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vendredi, 16 novembre 2007

France 2 a menti pendant plus de 7 ans sur l’affaire Al Doura / Charles Enderlin laminé à l’audience du 14 novembre / Ph Karsenty sur RCJ à 11h30 ce dimanche / L’AFP et France-Info sur l’Affaire / Colloque sur le meurtre rituel

France 2 a menti pendant plus de 7 ans sur l’affaire Al Doura / Charles Enderlin laminé à l’audience du 14 novembre / Ph Karsenty sur RCJ à 11h30 ce dimanche / L’AFP et France-Info sur l’Affaire / Colloque sur le meurtre rituel

Ce mercredi 14 novembre 2007, la Cour d’appel de Paris a visionné ce que France 2 a présenté comme étant les rushes tournés par Talal Abou Rahma le 30 septembre 2000 à partir desquels Charles Enderlin a monté le reportage de la « mort » de Mohamed Al Doura.

Cette projection a confirmé l’imposture de France 2.

France 2 n’a pas présenté les 27 minutes d’images que Talal Abou Rahma a prétendu avoir filmées dans son témoignage sous serment au Centre Palestinien des Droits de l’Homme que vous pouvez lire en cliquant ici.

La chaîne publique n’a projeté que 18 minutes d’images montrant des adolescents et des enfants jetant des pierres tandis qu’aucune réaction armée israélienne n’intervenait.

Où sont passées les 9 minutes d’images manquantes ?

Le visionnage a permis de constater que France 2 ne disposait d’aucune autre image que celles qui ont été diffusées sur les écrans du monde entier le 30 septembre 2000, à l’exception des 3 secondes ( visibles ici) dans lesquelles l’enfant lève le coude et jette un œil à la caméra alors qu’il a été annoncé mort par Charles Enderlin quelques secondes plus tôt.

Dans ses commentaires ultérieurs, le journaliste de France 2 avait affirmé qu’il avait « coupé la scène de l’agonie de l’enfant au montage car elle était insoutenable ».

Elle était en effet insoutenable… mais seulement pour la version des faits donnée par France 2 !

Il ressort de ce visionnage que la plupart des déclarations effectuées par Charles Enderlin, Talal Abou Rahma, Elisabeth Schemla et les dirigeants de France 2 sur cette affaire étaient donc mensongères.

Charles Enderlin était présent à l’audience du 14 novembre.

Les propos qu’il y a tenus et ses justifications maladroites ont souvent fait rire la salle, remplie à craquer.

La seule activité tangible des avocats de France 2 fut de tenter d’établir un mur physique pour empêcher certains témoins de voir les rushes projetés.

Cela a contraint quelques personnes à se déplacer pour avoir accès aux images. C’est ainsi que le professeur Landes dû se frayer un chemin, à 4 pattes sur le sol, pour arriver aux pieds des bancs des avocats et assister au visionnage.

A la suite de la prestation de leur client, les avocats de France 2 n’ont pas autorisé Charles Enderlin à répondre aux journalistes qui se pressaient pour recueillir ses impressions.

De nombreux médias, principalement étrangers, étaient présents au procès.

Il faut noter la très pertinente dépêche de l’AFP ainsi que le reportage de France-Info ; sans oublier bien sûr l’excellent article de Véronique Chemla pour Guysen, celui de Nidra Poller pour Pajamas Media, et enfin celui de Melanie Phillips pour The Spectator.

Ce dimanche 18 novembre à 11h30, Philippe Karsenty reviendra sur l’audience du 14 novembre au micro de RCJ ( pour écouter en direct, cliquez ici ou branchez-vous sur 94,8 FM à Paris).

Ce même dimanche 18 novembre, l’Alliance Universelle Israélite et Shmuel Trigano organisent à Paris un colloque sur « Le mythe du meurtre rituel » dans lequel l’affaire Al Doura sera abordée, notamment par le professeur Richard Landes.

Pour obtenir plus d’informations et y assister, cliquez ici ou bien téléphonez au 01 53 32 88 55.


15:50 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

Mohamed al-Dura est vivant à la fin des rushes de France 2 !

Mohamed al-Dura est vivant à la fin des rushes de France 2 !
Par Véronique Chemla pour Guysen International News
 
 
Le 14 novembre 2007, la 11e chambre de la Cour d’appel de Paris a visionné des rushes de France 2. La présidente de la Cour s’est étonnée de leur durée – 18 minutes au lieu de 27 minutes. Ces rushes ont été filmés par Talal Abu Rahma, cameraman palestinien de France 2, le 30 septembre 2000, au carrefour de Netzarim (bande de Gaza). Ils contiennent des saynètes de guerre, l’interview d’un dirigeant du Fatah et l’incident al-Dura (environ une minute). Cette audience a renforcé la position de Philippe Karsenty qui a évoqué un « faux reportage » à propos de « la mort de Mohamed al-Dura ».

Et Charles Enderlin apparut !
Venues des Etats-Unis, d’Israël ou de Belgique, les dizaines de personnes - journalistes, bloggers, etc. - agglutinées près de la porte de la 11e chambre n’en croient pas leurs yeux. Pour la première fois, le fameux correspondant de France 2 à Jérusalem va répondre devant la justice française des célèbres images de l’incident al-Dura.
Précédé de son avocate Me Bénédicte Amblard, il est suivi d’Alain Lardière, directeur adjoint de l’information chargé des reportages de France 2. Mais curieusement pas de son cameraman palestinien, Talal Abou Rahma, qui risque de devenir l’Arlésienne de l’affaire al-Dura.
Dans l’assistance largement acquise à l’appelant Philippe Karsenty, directeur de Media-Ratings, soudain, un individu crie : « Charles Enderlin est innocent ! » Il provoque un esclandre et l’intervention brève de gendarmes.
Pour accueillir cette foule inhabituelle, la présidente fait ajouter une quinzaine de chaises.
Malheureusement, des journalistes ne pourront pas assister à une audience très attendue.

Des rushes de 18 minutes, et non de 27 minutes
La présidente de la Cour, Laurence Trébucq, l’annonce d’emblée : ce sera un visionnage dans le calme, qui ne doit pas durer tout l’après-midi et nul n’est autorisé à filmer ou photographier les images des rushes visionnées sur le grand écran de télévision amené par Philippe Karsenty.
Interrogée par Me Patrick Maisonneuve, avocat de l’appelant, Laurence Trébucq précise : Charles Enderlin commentera les images, et Philippe Karsenty pourra faire part de ses observations « au fur et à mesure ».
Surprise, Laurence Trébucq interroge Charles Enderlin sur la durée de ces rushes, « initialement sur une K7 Betacam et présentées à la Cour sur un DVD ». Pourquoi des rushes de 18 minutes et non de 27 minutes comme le mentionnent nombre de documents du dossier ?
« C’est très simple. J’avais 27 minutes d’images de Gaza et d’autres lieux. Quelques jours plus tard, j’ai pu récupérer la K7 originale. Je l’ai mise dans un coffre. France 2 ne conserve jamais les rushes, elle les recycle ou les détruit. France 2 a fait une exception avec ces rushes du 30 septembre 2000, et vous avez une copie de la K7 originale » répond Charles Enderlin.
Et d’ajouter : « Nous avons montré ces images au monde entier [notamment] le 22 avril 2001, au congrès international des médiateurs de presse à Paris. Talal Abou Rahma a été autorisé par l’armée israélienne à venir pour y commenter ces images. Nous avons cessé de les diffuser quand nous avons vu apparaître sur Internet ces accusations [de mise en scène]. Nous allons vous éclairer ».
La présidente questionne Luc Rosenzweig, journaliste retraité du Monde et collaborateur de la Metula News Agency, et le professeur américain d’histoire Richard Landes qui ont vu les rushes de France 2, à Paris et à Jérusalem.
Luc Rosenzweig se souvient : « Le 22 octobre 2004, [à Paris] Denis Jeambar, Daniel Leconte et moi sommes entrés en disant : « Nous voulons voir les 27 minutes de rushes ». On nous a dit : « Les voilà ». [La durée des rushes] n’était pas alors un objet de débat. Il y avait un timecode [Ndlr : référence temporelle – heure, minute, seconde - de chaque image d’une vidéo]. Cela dépassait 20 minutes. Je me souviens bien des scènes ».
Quant à Richard Landes, il a vu les rushes à trois reprises et se souvient d’un timecode de 21 minutes. Donc, les rushes devraient durer au moins 20 minutes.
Cela n’ébranle pas Charles Enderlin qui maintient : « Vous avez une copie conforme de la K7 de Gaza. Je ne sais pas s’ils ont vu à Paris la K7 originale ou la K7 avec d’autres images ».
Me Patrick Maisonneuve cite le témoignage de Talal Abou Rahma devant le Centre palestinien des droits de l’homme le 3 octobre 2000 : « J’ai filmé approximativement 27 minutes de l’incident qui a duré 45 minutes » (*).
Charles Enderlin défend son cameraman : « Talal Abou Rahma était en état de choc le soir de son témoignage. Nous étions en situation de guerre. Il a eu du mal à se souvenir ».
Le défenseur de Philippe Karsenty s’étonne d’un tel état psychologique persistant trois jours après les faits.

« Des scènes classiques d’Intifada »
Pour mieux voir ces rushes sur l’écran de télévision placé près des juges et les comparer avec ceux qu’ils avaient vus, Luc Rosenzweig et Richard Landes quittent leur place et s’avancent vers l’allée centrale, entre les bancs d’une part des avocats des intimés et d’autre part du défenseur de l’appelant.
Curieusement, les deux avocats de France 2 et Charles Enderlin, Maîtres Bénédicte Amblard et Pierre-Olivier Sur, ainsi que Me Guillaume Weill-Raynal tentent de constituer une barrière physique entre ces deux spectateurs et cet écran. Ce qui force Richard Landes à regarder les rushes, assis par terre, près de Philippe Karsenty.
Les rushes ? Des saynètes de guerre, l’interview d’un chef palestinien et l’incident al-Dura.
Les rushes visionnés sont essentiellement composés, sur un fond sonore de ’’tirs de balles en caoutchouc’’, de scènes de rue avec des Palestiniens jetant des pierres, déambulant calmement ou, parfois, apparemment touchés, emmenés dans une ambulance, puis d’environ quatre minutes d’interview d’un dirigeant du Fatah dans la bande de Gaza, et ce rushes se concluent sur approximativement une minute de l’incident Jamal et Mohamed al-Dura.
Docte, didactique, Charles Enderlin déclare : « Les rushes, c’est l’équivalent de notes prises par un journaliste ». Et il ajoute : « Mais il n’y a pas de continuité temporelle absolue » (sic).
Il présente le contexte : « La veille, sur le mont du Temple, la journée a été très dure. Nous avons eu sept morts lors d’un accrochage. La région était à feu et à sang. Nous savions que la journée du lendemain serait très dure. Chaque fois qu’il y a des évènements sur le mont du temple, sur l’esplanade des mosquées, il y a des émeutes pendant une semaine. J’ai mis en alerte mes correspondants à Hebron et à Gaza. [Talal Abou Rahma] est un journaliste reconnu, qui a l’autorisation de se rendre en territoire israélien. Le lendemain [Ndlr : le 30 septembre 2000], je suis allé à Ramallah. Vous allez voir ces scènes d’Intifada. [Au carrefour de Netzarim], les Palestiniens jetaient des pierres et des cocktails Molotov. Les soldats israéliens tiraient des balles en caoutchouc. On ne les voit pas car ils tiraient au travers des meurtrières de leur position ».

Un hématome rouge vif télégénique
Et que voit-on dans ces rushes pendant une dizaine de minutes ? Des scènes de Palestiniens qui vont et viennent. Jettent des pierres. Ou sont agglutinés, immobiles près d’un poteau. Ou déambulent calmement à pied ou à bicyclette à proximité de la position israélienne, et au milieu d’un « terrain de combats ». Ou circulent en voitures. Ou attendent, debout, en face de la position israélienne, sans crainte de tirs. Ou encore un Palestinien censé être blessé, que des passants soulèvent, et qui est évacué en ambulance. Car il y a parfois deux ambulances sur une image. Le tout sur fond sonore de « balles en plastique ».
« Pendant dix minutes et 53 secondes, on ne voit pas une seule balle être tirée du fortin israélien, comme d’ailleurs dans tout le film de Talal », observe Philippe Karsenty. La réplique de Charles Enderlin fuse : « Quand un cameraman filmera une balle sortir d’un fortin, ce sera un scoop ! Les soldats israéliens utilisent des balles en caoutchouc, avec les gaz lacrymogènes, pour ne pas faire de victimes. Ces balles laissent des hématomes, parfois très graves ». La preuve ? Un Palestinien ouvre sa chemise, révélant l’« hématome » provoqué sur sa poitrine par une telle balle : un petit cercle rouge vermillon.
L’appelant, Philippe Karsenty, relève une bizarrerie : « Un hématome est bleu, pas rouge vif ». Il s’étonne : « On ne voit pas de sang sur ces images, malgré les tirs. Pourquoi ces Palestiniens circulent-ils aussi calmement s’ils risquent d’être atteints par des balles en caoutchouc ?»<br> « Il n’y a pas encore de tirs à balles réelles », assène Charles Enderlin qui affirme avoir souvent « vu ces scènes… On emmène en ambulances ceux qui sont blessés, égratignés » (sic).
Philippe Karsenty manifeste sa surprise devant une scène particulière : près d’une Jeep, un Palestinien est censé être touché par un tir israélien à la jambe droite. Deux secondes plus tard, arrive une ambulance, qui a du démarrer au moment même de l’impact.
Philippe Karsenty ajoute que Talal Abou Rahma a déclaré que le chauffeur de cette Jeep avait été atteint par une balle en plein front. Ce que dément la simple vision des images. Charles Enderlin s’écrie : « Ce n’est pas le même chauffeur ! »
Aux saynètes de guerre succèdent l’interview d’un dirigeant du Fatah. Le front ceint d’un bandeau jaune-oranger, ce dernier accuse, en arabe et en anglais - « Le vilain Ariel Sharon a causé une provocation en allant sur l’esplanade des mosquées » -, puis il menace de réactions violentes « si Arafat signe un accord sur Jérusalem ».
Philippe Karsenty fait remarquer que ce dirigeant se trouve dans la ligne de mire du fortin israélien que l’on voit en arrière plan, à la même distance de la position militaire israélienne que les al-Dura. Sans être touchés par des tirs israéliens…
Vêtu de gris, sur un ton quasi-professoral, Charles Enderlin, rarement avec le renfort d’Alain Lardière, directeur adjoint de l’information de France 2, paraît peu convaincant. Docte. Sanglé dans des certitudes de professionnel chevronné, et jamais ébranlé par les remarques de bon sens de Philippe Karsenty qui découvre les rushes.
Charles Enderlin réclame la parole : « Je veux pouvoir commenter mes images ». La présidente de la Cour rectifie : « Ce sont les images du cameraman Talal Abou Rahma ».

« You only live twice » ou la vie après la mort
A environ une minute de la fin des rushes, on voit l’adulte et l’enfant, appelés Jamal et Mohamed al-Dura. Cette séquence contient pendant approximativement 15 secondes un plan de coupe de la position israélienne : « Talal Abu Rahma a voulu vérifier si les tirs provenaient de la position israélienne », explique Charles Enderlin.

Philippe Karsenty rappelle que Talal Abou Rahma a déclaré en septembre 2001, à la réalisatrice Esther Schapira, avoir filmé « six minutes de la scène des al-Dura ».
Charles Enderlin indique que tous les cameramen palestiniens ont fui, sauf Talal Abou Rahma. Philippe Karsenty désigne sur le coin gauche de l’image le trépied d’une caméra.
Surtout Charles Enderlin campe sur sa position : « Les tirs provenaient de la position palestinienne ». Ce que nie Philippe Karsenty en se fondant sur l’angle du seul tir en direction des al-Dura. Un tir rond, non en oblique, mais de face : « Des experts en balistique pourraient déterminer l’origine des tirs. Si la Cour acceptait que soit nommée une commission d’experts… »
Et Philippe Karsenty d’ironiser sur la maladresse des soldats israéliens qui tirent « sur les al-Dura » pendant « 45 minutes selon Talal Abou Rahma », alors que l’on ne voit l’impact que de sept balles sur le mur devant lequel ils se trouvent. Et de souligner le blanc immaculé du tee-shirt, le jean non déchiré de Jamal al-Dura qui garde son intégrité physique, alors qu’il est censé avoir été touché par des « balles qui lui ont déchiqueté les muscles et arraché l’os du bras ».
Avant que l’enfant ne soit déclaré mort par Charles Enderlin, on entend déjà des cris en arabe : « L’enfant est mort ! L’enfant est mort ! » Comment ce journaliste chevronné trilingue explique-t-il pareille préscience ? « [Mohamed al-Dura] était en danger. En arabe, on dit que l’enfant est mort quand on sait qu’il va mourir. Quand un enfant palestinien est tué par balle, on dit : « C’est un martyr ». Quelques « Oh » d’incrédulité indignée parcourent l’assistance attentive et calme.
Philippe Karsenty montre du doigt une étoffe rouge – censée représenter le sang coulant de son corps - que l’enfant déplace de ses jambes à son ventre pour visualiser l’impact du tir mortel censé l’avoir visé.
La dernière image des rushes montre l’enfant, présenté par Charles Enderlin comme mort dans son commentaire off sur l’image précédente diffusée lors du JT du 30 septembre 2000, soulever le bras, tourner la tête, regarder la caméra, baisser le bras et garder ses jambes suspendues en l’air.
C’est notamment cette dernière image qui avait incité Philippe Karsenty, en novembre 2004, à qualifier l’incident al-Dura de « faux reportage » et « d’imposture médiatique ». Des qualificatifs à l’origine de la plainte de France 2 et de son journaliste pour diffamation contre Philippe Karsenty.
« Nous avons donné ces images [de l’incident al-Dura]. Pendant toute cette scène, j’étais en conversation avec Talal Abou Rahma qui me demande de m’occuper de sa famille s’il lui arrivait quelque chose », conclut Charles Enderlin.
La présidente de la Cour rappelle l’audience relai du 16 janvier 2008 et celle de plaidoiries du 27 février 2008. Me Patrick Maisonneuve lui demande alors la communication de ces rushes, au même titre que celle des autres pièces versées au débat. Ce qui respecterait les droits de la défense.
Au moment où Charles Enderlin quitte la salle d’audience, des journalistes se pressent auprès de lui pour l’interroger. GIN lui demande à quelle heure il a reçu les images de son cameraman. Mais le correspondant de France 2 reste silencieux. Etrangement, ses conseils lui ont interdit de s’exprimer devant la presse.
Richard Landes confie à GIN avoir vu trois minutes de plus de rushes à Jérusalem, en présence de Charles Enderlin.
Une experte de l’affaire al-Dura précise à GIN : « On a le timecode du DVD mais pas celui de la bande originelle. Quand un cameraman arrête de filmer, puis recommence, le timecode reprend à zéro. Or, ici le time code a défilé sans coupure. On ne peut pas être sûr qu’il s’agit de la bande originale ».

(*) http://www.pchrgaza.org/special/tv2.htm

Vous pouvez lire l’article France 2 a accepté de remettre ses rushes de l’incident al-Dura à la Cour d’appel de Paris à http://www.guysen.com/articles.php?sid=6219

Le dossier audiovisuel al-Dura établi par Richard Landes :
http://www.seconddraft.org/aldurah.php

Le colloque Le mythe du meurtre rituel, d’hier à aujourd’hui aura lieu le 18 novembre 2008 à l’établissement Georges Leven (75012) à l’initiative du Collège des études juives de l’Alliance israélite universelle (AIU)

www.guysen.com 

 

07:35 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (8)

Le Hamas ou la paix impossible/Edito Par Guy Senbel

Le Hamas ou la paix impossible

Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur les violences palestiniennes, les malheurs qu’elles suscitent et les blocages qu’elles génèrent tant sur le plan politique que diplomatique.

  Guysen TV ne diffusera pas les images que nos courageux reporters de Gaza parviennent à transmettre, clandestinement, au siège de la rédaction de Guysen à Jérusalem.
Les règles de l’autorité de régulation, le CSA, sont scrupuleusement respectées.
Devant l’atrocité et l’horreur, la censure souvent déclamée fait, ici, sens.
Nous ne montrerons pas non plus sur Guysen TV les ignobles images de massacres d’hommes allongés, la tête enfouie dans la poussière qui les recouvrira bientôt, membres du Fatah accusés de trahison à la patrie, qui attendent pétrifiés d’angoisse, la mort.

La technique employée par les miliciens du Hamas n’est pas nouvelle : celui qui bouge ou tente de s’enfuir sera exécuté. Alors, ils attendent et attendent encore, ceux qui auraient voulu faire partie du camp du dialogue. Et lorsque leurs gémissements se taisent, que toutes les mains des malheureux condamnés recouvrent leurs têtes assourdies, surgissent les exécuteurs qui passent à la mitraille trente hommes au moins, qui ont commis le crime de croire qu’il était possible de négocier avec l’Etat hébreu pour discuter de leur avenir, pour parler de paix, d’indépendance et d’espoir.

La scène est terrible. La mitraillette de l’homme encagoulé aux couleurs de l’Islam tire ses balles assassines de droite à gauche et de haut en bas. Une première rafale blesse plus qu’elle ne tue. Chaque homme mis à terre est touché. S’il n’est pas mort, il souffre le martyre de la balle, qui dans le dos, qui dans la jambe, annonce une fin certaine. Il n’est plus possible d’échapper à la folie des deux bourreaux qui, Kalachnikov à la main, passent en sautillant sur les morts et les mourants. Aucun des pères, frères, fils, maris allongés et condamnés, ne survivra.

Le Hamas exécute. Sous l’œil d’une caméra, le Hamas tourne un film qui sera envoyé aux familles des victimes. Histoire de leur faire comprendre qu’à Gaza, la revanche est improbable, le défi impossible, le courage inespéré. Difficile de croire que ces inhumaines séquences ne sont parvenues qu’à la rédaction de Guysen.

A défaut de montrer la barbarie, nous la décrivons.

A dix jours de la conférence d’Annapolis, dont on a du mal à définir les véritables enjeux, Mahmoud Abbas hausse le ton, premier informé des atrocités commises par le Hamas à l’encontre de son peuple, conscient que la sauvagerie de ses ennemis politiques risque d’entraîner une nouvelle fois la région dans le sang et la haine.

Lors d'un discours prononcé à Ramallah, à l'occasion du 19ème anniversaire de la proclamation symbolique de l'Etat palestinien, il a appelé le peuple à « faire chuter » le Hamas et affirmé que les Palestiniens étaient prêts à une « réelle paix » avec Israël : « Nous devons faire chuter cette clique qui a pris le contrôle de la Bande de Gaza par la force des armes et qui exploite les souffrances et les tragédies de notre peuple », a-t-il déclaré jeudi 15 novembre.

Voilà pourquoi le Hamas a imposé mercredi 14 novembre de nouvelles restrictions aux journalistes de la Bande de Gaza. Le mouvement a affirmé que ces mesures étaient nécessaires après les violences survenues lundi à Gaza lors du rassemblement à la mémoire de Yasser Arafat.
Selon le nouveau décret, le gouvernement n'autorisera pas les journalistes ou photographes à travailler s'ils ne sont pas titulaires d'une carte de presse délivrée par les autorités. Dans la foulée du décret publié, la police du Hamas a arrêté un caméraman de la chaîne de télévision allemande ARD, Sawwah Abou Sayef.

Le reporter ne sera pas en mesure de retransmettre les atrocités inter-palestiniennes, il ne sera pas non plus en mesure de montrer les missiles Qassam tirés par des Palestiniens de la Bande de Gaza et qui se sont abattus par dizaine cette semaine sur Sdérot et ses environs. Il ne montrera pas non plus les Israéliens en état de choc ou les dégâts matériels dans les rues, les maisons, les bâtiments.

Le reporter de la chaîne allemande, ni aucun de ses confrères d’ailleurs, ne montrera les images du jeune israélien de 36 ans, poignardé jeudi 15 novembre par des Palestiniens, près de la localité de Porat.

On sent, du côté de Jérusalem, comme un souffle de désinformation qui évente la liberté d’informer, et le droit de savoir, alors que la vérité sur l’affaire Al-Dura devrait bientôt être dévoilée.

La folie assassine du Hamas empêche la paix, mais n’empêchera pas l’espoir. A Kfar Kassam, des dizaines d'arabes israéliens ont participé mercredi 14 novembre à une manifestation en faveur des soldats israéliens enlevés. Le père du soldat Guilad, Noam Shalit, y a prononcé un discours d’espoir, une prière en sorte.

Ce soir, et depuis 510 jours, nous pensons à Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser, otages du Hamas et du Hezbollah, deux mouvements radicaux islamistes qui les privent de liberté, et empêchent la paix.

 
Guy Senbel

www.guysen.com 

07:26 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 15 novembre 2007

La Knesset se prononce contre le partage de Jérusalem

La Knesset se prononce contre le partage de Jérusalem

 

Mercredi 14 novembre, la Knesset a voté la proposition de loi selon laquelle une majorité de 80 députés était nécessaire pour renoncer à des parties de Jerusalem. Jusqu¹alors, la loi prévoyait qu¹une majorité de 61 députés était suffisante.

La proposition de loi interdit également de transmettre à tout acteur étranger une quelconque autorité sur Jerusalem. Elle reconnaît comme frontières celles qui ont été fixées le 28 juin 1967.

La proposition de loi, présentée par le député du Likouk Guideon Saar, a été votée avec une majorité de 54 voix contre 24.

La cour de Paris visionne les rushs des tirs sur Mohammed al-Durah

Plus de sept ans après les événements fatals qui ont conduit à la mort apparente de Mohammed al-Durah, 12 ans, au carrefour de Netzavim, le Palais de Justice de Paris a visionné les rushs de l'incident mercredi 14 novembre.

Parmi les personnes présentes à la Cour, Charles Enderlin, le correspondant en Israël de France 2, dont le rapport original du 30 septembre avait blâmé Israël pour le meurtre du garçon, et Philippe Karsenty, directeur du groupe de surveillance des médias Media Rating, l'homme qui soutient que la couverture de l'incident de France 2 était une mystification, sont au coeur de la bataille légale en cours.

Les rushs fournis par France 2 ont été visionnés entre 14 h 15 et 16 h. Enderlin commentait les images.

Vers la fin, les rushs montrent al-Dura mettre subrepticement sa main devant son front pour regarder ce qui se passe autour de lui et bouger la jambe. On entend également son père crier : "Mohammed est mort ! Mohammed est mort !"

A la sortie de l¹audience, Charles Enderlin a affirmé : "Nous avons présenté les rushs intégraux au tribunal. La cassette qui se trouvait dans un coffre-fort jusqu'à maintenant. Nous avons montré un DVD qui a été fait sous contrôle d'huissier à partir de la cassette d'origine qui était dans un coffre, et non pas à partir des différentes copies qui traînaient à droite et à gauche."

La diffusion de France 2 du 30 septembre présentait 55 secondes d'une pellicule du carrefour Netzarim. Enderlin n'était pas présent au carrefour mais il commentait l'extrait selon l'information donnée par le caméraman Talal Abou Rahma. Il expliquait que l'extrait montrait un père et son fils pris dans un échange de feux et que le garçon avait été tué par des balles provenant d'un poste de Tsahal au carrefour de Netzavim. France 2 avait offert la vidéo à d'autres chaînes de télévision.

L'audience de mercredi suit une demande de la cour d'appel française de septembre demandant à France 2 de montrer les rushs vidéo des événements.

Après l'incident, al-Durah est devenu une icône pour la souffrance des Palestiniens face à la brutalité israélienne. En outre, Tsahal, qui avait initialement demandé pardon pour la mort du garçon, a conclu, après une investigation, qu'il n'avait pas été tué par des balles israéliennes.

Quand Karsenty a avancé que la vidéo de France 2 était un faux, il avait été poursuivi en justice et jugé coupable de calomnie. Son appel a suivi la poursuite en justice en cours.

Il y a deux mois, le vice-commandant du bureau des porte-parole de Tsahal, le colonel Shlomi Am-Shalom, a écrit à France 2 pour lui réclamer les rushs bruts. Am-Shalom a déclaré que Tsahal avait ³rejeté² la version selon laquelle al-Durah avait été tué par des balles israéliennes.

La prochaine audience aura lieu le 27 février.

 

Le Hamas prend de nouvelles mesures contre les journalistes à Gaza

 

Le Hamas a annoncé mercredi 14 novembre qu¹il imposerait de nouvelles restrictions au travail des journalistes dans la bande de Gaza.

Il a affirmé que ces mesures étaient nécessaires après les violences survenues entre des membres du Hamas et du Fatah lors du rassemblement à la mémoire de Yasser Arafat.

Par ailleurs, un civil palestinien qui avait été blessé par balle lundi lors de la manifestation du Fatah à Gaza dans la bande de Gaza a succombé mercredi à ses blessures, portant à huit morts, et plus de 80 blessés, le bilan des violences lors de ce rassemblement.

Mahmoud Abbas appelle à "faire chuter" les militants du Hamas

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a appelé jeudi 15 novembre à "faire chuter" les militants du Hamas qui ont pris le contrôle de la bande de Gaza par la force en juin dernier.

"Nous devons faire chuter cette clique qui a pris Gaza par la force armée et qui inflige souffrance et douleur à notre peuple", a lancé Abbas dans un discours prononcé à Ramallah, en Cisjordanie.

Abbas s'exprimait trois jours après une manifestation d'envergure organisée par son parti du Fatah à Gaza. Lundi, ce rassemblement s'était achevé dans la violence, les forces de sécurité du Hamas ayant ouvert le feu sur la foule, tuant huit civils et en blessant des dizaines d'autres.

Mardi, le Hamas procédait à l'interpellation de 400 militants du Fatah et imposait des restrictions aux médias. Le mouvement islamiste envisage également de restreindre la liberté de réunion.

Dans son discours, Abbas s'en est également violemment pris aux "bandes hors-la-loi affiliées au Hamas à Gaza" qu'il a accusées d'avoir ouvert le feu sur la foule.

La Syrie ne participerait pas à Annapolis

 

Bachar el-Assad a réagi à l¹information publiée ce matin par le journal égyptien Al-Ahram qui annonçait sa probable participation à la conférence d¹Annapolis.

Contrairement à ce qui était déclaré, Assad a affirmé que son pays ne s¹y rendrait pas tant que la question du Golan ne serait pas envisagée.

Sortant d¹un entretien avec le secrétaire de la Ligue arabe, Amr Moussa, Assad a souligné que ³toute initiative de paix qui ne prendrait pas en compte le Golan syrien occupé n¹était pas sérieuse et n¹apporterait pas de paix juste et complète dans la région².

Mardi, au cours d¹un congrès organisé à Herzlyia sur le thème ³le terrorisme et la criminalité internationale², le ministre de la Défense Ehoud Barak a déclaré : ³la participation de la Syrie à Annapolis sera peut-être quelque chose de positif et de souhaitable. Mais la Syrie doit reconnaître que le sujet palestinien est central (lors des discussions à Annapolis)².

 

Gaydamak repose les bases de son parti politique

 

Mercredi 14 novembre au soir, la deuxième chaîne de télévision israélienne annonçait que le multi-millionnaire Arkadi Gaydamak mettait sur pied les structures pour que les membres de son parti Justice sociale puissent concourir aux élections locales.

Gaydamak a préféré cibler ses efforts sur les petites localités. Toutefois, il envisagerait de présenter sa candidature pour devenir maire de Jérusalem.

Gaydamak ne s¹est pas seulement concentré sur les électeurs juifs. Il souhaite également atteindre les Druzes et les Bédouins.

D¹après la seconde chaîne de télévision israélienne, Gaydamak cible son message sur des thèmes sociaux, contournant les sujets traditionnels comme la sécurité ou la diplomatie.

Un officiel du parti travailliste a déclaré que les grands partis ³ne devraient pas prendre à la légère les capacités de Gaydamak. Il peut faire son chemin dans les petites communautés et à partir de là prendre des voix qui se portaient à l¹origine sur les grands partis².

 

Tir de roquettes sur le Néguev

 

Des roquettes Qassam sont tombées sur le Néguev, sans faire de blessés. Toutefois, des constructions ont été détruites sur la ville de Sdérot.

Un peu plus tard, suite à d¹autres tirs, la zone industrielle de Sdérot a été touchée. On ne déplore aucun blessé.

Suite à l¹attaque sur le Néguev, Tsahal a ouvert le feu sur une voiture qui transportait des membres des Brigades des Martyrs d¹Al-Aqsa, faisant deux morts et cinq blessés.

La Syrie à Annapolis ?

D¹après le journal égyptien Al-Ahram paru jeudi 15 novembre, la Syrie devrait se rendre à la conférence d¹Annapolis.

Citant une source palestinienne basée à Damas, la Syrie aurait pris cette décision après avoir reçu l¹assurance des Etats-Unis que ceux-ci l¹inviteraient formellement à participer à la réunion, plutôt que d¹utiliser les réseaux plus discrets de la Ligue arabe.

INTERNATIONAL

Berlin apporte son aide au musée des Juifs de Pologne

 

L¹Allemagne s¹est engagée à verser 7,3 millions de dollars au futur musée sur l¹histoire des Juifs de Pologne.

L¹ambassadeur allemand en Pologne a signé l¹engagement lundi 12 novembre au nom du ministre des Affaires étrangères allemand.

L¹ambassadeur a déclaré que ³la République fédérale d¹Allemagne veut apporter une nouvelle contribution aux réparations pour les terribles souffrances perpétrées contre les Juifs et donc contre la Pologne. Nous voulons aussi qu¹il soit bien clair que les Allemands restent conscients de leur responsabilité dans ce terrible passé.²

La cérémonie s¹est déroulée à l¹Institut  d¹histoire juif de Varsovie. Le musée, qui sera construit sur l¹ancien site du ghetto de Varsovie, doit ouvrir en 2010.

 

Raids aériens de l¹armée au Pakistan

Des hélicoptères de l'armée pakistanaise ont effectué des raids mercredi 14 novembre contre des positions de militants dans les montages du nord-ouest du pays, tuant au moins 33 combattants liés à un imam pro-taliban, a fait savoir l'armée pakistanaise jeudi.

Les militants islamistes ont été tués dans plusieurs raids dans la région de Swat, une vallée située à environ 160 kilomètres au nord-ouest de la capitale Islamabad, selon le porte-parole de l'armée Waheed Arshad.

Il n'a pas confirmé des informations de presse selon lesquelles environ 60 personnes, dont des civils, étaient mortes dans ces raids aériens.  

Ingrid de Bétancourt au centre des discussions entre Sarkozy et Chavez

La question d'éventuelles "preuves de vie" de l'otage franco-colombienne Ingrid Bétancourt sera "au centre des discussions" mardi à Paris entre Nicolas Sarkozy et le président vénézuélien Hugo Chavez, a confirmé jeudi le porte-parole de l'Elysée, David Martinon.

Pour leur première rencontre, "les deux hommes évoqueront bien sûr la question de la médiation engagée par le président Chavez dans l'affaire des otages de Colombie", a-t-il expliqué lors de son point-presse hebdomadaire.

"Le président Chavez voudra sans doute informer le président Sarkozy de l'état de ses efforts et ils essaieront de voir comment faire avancer ce processus pour que cesse le calvaire enduré par les otages étrangers des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie)", a expliqué Martinon.

Hugo Chavez a déclaré mercredi sur France-24 qu'il espérait, lors de sa visite en France, pouvoir apporter la preuve qu'Ingrid Bétancourt est vivante. "J'espère trouver la preuve de vie d'Ingrid. Je ne l'ai pas encore mais j'espère l'obtenir avant d'arriver à Paris le 20 novembre", a expliqué le président vénézuélien. "Je crois que j'apporte de bonnes nouvelles à Sarkozy", a-t-il poursuivi.

Le président du Venezuela a précisé qu'il transmettrait aussi des "demandes" à son homologue français, "parce qu'il veut et peut aider à trouver une formule, à rechercher un point de compromis pour parvenir à trouver un accord entre le gouvernement du président Uribe et le secrétariat des FARC".

Le président colombien Alvaro Uribe a autorisé en septembre son homologue Hugo Chavez à assurer une médiation avec la guérilla des FARC.

Nicolas Sarkozy a fait de la libération d'Ingrid Bétancourt une de ses priorités depuis son élection le 6 mai dernier.

Pakistan : Pervez Musharraf prépare un gouvernement chargé d'expédier les affaires courantes

Le général-président pakistanais Pervez Musharraf et ses proches collaborateurs mettent la dernière main à la composition d'un gouvernement chargé d'expédier les affaires courantes alors que ses deux principaux rivaux ont ouvert des pourparlers pour former une alliance contre lui.

Le 15 novembre marque la fin du terme de cinq ans de l'actuelle législature. Le mandat présidentiel de Musharraf expire également ce jeudi, bien qu'il l'ait étendu en instaurant l'état d'urgence, jetant du même coup le pays dans une crise politique profonde.

Le 3 novembre dernier, Musharraf s'est arrogé les pouvoirs extraordinaires liés à l'état d'urgence et en a fait usage pour interpeller des milliers d'opposants et d'activistes des droits de l'homme, et se débarrasser du pouvoir judiciaire et des télévisions indépendantes.

Ce gouvernement chargé d'expédier les affaires courantes aura également pour fonction de préparer les élections législatives du 9 janvier prochain.

Mardi, l'ancienne Premier ministre Benazir Bhutto avait appelé Musharraf a quitter le pouvoir et décidé de se joindre aux autres partis d'opposition pour boycotter le scrutin du 9 janvier.
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21:00 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Hamas a imposé mercredi de nouvelles restrictions aux journalistes

GAZA

GAZA
Le Hamas a imposé mercredi de nouvelles restrictions aux journalistes, affirmant que ces mesures étaient nécessaires après les violences de lundi. La police du Hamas a arrêté un caméraman de la TV allemande ARD, Sawwah Abou Sayef, peu après la publication de ce décret.

WWW.GUYSEN.COM 

12:18 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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