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mercredi, 30 janvier 2008

La classe politique retient son souffle à la vieille du rapport final de la Commission Winograd

mercredi 30 janvier 2008

 

Infolive.tv

 

La classe politique israélienne retenait son souffle ce mardi à la veille de la publication d'un rapport sévère sur la gestion de la Deuxième guerre du Liban à l'été 2006. Le rapport, connu sous le nom de Commission Winograd, rendra public demain son rapport final. L'ex-chef d'état-major, le général Dan Halutz, et le ministre de la Défense de l'époque, Amir Peretz, avaient déja endossé leurs reponsbilités et remis leurs démissions. Une décision que l'opposition et de nombreux groupes citoyens attendent encore de la part du premier ministre. 29/01/2008

www.infolive.tv

 

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mardi, 29 janvier 2008

Les observateurs de l'Union européenne de retour à Rafiah


Au vu du chaos à la frontière entre Gaza et le Sinaï, les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne ont déclaré lundi 28 janvier que l'Union "envisageait de reprendre ses missions de surveillance à Rafiah".

D'après un accord initié par les Etats-Unis en novembre 2005, l'Union européenne surveillait le passage de Rafiah avec les Egyptiens et l'Autorité palestinienne jusqu'à ce que le Hamas prenne le pouvoir dans la bande de Gaza en juin 2006.

A la suite d'une réunion à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne, ont appelé "toutes les parties à oeuvrer d'une manière urgente pour la réouverture contrôlée des passages qui permettent d'entrer et de sortir de Gaza pour des propos humanitaires autant que commerciaux". Les ministres ont également appuyé la proposition de l'Autorité palestinienne de reprendre le contrôle de Rafiah, proposition que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas discutera mercredi au Caire avec son homologue égyptien Hosni Moubarak.

Israël n'a pas encore présenté de déclaration officielle dans laquelle il soutient la proposition d'Abbas, mais des officiels ont indiqué que s'il devait arriver à un accord sur ce sujet avec Moubarak, Israël "ne sera pas un obstacle".  

La déclaration des ministres de l¹Union annonçait qu¹ils sont "très préoccupés par les récents évenements de Gaza et les graves troubles à la frontière entre l'Egypte et Gaza". Ils ont exprimé leur sympathie pour "les populations civiles affectées par la violence à Gaza et dans le sud d'Israël, condamnant les attaques continuelles de roquettes contre le territoire israélien et toutes les autres activités qui sont contraires aux lois internationales et qui mettent en danger les civils".

Au sujet de Gilad Chalit, la déclaration a indiqué que "l'Union européenne réitère ses appels à la libération immédiate du soldat israélien kidnappé il y a 19 mois et commande les efforts - y compris ceux des partenaires dans la région - pour arriver à cet effet".

Les mots les plus difficiles de la déclaration ont été réservés aux constructions d'implantations.

"L'Union européenne considère que la construction de bâtiments dans les territoires palestiniens occupés est illégale d'après les lois internationales. Ceci concerne autant les implantations israéliennes dans Jérusalem Est qu'en Cisjordanie. La construction d'implantations est un obstacle à la paix. L'Union européenne est donc très inquiète devant la nouvelle activité de construction déployée, particulièrement par les nouveaux appels d'offre concernant les constructions de Har Homa. La Feuille de route indique clairement qu'Israël doit cesser toute activité de construction, incluant le développement naturel des implantations existantes. Il doit démanteler tous les avant-postes construits depuis 2001."

 

 www.jpost.com

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lundi, 28 janvier 2008

Le vrai désengagement de Gaza /Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

« L’invasion » vers l’Egypte marque le vrai détachement de Gaza d’avec Israël Alex Fishman,  Israel Opinion 24 janvier 2008

 

http://209.85.129.104/search?q=cache:q8VTXhiD4hgJ:www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3498142,00.html+alex+fishman,+Gaza+disengagement&hl=fr&ct=clnk&cd=1&gl=fr Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

 

  Le 23 janvier au matin, des fonctionnaires israéliens étaient encore en colère contre l’Egypte, après que les postes d’observation et les drones aient commencé de relayer des images surréalistes de gens affluer vers le Sinaï. Ces officiels voyaient cela comme une nouvelle claque égyptienne au visage. De nouveau, ils nous jouaient le même tour : nous exerçons une pression de façon à affaiblir le Hamas, pendant qu’ils sabotent notre stratégie et concluent des accords avec le Hamas dans notre dos.   Ils l’ont fait avec les pèlerins de retour d’Arabie saoudite, et avec la contrebande d’armes. Maintenant, ils se défaussent de tous les accords concernant l’axe Philadelphi. Les Egyptiens ont essayé de dissiper ces craintes : « nous allons permettre aux Gazaouis de se libérer un peu, de faire des achats et de vider les étagères à Rafah et Al-Arish. D’ici deux ou trois jours, nous les renverrons tous chez eux, pour revenir à l’ancienne réalité ». A midi, des fonctionnaires israéliens sentaient encore que la stratégie de leviers de pression avait échoué. Nous avions appuyé un peu trop fort, et le Hamas avait non seulement brisé le siège économique et diplomatique, il avait aussi marqué des points à l’international, et obligé les régimes arabes pro-occidentaux à montrer leur solidarité. Le soir, l’humeur commença à changer. Certains hauts fonctionnaires de sécurité commencèrent à apprécier la situation : il y a là une opportunité exceptionnelle de donner la responsabilité de la bande de Gaza à l’Egypte. Laissons leur fournir nourriture, électricité, eau et combustible. Le rêve nocturne israélien peut s’avérer vrai. Après tout, en dehors le gouvernement égyptien, qui s’est tiré une balle dans le pied, chacun est satisfait : les affaires à Rafah sont florissantes, et à Gaza le prix d’un paquet de cigarettes a chuté de 80%. Israël s’est vu offrir une opportunité en or de gains diplomatiques : en vérité, hier s’est produit le début du vrai désengagement de Gaza.  De plus, hier, le Hamas a provoqué une déconnexion complète et absolue entre l’économie de Gaza et celle de la rive occidentale, avant l’émergence de deux entités palestiniennes séparées. Au moment où d’énormes quantités de marchandises pénétraient dans la bande de Gaza sans coordination avec Israël, tous les accords de service étaient brisés dans la réalité. Depuis lors, les Gazaouis ne seraient plus en mesure d’exporter la moindre boite d’allumettes vers Israël ou la rive occidentale. 

Le chaînon le plus faible : l’Egypte

Au moment où les officiels israéliens réalisèrent que le tableau pouvait ne pas être aussi sombre, la décision fut prise de maintenir la pression : le carburant continuera d’être fourni selon le minimum requis, suivant la décision de la cour suprême ; médicaments et nourriture continueront de passer selon les paramètres de la semaine dernière. Des fonctionnaires de la défense sont arrivés à la conclusion qu’il s’agit de physique, et que Gaza est comme un tube de pâte dentifrice. Vous le pressez énergiquement et la pâte sort du côté le plus faible – l’Egypte. Hier, c’était le tour de l’Egypte de tomber dans le piège posé par l’une des productions les plus sophistiquées jamais vues au Moyen-Orient : le Hamas a écrit le scénario, l’a dirigé et produit en coordination avec les ‘Frères Musulmans’ et avec leur principale chaîne : al Jazeera. L’audience visée : le monde arabe, Israël, les Etats-Unis  et l’Europe. Après l’échec du Hamas à exercer des pressions par les Qassams, il est passé à la mise en forme des perceptions. Israël a eu le rôle principal au premier acte, celui avec « les enfants affamés aux bougies ». Tout était filmé en avance : le parlement de Gaza rassemblé dans l’obscurité, les hôpitaux à l’arrêt, les docteurs appelant à l’aide. Au même moment, des protestations paraissant très impressionnantes étaient organisées et passaient en boucle 24 h sur 24 sur al Jazeera.   Les premiers à s’émouvoir furent les pays arabes. L’Egypte commença à être perçue comme le chaînon le plus faible. Le Caire est préoccupé face à la perspective de manifestations de masse contre la montée des prix de la nourriture en Egypte. Chaque jour, des ‘Frères Musulmans’ sont arrêtés et jugés. La dernière chose dont Moubarak ait besoin en ce moment, ce sont des accusations intérieures contre son inaction en faveur de la misère dont souffrent les résidents de Gaza.   Au moment où le Hamas a réalisé que l’Egypte était au bord de l’effondrement, il a lancé le second acte : « des femmes avec des enfants aux portes de l’Egypte », larmes, tirs, canons à eau, et femmes blessées. Les Egyptiens s’inquiétèrent et passèrent un accord avec le Hamas : à six heures trente du matin, « les portes seront ouvertes ». Le Hamas fit sauter les murs et créa une situation irréversible : il n’y a plus d’obstacle – si les Egyptiens veulent empêcher le passage vers leur territoire dans l’avenir, ils devront reconstruire un mur ou tirer sur les gens.   Désormais, nous attendons les troisième et quatrième actes. Si le siège de Gaza est renouvelé, le Hamas renouvellera ses attaques de roquettes sur Israël. Quand le Hamas s’affaiblit diplomatiquement, il fait monter en puissance son activité militaire.   Le Hamas n’a pas encore dit son dernier mot dans la création d’un équilibre de la terreur vis-à-vis de Tsahal. En ce moment, le Hamas planifie une sorte d’opération spéciale, qu’il va essayer de réaliser.

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dimanche, 27 janvier 2008

Jérusalem : trois attentats en moins de 48 heures

Jérusalem : trois attentats en moins de 48 heures

Un garde de la police des frontières a été légèrement blessé dans une attaque à l'arme blanche commise par un Palestinien samedi 26 janvier à la périphérie de Jérusalem. L'attaque, qui a eu lieu dans la zone industrielle d'Atarot au nord de la capitale, était la troisième dans la région de Jérusalem en l'espace de 48 heures.

Selon la police des frontières, la victime se trouvait dans une Jeep patrouillant dans le secteur lorsque des policiers ont remarqué un individu suspect. Lorsqu'ils lui ont demandé de décliner son identité, l'homme a sorti un couteau, a ouvert la porte de la voiture et a poignardé le conducteur dans le cou et dans le dos. L'assaillant a ensuite tenté de poignarder une policière assise à l'arrière.

Pendant la lutte qui s'en est suivie, le commandant de la patrouille a visé la jambe du terroriste, qui a été gravement blessé. Le conducteur et l'assaillant ont été conduits à l'hôpital Hadassah d'Ein Kerem.
Une enquête préliminaire a indiqué qu'aucun des membres de patrouille ne portait de gilet pare-balles.

 

Rencontre Olmert Abbas
La brèche ouverte cette semaine dans la frontière entre l'Egypte et la bande de Gaza devait être au coeur des entretiens dimanche 27 janvier entre le Premier ministre Ehoud Olmert et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Abbas est arrivé à la mi-journée à la résidence d'Olmert à Jérusalem.
Un porte-parole d'Ehoud Olmert, David Baker, a précisé que la question de la brèche serait "au coeur des discussions" de dimanche. Nabil Abou Rdeneh, porte-parole de Mahmoud Abbas, a précisé qu'une proposition palestinienne de transférer le contrôle des passages frontaliers de Gaza au gouvernement d'Abbas serait examinée.

 

Décès de Georges Habache

Georges Habache, fondateur du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), est mort samedi 26 janvier en Jordanie à l'âge de 81 ans, a annoncé une responsable palestinienne.

Georges Habache a succombé samedi soir à une crise cardiaque à l'Hôpital de Jordanie dans la capitale, Amman, a précisé Leila Khaled, membre du Conseil national palestinien et responsable du FPLP.
Le porte-parole du FPLP à Damas, Maher al-Taher, a également confirmé la mort de Georges Habache, qui vivait à Amman depuis 1992, a-t-il précisé.

A l'annonce de la mort de Georges Habache, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a décrété un deuil de trois jours et demandé que les drapeaux soient mis en berne. Il a rendu hommage à un "dirigeant historique" et annoncé qu'il recevrait les condoléances dimanche soir à son bureau.

Issu d'une famille arabe chrétienne, Georges Habache avait dirigé la faction la plus radicale de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) et s'opposait à tout pourparler de paix avec Israël. Le FPLP était la deuxième plus importante faction de l'OLP après le Fatah du défunt Yasser Arafat (mort le 11 novembre 2005) et de son successeur Mahmoud Abbas.

Georges Habache avait bâti sa notoriété en militant pour la cause palestinienne par des attentats terroristes dans les années 70, dont le détournement d'un avion d'Air France vers Entebbe en Ouganda (1976).

 

Menaces terroristes : plusieurs sites fermés le long de la frontière égyptienne

Alors que l'afflux de Gazaouites dans la péninsule du Sinaï s'est poursuivi de manière  incontrôlée durant tout le week-end, les forces de sécurité israéliennes ont décidé d'accroître le niveau d'alerte le long de la frontière israélo-égyptienne, de crainte que des terroristes ne profitent de l'occasion pour pénétrer en territoire israélien et commettre des attaques.

En plus de la fermeture jeudi de la route n°10, que court le long de la frontière d'Ovda jusqu'à Kerem Shalom, Tsahal a décidé vendredi de fermer temporairement des secteurs touristiques situés près de la frontière, y compris Be'er Milcha, Be'erotayim, Ezuz, le mont Harif, les bassins de Lotz, le mont Ramon et les chaînes de montagne autour d'Eilat.

A Eilat, des points de contrôle supplémentaires ont été mis en place aux entrées de la ville.

 

Statu quo à la frontière entre l'Egypte et la bande de Gaza
Après l'afflux de milliers de Palestiniens ces derniers jours, la police égyptienne et des véhicules blindés ont pris position samedi 26 janvier à Rafah sur la brèche ouverte à la frontière avec la bande de Gaza, sans en empêcher le passage.

Selon le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, au moins 38 membres égyptiens du personnel de sécurité ont été hospitalisés, dont deux gravement, en raison des incidents survenus ces deux derniers jours. A l'issue d'une réunion avec le président Hosni Moubarak et plusieurs ministres, il a précisé qu'ils avaient été blessés à cause "des actions d'éléments palestiniens".

"Ces provocations nous préoccupent et nos frères palestiniens devraient noter que la décision égyptienne de les accueillir et de soulager leurs souffrances ne devraient pas se traduire par des menaces pour la vie de nos fils dans les forces égyptiennes", a-t-il lancé.

 

Erlich et Ram remportent l'Open d'Australie
Jonathan Erlich et Andy Ram ont remporté samedi 26 janvier le double messieurs de l'Open d'Australie en battant le duo français Arnaud Clément et Michaël Llodra 7-5, 7-6.

Erlich et Ram disputaient leur première finale dans un tournoi majeur et sont devenus les premiers Israéliens à s'imposer en Grand Chelem.
"On avait envie de gagner", a commenté Michaël Llodra. "Ce n'est pas parce qu'ils avaient 500 supporters derrière eux qui gueulaient comme des putois qu'on n'était moins motivés qu'eux".

 

Abbas ne veut pas négocier avec le Hamas malgré le chaos à la frontière entre Gaza et l'Egypte

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas campe fermement sur ses positions concernant une reprise de contacts avec le Hamas en dépit des tentatives de l'Egypte de favoriser une rencontre entre les deux camps rivaux pour mettre fin au chaos croissant à la frontière entre l'Egypte et la bande de Gaza.

Dans un discours prononcé samedi, Mahmoud Abbas a dénoncé la prise de la bande de Gaza par le Hamas, la qualifiant de "crime", et a souligné que les dirigeants du Hamas devaient revenir sur leur position s'ils voulaient reprendre les discussions avec lui.

Vendredi, le président égyptien Hosni Moubarak avait proposé dans un entretien à un journal que des représentants du Hamas et du Fatah, mouvement de Mahmoud Abbas, se rendent au Caire pour des entretiens.

Le président de l'Autorité palestinienne n'a pas fait mention de cette offre, réitérant son plan de déployer ses forces aux points de passage de Gaza, à la place du Hamas.  


INTERNATIONAL

Nucléaire iranien : Paris espère que Conseil de sécurité adoptera "rapidement" une nouvelle résolution de sanctions

Après l'accord à Six conclu mardi à Berlin, la France compte sur l'adoption rapide par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une troisième résolution de sanctions contre l'Iran, qui refuse de geler ses activités nucléaires sensibles comme l'enrichissement de l'uranium, a indiqué vendredi 25 janvier le ministère des Affaires étrangères.

"Aujourd'hui le travail se passe en priorité aux Nations unies et nous espérons arriver rapidement à l'adoption d'une résolution par le Conseil de sécurité", a déclaré la porte-parole du Quai d'Orsay, Pascale Andreani, au cours d'un briefing de presse.

 

Décès de l'ancien dictateur indonésien Suharto

L'ancien dictateur indonésien Suharto est décédé dimanche 27 janvier à l'âge de 86 ans, a annoncé un membre de son équipe médicale.
"Il est mort", a déclaré le Dr Christian Johannes, précisant que l'ex-dirigeant, hospitalisé depuis le 4 janvier, s'était éteint à 13h10 locales.
Suharto, qui a dirigé l'Indonésie d'une main de fer pendant 32 ans, avant d'être contraint de démissionner sous la pression de la rue en 1998, souffrait de troubles cardiaques et pulmonaires accompagnés de défaillances rénales.

Son état de santé avait été qualifié dans la matinée de "très critique" par le médecin Marjo Subiandono. Il avait expliqué que l'ancien homme fort de Djakarta, placé sous assistance respiratoire, avait perdu connaissance.

 

Un haut responsable de la police et quatre autres personnes tuées dans un attentat à Beyrouth

Un attentat à la voiture piégée commis dans un quartier chrétien de Beyrouth vendredi 25 janvier a coûté la vie à un haut responsable de la police, spécialiste du dossier du terrorisme, et à quatre autres personnes, selon un dernier bilan communiqué par la police.

D'après le chef de la police libanaise, le général Ashraf Rifi, le capitaine Wissam Eid, 31 ans, haut responsable des renseignements de la police figure parmi les personnes décédées. Eid était ingénieur et gérait des dossiers "très importants" dont "tous ceux ayant trait aux attentats terroristes" au Liban, a précisé le général Rifi à la presse. Le garde du corps du capitaine a également été tué sur le coup, ainsi que deux autres personnes - dont une non identifiée -, et 38 personnes ont été blessées, a précisé la police dans un communiqué. Un troisième passant a succombé à ses blessures à l'hôpital dans la soirée, portant le bilan de l'attentat à cinq morts.

La Maison Blanche a condamné le meurtre du capitaine Eid, y voyant "une attaque de ceux qui cherchent à saper les institutions et le processus démocratique libanais et veulent encore retarder la sélection d'un nouveau président libanais". Interrogée sur une éventuelle responsabilité de la Syrie, la porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino a répondu : "Je ne sais pas. Je ne serais pas surprise."
www.jpost.com

 

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Par la terreur et avec l’aide des medias, ils veulent toute la Palestine

Par la terreur et avec l’aide des medias, ils veulent toute la Palestine
27 janvier 2008
- Par Albert Soued, pour www.nuitdorient.com

Il est indéniable qu’aussi bien le Hamas de Ismail Hanyeh que le Fatah de Mahmoud Abbas reprennent le scénario habituel de feu Arafat. Plus Israël s’enfonce dans des négociations, plus ils soufflent sur le feu de la violence.

 

Itshak Rabin à Oslo, puis Ehoud Barak à Sharm el Sheikh sont tombés dans le panneau de négociations où leurs adversaires leur extorquaient le maximum de concessions pour leur faire comprendre aussitôt qu’avec la violence des missiles, des tirs au pigeon sur les routes et des bombes humaines dans les villes, ils pouvaient obtenir toute la Palestine. Et aujourd’hui Ehoud Olmert se trouve dans la même impasse (1).

Sous la pression du Département d’Etat Américain, Annapolis a démarré ce processus asymétrique où Israël doit céder et donner et les Palestiniens recevoir un territoire "contigu" et viable dans une Palestine indépendante, sans aucune contrepartie tangible ou vérifiable, sans aucune action sérieuse et responsable pour cesser la terreur et commencer à construire un état.

Israël s’est désengagé de Gaza unilatéralement en 2005, évacuant par la force 8000 de ses citoyens de leur terre, de leur maison, de leur gagne-pain. Un "bienfaiteur" américain ex-directeur de la Banque Mondiale, a même racheté les serres des implantations, de magnifiques potagers et vergers, pour les offrir aux Palestiniens, dans le but de faire vivre des milliers de familles. Ces serres sont aujourd’hui démantelées, ravagées ou délaissées. Un vrai désastre. Mais à Gaza, c’est le chaos permanent et le mouvement islamiste radical Hamas, ayant pris le pouvoir, en a éjecté les dits modérés. Le Hamas est financé aussi bien par l’Iran que par l’Arabie. Les camps de réfugiés créés il y a 60 ans perdurent et continuent à être subventionnés par les Nations Unies.

Pendant le temps où ceux qu’on avait évacué de Gaza essayaient difficilement de se réinsérer ailleurs sur le territoire Israélien, les nombreuses milices armées et incontrôlées du Hamas et du Fatah déversaient des milliers de roquettes Qassam et de mortiers sur les villes et implantations limitrophes tuant, blessant et traumatisant des centaines d’Israéliens. Peu de médias européens en parlent.

Périodiquement, venant du territoire de Cisjordanie contrôlé par l’Olp et le Fatah de Mahmoud Abbas, des terroristes tuent des citoyens Israéliens, randonneurs, travailleurs ou officiers de police, s’infiltrant à travers les postes-frontières, dans les écoles, les supermarchés ou posant des bombes au bord des routes. La brigade al Aqsa, bras armé du Fatah, vient d’annoncer même que ce n’était que le début d’une offensive plus vaste. C’est donc la guerre ! Israël se défend par des attaques ciblées contre les responsables et leurs chefs instigateurs ou en limitant les échanges commerciaux, ne laissant passer que les convois humanitaires. Mais dans ces convois, le sucre est parfois remplacé par des explosifs.

Hier encore, le groupe humanitaire Zaka essayait de ressusciter une femme policier, sous le feu des terroristes du Fatah. C’est donc bien la guerre qui continue. Une guerre certes asymétrique, mais qui est constante, n’ayant aucune limite dans sa portée, ni dans son ampleur, et qui n’obéit qu’aux règles de la violence et de la haine viscérale, cherchant à éliminer l’autre ou au mieux à l’inciter à quitter les lieux.

Dans leur partialité constante, les médias européens parlent rarement de la terreur palestinienne visant les Israéliens, les victimes étant toujours du même côté, même s’il s’agit de mises en scène de crises humanitaires montées par les Palestiniens (2).

Il est vrai qu’il est entré dans le subconscient de l’Européen de la rue que l’arabe est toujours une victime et que l’Israélien est l’"agresseur". Les spécialistes devraient élucider cette perversion de la pensée (3).

La situation est analogue en Colombie où les terroristes du Farc sont encensés parce qu’ils ont enfin libéré deux otages. Ils l’ont fait pour se faire valoir et faire valoir un de leurs fans, le président du Vénézuela Ugo Chavez, mais, en même temps, ils ont pris en otage 6 nouvelles victimes innocentes. Et là les médias se taisent. Car "la pensée dominante, politiquement correcte et perverse" des médias, considère que les guerilleros terroristes sont des héros, victimes d’un pouvoir colombien abusif qui ne fait rien pour libérer les otages. C’est ce que répète inlassablement et d’une voix nasillarde la très "médiatique" fille de l’otage Ingrid Bettancourt.


Notes

(1) Ehoud Olmert pourrait être visé par le rapport appelé Winograd. Cette enquête sur les responsabilités de la 2ème guerre du Liban ayant tardé à être divulguée, a surtout comme enjeu la stabilité politique d’Israël. Rappelons qu’en dehors des annonces d’objectifs qui n’ont jamais été atteints, lors des 2 derniers jours de la 2ème guerre du Liban, Ehoud Olmert a pris des décisions malheureuses qui ont coûté la vie à 33 soldats.

Le rapport définitif de la commission Winograd devait en toute logique censurer le 1er ministre, mais des "tractations" de dernière minute ont fait en sorte que le rapport final est plus nuancé à l’égard du 1er ministre. Or l’opinion publique ne l’entend pas de cette oreille et la cote d’Olmert est au plus bas (quelques %), alors qu’Abraham Burg ex-président de la Knesset, qui s’est exilé à Paris parce qu’il considère qu’Israël est "un état nazi et raté", vient d’encenser Ehoud Olmert comme étant le meilleur 1er ministre d’Israël depuis 30 ans....

Plutôt que de vouloir survivre coûte que coûte, "en arrosant les uns et les autres" et en risquant un schisme dans la société, Ehoud Olmert devrait organiser des élections en 2008, mais il ne le fera pas.

(2) Des journalistes Palestiniens ont déclaré le 23 janvier 2008, qu’à au moins deux reprises, le Hamas avait mis en scène des "blackout" pour mettre fin aux sanctions économiques contre la bande de Gaza. Dans un cas, des journalistes invités à couvrir une réunion du Hamas, présidée par le Premier ministre Ismaël Haniyeh, ont été surpris de découvrir celui-ci avec ses ministres, assis autour d’une table sur laquelle on avait allumé des bougies. La pièce était plongée dans l’obscurité. Dans l’autre cas, les journalistes ont découvert les députés du Hamas rassemblés dans une salle mise en scène de la même manière. Les journalistes ont déclaré qu’il n’y avait pas besoin de bougies, les réunions ayant lieu en pleine journée. Les responsables du Hamas avaient tout simplement tiré les rideaux.

(3) "Israël est le seul endroit au monde qui fournit de l’électricité à des organisations terroristes qui lui lancent des roquettes. La vie des Palestiniens dans la bande de Gaza n’est pas facile en raison du terrorisme qui y règne, et ceci doit être clair comme de l’eau de roche : le Hamas peut changer la vie de la population gazaouie en un rien de temps, s’il cesse son terrorisme" - Tsipi Livni, ministre des Affaires étrangères, 21 janvier 2008

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