo-musulman reculera, on commencera à y voir qu'Israël est, au contraire, le remède. Pour que la maladie recule, il faudra, chez les malades, un examen de conscience et la réponse à des questions : pourquoi le monde arabo-musulman est-il, depuis si longtemps la région la plus sinistrée de la planète avec l'Afrique subsaharienne en termes de droit, de démocratie, de développement et d'alphabétisation ?

Pourquoi le monde arabo-musulman est-il une région où une vision folle de l'histoire se substitue, très largement, à la réalité de l'histoire elle-même ?

Pour que la maladie recule, il faudra aussi que nous, Occidentaux, apportions notre contribution. Plutôt que cautionner, par lâcheté, la vision folle de l'histoire, nous devrions, enfin, rappeler les faits. Un État existe issu du « Mandat palestinien », il s'appelle la Jordanie. En 1948, il était question de créer un second État arabe. Depuis la haine n'a mené ses artisans qu'à des défaites.

Veulent-ils persister dans la stérilité ? Gaza et la Cisjordanie pourraient être des contrées paisibles et prospères, si on y lisait "La richesse des nations" plutôt que "Mein Kampf", et si on y apprenait aux enfants à devenir créateurs plutôt qu'assassins. Et les Israéliens sont si généreux et si civilisés que, je le sais, ils seraient prêts à avancer avec ces nouveaux créateurs vers une prospérité partagée. Le jour n'est pas venu, je sais aussi. Il faut ¦uvrer pour qu'il vienne et, en attendant, agir pour que la haine soit, à jamais, une impasse ne pouvant conduire ceux qui l'empruntent qu'à leur propre mort.

 

 

http://www.les4verites.com/La-maladie-du-monde-arabo-musulman-1542.html

 

16:20 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (0)

MENACE TERRORISTE SUR LA FRANCE...

  Menace terroriste sur la France - Alexandre del Valle: « le danger est sérieux ». Interview pour France Soir. 

Dans un message diffusé sur internet, les Brigades Abou Hafs al-Masri menace la France d'une « campagne djihadiste sanglante » après l'élection à la présidence de la République de Nicolas Sarkozy, qualifié de « croisé sioniste ». Pour Alexandre del Valle, spécialiste des questions de géopolitiques liées à l'islamisme, la menace est réelle.

par Alain Vincenot le 18/05/2007
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- France Soir: Faut-il prendre ce message au sérieux?
- Alexandre del Valle: Oui, très au sérieux. Les islamistes considèrent Nicolas Sarkozy comme un ennemi. Il entretient de bonnes relations avec Georges Bush et Tony Blair et a affirmé, le soir de son élection, le 6 mai dernier, son amitié envers les Etats-Unis. Certes, il n'a pas caché son désaccord sur l'écologie, mais il n'a parlé ni de l'Irak, ni de l'Afghanistan. Par ailleurs, dans le passé, il s'est dit proche d'Israël. Chez les islamistes, il est perçu comme pro-américain et pro-israélien. Et comme « juif », car bien que chrétien, ses ennemis mentionnent de façon obsessionnelle ses « origines juives » et fustigent son supposé « sionsme ». Je dis bien perçu car la réalité est bien plus nuancée et le nouveau président français n’est ni un pro-américain forcené ni un pro-israélien inconditionnel mais un chef d’Etat occidental solidaire des alliés naturels de la France et soucieux de l’équilibre dans le monde et au Proche Orient.

- Qui sont les Brigades Abou Hafs al-Masri?
- Il s'agit d'une cellule d'Al Qaïda. Ce sont elles qui avaient annoncé, puis revendiqué les attentats de Madrid qui, en mars 2004, avaient fait plus de 200 morts et plus de 1400 blessés. En général, elles annoncent puis revendiquent les attentats perpétrés par Al Qaïda o ses commandos affiliés, en l’occurrence les réseaux salafistes maghrébins pour la France.

- La France est donc sur la sellette...
- Effectivement. Et plus que jamais, comme d’ailleurs la Grande Bretagne ou l’Allemagne. Après la passation de pouvoir, Nicolas Sarkozy a rendu visite à Angela Merkel, en Allemagne, qui a récemment déclaré qu'Al Qaïda est aujourd'hui la plus grande menace pour son pays et pour l'Europe. Or, la France va succéder à l'Allemagne et au Portugal dans quelques mois à la présidence de l'Union européenne. Le message des Brigades Abou Hafs al-Masri vise donc à la fois la France et l'Europe, notamment les pays européens afin de les dissuader d'élire, comme la France, des candidats solidaires de l'Alliance Atlantique.

- Que peuvent faire la France et l'Europe?
- Surtout ne pas sombrer dans le syndrome Zapaterro, le premier ministre socialiste espagnol élu après les attentats de Madrid et qui croit être épargné par Al Qaïda en critiquant l'Amérique et Israël. En fait cette attitude munichoise ne garantit pas la sécurité de l'Espagne qui continue à être menacée. Les islamistes ne demandent pas seulement le retrait d'Irak et d'Afghanistan. Ils veulent diviser le front occidental, ne perdant pas de vue leur objectif qui est la conquête de l'Europe par la terreur psychologique et l'instrumentalisation des frustrations des populations musulmanes.
D'où la deuxième réponse à apporter au message des Brigades Abou Hafs al-Masri. Il faut aider à constituer un islam européen afin d'empêcher les islamistes d'instrumentaliser les frustrations. Parallèlement, il faut accélérer l'intégration car n'oublions pas que les islamistes recrutent maintenant chez des beurs de troisième et quatrième génération, qui pour la plupart ne parlent même pas arabe, mais se sentent tenus à l'écart. Enfin, il convient de mettre en place une Union méditerranéenne qui renforcera le dialogue entre l'Europe et les pays musulmans modérés.

(1) Alexandre del Valle, éopolitologue, Secétaire Général de la Droite Libre, (UMP), a notamment écrit, aux éditions des Syrtes, Le totalitarisme islamiste, et, avec Emmanuel Razavi, Le dilemme turc ou les vrais enjeux de la candidature d'Ankara, Paris, 2006.

Photo © Alain Azria  

 

 

Lire  en ligne : http://www.alexandredelvalle.com/publications.php?id_art=261



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samedi, 09 juin 2007

Le Dialogue à tout prix ou à n’importe quel prix ? Par Olivia Cattan

medium_Olivia_Cattan.jpgDjamel Bourras, à la veille des Elections législatives où il se présente comme Candidat du Parti démocrate, se rachète une virginité politique auprès de la communauté juive sur medium_photo_sénat_juin_2007_photo_Alain_Azria.3.jpgRadio J. La Fondation al Qods invitée à venir en France avec des adolescents palestiniens, à l’occasion du Voyage pour la Paix, parle au Sénat, selon la journaliste Hélène Keller-Lindt, "d’apartheid et d’occupation" concernant la situation des Palestiniens.

Nous rêvons, presque tous, de Paix et d’entente fraternelle mais pour cela faut-il dialoguer avec tout le monde ? L’enfer est pavé de bonnes intentions, dit-on...Je crois au dialogue, je crois à l’entente fraternelle. Mon livre avec Kenza Braïga, la création de l’association Paroles de Femmes et mes autres engagements le prouvent mais je pense qu’il est temps pour construire un véritable dialogue, que l’on arrête de dialoguer avec les mauvaises personnes. Pourtant les Musulmans de qualité ne manquent pas, Morad El Hattab, Ghaleib Bencheikh, Fadila Mehal...Pour ne citer qu’eux. Intellectuels, érudits et femmes de grande qualité et de probité morale. Pourquoi aller chercher Djamel Bourras ? Est-il censé représenter l’Intelligentsia musulmane ? Non. Beaucoup d’entre eux m’ont confié d’ailleurs qu’ils en avaient marre d’être représentés comme cela et préféré de loin Rachida Dati comme symbole.

Djamel Bourras, soutien de Dieudonné, défendant la chaîne du Hezbollah Al-Manar, à la veille des Elections législatives, aurait été touché par la grâce, faisant amende honorable auprès de la communauté juive. Que mes confrères journalistes aient eu cette innocence de le croire et de lui offrir un espace de parole à Radio J me navre...Quant à François Bayrou, en panne de supporters, n’en parlons même pas !

Tout comme le Voyage pour la Paix, organisé à Paris : des adolescents israéliens et palestiniens étaient invités à Paris en présence de la fondation Pères et de la Fondation al Quods. Comme nous l’a expliqué, l’organisateur de l’événement Olivier Michel, la larme à l’œil : « Ils ont fait du vélo ensemble, ils sont allés à Disneyland... » Mais lorsque le représentant palestinien a pris la parole, parlant d’occupation de l’Armée israélienne et des palestiniens qui mourraient chaque jour et qu’en face, rien n’ai été dit sur les Rockets à Sderot ou sur les attentats terroristes, on se demande si ce genre d’initiative a un sens !

Un véritable dialogue commence par arrêter de ressasser les torts des uns et des autres. Faut-il à chaque rencontre compter les morts palestiniens et les morts israéliens, pour savoir qui sont les plus à plaindre ? Pourquoi des représentants israéliens, présents au Sénat, n’ont pas réagi à ces propos ?

La Paix entre Israéliens et Palestiniens viendra lorsque les uns et les autres auront fait le deuil de leurs morts, lorsqu’ils auront tourné les pages de l’incompréhension et voudront sincèrement construire ensemble un avenir pour leurs enfants. Israël n’a pas à rougir de son existence ni de son droit à se défendre. Les Palestiniens ont le droit d’avoir un Etat viable et un gouvernement modéré.

Alors peut-être que ces adolescents israéliens et palestiniens, présents à Paris ces quelques jours, repartiront chez eux avec de belles images de la Capitale. Mais malheureusement avec de tels propos proférés par leurs aînés, ils repartiront aussi avec les mêmes clichés, les mêmes préjugés et la même rancœur

 http://www.judeocite.fr/spip.php?article187 Photo: © Alain Azria  2007

07:15 Publié dans ACTUALITE | Lien permanent | Commentaires (2)

 
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