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dimanche, 30 septembre 2007

Sciences économiques islamiques ?

De http://fr.danielpipes.org | Article original à l'adresse suivante: http://fr.danielpipes.org/article/4977



Sciences économiques islamiques ?
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par Daniel Pipes
Jerusalem Post
26 septembre 2007

Adaptation française: Alain Jean-Mairet

Sans que le monde extérieur en prenne vraiment conscience, une quantité d'argent importante et en croissance rapide est gérée aujourd'hui en accord avec la loi islamique, la charia. Selon une étude, «à la fin 2005, plus de 300 institutions de plus de 65 juridictions géraient des actifs d'une valeur globale de l'ordre de 700 milliards à un billion de dollars d'une manière compatible avec la charia».

L'économie islamique prend une ampleur de plus en plus incontournable grâce à une profusion de portefeuilles d'exportateurs de pétrole et une multiplication d'instruments financiers islamiques (tels que des emprunts sans intérêts et des obligations sukuk). Mais à quoi rime tout cela? Les instruments conformes à la charia peuvent-ils concurrencer l'ordre financier international? L'instauration d'un régime économique islamique va-t-il vraiment de pair, comme l'affirme un enthousiaste, avec la fin de l'injustice grâce à «l'intervention de l'État pour le bien de tous»?




Timur Kuran, professeur de sciences économiques et politiques à Duke University.



Pour comprendre ce système, le meilleur point de départ est Islam and Mammon, un brillant ouvrage que Timur Kuran a écrit alors qu'il occupait (paradoxalement, vu le soutien saoudien à l'économie islamique) la chaire «King Faisal Professor of Islamic Thought and Culture» (pensée et culture islamiques) de l'université de Californie du Sud.

Kuran, qui enseigne actuellement à Duke University, estime que l'économie islamique ne remonte pas à Mahomet, qu'elle est une «tradition inventée» qui a émergé en Inde, dans les années 1940. La notion de discipline des sciences économiques «qui serait clairement et ouvertement islamique est très récente». Il y a encore un siècle, même les plus savants des Musulmans auraient été interloqués par l'«économie islamique».

L'idée a été forgée à l'origine par un intellectuel islamiste, Abul Ala Maududi (1903-79), pour qui l'économie islamique servait de moyen vers de nombreuses fins: minimiser les relations avec les non-Musulmans, renforcer le sentiment collectif d'identité musulmane, étendre l'Islam dans un nouveau domaine d'activité humaine et moderniser sans occidentaliser.

Les sciences économiques islamiques ont pris leur essor en tant que discipline universitaire vers la moitié des années 1960. Elles ont bénéficié d'un élan institutionnel pendant le boom pétrolier des années 1970, lorsque les Saoudiens et d'autres Musulmans exportateurs de pétrole, qui entraient alors pour la première fois en possession de fortes sommes d'argent, ont apporté un «vaste soutien» au projet.

Les partisans de l'économie islamique avancent deux propositions fondamentales: que le système capitaliste a échoué et que l'Islam fournit la solution. Pour évaluer cette dernière assertion, Kuran se penche avec beaucoup d'attention sur le fonctionnement concret de l'économie islamique et sur ses trois principales affirmations, à savoir qu'elle abolit l'intérêt sur l'argent, qu'elle engendre l'égalité économique et qu'elle établit une éthique commerciale supérieure. Sa conclusion est qu'elle échoue totalement à ces trois niveaux.



1) «Nulle part l'intérêt n'a disparu des transactions économiques et l'islamisation économique ne bénéficie nulle part d'un soutien massif.» Les opérations exotiques et complexes de participation aux pertes et profits comme ijara, mudaraba, murabaha et musharaka font toutes intervenir des paiements d'intérêts déguisés. En fait, les banques qui se prétendent islamiques «ressemblent davantage aux autres instituts financiers modernes qu'à un quelconque héritage de l'Islam». Bref, il n'y a pratiquement rien d'islamique dans les pratiques bancaires islamiques – ce qui explique en grande partie pourquoi Citibank et d'autres grandes banques occidentales détiennent des dépôts conformes à l'Islam beaucoup plus considérables que les banques spécifiquement islamiques.

2) L'ambition de réduire les inégalités en imposant la zakat n'a réussi «nulle part». Kuran estime que cet impôt «ne génère pas nécessairement un transfert de ressources vers les pauvres et peut même en fait conduire à un transfert de ressources négatif pour eux». Pire encore, en Malaisie, l'imposition de la zakat, supposée aider les pauvres, semble plutôt servir de «prétexte fort commode pour promouvoir des objectifs islamiques et pour enrichir les responsables religieux».

3) «Le nouvel accent porté sur la morale économique n'a eu aucun impact sensible sur les comportements économiques.» Ceci en raison du fait que, comme dans le socialisme, «certains éléments du programme économique islamique sont contraires à la nature humaine».



Kuran rejette la notion même de sciences économiques islamiques. «Il n'existe pas de manière spécifiquement islamique de construire un bateau, de défendre un territoire, de guérir une épidémie ou de faire des prévisions météorologiques», alors pourquoi l'argent? Il conclut que l'importance de l'économie islamique réside non pas dans l'économie, mais dans l'identité et la religion. Ce projet «a promu la propagation de courants de pensées antimodernes (…) dans l'ensemble du monde islamique. Il a aussi favorisé la formation d'un milieu encourageant le militantisme islamiste.»
En fait, l'économie islamique contribue à l'instabilité économique mondiale en «empêchant les réformes sociales et institutionnelles nécessaires à un développement économique sain». Ainsi, si les Musulmans avaient bel et bien l'interdiction de verser et de facturer des intérêts, ils seraient relégués «dans la marge de l'économie internationale».
Bref, l'économie islamique ne fournit qu'une contribution insignifiante aux sciences économiques, mais elle constitue un important et pernicieux danger politique.
De http://fr.danielpipes.org | Article original à l'adresse suivante: http://fr.danielpipes.org/article/4977

12:16 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 29 septembre 2007

Ahmadinejad – Il est temps d'agir !

Ahmadinejad – Il est temps d'agir !

Infolive.tv

Olivier Rafowicz, le directeur d'Infolive.tv vous appelle à vous mobiliser suite aux discours du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à l'Université Columbia à New York. Pour envoyer vos réactions, vos articles ou vos caricatures à Infolive.tv voici notre courriel : contact@infolive.tv

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16:10 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (1)

jeudi, 27 septembre 2007

Riposte israélienne aux tirs de roquettes palestiniennes - 9 terroristes abattus

Riposte israélienne aux tirs de roquettes palestiniennes - 9 terroristes abattus

Infolive.tv

Deux terroristes palestiniens du Hamas ont été tués jeudi dans un raid aérien israélien dans le nord de la bande de Gaza, portant à 11 le nombre de morts en 24 heures, a-t-on appris auprès des services de sécurité palestiniens. Tsahal a confirmé avoir « visé une cellule dans le nord de la bande de Gaza responsable de tirs de roquettes, qui s'apprêtait à frapper Israël » et l'avoir « touchée ».

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mardi, 25 septembre 2007

Ahmadinejad à New-york

   
Ahmadinejad à New-york

«Dans un monde convenable, l’Iran ne pourrait être membre des Nations Unies». C'est ce qu'affirmera la chef de la diplomatie israélienne, Tzipi Livni, lors de son discours devant la tribune de l’ONU.
L’ouverture de la soixante deuxième Assemblée générale des Nations Unies aura lieu à New-York, ce troisième mardi de septembre - comme à l'accoutumée depuis 1945 -  avec la présence fortement médiatisée du président iranien, vedette incontestée de ce sommet international.  Ahmedinejad est arrivé lundi à l’université de Columbia où il était invité à donner une conférence devant le corps professoral et quelque six cents étudiants, les premiers à s'y être inscrits. Le président du campus, Lee Bollinger, a apostrophé Mahmoud Ahmadinejad dans son discours d'accueil, à qui il a notamment affirmé : «Vous présentez tous les critères d’un dictateur petit et pervers». Il a également demandé à l'invité d'expliquer pourquoi son pays condamnait à mort femmes et homosexuels, et qualifié la négation de la Shoah par Téhéran de «propagande ridicule». Le président iranien a jugé pour sa part que ces propos étaient un affront à l’intelligence du public présent, et avancé que Bollinger était influencé par les médias et les politiciens américains. Répondant à la question de savoir si l’Iran aspirait à la destruction d’Israël, Ahmadinejad a déclaré «Nous aimons tout le monde. Nous sommes les amis du peuple juif. Il y a beaucoup d’israélites qui vivent en Iran en toute tranquillité et sécurité». L'iranien, dont le discours a été ponctué par un concert de sifflets, et qui s'est copieusement fait huer à plusieurs reprises, a d'autre part formellement  nié tout soutien de son pays au terrorisme, «qui en est lui-même une victime». A l’extérieur du campus  se déroulait d'ailleurs  une manifestation organisée par les principales organisations juives des USA , alors qu’au même moment vingt cinq mille personnes protestaient également devant le bâtiment de l'ONU contre la présence d’Ahmadinejad sur le sol américain, les déclarations de Téhéran appelant à «effacer Israël de la carte»,  et les efforts iraniens en vue de l'obtention de l'arme atomique.
Dans une interview diffusée sur CBS, le président iranien a aussi déclaré que le programme nucléaire de son pays n’avait qu’une finalité civile, et catégoriquement nié à nouveau  tout développement militaire. Il a également affirmé qu’aucun conflit n’était envisageable avec les Etats-Unis.
Tzipi Livni a pour sa part certifié que c’était une "flétrissure pour l’ONU que Mahmoud Ahmadinejad puisse se présenter à New York (...).  C’est une honte que le monde ne comprenne pas qu’Ahmadinejad utilise les valeurs internationales pour porter atteinte à tous. La communauté internationale ne peut pas tolérer un Iran nucléaire".
De nombreuses interventions de présidents d’états sont d'ailleurs attendues sur la question iranienne, et Nicolas Sarkozy  a de son coté appelé la communauté internationale à appliquer des sanctions sévères contre le régime des Ayatollahs, indiquant qu’il avait recommandé aux entreprises françaises de cesser tout investissement et tout échange avec le pays islamique.

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19:32 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (1)

Ben Eliezer : "Barghouti contre Shalit"

Ben Eliezer : "Barghouti contre Shalit"

Infolive.tv

Benyamin Ben Eliezer a proposé de libérer Marouan Barghouti contre la libération de Guilad Shalit. "D'un côté du triangle nous avons le Hamas, d'un autre côté Mahmoud Abbas et Salam Fayyad, qui avec toute l'estime que nous leur portons, n'ont pas encore procuré la marchandise", a déclaré le ministre des Infrastructures dans un entretien accordé à la radio militaire.

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18:27 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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