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vendredi, 30 novembre 2007

Accepter Israël comme L'État juif?

Accepter Israël comme L'État juif?
par Daniel Pipes
a3c1afc8d8060ee50e976ac4cb827ef4.jpgJerusalem Post- 29 novembre 2007

Version originale anglaise: Accept Israel as the Jewish State?

Adaptation française: Alain Jean-Mairet

 

Étonnamment, la combinaison entre les bases faussées de la rencontre d'Annapolis et la mollesse du premier ministre israélien Ehud Olmert («la paix est affaire de concession») a généré quelque chose d'utile. En effet, rompant avec ses prédécesseurs, Olmert a exigé avec vigueur que ses partenaires de négociation palestiniens acceptent l'existence permanente d'Israël en tant qu'État juif, suscitant ainsi une réaction révélatrice.

Olmert annonça le 11 novembre que si les Palestiniens ne reconnaissaient pas Israël comme «un État juif», les discussions d'Annapolis seraient stoppées. «Je n'ai pas l'intention de transiger d'une quelconque manière sur la question de l'État juif. Cela constituera une condition à notre reconnaissance d'un État palestinien.»

Il confirma cette position le lendemain, qualifiant la «reconnaissance d'Israël comme un État pour le peuple juif» de «point de départ à toutes les négociations. Nous n'entamerons aucun débat avec qui que ce soit sur le fait qu'Israël est un État pour le peuple juif.» Il releva aussi que les dirigeants palestiniens doivent «avoir la volonté de faire la paix avec Israël en tant qu'État Juif».

La mise en exergue de ce point a l'avantage d'attirer l'attention sur la question centrale du conflit israélo-arabe – le sionisme, le mouvement nationaliste juif, un aspect généralement ignoré dans le brouhaha des négociations. De fait, quasiment depuis la naissance de l'État, les pourparlers se sont concentrés sur la complexité de questions secondaires telles que les frontières, la disposition des troupes, le contrôle de l'armement et des armes, les lieux sacrés, les ressources naturelles, les droits d'établissement, la représentation diplomatique et les relations étrangères.

Les dirigeants palestiniens ont répliqué rapidement et sans équivoque à l'exigence d'Olmert:

Le Higher Arab Monitoring Committee de Nazareth décida à l'unanimité d'appeler l'Autorité palestinienne à ne pas reconnaître Israël comme un État juif.

Salam Fayad, le «premier ministre» de l'Autorité palestinienne: «Israël peut se définir comme il lui plaît, mais les Palestiniens ne le reconnaîtront pas comme État juif.»

Yasser Abed Rabbo, secrétaire général du comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine: «Cette question n'est pas sur la table de négociation; elle est destinée à la consommation interne [israélienne].»

Ahmad Qurei, chef des négociateurs palestiniens: «Cette [exigence] est rejetée catégoriquement.»

Saeb Erekat, responsable des négociations de l'OLP: «Les Palestiniens ne reconnaîtront jamais l'identité juive d'Israël. (…) Il n'existe aucun pays dans le monde où les identités religieuse et nationale sont liées de cette manière.»

   
   

La généralisation d'Erekat est à la fois curieuse et révélatrice. Non seulement 56 États et l'OLP appartiennent à l'Organisation de la conférence islamique, mais la plupart d'entre eux, y compris l'OLP, font de la charia (la loi islamique) leur principale ou unique source de législation. L'Arabie Saoudite exige même que tous ses sujets soient musulmans.

En outre, le lien entre la religion et la nation n'est de loin pas l'apanage des pays musulmans. Comme le relève Jeff Jacoby, du Boston Globe, la loi argentine «charge le gouvernement de soutenir la foi catholique romaine. La reine Elizabeth II est le Gouverneur suprême de l'Église d'Angleterre. Dans le royaume himalayen du Bhoutan, la constitution proclame que le Bouddhisme est l'‹héritage spirituel› de la nation. La deuxième partie de la constitution grecque déclare que ‹la religion dominante en Grèce est celle de l'Église orthodoxe orientale du Christ›.»

Pourquoi, donc, ce faux refus de principe de reconnaître Israël comme un État juif? Peut-être parce que l'OLP nourrit toujours l'intention d'éliminer Israël en tant qu'État juif, justement.

Je dis bien «éliminer» et non détruire. Oui, jusqu'à présent, l'antisionisme a essentiellement revêtu une forme militaire, du «jetez les Juifs à la mer» de Gamal Abdel Nasser à l'«Israël doit être rayé de la carte» de Mahmoud Ahmadinejad. Mais la puissance des Forces de défense israéliennes a poussé l'antisionisme vers une démarche plus subtile, qui consiste à accepter un État israélien puis à en démanteler le caractère juif. Les antisionistes envisagent plusieurs moyens d'y parvenir:

Démographie. Les Palestiniens pourraient submerger la population juive d'Israël, un objectif signalé par leur exigence d'un «droit au retour» et par leur guerre des ventres.

Politique. Les citoyens arabes d'Israël rejettent toujours davantage la nature juive du pays et exigent qu'il devienne un État binational.

Terreur. Les quelque 100 attentats palestiniens hebdomadaires perpétrés entre septembre 2000 et septembre 2005 visaient à susciter le déclin économique, l'émigration et une politique d'apaisement en Israël.

Isolement. Toutes ces résolutions des Nations Unies, ces condamnations dans la presse et ces attaques sur les campus sont destinées à miner l'esprit sioniste.

La reconnaissance par les Arabes de la nature juive d'Israël doit revêtir une priorité diplomatique maximale. Les négociations devraient être stoppées et gelées jusqu'à que les Palestiniens acceptent formellement le sionisme puis mettent un terme à toutes leurs stratégies visant à éliminer Israël. D'ici-là, il n'y a rien à discuter.

 

22:10 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Hamas demande à l'ONU d'annuler la résolution 181

Le Hamas demande à l'ONU d'annuler la résolution 181

Infolive.tv

Le mouvement terroriste islamique Hamas a officiellement demandé ce Jeudi à l’Organisation des Nations Unies de « revenir immédiatement » sur la résolution 181 adoptée en 1947, qui officialisa le partage de la Palestine en deux états, un état juif et un état arabe. Le groupe terroriste a déclaré, à l’occasion du 60eme anniversaire du vote historique du plan de partage en 1947, que « la Palestine est une terre islamique, du fleuve (Jourdain) a la mer (Méditerranée), et comprenant Jérusalem…dans laquelle il n’y avait aucune place pour les Juifs ». "Le mouvement Hamas demande aux Nations unies de revenir immédiatement sur sa résolution (181). Il n'est pas honteux de réparer sa faute", a affirmé le Hamas dans un communiqué Le 29 novembre 1947, les Nations Unies avaient adopté un plan de partition de la Palestine, avec la fin du mandat britannique qui fut fixée au 15 mai 1948. La résolution 181, qui consacre cette partition, a été votée par 30 "oui", 13 "non" et 10 abstentions. Le plan fut accepté par les dirigeants du Yishuv, la communauté juive en Palestine, mais refusé par les Arabes palestiniens et par les États membres de la Ligue arabe.

 

Quand la résolution 181 s'invite à Annapolis.

International - Quand la résolution 181 s'invite à Annapolis.

International

Le 29 novembre 1947, l'ONU vote le plan de partage. La résolution 181, adoptée par 33 votes pour, 13 contre et 10 abstentions, donnera naissance à l’Etat d’Israël et lui assurera légitimité et reconnaissance internationale. Exactement 60 ans plus tard, le 27 novembre 2007, la conférence d’Annapolis, bien qu’accompagnée d’un intéressant élan d’optimisme, fait de nouveau planer le risque d’un nouveau partage. Soixante ans après la résolution des Nations Unies, un bilan en images. 29/11/2007

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08:20 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 29 novembre 2007

Reculade palestinienne après Annapolis

Reculade palestinienne après Annapolis
 
Plusieurs proches du président palestinien ont tenu à minimiser la portée des résultats du sommet diplomatique, alors qu’en Cisjordanie, la police de l’Autonomie réprime dans la violence les manifestations islamistes.
 
«Si Bush est intéressé par des échanges de territoires, il n’a qu’à en faire avec le Mexique !» a lancé Saeb Arekat, qui conduit les négociations pour l’Autorité Palestinienne. Pour le conseiller diplomatique de Mahmoud Abbas, la déclaration conjointe israélo-palestinienne présentée mardi par le président des Etats-Unis ne signifie pas que les Palestiniens aient accepté les conditions fixées par Israël. « L’Autorité Palestinienne n’est engagée par aucune des déclarations de George Bush, ni sur la reconnaissance d’Israël comme Etat juif, ni sur aucun autre point. Ce n’est pas le président Bush qui est habilité à négocier au nom des Palestiniens » a ajouté le diplomate.
Propos similaires de la part du porte-parole du chef de l’Autorité Palestinienne : «Nous n’avons pris aucun engagement à l’égard d’Israël» a affirmé Nabil Abou Rudeinah, qui a estimé que la déclaration conjointe d’Annapolis n’avait aucune valeur contraignante.
Mahmoud Abbas et ses proches craignent en effet que la conférence internationale ne soit présentée par leurs adversaires islamistes comme une capitulation face à l’alliance américano-israélienne, et qu’ils s’en prévalent pour tenter d’étendre leur influence en Cisjordanie. 
Ce serait pour cette même raison que les forces de sécurité de l’Autonomie ont réprimé aussi violemment les manifestations organisées depuis mardi par les partisans du Hamas et les militants du parti de Libération islamique dans plusieurs villes de Cisjordanie. A Hébron, des heurts ont opposé plusieurs centaines de personnes qui défilaient derrière le cercueil d’un manifestant abattu mardi par la police, qui a de nouveau ouvert le feu sur la foule, faisant une soixantaine de blessés.

www.israelinfos.net  

08:39 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 28 novembre 2007

Le plus grand drapeau israélien du monde, made in Philippines

Le plus grand drapeau israélien du monde, made in Philippines

International - Le plus grand drapeau israélien du monde, made in Philippines

International

Il est parfois des gestes simples mais riches en symbolique. Et parfois, des gestes grandioses à la symbolique encore plus forte. A l’heure où Palestiniens et Israéliens se préparent à entamer un nouveau round de négociations en route pour la paix, un drapeau israélien offert par les Philippines est arrivé en Israël pour devenir le plus grand drapeau du monde. Infolive.tv vous propose de le découvrir au cœur du désert lunaire de Judée.

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Quand Annapolis éspère, l'Iran menace.

Quand Annapolis éspère, l'Iran menace.

Infolive.tv

Le président George W. Bush accueille ce mardi à Annapolis les dirigeants israélien et palestinien, en présence d'une cinquantaine de pays et organisations, pour tenter de relancer un processus de paix dans l'impasse depuis sept ans. A la lueur de la menace iranienne, le moment semble propice pour une relance des négociations, d’autant que les dirigeants concernés semblent avides de réussite. Une conférence sur le Proche-Orient n'avait jamais autant suscité d'espoirs et de craintes que celle organisée cette semaine aux États-Unis. Car en cas d'échec, le prix à payer sera incommensurable: le régime de Téhéran et les islamistes radicaux du Hamas pourraient en sortir renforcés, et la région plus divisée encore.27/11/2007

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08:19 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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