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dimanche, 27 janvier 2008

Mahmoud Abbas optimiste. "Les négociations seront terminées avant la fin 2008"

 

 Infolive.tv

 

Le premier ministre israélien Ehoud Olmert et le président de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas ont décidé de se rencontrer ce dimanche à Jérusalem, quelques jours seulement après une rencontre innatendue à Ramallah entre Mr Abbas et certains députés du parti Kadima. Malgré des tensions évidentes en raison des récents développements survenus dans la bande de Gaza, le président palestinien a renouvellé ses espoirs d'arriver à la conclusion d'un accord avant la fin de l'année 2008. 27/01/2008

www.infolive.tv

 

 

17:41 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 26 janvier 2008

Le blocus de Gaza et l’opinion publique/ par Guy Senbel

Le blocus de Gaza et l’opinion publique

 

Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur l’affaire du blocus de Gaza et son impact sur l’opinion publique. L’exploitation médiatique que le Hamas a entreprise suite à la décision prise par Israël le 17 janvier dernier de fermer les points de passage reliant Gaza au territoire israélien porte déjà ses fruits.

Jeudi 24 janvier, le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a condamné Israël pour ses activités dans la bande de Gaza, demandant la levée du blocus et l'arrêt des incursions militaires. Et l’initiative de la réunion du Conseil appartient aux pays arabes et islamiques qui ont réuni 21 signatures sur les 47 pays membres.

Mis en image pour les médias internationaux, l’effet blocus dans l’opinion est radical. La « grave crise humanitaire », qui a trouvé son point d’orgue dans l’exode des Palestiniens de Gaza vers l’Egypte, est présentée par le Hamas comme la conséquence directe du blocus.

L’opinion publique n’en est que plus sensibilisée aux images d’enfants palestiniens qui brandissent une bougie pour s’éclairer pendant la coupure d’électricité organisée par le Hamas. Elle n’est pas insensible au discours d’un Hosni Moubarak disposé à ouvrir ses postes frontaliers pour accueillir des Palestiniens. Il est difficile d’imaginer en revanche que l’opinion se soucie des légitimes inquiétudes d’Israël à propos du risque que les trafics d’armes s’intensifient.

Qu’importe l’origine de la crise pourvu qu’elle soit occultée. Le texte adopté par le Conseil des droits de l’homme ne mentionne pas les tirs de Qassams depuis la bande de Gaza. Pourtant, dans les trois jours qui précédèrent le blocus, près de 400 Qassams et obus de mortiers avaient été tirés sur Israël. Et depuis le 17 janvier, les tirs continuent. Des dizaines de missiles chaque jour épouvantent les habitants de Sdérot et les fermiers des kibboutz du Neguev occidental.

A une semaine de la publication du rapport de la Commission Winograd qui incriminera certainement Ehoud Olmert, le Premier ministre israélien se montre ferme sur les questions sécuritaires ; il répète que le blocus durera tant que les tirs de Qassams se poursuivront. En écho, le Président de l’Autorité palestinienne affirme que le blocus est une « grave erreur » et risque d’avoir des conséquences néfastes sur le processus de paix. Il ne faudrait pas que la vague de sympathie dont bénéficient les Palestiniens lui échappe.

En sept ans, les 4200 roquettes Qassam tombées sur Sdérot, causant la mort de dizaines de personnes, des centaines de blessés, des milliers de personnes traumatisées, n’auront suscité aucune émotion particulière dans l’opinion. Pourtant, les Israéliens multiplient les opérations de sensibilisation. Jeudi 24 janvier, 4200 ballons rouges symbolisant les 4200 Qassams tirés sur Israël ont été lancés devant le siège de l’ONU à New York.

Depuis 581 jours, Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser sont retenus en otage par les terroristes du Hamas et du Hezbollah.

Depuis 581 jours, l’opinion publique ignore ces prisonniers de la haine.

Ce soir, nous pensons à eux, à leurs familles qui vivent, trop seuls, leur absence.

www.guysen.com
,

Guy Senbel


20:39 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 20 janvier 2008

NASSRALLAH AFFIRME DISPOSER DE CORPS DE SOLDATS ISRAELIEN .

Hassan Nassrallah affirme disposer de corps de soldats israéliens. En Israël, les ministres réclament son élimination.

 

Infolive.tv

 

Pour la première fois en plus d'un an, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah est apparu en public samedi, dans la banlieue sud de Beyrouth, devant plusieurs centaines de milliers de personnes. De manière particulièrement macabre, le chef terroriste a une nouvelle fois reaffirmé etre en possesion de corps de soldats israéliens tombés lors du conflit de l'ete 2006. Côté israélien, de nombreuses voix se sont fait entendre en réaction parmi les ministres, reclamant une élimination rapide de Hassan Nassrallah. 20/01/2008

WWW.INFOLIVE.TV

 

17:09 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 18 janvier 2008

Olmert peut toujours dire 'NON'

 
Par Jonathan Tobin
http://www.jewishworldreview.com/0108/tobin011808.php3

 


Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

   Bush et Rice se font des illusions ; mais la décision de faire avancer les pourparlers demeure entre les mains d’Israël
A en croire les sondages d’opinion – et il n’y a pas de raison de ne pas le faire – George Bush n’a pas beaucoup de partisans. Et la semaine dernière, le nombre déclinant des fidèles de Bush est devenu bien plus petit.
Pour la majorité des Juifs Américains qui sont « Démocrates », rien – pas même la première visite de Bush en tant que Président en Israël -  ne pouvait lui valoir beaucoup d’applaudissements.
Malgré l’opposition à la guerre d’Irak et l’amertume qui remonte à l’élection de 2000, le Président est même parvenu à reculer encore en ce qui concerne sa réputation de meilleur ami qu’Israël ait eu à la Maison Blanche, étiquette gagnée par un soutien tenace à l’Etat juif pendant la pire période de la deuxième intifada, et le combat de 2005 contre le Hezbollah le long de la frontière Nord du pays.
Mais le voyage de Bush à Jérusalem la semaine dernière n’a pas eu pour résultat des louanges générales de la communauté pro Israël. En fait, pour beaucoup de ses fidèles résolus dans ce domaine, la rhétorique provenant du Parti présidentiel n’était rien moins qu’un désastre.
LES VIEILLES CONVENTIONS 

La décision de forcer l’avancement des pourparlers de paix israélo-palestiniens après le sommet d’Annapolis est exactement ce que les opposants de Gauche de Bush lui ont reproché de n’avoir pas fait pendant les sept premières années de sa présidence. Ils voulaient qu’il adhère au processus de paix que son prédécesseur Bill Clinton adopta au cours de sa présidence, et ont même reproché à Bush l’absence de paix, bien qu’il faille blâmer les Palestiniens du choix du terrorisme plutôt que de la paix.
Bush changea le cours des choses choisi par l’administration Clinton, en refusant de rencontrer Yasser Arafat. Il proclama que les Palestiniens devraient abandonner le terrorisme pour obtenir un Etat, et déclara que tout accord de paix serait fondé sur la réalité des implantations israéliennes, et pas seulement sur les frontières d’avant 1967. En 2002 et 2004, Bush sembla abandonner les vieilles conventions de la diplomatie des USA au Moyen-Orient qu’avaient défendues les « Réalistes »  à la tête du Département d’Etat à l’époque de son père. Mais en 2008, ces vieilles conventions, qui ont mis la pression sur Israël pour faire des concessions en échange de promesses arabes vides, sont de retour sur place alors que Bush et la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice ont plongé la tête la première dans le maelström diplomatique.
Bush a dit clairement la semaine dernière qu’il était prêt a appliquer une « petite pression » sur Israël pour obtenir son agrément à un accord de paix que peu dans le pays croient possible. Malgré d’autres commentaires qui ont démontré son amitié pour Israël, son objectif de conduire à l’existence un Etat palestinien au cours de sa présidence semblait être la priorité. Il déclara même qu’Israël allait devoir discuter le soi-disant « droit de retour » palestinien.
Et cela a laissé les Américains – aussi bien les Juifs que les non juifs qui appréciaient l’ancienne politique de Bush – déconcertés et affligés. Certain ont mis en cause l’influence de son père et des anciennes sommités de Bush l’ancien comme l’ancien secrétaire d’Etat des USA James A. Baker. D’autres ont mis en avant la nécessité de se concilier l’opinion publique arabe au nom de la guerre en Irak. D’autres encore soulignent l’influence croissante de Rice à la suite du départ du secrétaire d’Etat à la défense Donald Rumsfeld en 2006.  
Tout cela est peut-être vrai. Pourtant, alors qu’aussi bien les Américains et les Israéliens ont tenté d’analyser les contradictions des stratégies politiques de Bush, et ont cherché à trouver leurs auteurs à l’intérieur de l’administration, la réponse évidente à la décision d’aller de l’avant est sous leur nez. Loin d’être la victime impuissante de Bush, et le sujet d’une horrible « pression » qu’Israël a toujours eu en horreur, le Premier Ministre Olmert est totalement derrière le plan actuel.
Olmert a adressé des signaux clairs : il est prêt à un accord avec les Palestiniens, qui répète les termes excessivement généreux offert à Arafat par Ehud Barak à Taba. Il a déclaré aux Israéliens que le monde n’accepte pas une Jérusalem non divisée, et qu’ils doivent apprendre à vivre avec. Et il a fait savoir clairement que le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas est son partenaire de paix, quoi que fassent les terroristes du Fatah.
Personne sauf Olmert et ses plus proches conseillers ne savant s’il pense vraiment qu’Abbas puisse signer un accord de paix qui accepte Israël comme Etat juif, quelles que soient ses frontières – et s’il survivrait s’il le faisait. Il se peut que des considérations intérieures les aient conduits à croire que la poursuite d’un processus de paix, même futile, soit son meilleur ‘cheval’ pour s’accrocher à sa fonction, malgré une popularité encore plus basse que celle de Bush. Mais alors que Bush est le partenaire le plus élevé de cette alliance, Olmert est encore celui qui est à la place du pilote dans cette affaire. Tous ceux qui croient que le Premier Ministre est entraîné à coups de pieds et de gueule à la table de négociation se trompent lourdement.
Tout cela conduit à la question que beaucoup se refusent à poser : Olmert pourrait-il dire « Non » à Bush et Rice s’il le voulait ? Malgré la dépendance d’Israël à l’égard des USA en matière de soutien militaire et diplomatique, la réponse est un « Oui » retentissant. Même avec un canard boiteux comme la secrétaire d’Etat, à la recherche désespérée d’un « coup » diplomatique, rien n’indique que Bush exécute cette stratégie si Olmert la déclarait nulle à l’arrivée.
ALLER A SDEROT

Si Olmert le voulait, il aurait pu déclarer que tous ceux de la délégation présidentielle qui voulaient savoir pourquoi même les Israéliens opposés aux implantations n’ont pas l’intention de rendre plus de territoire aux Palestiniens, devaient seulement rendre visite à Sdérot.
Cette ville israélienne, à l’intérieur des lignes d’armistice de 1949, est sous le siège de missiles Qassam tirés depuis le « Hamastan » à Gaza – territoire qu’Israël a quitté en 2005 – qui pleuvent sur sa population chaque jour. Si Israël revient aux frontières de 1967, les mêmes scènes pourraient se jouer en 2009 à l’aéroport Ben Gourion.
Olmert aurait pu déclarer la semaine dernière que jusqu’à ce qu’aient cessé les provocations contre Israël et les Juifs sur les media diffusés sous le contrôle de l’AP d’Abbas lui-même, la paix était impossible. En fait, 15 ans après Oslo, l’autonomie palestinienne a résulté en une nouvelle génération de Palestiniens élevés dans la haine.
En réponse aux suggestions qu’Israël négocie le “droit de retour”, Olmert aurait pu souligner que plusieurs centaines de milliers de Juifs ont été expulsés ou obligés à fuir les pays arabes après 1948, et méritent tout autant de reconnaissance et de compensation que les Arabes ayant fui Israël.
Mais bien ou mal, Olmert n’a rien fait de tout cela.
Le Premier Ministre aurait sûrement été confronté à quelque difficulté s’il avait simplement dit « Non ». Mais il est aussi certain que s’il avait fait cela, et appelé les nombreux amis d’Israël des deux principaux partis aux USA à le soutenir, Bush n’aurait pas insisté.
Ceux qui ont perdu leurs illusions suite à la volte-face de Bush ont raison de le critiquer. Mais celui qui pense qu’Israël est obligé de le suivre fixe le mauvais côté de la lorgnette du partenariat. Ce qui arrivera l’année prochaine – que ce soit la paix, la guerre, ou plus probablement une impasse continue – demeure un destin que le gouvernement démocratiquement élu d’Israël choisira de sa libre volonté.

23:35 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

SDEROT ET L'ANTIFADA DES ROQUETTES./PAR GUY SENBEL

Sdérot et l’Intifada des roquettes

 

Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur les terribles violences qui frappent la ville israélienne de Sdérot et ses conséquences politiques, tant pour le gouvernement israélien que pour le processus de paix entre Israël et les Palestiniens.

Cette semaine, les habitants de Sdérot ont encore connu l’angoisse et la détresse. Jeudi 17 novembre, deux missiles tombent toutes les heures sur Sdérot et les kibboutz environnants. La panique est totale. Les enfants sont en état de choc. La mort rôde. Les candidats à l’exode sont de plus en plus nombreux. Aucun système d’interception performant des missiles n’a pu être mis au point. Le procédé de destruction par rayon laser des Qassams tirées depuis Gaza coûte cher, et il ne sera pas efficace avant cinq ans.

En six ans, près de 3500 missiles sont tombés sur le Néguev Occidental. En six ans, dix israéliens ont été tués par ces missiles. Depuis six ans, Sdérot est le symbole des difficultés d’Israël à répondre aux provocations et au terrorisme, instrument de conquête politique des extrémistes, que les modérés oublient souvent de condamner.

Pour tenter de réduire la menace permanente et grandissante, Tsahal a procédé cette semaine à des incursions dans la bande de Gaza afin d’éliminer les tireurs et détruire les ateliers de fabrication des missiles.
Le nombre de terroristes palestiniens armés à Gaza est aujourd’hui estimé à 20 000. Mardi 15 janvier, 17 d’entre eux ont été tués. La plupart appartenaient à des organisations terroristes.

Le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a qualifié l’incursion israélienne de « massacre ». Celui qui est censé incarner la voie de la modération condamne sans appel la politique israélienne d’élimination ciblée des terroristes, sans toutefois blâmer les responsables des tirs de Qassams. Rappelons qu’ils ne sont pas tous membres du Hamas. Des organisations terroristes prônent la destruction d’Israël, telles que la brigade Abou Rich, sont proches du Fatah ; elles sont chaque jour responsables de tirs de missiles sur le Néguev.

Face à « l’Intifada des roquettes », qui semble parfois rapprocher les Palestiniens plus qu’elle ne les sépare, Israël compte parmi ses options une intervention militaire massive, une solution parmi les plus efficaces selon nombre d’experts de l’armée, qui est écartée pour l’instant par le gouvernement. La pression internationale pour une paix qu’il faudrait signer avant la fin du mandat de George Bush exige la recherche d’une solution pacifique. En conséquence, la défense passive de Tsahal a été chargée de préparer l’évacuation des habitants de Sdérot. Le choix d’une politique de l’exode n’est donc plus improbable. Ce serait la première fois qu’Israël recule dans ses propres frontières.

C’est aussi dans ce contexte de tension extrême que le Ministre des affaires stratégiques Avigdor Libermann a décidé de quitter le gouvernement d’Ehoud Olmert. Cette démission révèle l’avancée réelle des discussions sur le transfert de territoires ou le partage de Jérusalem que le leader du parti russophone refuse de cautionner.

Si Sdérot est évacuée, les objectifs du Hamas seront atteints et sa stratégie confortée. Mercredi 16 janvier, Mahmoud Abbas a téléphoné à l’un des principaux responsables du Hamas à Gaza, Mahmoud Zahar, pour lui présenter ses condoléances à la suite de la mort de son fils, tué lors de l’incursion mardi 15 janvier…

Si Sdérot est évacuée, le gouvernement israélien paraîtra affaibli. Ehoud Olmert cependant ne peut prendre le risque de subir une nouvelle Intifada, que les Palestiniens de Gaza appellent déjà fièrement « l’Intifada des roquettes ».
Les risques que des tirs de missiles partent également de Judée et de Samarie est bien réel. A cette question, le gouvernement israélien n’a pas de réponse.

Le Hamas qui est responsable de la détention de Guilad Shalit conduit au Sud d’Israël une sorte de guerre larvée ; une guerre que le Hezbollah, qui détient deux soldats de Tsahal, a déjà conduit contre le Nord bien avant la Deuxième guerre du Liban. Bien avant la guerre contre le Hezbollah, des Katioushot tombaient sur Kiriat Shmoné.

Dès dimanche prochain, une équipe de Guysen TV sera installée de manière permanente à Sdérot. C’est à Sdérot que se joue l’avenir de la paix, et l’histoire d’Israël.

Alors que les rumeurs sur la mort d’Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser persistent, tout Israël prie encore pour qu’ils rentrent chez eux, en vie.

Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser.

Guy Senbel

10:34 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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