Avertir le modérateur

vendredi, 06 juillet 2007

"RISQUE DE GUERRE AVEC LA SYRIE CET ETE"

"Risque de guerre avec la Syrie cet été"

Moyen-Orient - "Risque de guerre avec la Syrie cet été"Dans une interview accordée au site internet Ynet, l'ancien négociateur américain pour le Moyen-Orient, Dennis Ross, s'est fait particulièrement pessimiste. Le diplomate estime qu'il faut traiter avec une plus grande sévérité le régime de Damas et envisage le risque de guerre entre Israël et la Syrie comme très grand. Ross annonce le conflit possible pour cet été. Sur la question palestinienne, l'homme met en garde contre la faiblesse du Fatah qui pourrait profiter au Hamas qui étendrait ainsi sa mainmise sur la Judée-Samarie, après sa prise de contrôle de Gaza.

 

20:05 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 04 juillet 2007

'ETAT INDEPENDANT DE PALESTINE OCCIDENTAL'

''L'Etat Indépendant

de Palestine Occidentale'

Par Dan Gordon

http://jewishworldreview.com/0607/gordon061107.php3

Adaptation française de Sentinelle 5767


La seule occurrence la plus optimiste dans l'histoire du conflit au Moyen Orient ? L'auteur, qui le pense, demande votre avis.

Dans un récent article, l'ancien ambassadeur Dennis Ross a rapporté plusieurs journées de discussions qu'il eut il y a peu de temps à Ramallah et Jérusalem. Il constate : " J'ai été frappé par la nature du débat dont j'ai été témoin dans les deux lieux. A ma surprise, ce n'était pas l'Etat dans le processus de paix, ou l'initiative de paix arabe. C'était de savoir si… Gaza était de fait perdu aux mains des islamistes. Aussi bien les Israéliens que les Palestiniens s'interrogeaient sur les conséquences de Gaza devenu selon leur expression le " Hamastan ".

Pour les Palestiniens, la conclusion la plus frappante était qu'il était essentiel que le Hamas n'emporte pas la Rive Occidentale de la manière qui lui avait réussi à Gaza… Entre autres, j'entendis une proposition intéressante. Laissons fonctionner la Rive Occidentale ; socialement, économiquement et intuitivement. Puis maintenons notre modèle de réussite en opposition à l'échec du Gaza où le chômage approche les 70 %. Créons une entente entre la Jordanie et Israël au moins pour une confédération économique et de sécurité. Et si le Hamas se maintient encore à Gaza, peut-être peut-il y avoir une " solution à trois Etats ".
Ross, un peu trop légèrement, a écarté l'hypothèse en disant que " aussi sensée qu'une confédération entre un Etat palestinien et la Jordanie puisse être, au moins économiquement, un Etat en échec à Gaza serait une source constante d'instabilité ". Ce point de vue, cependant, ignore et se représente mal la notion exprimée non par les Israéliens, mais par les Palestiniens, de créer " des ententes entre la Jordanie et Israël au moins pour des considérations économiques et de sécurité ". Cette idée n'est pas, cependant, la partie la plus audacieuse de la proposition. La phrase suivante est :

" Et si le Hamas se maintient à Gaza, peut-être peut-il exister une solution à trois Etats ".

Le fait même que cette proposition soit exprimée par des Palestiniens est peut-être le seul tournant le plus optimiste des évènements depuis l'échec des Accords d'Oslo. Il implique la reconnaissance par les des factions à l'intérieur du Fatah, dans l'Autorité Palestinienne, du fait que le conflit palestinien / israélien est essentiellement terminé. Une solution politique à ce conflit est en vue pour ceux qui le souhaitent. Ce qui demeure ensuite n'est pas un conflit politique entre palestiniens et Israéliens, mais un conflit islamiste qui fait sentir aujourd'hui son existence à travers le Moyen Orient entre mouvements jihadistes et gouvernements, et mouvements non jihadistes et gouvernements, qu'ils soient musulmans, chrétiens ou juifs.

Que l'on observe le Hezbollah (mouvement shiite jihadiste au Sud Liban), ou al Qaïda (mouvement sunnite jihadiste faisant sentir sa présence surtout en Afghanistan et en Irak), ou toutes les attaques du Hamas (mouvement jihadiste soutenu par la Syrie et l'Iran) à Gaza, ou le Fatah al Islam (mouvement jihadiste menant actuellement le combat contre l'armée libanaise) au Nord Liban, en se cachant derrière les civils palestiniens piégés, on observe le même modèle récurrent encore et encore. C'est la lutte de mouvements islamistes contre des mouvements et des gouvernements non islamistes. Il est aussi intéressant de remarquer qu'aucun des conflits listés ci-dessus n'ont Israël comme participant. Ce qui rend optimiste, c'est que ces factions à Ramallah, avec lesquelles Dennis Ross a discuté, ont reconnu que le conflit s'est transformé. Ce n'est plus une question liée aux Palestiniens luttant pour leur indépendance de façon à atteindre une solution à deux Etats. De fait, il n' y a pas de plus grand partisan aujourd'hui d'une solution à deux Etats que le gouvernement d'Israël. La bataille qui fait rage aujourd'hui à travers le Moyen Orient, ce n'est pas les Musulmans contre les Juifs, mis les islamistes jihadistes contre tous les autres ; Musulmans, Chrétiens et Juifs aussi.

La confédération proposée par ces Palestiniens avec Dennis Ross peut-elle être viable ? La réponse est : absolument. D'un point de vue économique, il n'y a pas de doute que chacun des membres de cette confédération du même type que celle du Benelux, fondée sur l'économie et la sécurité, tirerait bénéfice de son existence. De fait, un tel arrangement pourrait devenir l'un des plus grands succès économiques dans l'histoire de la région.

De plus, les quatre questions les plus épineuses peuvent être traitées rapidement et facilement à l'intérieur d'un tel cadre. Ces quatre questions sont : le droit au retour des Palestiniens ; l'avenir des implantations ; Jérusalem Est comme capitale de l'Etat palestinien proposé ; et al Aqsa et la mosquée d'Omar.

DROIT de RETOUR des PALESTINIENS

Il y aurait une approche à deux voies. D'abord une reconnaissance mutuelle, de la part de l'Etat indépendant de Palestine Occidentale et de l'Etat indépendant d'Israël, du droit au retour aussi bien des populations palestiniennes et juives sur les zones à l'intérieur des frontières de la Palestine mandataire britannique. On rappellera que la Palestine mandataire britannique a fait l'objet d'une partition en 1948 en un Etat juif et un Etat arabe palestinien. Littéralement, sur le coup de minuit, après que le mandat britannique ait pris fin, le Peuple juif déclara l'indépendance de l'Etat d'Israël. 

Le peuple palestinien cependant, ne le fit pas. Pendant les années de conflit conduites jusqu'à et immédiatement après l'établissement de l'Etat d'Israël, des populations juives et palestiniennes furent déracinées et déplacées. Les deux parties doivent maintenant s'accorder sur le fait que les deux peuples ont un droit de retour pour retrouver leur foyer national dans les frontières de la Palestine mandataire. Cela signifie que les Palestiniens ont un droit de retour dans des zones désormais en Israël ; et des Juifs ont un droit de retour dans une partie de l'Etat indépendant de Palestine Occidentale. Cependant les deux parties doivent reconnaître que les façons dont ces droits seront exécutés ne se feront pas par un retour physique des Palestiniens ou des Israéliens dans les foyers qu'ils occupaient avant l'accord d'armistice de 1949. Ils auront le droit de retour physique dans les Etats indépendants de leurs propres peuples (Palestiniens en Palestine Occidentale et Juifs en Israël) ; cependant ceux qui perdirent des propriétés au cours des années d'hostilités datant du début du Mandat britannique sur la Palestine, jusqu'aux accords d'armistice de 1949, seront autorisés à demander une compensation. Cette compensation pourrait provenir d'un fond alimenté pas Etats membres d'une confédération et des tierces parties intéressées, comme l'UE, les USA, l'ONU, etc…

Ainsi le Palestinien dont le foyer a été perdu à Jaffa pourra recevoir une compensation pour la perte e sa propriété. De plus, le Juif dont le foyer a été perdu à Hébron, Jérusalem, dans le Goush Etzion, etc… sera en mesure de recevoir une semblable compensation. Cette compensation, comme forme d'exécution du droit au retour s'appliquerait seulement aux Palestiniens de la Rive Occidentale, ou aux autres Palestiniens qui souhaitaient autrefois et une bonne fois pour toutes déposer leurs revendications, sans égard à leur situation géographique. Cela serait pour la première fois serait une vraie incitation pour que des individus choisissent d'opter pour la sortie du conflit.

L'AVENIR des IMPLANTATIONS

La majorité des implantations sur la Rive Occidentale sera dissoute. Les implantations plus grandes, que Israël souhaite conserver, deviendront une partie d'Israël en échange équilibré d'un territoire de même dimension de l'Israël d'avant 1967. C'est un arrangement qui a déjà fonctionné sous les termes de l'accord de paix entre la Jordanie et Israêl. Avec la Jordanie faisant partie de la confédération, il n'y aura pas de raison que les Palestiniens ne soient pas capables d'accepter une telle solution ; Ce ne serait pas la " terre contre la paix ".Cela serait littéralement " la terre contre la terre ", avec la paix comme bénéfice secondaire et sine qua non. 

L'EST de JERUSALEM, CAPITALE D'UN ETAT PALESTINIEN ?

Comme Jérusalem s'est agrandi vers l'Ouest, de même elle pourrait croître vers l'Est dans les termes de cet accord. Ainsi, une plus grande Jérusalem à l'Est s'étendrait dans cette direction et vers le Nord, et la capitales de l'Etat indépendant de Palestine se trouverait dans cette nouvelle Jérusalem Est. De plus, des dispositions pourraient être prises afin que après 40 ans de paix, les frontières de la capitale  Jérusalem Est deviennent celles de la proposition Clinton à Camp David. Dans le temps, les résidents arabes de ce qui est actuellement la Jérusalem municipale puissent opter immédiatement pour la citoyenneté palestrinienne, et choisir de payer leurs impôts fédéraux à l'Etat palestinien au lieu d'Israël. Ainsi, ils disposeraient à la fois d'une représentation politique et seraient en mesure d'envoyer la fraction fédérale de leurs impôts à l'Etat à qui ils accordent leur allégeance.

AL-AQSA et la MOSQUEE d'OMAR

Le cri de ralliement actuel des jihadistes à travers le monde musulman : " libérez la mosquée al Aqsa et la mosquée d'Omar des mains  des infidèles ", c'est-à-dire des Juifs. Actuellement pourtant, les mosquées que l'aire du Mont du Temple sont administrées globalement, non par les Juifs, ni par l'Etat d'Israël, mais par le Waqf ou comité de surveillance islamique. Sous la confédération proposée cependant, il y aurait une opportunité d'étendre cette situation une fois pour toutes. L'intérieur des deux mosquées depuis la surface des carreaux sur le sol jusqu'au sommet des plafonds des mosquées elles-mêmes, pourraient être placées sous la protection de la Ligue arabe, sous la supervision et la direction du Sharif de la Mecque, qui n'est personne d'autre que l'actuel roi de Jordanie, le Roi Abdullah. Cela signifierait conférer un statut presque consulaire à l'intérieur des mosquées.

Ainsi, quand quelqu'un entrerait dans ces mosquées, il entrerait dans le protectorat de la Ligue Arabe. De cette façon, les Juifs ne perdraient pas leur souveraineté sur leurs Lieux Saints qui existent sous la surface des carreaux des mosquées ; alors que les Musulmans pourraient une fois pour toutes déclarer que les mosquées elles-mêmes se trouvent sous la souveraineté arabe et musulmane.

De plus, avec la Palestine occidentale ayant déclaré son indépendance et montré la voie d'une solution politique, avec la Ligue arabe servant de protecteur pour le troisième Lieu Saint de l'Islam, un Etat dirigé par le Hamas à Gaza serait justement considéré comme fauteur de rejet et un paria dans le monde musulman non jihadiste. La Palestine Occidentale pourrait être un exemple remarquable de succès économique et politique que les Gazaouis n'auraient qu'à adopter tout en rejetant le jihadisme. 

Si les Gazaouis ne font pas ce choix, et s'ils représentent un problème militaire, il y  aurait une solution militaire. La seule occurrence la plus optimiste dans le conflit du Moyen-Orient pourrait bien avoir ses débuts dans ces échanges initiaux entre les dirigeants palestiniens à Ramallah et l'ambassadeur Dennis Ross. Ces braises incandescentes doivent maintenant être alimentées et attisées à la fois par les Etats-Unis, Israël, et les Palestiniens et les Arabes non partisans du jihad à travers le Moyen-Orient. Si cela se fait, il s'allumera, non pas dans une conflagration de guerre, mais pour une torche d'indépendance, de prospérité et de paix.

23:40 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 02 juillet 2007

LE HAMAS ARRETE UN DES CHEFS DES RAVISSEURS D'ALAN JOHNSTON

Le Hamas arrête l'un des chefs des ravisseurs d'Alan Johnston
LA FORCE EXÉCUTIVE DU HAMAS ARRÊTE L'UN DES CHEFS DES RAVISSEURS D'ALAN JOHNSTON
agrandir la photo

GAZA (Reuters) - La Force exécutive du Hamas a arrêté dans la bande de Gaza un haut responsable de l'Armée de l'Islam, groupe qui affirme détenir le journaliste de la BBC Alan Johnston.

L'homme, qui se présentait comme le porte-parole du groupe radical, a été arrêté à la suite d'une fusillade, a déclaré à Reuters Sami Abou Zouhri, haut responsable du Hamas. Connu sous le nom de Khattab al Makdessi, il s'appelle en réalité Ahmed al Mathloum, a rapporté une source au sein du Hamas.

Il a été surpris près de sa maison et capturé après un échange de coups de feu, a rapporté une source proche de l'Armée de l'Islam.

Le groupe radical, qui est lié à l'un des puissants clans de Gaza, a diffusé fin juin un enregistrement sur des sites internets fréquemment utilisés par des activistes d'Al Qaïda, dans lequel apparaît Johnston. Le journaliste britannique déclare, dans la vidéo, que ses ravisseurs feront sauter une ceinture d'explosifs fixée à son corps en cas de recours à la force pour tenter de le libérer.

On ne connaît pas précisément les liens entre Al Qaïda et l'Armée de l'Islam qui exige la libération de prisonniers, notamment en Grande-Bretagne.

Selon Abou Zouhri, le groupe radical a enlevé dix étudiants soutenant le Hamas après la capture de Makdessi.

La semaine dernière, le Hamas avait déjà arrêté plusieurs membres du groupe radical.

"Les arrestations ont été menées après que toutes les tentatives de négociation et l'usage de moyens pacifiques pour obtenir la libération du journaliste enlevé ont échoué", déclare le ministère de l'Intérieur, contrôlé par le Hamas, dans un communiqué.

"Ces arrestations visent des personnes impliquées dans l'enlèvement du journaliste", précise le communiqué.

Rubrique : Monde

21:00 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 29 juin 2007

UNE SITE PALESTINIEN POUR ISRAEL

UNE PREMIÈRE, UN SITE PALESTINIEN POUR ISRAËL

 

www.arabsforisrael.com

Par Michael Freund, journaliste,

Traduit par Artus pour  http://www.nuitdorient.com/

"Dans les années 50, j'étais une gamine qui a grandi dans le territoire de Gaza, contrôlé à l'époque par l'Egypte". Nonie Darwish se souvient comment on lui a appris à haïr les Juifs depuis sa tendre enfance. "On m'a toujours dit de ne pas accepter les bonbons proposés par les étrangers, car c'était peut-être un Juif qui essayait de m'empoisonner" se rappelle-t-elle. "On nous répétait sans cesse que les Juifs étaient des démons, le mal, les ennemis de Dieu".

Aujourd'hui après plus d'un demi-siècle, Darwish a abandonné les schémas dans lesquels elle a été élevée; elle est devenue un défenseur actif d'Israël qui s'exprime à haute voix. Récemment elle a lancé un site web www.arabsforisrael.com  et a commencé à faire des conférences à travers les Etats-Unis sur la nécessité de soutenir Israël et sa survie.

"J'ai mis du temps à réaliser qu'Israël ne constituait en aucune manière une menace pour le monde arabe, mais bien au contraire, Israël est un atout dans la région" dit-elle au Jerusalem Post, "Quand je suis partie aux Etats-Unis en 1978, c'est un Juif qui m'a procuré mon premier boulot et toute sa famille m'a beaucoup aidée".

Ce sont ses contacts avec des Juifs américains qui lui ont appris à devenir plus humaine et à repenser tous les clichés qu'on lui avait inculqués depuis son enfance! Ce sentiment humain s'est encore renforcé quand l'hôpital Hadassah de Jérusalem a sauvé la vie de son frère, mais ce sont les événements du 11/09/01 qui ont été le vrai tournant, car elle avait alors réalisé pleinement la réalité du Moyen Orient. "La raison essentielle du soutien à Israël a commencé ce jour là, car j'avais enfin compris que ce pays était la victime du terrorisme arabe tout au long de son histoire. Ma propre culture était responsable de ces événements indicibles de New York et du Pentagone !"

Nonie Darwish a alors commencé à parler, ne pouvant rester muette devant ces vagues de terreur qui étaient en train de détruire le tissu moral de la société musulmane.

Son message a deux objectifs, faire cesser les pressions sur Israël, et pousser à la réforme du monde arabe, comme moyen de développer un Moyen Orient libre et diversifié.

"Certains disent que l'Amérique doit faire pression sur Israël pour parvenir à la paix, mais moi je dis que le monde doit au contraire faire pression sur tous les pays arabes pour parvenir à cette paix!" dit Darwish, ajoutant que les Palestiniens devraient mettre fin à leur terrorisme.

Elle affirme qu'"Israël est un excellent prétexte qui convient aux chefs arabes pour détourner les critiques internes sur leur incompétence et leur corruption. Ce petit jeu de se servir de ce pays comme excuse aux problèmes locaux doit cesser; il faut démystifier cette situation. Le monde arabe a un besoin imminent de réformes démocratiques, et si elles n'ont pas lieu, nous allons à la catastrophe!"

Mue par l'urgence, Nonie Darwish a sillonné les Etats-Unis s'adressant à des audiences les plus diverses, y compris les campus universitaires. Elle a visité Israël et a pris part au sommet annuel de Jérusalem. Elle parvient à toucher un auditoire de plus en plus large et grâce à son site qui contient des articles et autres rubriques en anglais et en arabe, elle a réussi à devenir rapidement un véhicule pour les arabes musulmans et chrétiens modérés qui ne parviennent pas à s'exprimer par ailleurs. "Il y a beaucoup de Juifs et d'Israéliens qui expriment librement leur compassion et leur soutien aux Palestiniens. Il est grand temps que nous, Arabes, exprimions en retour notre compassion et notre soutien" dit-elle sur son site.

Elle a bien sûr été attaquée sur son site, mais elle est heureuse car les approbations et les félicitations d'arabes et de musulmans dépassent largement en nombre les mails hostiles.

"Nous sommes encore peu nombreux mais nous nous développons" dit-elle, ajoutant "Tant pis si certains ne sont pas contents de notre action". Elle insiste pour dire que ses critiques ne visent pas l'Islam et que celui-ci n'est pas intrinsèquement antisémite. "C'est un phénomène plutôt culturel et non pas religieux; il appartient aux Musulmans qui pratiquent et enseignent la religion qu'ils chérissent, de l'interpréter et de l'élever vers l'esprit de tolérance"

Elle est confiante qu'un jour le monde arabe mettra un terme à sa querelle avec l'état Juif, mais elle est moins optimiste quant à la menace croissante du fondamentalisme islamiste en Occident. "La plus grande erreur de jugement que font les Occidentaux, c'est de croire que leur culture et la démocratie sont indestructibles, sous-estimant les forces du Mal et de la terreur. Pourtant en fin de compte de nombreux Musulmans ne cherchent qu'une chose, islamiser l'Amérique et l'Occident, coûte que coûte!"

© www.nuitdorient.com par le groupe boaz,copyright autorisé sous réserve de mention du site




22:54 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 27 juin 2007

Reprise des négociations pour libérer Shalit

   

Les pourparlers entre le Hamas et Israël par le biais d’officiels égyptiens, auraient repris suite à la diffusion lundi d’une cassette audio du soldat israélien enlevé il y a un an.

medium_hp_gilad_pic.gif


 
Le mouvement islamiste exige la libération de 1.400 prisonniers en échange de la libération de Guilad Shalit. Israël qui avait accepté dans un premier temps de libérer 450 palestiniens, notamment des femmes et des mineurs, refuse toujours de céder à ces exigences du Hamas, qui demande également que soient relâchés certains détenus purgeant des peines de prison à perpétuité pour avoir participé à des attentats anti-israéliens.


Le Président égyptien a déclaré mardi qu’il déconseillait à Israël de tenter une opération commando, et a assuré que ses émissaires poursuivraient leur médiation pour arriver à un accord entre les deux parties. Par ailleurs, Hosni Moubarak a appelé à une reprise du dialogue entre le Hamas et le Fatah « afin de réconcilier les palestiniens ».
Cette option militaire semble effectivement avoir été définitivement rejetée par Tsahal, par manque d'information précise sur le lieu et les conditions  de la détention de Guilad, les ravisseurs continuant de prendre toutes les précautions possibles pour ne pas être découverts.  Il est notamment établi par les services de renseignements israéliens que les conversations téléphoniques entre les terroristes sont rares, sécurisées et codées. Le général Ouzi Dayan a déclaré à ce propos qu'il aurait fallu porter des efforts plus importants sur les renseignements. "Tout commence par la question de savoir où est détenu le soldat et quel est l'environnement extérieur. Il s'agit ensuite de programmer scrupuleusement l'intervention, y compris la réaction à tout développement possible pouvant intervenir" a notamment déclaré l'ex chef de l'unité d'élite "Sayeret Matkal".


Des sources sécuritaires israéliennes ont affirmé d'autre part que l’enregistrement du caporal israélien, diffusé mardi par le Hamas, avait été, selon toute vraisemblance, réalisé récemment, et confirmé que c’était bien la voix du jeune soldat que l’on pouvait entendre sur la cassette. 


Par ailleurs, un porte parole du mouvement islamiste a indiqué mardi que Guilad Shalit était enfermé dans de mauvaises conditions et qu’il avait besoin de traitements médicaux urgents.  L’organisation humanitaire «Médecins pour les droits de l’homme» a pour sa part demandé au Hamas de procurer tous les soins nécessaires à leur otage, et de cesser de bafouer la Convention de Genève sur les prisonniers de guerre.

 

08:35 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (0)

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu