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mercredi, 13 juin 2007

LE GRAND RETOUR D'EHOUD BARAK

medium_barak2007.jpgL'ancien Premier ministre israélien Ehoud Barak a déclaré mardi à Tel Aviv qu'il avait remporté la victoire en prenant la tête du parti travailliste, susceptible de mettre en danger le gouvernement du Premier ministre Ehoud Olmert, le chef du parti centriste Kadima. « Aujourd'hui je suis devenu le président du parti travailliste » en remplacement du ministre de la Défense Amir Peretz, a-t-il annoncé de la tribune du quartier général du parti travailliste, alors que des centaines membres de son parti l'ovationnaient. Barak réalise un spectaculaire retour en politique, en l’emportant avec 51,% des voix contre son rival Ami Ayalon. Environ 103.000 membres du parti ont été appelés à se rendre aux urnes et le taux de participation a dépassé 63%. Ehoud Barak, 65 ans, qui est le militaire israélien le plus décoré, a également occupé les fonctions de ministre de la Défense et celles de ministre des Affaires étrangères.

 

Source:  www.infolive.tv

 

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lundi, 11 juin 2007

REACTION DE L'UCCJ au propos scandaleux de Abraham Burg ..

UNION DES CONSEILS DES COMMUNAUTES JUIVES DE L’ILE DE FRANCE 20 Avenue de Longchamp 75016

 medium_Sammy_G_photo_Alain_Azria.jpgLe Président Sammy GHOZLAN   06 09 67 70 05

COMMUNIQUE DE PRESSE

 PARIS LE 11 JUIN 2007  L'union des Conseils des Communautés Juives de l'Ile de France dénonce et condamne les propos et les théories inadmissibles de M. Abraham Burg, ancien président du Parlement Israélien et ancien Président de l'Agence Juive, qui attaque son propre pays en reprenant les arguties des antijuifs,et anti-israéliens notoires, prône et annonce la liquidation de l'Etat juif. Nous considérons que ce type d'attitude ne peut qu'encourager les ennemis de cet Etat, comme le président iranien, le Hamas et le Hezbollah, qui appellent, en d'autres termes (d'un antijudaïsme primaire) à l'éradication d'Israel et s'y préparent. Les déclarations de Abraham Burg mettent Israël et les Juifs en grand danger. Nous rappelons que lors de sa visite en France, cet ancien président de la Knesset avait provoqué un incident en déclarant aux dirigeants de la communauté juive de France qu'ils n'avaient pas à se plaindre de l'antisémitisme en comparaison avec le racisme que les israéliens font subir aux arabes. M. Sammy Ghozlan, président du Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme, avait alors fustigé Abraham Burg avant de quitter l'assemblée. Constatant que la société israélienne se mortifie, s'autoflagelle, affaiblit son armée de défense, souffre d'un leadership défaillant et suspecté de corruption, l'Union des CCJ Ile de France s'interroge sur les conséquences néfastes que risquent d'exercer ces dérèglements étatiques et ces discours de haine de soi,notamment  sur l'alyah des Juifs français mal à l’aise qui idéalisent Israël. Nous considérons que l'arrivée en France de M. Burg, qui vient d'acquérir la nationalité française, constitue un danger pour notre communauté qu’il déshonore .

Photo © Alain Azria 

 

13:05 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (3)

"SAUVAGERIE ISRAELIENNE

medium_1460447.jpgUN SOLDAT ET UN ENFANTmedium_3268365.jpgmedium_6172399.jpg     medium_6240751.jpgmedium_6417639.jpgmedium_7884092.jpgmedium_image001.jpgvoila la sauvagerie israelienne qu'ont ne montrent pas

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JOHN HOWARD: Champion d' Israel

John Howard

 Champion d’Israël

 Par Isi Leibler,  7 Juin 2007 http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1180960626413&pagenam http://www.leibler.com/article/167 Adaptation française de Sentinelle 5767 ©

Le Premier Ministre australien, John Howard, a reçu dernièrement une ovation debout lors d’un événement de la communauté juive, reflétant l’admiration ressentie à travers le monde juif pour son soutien courageux à Israël.

Malheureusement, les sondages prédisent qu’après avoir été l’un des Premiers Ministres australiens ayant eu la plus grande longévité à ce poste, le syndrome « il est temps de changer » pourrait causer sa défaite. Ce ne serait pourtant pas la première fois que John Howard aura fait mentir les prédictions électorales. 

 Quand il se retirera de l’arène politique, les Australiens juifs de toutes les tendances politiques regretteront la fin d’une ère au cours de laquelle leur Premier Ministre est ressorti comme le plus grand champion d’Israël parmi les hommes d’Etat dans le monde.

 Ce n’est pas pour suggérer que les prédécesseurs de Howard étaient inamicaux. Depuis la création de notre Etat, l’Australie a été dirigée par une succession de gouvernements des deux côtés du spectre politique qui étaient partisans d’Israël.

La seule exception a été Gough Whitlam (1972-1975), dont l’hostilité à l’encontre d’Israël pendant la guerre de Yom Kippour est considérée comme une aberration historique.

 Pourquoi un pays à une telle distance géographique du Moyen Orient a-t-il adopté une relation aussi chaleureuse avec Israël ? Deux facteurs ressortent. Des troupes australiennes ont servi en Palestine pendant les deux guerres, et sont devenues familières de l’entreprise sioniste.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, un lien particulier s’est forgé entre les militaires australiens et les Juifs de Palestine. Jusqu’à ce jour, des vétérans israéliens commentent encore des photos aux bords estompés, marquant la chaleur sans retenue des Australiens en forte opposition avec les Britanniques froids et souvent hostiles. Encore plus important, la communauté juive de dimension relativement réduite – environ 110.000 personnes, dominées par des survivants de la Shoah – a réussi à créer des relations uniques avec les gouvernements successifs. Leurs efforts de lobbying et leur soutien inconditionnel à Israël ont été hautement efficaces.

 Ils sont aussi parvenus à persuader le gouvernement d’assumer un rôle clé dans la campagne mondiale pour libérer les Juifs d’Union Soviétique – selon l’exemple de 1962, quand l’Australie devint la première nation dans le monde à faire état de la détresse des Juifs soviétiques aux Nations Unies. Dans les années antérieures, la majorité des Australiens juifs tendaient à soutenir le Parti travailliste. Les Conservateurs (qui se désignent comme des « Libéraux »), étaient généralement perçus comme distants, et parfois même hostiles.

 La relation des Juifs avec le Parti travailliste a atteint son sommet quand le chef charismatique syndical, Bob Hawke, a dirigé le parti. Cependant quand il devint Premier Ministre, son ardeur en faveur d’Israël se refroidit quelque peu. La relation avec les Libéraux commença de s’épanouir en 1975 avec le Premier Ministre Malcolm Fraser. John Howard le servit comme trésorier, et le soutien juif pour les Libéraux atteignit son apogée quand il fut élu à la direction en 1996.

 L’amitié de Howard envers les Juifs peut être retracée aux jours où il travaillait comme jeune juriste dans un cabinet d’avocats avec des dirigeants juifs.

 Il visita Israël pour la première fois en 1962, et depuis lors, il est demeuré un champion de l’Etat juif. Ses sentiments sont au mieux reflétés dans son expression : « L’affection personnelle que je ressens pour l’Etat d’Israël, le regard personnel que je porte sur le Peuple juif dans le monde, ne diminueront jamais.

 C’est quelque chose que je chéris, quelque chose que je valorise comme une part de mon être, et une part de ce que j’ai essayé de faire dans ma vie ». Howard est un véritable Conservateur. Quand je dirigeais la communauté juive, je me souviens des discussions concernant ses réserves sur l’évolution du multiculturalisme de la société australienne.

 Les Juifs soutenaient tous la notion de multiculturalisme, la considérant comme un cadre idéal grâce auquel ils pouvaient conserver leur identité juive, et cependant s’intégrer dans le principal courant australien. Howard avait pour préoccupation que le multiculturalisme puisse encourager des minorités à créer des enclaves autonomes et décourager l’intégration.

Bien avant que l’extrémisme islamique ne dresse sa face horrible, il prévint que des éléments anti-démocratiques exploiteraient le multiculturalisme de manière à saper la société libre.  Hélas, son opinion a été confirmée dans les années récentes, quand les éléments fondamentalistes islamiques employèrent le multiculturalisme comme cheval de Troie, pour infiltrer et dévaster le monde occidental, non seulement l’Europe, mais dans une moindre mesure l’Australie. Ma rencontre la plus fascinante a eu lieu en 2000, quand j’étais déjà habitant de Jérusalem et qu’il rendait une visite en Israël en tant que Premier Ministre.

 Cela se situait juste avant la seconde intifada. Il m’invita avec Léon Kempler, en visite comme dirigeant de la chambre de commerce Australie –Israël, à l’accompagner pour une visite à Yasser Arafat à Gaza.

J’étais réticent à y aller, m’étant félicité jusqu’alors de ne pas m’être joint au courant des dirigeants juifs rendant hommage à Arafat à la suite des Accords d’Oslo. Mon opinion était que, sans tenir compte des relations israéliennes avec Arafat, il n’y avait aucune obligation pour les dirigeants juifs de serrer dans leurs bras un homme qui était sans le moindre doute un assassin plein de duplicité. Finalement, on me persuada. Mais à Gaza, j’essayai de me rendre aussi inaperçu que possible. Malheureusement, le représentant en Australie de l’OLP me reconnut, et avant la fin de la réunion, je fus appelé à rencontrer Arafat qui, à ma consternation, me prit publiquement dans les bras et m’offrit, ainsi qu’au Premier Ministre, des boites de bijoux en nacre estampillées « Colombes de Paix ». Il déclara qu’il avait toujours voulu me rencontrer, mais je n’avais aucun doute que mon nom venait de lui être soufflé à l’oreille quelques secondes plus tôt. Après la rencontre, pendant un bref arrêt durant notre retour à Tel Aviv, Howard me prit de côté et me demanda ce que je pensais d’Arafat. Je répondis sans hésitation que malgré les mots agréables qu’Arafat avait exprimés pour soutenir la paix, je ne croyais pas un mot de ce qu’il avait dit. Je lui dis que malgré le fait que la majorité des Israéliens s’étaient eux-mêmes persuadés qu’ils étaient sur une voie irréversible vers la paix, j’avais un sentiment de terreur pour l’avenir, et j’étais convaincu qu’il nous trahirait. Je me souviens très clairement de la réponse de Howard : « Je veux que vous sachiez que si Arafat renie un jour les engagements pour la paix exprimés aujourd’hui, je vous donne ma promesse solennelle que si je suis encore Premier Ministre, la communauté juive australienne et le Peuple d’Israël n’auront jamais aucune raison de ressentir que je les ai abandonnés ». Howard tint parole. Au cours des années suivantes, l’Australie emprunta un chemin solitaire, soutenant courageusement Israël dans des forums internationaux. J’ai souvent pensé à ce qu’il m’a dit alors, et en des occasions répétées, je redisais mon respect à son égard pour n‘avoir jamais dévié de son engagement. En effet, alors que la plus grande partie du monde se tournait avec acharnement contre Israël après l’intifada, le soutien de Howard à Israël s’intensifia. Comme il le déclara récemment lors d’un rassemblement juif : « Les bons amis se tiennent ensemble quand il n’est pas de saison de le faire ». Nous ne pouvons qu’espérer que dans les années à venir, d’autres hommes d’Etat pourront émerger, qui reproduiront cette position de principe courageuse à notre égard, dont le Premier Ministre John Howard a donné l’exemple.

 L’auteur, ancien dirigeant juif international, a été pendant de nombreuses années le chef de la

 communauté juive australienne.  

07:45 Publié dans Israel | Lien permanent | Commentaires (1)

A Propos d'Avraham Burg

medium_burg.jpgA propos d'Avraham Burg (suite) Je m'en voudrai de ne pas permettre à ceux qui ne lisent pas régulièrement Le Monde de ne pas en savoir plus sur l'ancien Président de la Knesset et surtout sur l'ancien président de l'Agence juive, dont la mission est - on le sait - d'inciter à l'alyah.
Grâce à notre "quotidien de référence" nous apprenons que la politique menant à tout y compris aux affaires, Avraham Burg s'est "reconverti" (sic) dans les affaires et qu'il vit en France (v. passage souligné ci-dessous), ce qui est - tel est mon point de vue - un comble pour un ex-chantre de l'
alyah.
J'ajouterai que - selon un  de mes correspondants en Israël - Avraham Burg aurait porté plainte car il voulait conserver un bureau, une secretaire et un chauffeur (je ne sais si c'est au titre de la Knesset ou de l'Agence juive), au titre de ses anciennes fonctions et qu'il a ete debouté par les tribunaux israéliens.
Bien à vous,
David Ruzié

ISRAËL

"Nous sommes déjà morts"

Avraham Burg attaque l'Etat juif.

 "ghetto sioniste"

LE MONDE | 09.06.07 | 14h18  €  Mis à jour le 09.06.07 | 14h18
JÉRUSALEM CORRESPONDANT
voir défini l'Etat d'Israël comme un Etat juif est la clef de sa perte. Un Etat juif, c'est explosif, c'est de la dynamite."
Ces propos sont ceux de l'ex-président de la Knesset de 1999 à 2003 et ex-président de l'agence juive, Avraham Burg.


M. Burg n'a jamais mâché ses mots, mais, dans un entretien publié vendredi 8 juin dans le quotidien Haaretz, ce politicien reconverti dans les affaires va jusqu'à qualifier Israël, pays qu'il a quitté pour vivre en France, de "ghetto sioniste". Il considère qu'il est temps de dénoncer la théorie de Théodor Herzl, estimant qu'après la création d'Israël, le sionisme aurait dû être aboli. Lorsqu'on lui demande ce qu'il pense d'un Etat juif démocratique, il indique :
"C'est confortable, c'est sympa, c'est de la guimauve, c'est rétro. Cela donne un sentiment de plénitude, mais c'est de la nitroglycérine."

Auteur d'un livre, Vaincre Hitler, cet ex-pilier du mouvement pacifiste La Paix maintenant envisage de remettre en cause la loi du retour qui permet à tout juif de venir vivre en Israël. Il estime que cette loi est "le miroir de l'image d'Hitler" et "je ne veux pas qu'Hitler définisse mon identité".

Ce militant du dialogue avec les Palestiniens qualifie la société israélienne de "paranoïaque", pense que "la clôture de séparation procède de cette paranoïa" et s'insurge contre "la xénophobie". Il constate que "de nombreuses lignes rouges ont été franchies au cours des dernières années". Il y a, selon lui, "de bonnes chances que la prochaine Knesset interdise les relations sexuelles avec les Arabes. Nous sommes déjà morts mais nous ne le savons pas encore. Tout cela ne marche plus".

M. Burg compare l'état de la société israélienne à l'encontre des Arabes à celui de l'Allemagne lors de la montée du nazisme, mettant en avant
"le caractère central du militarisme dans notre identité. La place des officiers de réserve dans la société. Le nombre d'Israéliens armés dans les rues. Où va cet essaim de gens armés ? Ils disent publiquement "les Arabes dehors !"".

Se définissant comme un citoyen du monde, il qualifie l'occupation de la Cisjordanie "d'Anschluss" et prédit "une explosion sans fin". Et de conclure : "La réalité israélienne n'est pas excitante, mais les gens ne veulent pas l'admettre. Nous sommes au pied du mur. Demandez à vos amis s'ils sont sûrs que leurs enfants vont vivre ici. Au maximum, 50 % diront oui. Autrement dit, l'élite israélienne est déjà partie, et sans élite, il n'y a pas de nation."

Michel Bôle-Richard

Article paru dans l'édition du 10.06.07


 
   

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