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lundi, 17 septembre 2007

660 MISSILES IRANIENS POINTE EN DIRECTION D'ISRAEL

600 missiles iraniens pointés en direction d’Israël

Infolive.tv

Ce sont plus de 600 missiles iraniens qui seraient pointés en direction d’Israël. C’est ce qu’annonce, ce lundi la rédaction du site Internet, Assar, proche des autorités de Téhéran. Ils seraient prêts à être lancés si l’Etat hébreu décidait de s’attaquer à l’Iran ou la Syrie, selon cette source. Ces missiles Shihab 3 d’une portée de 1300 km pourraient ainsi atteindre n'importe quel point du territoire israélien, selon des spécialistes militaires. 17/09/07

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Des croix gammées sur les murs de la synagogue de Dimona . Par Yael Ancri

Des croix gammées sur les murs de la synagogue de Dimona
Yael Ancri  



Une semaine après l’arrestation d’une cellule de néo-nazis de Petah Tikva, les actes antisémites en Israël se poursuivent. Vendredi, deux croix gammées ont été peintes au spray sur les murs de la synagogue de Dimona. Les fidèles, arrivés à la synagogue Beit Ephraïm de la ville du sud du pays pour participer à l’office du matin (Shaharit) du deuxième jour de Rosh Hashana, ont eu la mauvaise surprise de découvrir les croix gammées sur le mur du bâtiment et sur la barrière l’entourant.

Le maire de Dimona, Meïr Cohen, qui était parmi ceux qui ont découvert les croix gammées, a promis de payer 2.000 shekels de sa poche à toute personne lui fournissant des informations sur les vandales ayant ainsi profané les lieux.

Malgré la fête, les employés de la municipalité sont venus effacer les croix gammées des murs de la synagogue.

« Je suis arrivé à la synagogue et je me suis senti vraiment mal de voir cela. Je pense qu’après les rapports sur la découverte de cellules néo-nazies en Israël, toutes les souris sortent de leurs trous et nous devons les combattre fermement. Pendant les jours à venir, j’ai l’intention de m’occuper exclusivement de cette affaire. J’ai recruté tous les inspecteurs de la municipalité pour découvrir qui avait peint les croix gammées, » a affirmé le maire.

Lundi passé, des croix chrétiennes et les mots ‘‘Hitler est le messie, longue vie à J.’’ ont été peints au spray sur les murs de la synagogue Pahad Itshak à Eilat.

Yossef Shofen, le président de la synagogue a affirmé la semaine passée : « La nuit dernière à environ 22 heures, je suis arrivé à la synagogue après qu’on m’a informé que quelque 25 adolescents s’étaient réunis autour du bâtiment. Ils étaient assis, torse nu, et buvaient de l’alcool. Je leur ai demandé de quitter les lieux, mais ils ont refusé. »

Yossef Shofen a ajouté qu’il n’avait donc pas été surpris de découvrir les slogans haineux et les croix sur les murs de la synagogue en arrivant à 18 heures lundi soir.

Les jeunes, accusés d’appartenir à une cellule néo-nazie dans la région de Tel Aviv et arrêtés il y a quelques semaines, sont également suspectés d’avoir peint des croix gammées et profané des synagogues à Petah Tikva.



 

08:00 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 16 septembre 2007

Editorial de Roch Ha Chana et de la semaine du 15/09/2007

Editorial de Roch Ha Chana et de la semaine du 15/09/2007
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Mercredi 12 septembre 2007 à 00:35
 
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l'attention de nos lecteurs sur l'année 5767, qui s'achève non sans doute et inquiétude. En Israël, 5767 fut l'année de toutes les questions et des remises en question. Les questions qu'il a fallu poser au lendemain de la deuxième guerre du Liban, révélatrice d'un malaise au sein de la société israélienne, comme celles qu'il faudra continuer de se poser à Jérusalem à propos des relations avec les pays voisins, pour construire une paix indispensable dont rêvent les Israéliens depuis 1948, depuis bientôt soixante ans.

Révélé, le malaise, par les premières conclusions de la Commission Winograd ; Dan Haloutz, contraint de démissionner de son poste de chef d'Etat-major de Tsahal. Révélé le malaise, par les affaires indignes d'une grande démocratie, qui ont touché le plus haut niveau de l'Etat, d'Ehoud Olmert à Haïm Ramone, en passant par Moshé Katsav, contraint d'abandonner la présidence de l'Etat, remplacé par Shimon Peres récompensé pour services rendus à la Nation...

Le malaise s'explique aussi par les inquiétudes de la nucléarisation de l'Iran qui affirme haut et fort par la voie d'Ahmadinejad sa volonté de " rayer Israël de la carte ". Le malaise, c'est aussi le constat qu'une chaîne de la terreur composée des maillons que sont Téhéran, Damas, Beyrouth et Gaza rend impossible une paix moyen orientale à laquelle il est interdit de ne plus croire.

Le malaise israélien, c'est aussi l'incapacité des pouvoirs publics à trouver une solution digne pour le relogement des personnes déplacées du Goush Katif il y a deux ans déjà ; qui peut comprendre que l'avant-garde de la société israélienne héroïquement installée aux frontières les plus incertaines soit salie par la plupart des médias occidentaux qui donnèrent de cette jeunesse orange l'image de féroces colons, finalement sacrifiés sur l'autel d'une paix improbable à Gaza ? Qui peut comprendre que le désengagement si redouté aura permis au Hamas d'attaquer Israël en faisant de Sdérot et du Néguev occidental une cible quotidienne ? Et qui peut l'accepter ? Et qui le condamne ?

5767 fut l'année de discours inacceptables tenus par Avraham Burg, l'ancien Président de l'Agence juive, sur le sionisme, ou celui de la ministre de l'éducation nationale Yuli Tamir qui a permis que les manuels scolaires arabes israéliens qualifient la création de l'Etat d'Israël de " catastrophe ".

5767 fut l'année de moments inacceptables. Les rescapés de la Shoah qui vivent pour la plupart sans aide ni assistance, pauvres, oubliés. N'oublions jamais les slogans qu'ils clamèrent lors de la manifestation qu'ils organisèrent le 5 août 2007, " pardon d'avoir survécu ".

5767 fut l'année de l'enterrement d'Ilan Halimi (z'l) en Israël : jamais les Juifs de France n'oublieront le discours du nouvel ambassadeur de France en Israël, Jean-Michel Casa. Un discours tellement beau et fort, un discours qui n'aurait jamais dû être dit.

5767, c'est aussi des centaines de tués sur les routes d'Israël ; la guerre que le Ministre des transports Shaoul Mofaz mène contre les accidents de la route n'est pas terminée.

5767 fut aussi l'année de l'antisémitisme au sein même de l'Etat juif. Admirateurs d'Hitler, des jeunes sont aujourd'hui accusés d'avoir persécuté des dizaines de personnes et d'avoir vandalisé des synagogues…

Comment peut-on être israélien en 5767 ?

En gardant l'espoir que l'année 5768 sera celle de grands changements politiques ou de clarifications diplomatiques. En gardant l'espoir que 5768 placera Jérusalem unie, capitale éternelle d'Israël et des Juifs, au cœur des célébrations du soixantième anniversaire de la création de l'Etat.

L'année 5768 sera une année décisive, parce qu'Israël ne peut laisser la chaîne de la terreur produire d'autres maillons, parce que l'Europe doit comprendre que " l'Orient lointain " est compliqué : c'est devenu un espace où la concurrence entre modérés et extrémistes fait rage, où il faut gommer la représentation simplificatrice et réductrice du conflit israélo-arabe, qui ne veut plus dire grand'chose, sinon servir d'alibi à la critique.

L'année 5768 appelle une prière, un vœu seulement, celui de la vérité. La vérité des menaces qui se transformeront peut-être en conflit décisif. La vérité des hommes de bonne volonté en Jordanie ou au Maroc, en Egypte et en Turquie, ailleurs encore pour éviter tout conflit. La vérité de l'information, et celle de la liberté d'écrire et de filmer.

Pour toutes les rédactions de Guysen, 5768 sera aussi une année d'espoir. Celle de diffuser une chaîne de télévision sur Israël et le Moyen Orient, au ton juste, à l'image précise, à la réalisation nette, au service d'une cause et d'une seule, celle de l'information.
Montrer les enjeux d'une déclaration politique, les nuances de sociétés complexes et mal connues.
Répondre dans l'urgence au souci de ceux qui veulent savoir et comprendre Amman ou Jérusalem, Ramallah ou Damas.

Au terme d'une année troublée, 444 jours nous séparent de la date de l'enlèvement de Guilad Shalit, Eldad Reguev, Ehoud Goldwasser, dont on ne sait dans quelles cellules ils agonisent. L'année 5768 ne peut s'envisager sans leur retour chez eux.

Guilad, Ehoud et Eldad sont devenus les symboles d'une liberté bafouée, d'une inégalité de traitement médiatique flagrante, d'une fraternité oubliée.
Que 5768 nous donne la force de continuer à dire au monde des choses simples, des paroles d'enfants. Car oui, tous nous attendons que 5768 " répare " 5767, que le monde libre se mobilise davantage en faveur d'une démocratie qui prône la liberté.

Toutes les rédactions de Guysen souhaitent à leurs lecteurs et à leurs téléspectateurs une année douce et heureuse, une année de paix et de respect, une année d'espoir.

A la semaine prochaine,

Shana tova et Chabbat Shalom,

13:22 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

Le numéro 2 du Hezbollah estime qu'une guerre israélo-syrienne n'éclatera pas

Hezbollah

Hezbollah
Le numéro 2 du Hezbollah estime qu'une guerre israélo-syrienne n'éclatera pas. Naïm Kassem affirme que son mouvement ne s'ingère pas dans les tensions israélo-syriennes et qu'il n'a pas l'intention d'ouvrir un front contre Israël. ''La Syrie, a ses propres moyens de riposte'', a-t-il ajouté.

WWW.GUYSEN.COM 

13:20 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 12 septembre 2007

Un peu de prudence, M. Kouchner !

Un peu de prudence, M. Kouchner !

par Jean-Pierre Bensimon, mercredi 12 septembre 2007

http://www.objectif-info.fr/un-peu-de-prudence-m.-kouchne...

 

Une dépêche d'Associated Press nous apprend que Bernard Kouchner en visite en Israël et dans les territoires palestiniens vient de faire une déclaration tonitruante.

 

Selon lui, la conférence internationale que Georges Bush devrait réunir à Washington au mois de novembre prochain ne serait un succès que "si elle décide de la création d'un État palestinien…". Alors que le président de la république, Nicolas Sarkozy, déclarait avec prudence, dans son discours aux ambassadeurs du 28 août dernier que la France " a une conviction : la paix se négociera d'abord entre Israéliens et Palestiniens", le ministre avec ou sans l'accord de l'autorité supérieure, adopte une position radicalement différente. Il prend une posture visant à forcer la décision des parties en présence, sans mesurer l'importance ni le volume des contentieux restant à régler.

 

Bernard Kouchner devrait faire preuve d'un minimum de prudence et de sagesse. Les bonnes intentions, sincères ou affectées, peuvent aboutir à des cataclysmes que l'on prend d'autant à la légère qu'ils devraient survenir chez les autres. Il faudrait, M. le Ministre, ne pas ignorer totalement les effets boomerang de notre monde globalisé qui pourraient affecter jusqu'au cœur de notre nation.

 

M. Kouchner sait que les accords d'Oslo signés en 1993 avec l'approbation enthousiaste de la communauté internationale ont institué une "Autorité palestinienne", un quasi État palestinien doté d'une force militaire, d'une administration et d'un appareil judiciaire.

 

Le ministre qui devrait avoir un minimum de culture historique, ne peut pas méconnaitre aussi que la création de cette "Autorité" s'est accompagnée d'une montée de la haine et du racisme antisémite, d'un déferlement de violences, de la généralisation des attentats-suicide, d'une quasi-guerre à l'initiative de Yasser Arafat, d'une corruption à très vaste échelle et d'un appauvrissement du peuple car la montée de la violence se traduit toujours par la faillite économique de ses auteurs.

 

Cette très récente leçon de l'Histoire qui nous aveugle aujourd'hui de ses feux ne peut pas être balayée du revers de quelque déclaration intempestive. Tant que de nombreux problèmes en suspens ne trouvent pas une issue, les remaniements institutionnels mal contrôlés sont le moyen le plus sur de relancer les affrontements et les effusions de sang.

 

Les représentants actuels des Palestiniens sont-ils prêts à renoncer à ce qu'ils nomment "le droit au retour" qui serait fatal pour l'équilibre interne de l'État hébreu? Sont-ils prêts à accepter l'idée que leurs territoires participent de la profondeur stratégique d'Israël et qu'ils devront accepter les limitations de souveraineté indispensables à la sécurisation de l'espace aérien commun et de la vallée du Jourdain ? Sont-ils prêts à combattre non seulement le terrorisme et la prolifération des milices, mais aussi l'incitation à la haine et au racisme antisémite qui continue de sévir dans les média, dans les écoles, dans les mosquées des Territoires. Et s'ils se déclaraient prêts, alors que leurs structures pré étatiques sont embryonnaires plus de 15 ans après qu'on leur ait remis un certain nombre de fonctions régaliennes, qui est en mesure de garantir qu'ils tiendront parole et qu'enflammés par la vox populi qu'ils auront alimentée, ils ne jetteront pas au panier leurs engagements comme feu Arafat?

 

Dans un contexte aussi inflammable et aussi complexe, M. Kouchner aurait gagné à ne pas lancer des ukases médiatiques, sonores et creux. D'autant qu'il a assorti sa retentissante déclaration d'une injonction morale "Oui, a-t-il dit, il faut réparer les injustices, alors commençons par l'injustice des injustices: un peuple sans nation et sans territoire."

 

Un peu d'histoire encore, M. Kouchner, ne serait pas superflue pour compléter votre information et tempérer vos élans. S'il y injustice subie, c'est qu'il y a injustice infligée. Il y aurait donc un responsable de "l'injustice" subie par les Palestiniens et ce responsable, qui serait-il d'autre qu'Israël?

 

Il faut se souvenir, M. Kouchner, qu'une commission réunie par le mandataire britannique en 1937, la commission Peel a offert un premier plan de partage de la terre entre Juifs et Arabes, il y a 70 ans, qui concédait aux Juifs un minuscule territoire. Les Juifs l'acceptèrent pas les Arabes. Dix ans plus tard l'ONU votait un nouveau plan de partage. Les Arabes répondirent par l'invasion de cinq armées qui devaient jeter les Juifs à la mer. On connait la suite.

 

En 1967, dès la fin de la guerre des Six jours, Levi Eshkol alors premier ministre proposait une négociation sur la base "paix contre territoire" et Moshe Dayan déclarait qu'il attendait dans son bureau le coup de téléphone. Il ne vint jamais. S'ensuivit le triple non de Khartoum (pas de reconnaissance, pas de paix, pas de négociations) de septembre 1967 qu'un ministre des affaires étrangères ne saurait avoir perdu le souvenir, gelant pour très longtemps la situation des territoires.

 

Enfin à Camp David II, la proposition d'Éhoud Barak d'une rétrocession de l'ensemble des Territoires et d'ajustements compensés quasiment à 100% reçut la seconde Intifada et ses milliers de morts et de blessés pour toute réponse. L'Égyptien Sadate, qui avait conscience, lui, de ses intérêts nationaux, avait récupéré en échange d'un traité de paix l'intégralité du Sinaï demeuré entre les mains d'Israël à l'issue de la guerre.

 

L'accusation du ministre a quelque chose de profondément indécent, d'autant que ses nombreux prédécesseurs depuis une quarantaine d'année ne sont pas indemnes de tout questionnement sur tout ce sang versé. M. Kouchner devrait se garder tout particulièrement de son naturel tempétueux et de ses envolées lyriques, des effets d'estrade dont il est un expert mais qui au Proche Orient mettent de l'huile sur le feu parce qu'elles réactivent les rancunes, les égarements, les frustrations réelles ou fantasmées qui sont au cœur de la geste arabe contemporaine.

 

Les Palestiniens paraissent aujourd'hui très loin des conditions psychologiques et de la maturité collective qui les habiliteraient à diriger un État de pleine souveraineté, vivant en bonne intelligence avec Israël. Ils contestent majoritairement le droit d'Israël à exister au nom de préceptes religieux qui prescrivent l'extension indéfinie du Dar Al Islam et qui refusent au misérable peuple de dhimmis voué à l'humiliation que sont les Juifs, le moindre droit à une nation. C'est ce droit qui est contesté depuis un siècle M. Kouchner, pas celui des Palestiniens. C'est ce droit des Juifs à une nation et à un État que M. Ahmadinejad veut rayer de la carte, que le Hamas conteste avec des fusées tournées contre des civils, que le Hezbollah récuse avec des "surprises", …

 

Déchaussez vos gros sabots et laissez la situation murir M. le Ministre. Cela vous honorerait.

20:15 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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